L’Allemagne Rétablit le Contrôle aux Frontières : Schengen Explose ?

French-language monologue discussing Germany's decision to reinstate land border controls under Schengen for six months starting 16 September; places the decision in the context of migration since 2015 (Merkel), large Ukrainian arrivals since 2022 (speaker cites ~1,000,000 accepted) and political pressures including the rise of the AfD and tensions with neighbouring transit states (Poland, Czechia, Austria). The piece argues that borders are essential to national survival and critiques open-migration policies and EU-level redistribution reforms planned for 2026.
Questions this video answers
For a period of 6 months starting 16 September.
One million.
Mes amis, bien le bonjour ! Une nouvelle absolument extraordinaire qui nous vient d'Allemagne, qui vient d'annoncer à l'Union Européenne que, comme les accords de Schengen l'y autorisent, elle va introduire les contrôles terrestres à ses frontières pendant une période de 6 mois à partir du 16 septembre. Alors que s'est-il passé ? Et que risque-t-il de se passer ? Parce que... Les pays autour, il y a de nombreux pays qui entourent l'Allemagne, et beaucoup d'entre eux, en particulier la Pologne et la République tchèque, ne sont pas contentes du tout que l'Allemagne introduise des contrôles à ses frontières. Et pourquoi cela ? Parce que ces pays ne sont pas des destinations de migrants. Ils sont des pays de passage, des pays de transit, comme on dit. Pourquoi ? Parce que tout simplement, l'immigration qui vient d'Afghanistan, qui vient de Syrie, qui vient de plein d'endroits en Afrique, eh bien, fait son benchmarking. Ils ne vont pas aller dans des pays comme la Pologne, qui ne leur offre pas des conditions et des perspectives intéressantes. Ils préfèrent aller dans un pays riche, comme l'Allemagne par exemple, qui est une destination extrêmement courue. l'Allemagne, depuis 2015, est partie dans une politique migratoire complètement suicidaire. On se rappelle, à l'époque, c'était il y a presque dix ans, il y avait Merkel, Angela Merkel, au pouvoir. Et puis, en Syrie, il y avait, vous vous rappelez, cette guerre Daech, tout ça, des groupes terroristes. Et ces groupes terroristes ont décidé de pousser sur les routes des milliers, des centaines de milliers de gens. Ceux-ci arrivent à travers les balcons et tout ça, et ils débarquent à la frontière allemande. que fait Angela Merkel ? Elle décide d'ouvrir la frontière et accepter tout le monde. Et depuis, le flux est intarissable. Régulièrement, on se rappelle de l'histoire des agressions à Cologne. Et puis, plus proche de nous, bien entendu, énormément d'attentats terroristes, même s'ils sont de faibles envergures. On n'est pas en train de parler du Bataclan, mais quand même régulièrement, un mort par-ci, deux par-là, trois par-là, qui font un petit peu un bruit de fond. qui fait partie aujourd'hui de la vie des Allemands. Il ne fait pas partie de la vie de plein de peuples qui ont fait des choix différents, mais chez les Allemands, ça devient une sorte de normalité. Ils vivent avec. Il y a eu la guerre en Ukraine, l'Allemagne depuis 2022 a décidé d'accepter tous les Ukrainiens qui viennent. Automatiquement, n'importe quel Ukrainien qui vient en Allemagne, il obtient la demande d'asile. Il faut savoir qu'avant 2022, il n'y avait aucune relation privilégiée ou particulière entre l'Allemagne et l'Ukraine. Un Ukrainien, en 2021, s'il voulait visiter l'Allemagne, il fallait qu'il demande un visa et ce n'était pas facile à obtenir. Aujourd'hui, s'il arrive à mettre les pieds en Allemagne, automatiquement, il est régularisé et puis il a le droit de rester à vie, ramener sa famille et tout ça. Ils en ont accepté un million. Vous avez bien entendu, ils en ont accepté un million. Donc, il y a une explosion de l'immigration. en Allemagne. Et c'est une immigration qui est subie. Ce n'est pas une immigration par choix. On a à peu près la même chose au Royaume-Uni. Même si on est une île, on a quand même des garde-côtes, des garde-côtes qui sont équipés de bateaux et tout ça, qui leur permettent d'aller jusque dans les eaux territoriales françaises et ramener des migrants qui sont pris en charge par des entreprises privées au Royaume-Uni. Comme on a depuis Tony Blair ce qu'on appelle le PPP, le partenariat entre le privé et le public, Ce qui fait que pratiquement l'État délègue de plus en plus de ses responsabilités régaliennes à des entreprises privées qu'il paye. Ces entreprises privées après font du lobbying pour que l'État aille dans certaines directions qui font qu'elles vont recevoir plus d'argent. Donc par exemple, si on a des entreprises privées qui se chargent de l'accueil des migrants, et bien elles voudront qu'il y ait un maximum de migrants jusqu'à obtenir qu'on donne des ordres à la marine pour aller chercher des gens dans les eaux françaises et les ramener au Royaume-Uni. Vous voyez le truc ? On a beaucoup de réfugiés depuis l'Ukraine aussi. On a eu aussi énormément de gens depuis Hong Kong. En fait, là où il y a un problème, on envoie un premier ministre avec une valise et il dit voilà, nous on donne des visas. Comme par exemple, il y a eu des propos pour dire les choses simplement entre la Chine et Taïwan. On a Boris Johnson, il arrive à Taïwan, il dit on donne des visas. Il est parti