
French-language YouTube monologue titled "L'Aide Sociale pire que la Cocaïne." The speaker frames a recent high-profile European Court case about a Romanian immigrant and then offers ~20 years of personal observations arguing that social welfare (particularly for immigrants) creates dependency analogous to hard-drug addiction. He claims welfare erodes work skills, social integration, and family structures, produces multi-generational unemployment and larger families dependent on benefits, and concludes by calling current welfare practices extremely harmful—even calling them a "crime against humanity"—while distinguishing this from opposing charity for the needy.
Bonsoir mes amis, on parle beaucoup d'aide sociale ces derniers jours parce qu'il y a eu un cas... un cas assez visible à la cour de justice européenne l'Allemagne est contre une immigrée roumaine cette immigrée touchait des aides sociales et puis elle en voulait plus et ils ont refusé de lui donner plus l'affaire a été montée en flèche elle est arrivée assez loin et la dame a été déboutée maintenant honnêtement entre nous ce n'est pas la dame qui a été déboutée je pense que c'est toutes les associations de droit de l'homme les associations gauchistes bien pensantes qui sont derrière parce que je ne crois pas qu'une dame roumaine de 25 ans, d'accord, qui n'a jamais travaillé de sa vie, a les moyens d'aller avec son cas jusqu'à la cour européenne. Donc en fait c'est plutôt les bien-pensants qui l'ont poussé, qui l'ont utilisé comme porte-étendard qui ont été déboutés. Alors, j'aimerais vous parler de l'expérience que j'ai eue ces 20 dernières années avec les aides sociales. Je vous ai déjà dit à une époque, on avait voulu me forcer à toucher l'aide sociale et j'ai refusé. Donc il y a une pression énorme pour chaque étranger qui arrive en Europe de toucher l'aide sociale. Je me souviens même qu'un fonctionnaire, une dame en l'occurrence, avait conditionné le renouvellement de ma carte de séjour au fait que je lui ramène un papier comme quoi j'ai touché l'aide sociale et j'ai refusé. et j'ai dû déménager vers une autre juridiction pour pouvoir obtenir ma carte de séjour sans cette obligation-là. Mais cette dame avait fait une sorte de croisade personnelle pour que tous les étrangers qui passent par son bureau doivent aller pointer au bureau d'aide sociale. Alors, l'aide sociale, pour étrangers, je vous parle pour étrangers maintenant, pour locaux, c'est une autre histoire encore, mais je crois que pour les locaux, vous pouvez classer dans la même catégorie, Il n'y a rien qui détruit les étrangers plus que l'aide sociale. Je la classe dans la même catégorie que les drogues dures. C'est comme toucher à la cocaïne ou des choses comme ça. Parce qu'en fait, sur ces 20 dernières années, je vous fais part de mes observations, je vous parle pas d'opinions, je vous parle de choses réelles que j'ai observées pas une fois ou deux. Ça aurait été juste des cas, on va dire, circonstanciels ou anecdotiques qui n'auraient pas eu de valeur. Mais je l'ai vu énormément de fois. l'aide sociale, détruire la vie d'étrangers, détruire leurs familles et finalement les retirer complètement de la société dans laquelle ils vivent. Pourquoi ? Parce que tu arrives dans un pays, il est normal que tu exprimes des difficultés d'intégration, d'intégration professionnelle, d'intégration sociale, je veux dire, même un gars qui partirait de New York à Tokyo, il aurait les mêmes difficultés, c'est normal, ça prend du temps. Et en fait, ce qui se passe, c'est que durant ce moment de fragilité, il tombe sur des fonctionnaires qui vont les pousser directement vers le bureau d'aide sociale. Alors, il y a une fragilité, il y a des fois une recherche de facilité, il faut le dire aussi, beaucoup de gens ont immigré dans l'espoir d'obtenir des aides sociales. Il faut comprendre que Vous, en France, peut-être que vous trouvez minable la vie sous ce régime-là, mais si je vous disais qu'il y a un pays dans le monde qui vous donnerait 10 fois votre salaire, le salaire moyen de votre pays, juste à ne rien faire, juste