
A French-language YouTube monologue arguing that ESG (Environmental, Social, Governance) functions like a modern ideological 'mafia' that uses financial and social pressure to force companies to show political allegiance. The speaker claims ESG networks — supported by large financial actors and banks (example named: BlackRock) — coerce firms via credit restrictions, boycotts and procurement rules, imposing de facto private regulations that raise compliance costs, harm competitiveness, and threaten national economic sovereignty. The speaker contrasts growing investigations in 19 U.S. states with a perceived lack of political response in Europe.
Questions this video answers
19 states.
BlackRock.
Mes amis, bien le bonjour. J'ai lancé un enregistrement depuis une chambre, une sorte de studio d'enregistrement que j'ai préparé, mais malheureusement, ça n'a pas très bien marché. J'avais beaucoup d'échos qui revenaient des murs, donc je suis embêté. C'est une vidéo que je n'ai pas pu partager parce qu'on a l'impression que je parle du fond d'un puits. Donc je vais tenter autre chose. Je vais essayer d'acheter un micro et autre. J'ai encore du travail sur le plan technique. Je n'ai jamais vraiment bien soigné. Il faut être honnête. La voiture avantage parce que c'est capitonné à l'intérieur. Vous voyez, vous entendez exactement ce que je suis en train de dire. Vous n'entendez pas d'échos qui sont retournés par la carrosserie de la voiture. Bon, ce n'est pas grave. Je voulais vous parler de SG aujourd'hui. Avant de parler de SG, j'aimerais vous dire qu'en Italie, à une époque, il y avait un système de mafia qui allait vers les commerçants pour demander du racket en échange de leur protection. Alors si jamais le commerçant ne payait pas, Il pouvait se faire agresser, il pouvait voir son magasin brûler ou recevoir un contrôle fiscal ou autre chose. Donc quelque part, il se sentait obligé de payer la protection pour avoir un gain de paix. Par la suite, l'État italien a civi contre ces mafias parce que s'il a y une chose que l'État ne tolère pas quand il s'agit des pouvoirs régaliens, c'est le pouvoir de prélever, c'est le pouvoir de pensionner. Mais si on regarde aujourd'hui, si je regarde tous les pouvoirs régaliens de l'État, les devoirs régaliens aussi, pas seulement les pouvoirs, si je regarde l'école, si je regarde l'armée, si je regarde le contrôle des frontières, si je regarde la souveraineté, tout cela, Tous les pouvoirs régaliens de l'État sont littéralement en friche, sont à l'abandon, ils se dégradent année après année sur tous les plans qu'on peut objectivement mesurer. Le seul rôle régalien que l'État garde, c'est celui de ponctionner. C'est le rôle du racket. Et donc, sur ce plan-là, non seulement il pousse sans arrêt, il perfectionne les méthodes, il renforce son efficacité et invente de nouvelles méthodes de prélèvement. C'est pour ça que, sur ce plan en particulier auquel il tienne, il ne supporte pas la concurrence. Maintenant, il y a autre chose. Le système italien de la mafia s'est plus ou moins fragilisé, je ne sais pas ce qu'il en est aujourd'hui, je pense que ce n'est plus la même chose que dans les années 80, mais néanmoins, il y a un autre système qui l'a remplacé. Alors c'est un système organisé idéologiquement, plus par des mafias mais par des... par une sorte de tissu d'association idéologisée avec une base très fanatisée mais avec à leur tête des gens qui savent bien compter et puis qui transforment l'idéologie, qui transforment le militantisme en espèces sonnantes et trébuchantes. C'est quoi le système ESG ? Alors, c'est les lettres ESG, c'est pour gouvernance, écologique, environnemental plutôt, et social. Donc G pour gouvernance, E pour environnemental, et S pour social. Alors quand on dit environnemental, il faut comprendre une seule chose, ça parle du réchauffement climatique, qu'on a renommé un changement climatique, parce que ça ne se réchauffait pas, donc on se dit l'un dans l'autre, on va l'appeler changement, et comme ça, qu'il fasse chaud, qu'il fasse froid, peu importe, on culpabilise toujours les mêmes et on les secouille dans le rang de l'argent. Sachant que ça s'appelle environnemental, alors que selon même, si vous regardez les fameuses réunions, les COP, peu importe le chiffre qui vient après, si vous regardez ces réunions-là, il ne s'agit pas du tout d'écologie. La dernière en Égypte, il s'agissait de répartition économique et il s'agissait de gender, de genre. D'accord ? Théorie du genre. Je ne sais pas ce qu'elle fout là, dans cette histoire, mais voilà. Le genre. Maintenant, ces associations vont pousser un agenda lié à ce qu'elles perçoivent elles-mêmes. comme étant, luttant contre le changement climatique, avec des paramètres complètement, et des prophéties totalement abracadabras, des prophéties qu'on nous sort depuis 50 ans, il suffit juste de chercher les anciennes publications, et des prophéties sans arrêt, c'est maintenant la fin du monde, c'est trop tard, c'est fini, telles îles vont disparaître, tel pays sera englouti sous les eaux, telle ville va disparaître, etc. Il n'y en a pas une seule qui s'est réalisée. Par contre, la seule chose qu'ils ont réalisée, c'est énormément de bénéfices, énormément d'argent qui a été fonctionné aux gens sur le dos de cette idéologie. Le S dans ESG, c'est pour social. Comprenez Woke. Comprenez toutes les préoccupations Woke de l'instant et toute leur lubie, toute leur folie qu'ils n'arrêtent pas. d'améliorer, qui n'arrête pas d'enrichir régulièrement. Je vous ferai peut-être une vidéo sur le sujet, mais on commence à atteindre des choses absolument ahurissantes sur ce plan là. Eh bien, la compagnie qui est visée doit montrer une allégeance, doit faire des signes d'allégeance, sinon quoi? Alors, Ces cartels, qui sont aujourd'hui en plus de puissance que certains états, sont capables de soumettre une société au chantage en touchant à l'argent. C'est-à-dire qu'elles ont déjà de grosses boîtes financières derrière, comme BlackRock par exemple. Elles ont déjà embrigadé des banques là-dedans. Les banques, bien toujours, parce que c'est tellement... Sur le plan purement économique, sur le plan social, la banque, c'est littéralement de la vermine de la société, littéralement. Il n'y a rien de positif qui sort d'une banque. Ces banques, ces institutions, ont besoin de compenser, ont un problème compensatoire. Ça veut dire qu'elles ont besoin de montrer qu'elles ont des responsabilités, qu'elles ont une forme de morale, qu'elles ont... De toute façon, même la mafia avait une morale, n'est-ce pas ? Mais les banques sont très demandeuses. Donc elles ont été très rapidement brigadées dans ce système, qu'elles tiennent littéralement sous... Comment ? qu'elle pratique comme une religion d'entreprise, si vous voulez. Donc, ces groupes ESG tiennent donc la finance. A partir de là, elles vont menacer toutes les entreprises. Elles vont menacer les entreprises en leur disant on veut des salam alaik, on veut des preuves, des signes de soumission, on veut des signes d'allégeance, il faudra que vous nous montrez que vous faites quelque chose par rapport à notre idéologie. Et vous nous donnez de l'argent aussi, au passage. Donc on a des compagnies qui sont obligées de payer. Parce que si elles ne payent pas, que se passe-t-il ? Elles ne reçoivent pas de crédit. Elles peuvent subir des appels au boycott, des appels que des hystériques peuvent lancer sur les médias sociaux. Et après, ça sera relayé par les médias classiques qui sont toujours friands, friands de ces malades mentaux qui hurlent, qui sont choqués. Et après, ça prend des proportions bibliques. et ça touche des entreprises qui vont commencer à s'excuser, qui vont commencer à faire des salam aleik, qui vont commencer à montrer des signes d'allégeance, alors qu'en réalité derrière, c'est juste une tempête dans un verre d'eau. C'est-à-dire que très souvent, il y a des groupes, des groupuscules littéralement, dans une page Facebook, des choqués professionnels qui peuvent lancer une campagne, après ils touchent des gros comptes d'influenceurs qui peuvent, après leur servir de relais, très rapidement des journalistes qui surveillent ces comptes, à la recherche justement de la nouvelle du jour, à la recherche de la polémique ou du scandale de l'instant, ils voient cela et ils décident d'emboîter le pas. Et par la suite, il y a des politiques qui vont, de manière très opportune, monter au créneau là-dessus, et puis les entreprises visées ou l'entreprise visée va devoir se mettre à genoux, embrasser des pieds et dire que ça ne se reproduira pas. Donc, le problème avec cela, c'est qu'aujourd'hui le système est tellement tentaculaire qu'il peut plomber des économies de pays entiers. Pourquoi ? Parce que des entreprises qui travaillent à 100% dans le cadre de la loi, qui travaillent à 100% dans le cadre des règles de leur métier, des réglementations en vigueur, qui déjà, rien que ce que je viens de citer, La conformité coûte extrêmement cher. On peut définir chaque loi que l'Etat passe ou chaque réglementation qui sort, on peut la définir comme une taxe en réalité. Vécue au niveau de l'entreprise, une loi n'est rien d'autre qu'une taxe. Pourquoi ? Parce que quand il y a une nouvelle loi qui sort, une nouvelle réglementation qui est mise en place, au niveau de l'entreprise, il y a un effort de conformité qui doit être fait. Or l'effort de conformité voudra dire changer ses procédés, recruter des gens qui feront de la conformité, remplir typiquement plus de papiers, payer des taxes, payer des expertises, etc. Donc en réalité, au niveau de l'entreprise, chaque loi qui sort, c'est une taxe. Donc les entreprises, déjà, quand on parle occidentale, sont extrêmement désavantagées par rapport à des entreprises qui sont dans d'autres pays. Alors je ne dis pas que par exemple C'est bien d'avoir des entreprises qui travaillent à la sauvage, qui emploient des enfants, qui emploient des gens qui en enferment dans des ateliers de couture qui travaillent 7 jours sur 7 ou autre, je ne dis pas cela. Mais le problème c'est qu'entre ça, entre ce