à rester chez vous. Je ne sais pas combien de vous n'aurait pas l'idée quand même d'aller voir, d'aller jeter un coup d'oeil. Alors il faut comprendre que nous sommes dans un monde où on est des milliards de personnes. Il y a des gens qui vivent, il y a des millions de gens, des centaines de millions de gens qui vivent à plus, enfin moins d'un d'accord, des cartonnets roses, des gens qui vivent dans des bidonvilles, tout ça. Et vous comprenez que quand vous leur faites miroiter, ne serait-ce qu'une petite liasse comme ça, des billets de 50 euros, pour eux, ça sonne comme si vous, on vous montrait, je ne sais pas, 100 000 euros et on vous les agitait sous le nez. Donc, ça crée une sorte d'attraction énorme. Maintenant, ils ne calculent pas le reste. Ils voient juste, au départ, quand ils sont dans cette misère, ils voient juste ces billets de 50 euros. Ils ne vont pas faire des calculs. Alors, ce qui se passe, c'est qu'une fois que la personne touche L'aide sociale, elle peut se dire, bon le meilleur des cas, je parle des meilleurs des cas, elle peut se dire, oui je le fais temporairement, je le fais pour 6 mois, pour un an, le temps de me faire une santé, de rebondir, comme ça j'aurai moins de charges, mon loyer est pris en charge, mes factures prises en charge, ça me permettra de trouver un vrai job, etc. Mais en réalité, c'est juste des discussions, c'est le même genre de, probablement des arguments similaires que doivent tenir des gens qui touchent aux drogues dures pour la première fois, d'accord ? la dame ou le gars touche à la cocaïne ou autre en se disant bon là juste pour la soirée juste un petit coup comme ça pour décoller et tout et puis fin d'an plus tard de fil en aiguille sans comprendre elle se retrouve en train de se prostituer à 5 euros la passe pour payer sa dose de crack comprenez les étapes entre les deux on les a passé sous silence donc l'aide sociale c'est un petit peu pareil c'est une sorte d'engrenage la personne rentre dedans et une fois qu'elle rentre dedans elle va rester à la maison elle va commencer à perdre ses capacités professionnelles. Prenez votre job à vous, je ne sais pas c'est quoi votre job, mais peu importe lequel. Imaginez que vous n'exercez pas pendant 5 ans, pendant 10 ans. Vous ressemblez à quoi dans 5 ans, dans 10 ans ? Vous avez un trou immense dans votre CV, vous avez été dépassé par la technologie, par les nouvelles pratiques, et puis vous n'avez acquis aucune expérience. Donc vous êtes has-been, vous êtes foutu. Ça signifie qu'au bout d'un certain temps, relativement court d'ailleurs, à l'aide sociale, vous n'êtes plus quelqu'un qui peut trouver du travail de manière crédible. Donc vous êtes condamné, si vous voulez, à ne plus participer à l'expérience collective de création, mais vous êtes obligé de rester en retrait, et puis de rester chez vous à regarder la télévision. C'est ce que font énormément de gens qui sont qui sont à l'aide sociale. Alors cette désintégration si vous voulez économique va s'accompagner forcément d'une désintégration sociale parce que vous savez bien que on se fait énormément d'amis ou des fois on rencontre son partenaire ou autre au travail Il y a aussi une sorte de monétarisation des relations aujourd'hui, de sorte que si tu veux sortir, tu vas aller quelque part, tu as besoin de dépenser, tu es obligé de dépenser, dépenser pour un resto, dépenser pour un voyage avec quelqu'un ou autre. Donc il y a cet aspect-là. Le fait aussi qu'on t'identifie de nos jours, on t'identifie très facilement par ton travail, un tel il fait ceci, un tel il fait cela. Et le fait que tu ne fais plus partie de cet environnement professionnel, tes chances d'avoir une intégration sociale correcte sont déjà beaucoup diminuées. Ça c'est un point important. Deuxièmement, Les gens qui restent à la maison de cette façon-là, alors vous allez trouver des gens avec leurs enfants, leurs conjoints et tout ça, et ce qui va se passer c'est que vous allez avoir une maison où il y a un climat malsain, d'accord ? Donc déjà, on a constaté ici en Angleterre que les gens qui ne travaillent pas, les gens qui vivent d'aide sociale, ont énormément de chances ou de risques d'avoir des enfants qui eux-mêmes ne trouveront jamais de travail de leur vie. ils n'ont pas cette logique ou ils n'ont pas cette valeur du travail. Ils ne voient pas le papa qui fait ceci ou la maman qui fait cela. Pour eux, leurs parents, c'est des oisifs qui passent la journée à la maison. Donc, ils vont développer des réflexes eux-mêmes similaires. Donc, l'ambiance familiale se dégrade et fait que les enfants, eux aussi, on a des familles ici en Angleterre où trois générations, personne n'a travaillé. génération, c'est-à-dire qu'à 14-15 ans. Parce que la gamine, dès qu'elle a 15 ans, on incite à faire un enfant, comme ça elle est prise en charge à part entière par les services sociaux et puis ça évite qu'elle reste à la maison à subir les abus de ses parents. Donc c'est un système, on va ouvrir une boîte de Pandore et ils vont se greffer dessus progressivement plein d'éléments extrêmement malsains les uns autant que les autres. Alors ce qui va se passer, c'est que très souvent, Les couples arrivent à ne plus se respecter, arrivent à éclater. Pourquoi ? Parce qu'ils passent la journée ensemble, l'un sur l'autre à la maison, à se regarder, à se chamailler, à se prendre la tête, à se surveiller. Chacun sent l'autre lourd, sent l'autre sur ses épaules tout le temps. J'ai vu énormément de couples brisés au bout de quelques années parce qu'ils étaient les deux à la maison à se regarder dans l'oisiveté. L'humain a besoin pour son intégration psychologique, a besoin de participer à la société et quand il en est exclu, ne soit-ce que par ce moyen là, les résultats sont désastreux. Les enfants aussi. apprennent à ne pas respecter leurs parents parce que c'est quoi leurs parents pour eux. Les enfants, il ne faut pas sous-estimer leur capacité de comprendre, de sentir les choses et de les juger. Les enfants ne vont plus avoir de respect pour leurs parents parce qu'ils voient que les parents des autres travaillent, les parents des autres font ceci, font cela, mais ils voient leurs parents passer la journée à la maison, ne rien faire. Donc c'est vrai qu'il y a une perte de respect et cette perte de respect va s'accompagner forcément par une perte de transmission d'expérience. Parce que si l'enfant ne respecte plus son aîné, il ne va plus prendre rien, il ne va rien prendre de lui. Donc l'aîné va perdre le contrôle de l'enfant et l'enfant va perdre la valeur, les valeurs qu'aurait pu communiquer son aîné. Mais son aîné, s'il est en train de regarder la télévision jusqu'à 2h du matin et dormir jusqu'à midi, vous comprenez bien qu'il ne va pas inspirer le respect. Il y a aussi un phénomène, dans le phénomène de dépendance, il y a aussi un phénomène de nous coulant. Je l'ai vu chez beaucoup de gens. C'est que Le gars, la nana, la famille, en général la cellule familiale, ça fait 5 ans qu'ils sont à l'aide sociale. Et au bout de 5 ans, ils peuvent réfléchir de cette manière-là. Ils peuvent se dire, si je travaillais depuis 5 ans, j'aurais peut-être eu de l'avancement depuis, j'aurais augmenté mon salaire depuis, j'aurais peut-être ouvert le champ à des perspectives professionnelles intéressantes. Et le problème, c'est que 5 ans plus tard, Il est toujours là, il est en train de toucher une aide sociale qui généralement va en regressant parce que ce qui se passe c'est qu'il y a une insécurité dans le sens où il y a de plus en plus de gens qui touchent l'aide sociale et puis les gens en ont ras le bol de payer pour ça. Chaque nouveau régime politique qui arrive parle de faire des coupes, faire des coupes et en fait ce qui va se passer c'est que forcément La personne va commencer à vivre avec une somme qui va en se réduisant comme peau de chagrin, et puis également, même si elle ne se réduit pas, le prix de la vie augmente tellement vite que finalement, la personne se sent étouffée dans cette situation, mais elle ne peut plus revenir en arrière, elle ne peut plus en sortir, c'est terminé, c'est fini. C'est extrêmement triste. Et puis, au niveau de la société en