que je viens de décrire et les entreprises occidentales qui sont en train de baigner dans une gang, littéralement dans une sorte de mêlasse de lois et de réglementations, il y a quand même un équilibre à trouver quelque part. Or le problème c'est que les entreprises occidentales sont déjà défavorisées par des états tentaculaires de plus en plus présents dans l'économie. On est littéralement dans une logique d'économie dirigée. On vous parle tout le temps de marché libre et tout. On ne vit pas dans un marché libre. On n'est pas dans une économie de marché. On est dans une économie techniquement dirigée. Personne n'a fait la comparaison, mais je serais curieux qu'on fasse la comparaison entre l'URSS, et l'Union Européenne en termes de réglementation, par exemple. Et je suis pas juste comme ça, je suis pas sûr que l'URSS avait plus de lois, plus de réglementations handicapantes et contraignantes que l'Union Européenne, par exemple. Mais c'est quelque chose qu'il reste à voir. En plus de cela, je disais, viennent ces ESG, viennent rajouter encore de la réglementation, cette fois-ci en peer-to-peer, cette fois-ci en privé, une association vient littéralement faire la loi dans un pays. Aux États-Unis, ils s'en sont rendus compte, en particulier des États républicains, où il y a 19 États, où il y a des investigations qui sont en cours pour voir l'ampleur des dégâts. Où il y a des sénateurs qui écrivent à des entreprises leur disant, vous nous donnez maintenant toute les actes d'allégeance aux lobbies ESG. Vous nous donnez toutes les communications que vous avez eues avec eux, qu'est-ce qu'ils ont exigé de vous, et comment vous vous êtes soumis à ces lobbies-là. Pourquoi ? Parce que le problème de ces lobbies, c'est qu'ils soumettent l'entreprise à une sorte de lobbying idéologique, intéressé, bien entendu, au profit de certains groupuscules, Mais ceci au détriment de sa production, au détriment de son consommateur, au détriment de son employé, au détriment même de son investisseur. Donc vous pouvez avoir une entreprise qui devra augmenter les prix parce que tout simplement elle doit une nouvelle réglementation, c'est une taxe on a dit. Donc si elle reçoit une réglementation non étatique, ça veut dire une réglementation qui vient de groupes de pression, elle est obligée de s'adapter à cette réglementation-là, même si elle n'a rien de légal ou d'étatique. Ceci va lui coûter de l'argent. Elle va... répercuter cela sur le consommateur. Sa production risque d'être affectée, c'est-à-dire que quand on est dans des domaines très concurrentiels et qu'en plus on vient plomber les entreprises, et bien parfois elles pourront plus tenir le coup face aux Chinois, face aux Thaïlandais, face aux Brésiliens, et le résultat net c'est qu'on peut retrouver des entreprises qui font des plans sociaux, qui virent du monde ou qui ne recrutent pas ou autre. Tout cela parce que des lobbies sont venus se greffer sur l'économie. Au niveau d'un pays, ça peut même plomber le PIB. Parce que quand une mafia ou un cartel menace une entreprise ou deux ou trois, ça n'affecte que ces entreprises. Maintenant c'est quand tout le tissu économique est gangréné, quand maintenant tu n'as même plus une boîte qui ne peut plus faire un appel d'offres, parce qu'on oblige les entreprises dans les appels d'offres à mettre des questions éliminatoires au sujet des ESG, ça signifie dans les questions on va dire à l'entreprise, qu'est-ce que vous faites, donnez-nous des signes de soumission, donnez-nous vos signes d'allégeance, au lobby ESG et une entreprise qui a décidé de garder son indépendance, qui a décidé de garder sa liberté et qui ne s'est pas soumise à ce lobby, elle ne pourra pas par exemple répondre aux appels d'offres. Ce qu'elle fera le lendemain, elle sera obligée de contacter le lobby ESG et leur dire écoutez on est prêt à nous soumettre. Vous voyez ? Et quand vous multipliez ça par l'échelle de tout un tissu économique, vous avez une économie qui est en fait en train de battre de l'aile. Vous avez un PIB national qui est en train de se dégrader. Vous avez la souveraineté économique d'un pays entier qui va devenir un pan entier de la souveraineté qui sera entre les mains de walkistes et de lobbyistes et de gens bizarres. D'accord ? Alors, autant Dans des États républicains, aux États-Unis, on s'en est rendu compte et il y a des investigations. Il n'y a même pas un début de solution pour le moment, mais au moins on s'en rend compte. En Europe, on n'a même pas commencé. L'Europe, c'est un eldorado de cela. L'Europe, il y a énormément d'entreprises qui sont rançonnées aujourd'hui. Et puis, personne, plan politique, il n'y a personne qui en parle. Il n'y a personne, je n'ai pas entendu un seul homme ou fin politique qui réalise l'impact de ces cartels. Alors qu'aux Etats-Unis, il y a 19 états, je vous le disais, où il y a des enquêtes officielles maintenant. Voilà mes amis, je vous laisse et j'espère que quelque chose bougera par rapport à cela. A très bientôt.
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