général, ça crée une situation extrêmement perverse. Tu sais, des personnes qui travaillent par exemple, combien d'enfants ils peuvent faire ? C'est très difficile. Ils font les enfants qu'ils arrivent peut-être à gérer. Après, il faut savoir où le laisser, il faut savoir combien il va coûter, il faut savoir s'il ne faut pas une maison plus grande, etc. Tu comprends ? Il y a une grosse problématique liée au nombre d'enfants que les gens peuvent avoir. C'est pour ça que les couples qui travaillent, soit ils n'ont pas d'enfants, soit ils en ont un, soit ils en ont deux, mais en tout cas, ils en ont peu. Ce qui se passe, c'est que les gens qui ne travaillent pas, qui sont à l'aide sociale, combien d'enfants ils peuvent faire ? Ils peuvent faire autant d'enfants que l'État paye. Et comme l'État, il a des poches infinies, on trouve en nombre, on trouve proportionnellement plus d'enfants chez les gens qui sont à l'aide sociale. Et le pire encore, c'est qu'il y a des enfants qui sont faits pour toucher l'aide sociale. Parce que normalement, un enfant qui est entretenu correctement, Normalement, cette aide qui vient de l'État pour l'enfant, ce n'est qu'une subvention, ce n'est qu'une goutte d'eau dans toutes les dépenses que les parents normaux doivent consentir pour un enfant. Et ce qui se passe, c'est que les gens font un enfant, l'enfant aide sociale, vous pouvez l'appeler, c'est l'enfant aide sociale. Ça signifie qu'avec l'argent qu'ils reçoivent, ils arrivent à faire des bénéfices. Donc je vous laisse imaginer dans quel état de dénuement cet enfant va grandir, dans quel état de dénuement et de frustration. D'accord ? Et même pour son intégration, vous comprenez bien que cet enfant-là, il a été fait pour des raisons, on va dire, très discutables, pour pouvoir cocher une case et mettre quatre enfants au lieu de trois. Vous comprenez bien dans quel bain mental il va grandir. Et le résultat va faire que des gens, va faire que la société, les gens qui travaillent, donc les gens qui sont intégrés, qui sont intégrés économiquement et socialement, c'est nouveau dans l'histoire, c'est nouveau dans l'histoire de l'humanité, c'est jamais arrivé, c'est une nouvelle expérience qu'on est en train de tenter maintenant et on va voir à quoi on ressemblera dans un siècle. Ça signifie qu'en fait on est en train de faire un darwinisme à l'envers, dans le sens où ce qu'on va faire, il y a une société qui va ponctionner sa classe de gens qui travaillent, qui sont intégrés professionnellement et socialement, pour financer la multiplication, par une sorte de darwinisme inversé, de la classe complètement désintégrée, qui va faire des enfants sans leur transmettre aucune valeur, sans leur transmettre la valeur du travail, sans même leur transmettre une éducation, une éducation de base ou une intégration psychologique qui leur permet d'avoir un socle stable dans la vie. Donc pour moi, sincèrement, je considère ces aides sociales littéralement comme un crime contre l'humanité. C'est vraiment en train de causer des désastres. Je ne suis pas pour une société qui... qui cassent les personnes les plus fragiles et les jettent sous les ponts. Ce n'est pas ce que je suis en train de dire. Je pense que la charité est une obligation dans tous les systèmes religieux et moraux et tout ça. Mais de là à la transformer en une sorte de vocation, d'encourager des vocations à la charité et puis créer des carrières, créer des gens qui vont faire type de vie là, une carrière, je pense que nous allons vers un système extrêmement... Nous sommes dans un système extrêmement malsain qui est en train de causer énormément de dégâts et je pense qu'il va falloir s'en sortir parce que ce n'est pas que la personne qui touche l'aide sociale qui devient addict, qui a une addiction par rapport à ça. Même la société en général commence à développer une classe de gens qui seront à sa traîne et qui ne pourra pas s'en débarrasser, qui devra acheter la paix sociale avec de l'argent. Enfin voilà, je vous laisse et puis je reviens un autre jour.
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