dans plein d'endroits dans le monde. Et il dit quoi ? Dès qu'il y a un problème, il arrive et il donne des visas. Et en fait, on a l'impression, on se rappelle cette chanson un petit peu de Renaud. Venez chez moi, c'est petit, mais il y a de la place. Donc, on se retrouve dans un pays vétuste avec des infrastructures qui sont en train de s'effondrer, avec une inflation, avec des problèmes à tous les niveaux, de la surpopulation à tous les niveaux. Nos autoroutes, par exemple, on doit rouler au pas littéralement la plupart du temps. Et qu'est-ce qu'on a ? là où il y a des troubles quelque part dans le monde. Allez, venez chez moi, il y a de la place. Alors, je disais en Allemagne, comme dans d'autres endroits, ils ont eu ce qu'ils appellent l'extrême droite. Ça signifie, il y a la FD qui est passée récemment. Ils sont passés, mais... Ils sont passés, ils ne sont pas passés, mes amis. Qu'est-ce que j'aimerais vous dire ? J'aimerais vous dire qu'on est sortis en Europe de manière probablement définitive de l'époque où il fallait gagner les élections pour gouverner. Aujourd'hui, si tu gagnes les élections, ça signifie si t'as une majorité au sein des élections, une majorité de gens qui votent pour toi, n'est-ce pas ? C'est bien, symboliquement c'est bien. Tu peux peser sur le débat, tu peux toujours dire oui, voilà, nous sommes honorés d'avoir reçu quand même la confiance d'énormément de gens et tout. Mais en pratique, ce sont des partis minoritaires qui dirigent. Vous regardez en France, Macron il est minoritaire. Vous regardez Barnier, il vient de partis qui est minoritaire. Vous regardez chez nous, Keith Starmer, il vient de partis qui a eu une fraction, j'ai pas les chiffres en tête, vous pouvez les chercher, mais je vous assure, c'est des chiffres ahurissants. Vous voyez que des partis qui peuvent avoir potentiellement 30% de l'électorat ne sont pas du tout représentés, alors que des partis qui ont 5% de l'électorat tenons un premier ministre et ils ont une majorité absolue. C'est complètement dingue, mais c'est comme ça. D'ailleurs, je vais vous dire un truc, je pense que si on pousse le système à l'absurde, je vais demain créer un parti et je vous dirai, s'il vous plaît, mes amis, ne votez pas pour moi, je vais avoir 0,0 et probablement à 0,0, je deviendrai je ne sais pas quoi. on a une inversion complète par rapport à ça. Donc, autant l'AFD a été plébiscité par un public qui en a ras-le-bol de l'immigration, autant, bon, voilà, il ne va pas diriger. Mais par contre, il pèse sur le débat. Et c'est dans cette direction qu'on voit l'Allemagne partir. Ça signifie qu'aujourd'hui, même si tous les partis allemands ne sont pas d'accord sur ce qui vient de se passer, Mais, quelque part, c'est une manière à l'establishment politique de, d'une part, prendre acte des élections, mais d'autre part aussi, dans un calcul un peu plus vicieux, on le voit souvent, c'est que vous n'avez pas besoin de voter pour l'AFD. On peut faire la main politique, regardez, il n'y a pas besoin. Vous n'êtes pas obligé d'aller jusqu'à voter pour l'AFD. Nous, on peut aussi être dur avec l'immigration. Mais en réalité, c'est juste une gesticulation parce que Probablement ils vont le faire pendant quelques mois, puis après ils vont laisser tomber. C'est peut-être juste pour montrer un petit peu, rouler les mécaniques, c'est tout. En pratique, dans 6 jours, l'Allemagne va rétablir les contrôles à sa frontière. Ça va être plus casse-pieds pour les Européens qu'autre chose. De toute manière, l'Allemagne, les frontières, moi je sais qu'il y a des années, des fois je prenais l'Eurostar entre le Thalys, entre Paris et Cologne. Je veux dire, presque dans tous les cas, il y avait les Français qui montaient, ou les Allemands, ou les deux. et je devais montrer un passeport. Pour moi, franchement, c'est peut-être ma tête de rebeu aussi, les frontières Schengen, les accords Schengen, je ne les ai jamais vraiment vus. J'ai toujours montré un passeport quand je suis passé d'un lieu Schengen à un autre. Les gens disent non, ça n'existe pas, c'est dans ta tête et quand ça existe, ça arrive dans les news comme aujourd'hui. Tu as des news littéralement de fin du monde qui disent que l'Allemagne a rétabli les contrôles à ses frontières. Je vais dire OK. OK, c'est bien. C'est bien, je vous crois. Mais moi, j'ai toujours vu les contrôles frontières. N'est-ce pas ? Continuons. Donc, ce que dit l'Allemagne, elle dit qu'ils vont maintenant contrôler à la frontière et renvoyer, renvoyer tout de suite, donc ne pas entrer en matière, renvoyer tout de suite les migrants qui débarquent à la frontière et qui n'ont pas de demande valide. Ça veut rien dire parce qu'ils peuvent tout simplement en prendre tout le monde en disant qu'ils ont des demandes valides, d'autant plus que les pays, comme l'Autriche par exemple. L'Autriche a signifié, on les reprend pas. Parce que l'Autriche c'est aussi un pays de passage. C'est toujours considéré comme un pays hostile par les migrants, donc ils veulent pas y rester. Donc, l'Autriche, en tant que pays de passage, laisse les gens rentrer d'un côté puis aller en Allemagne, ça y a pas de soucis. Mais par contre, là que l'Allemagne les bloque ou les refuse, l'Autriche s'en est pas content du tout. Ils disent on les prend pas. Mais en fait, je veux dire, comment tu ne les prends pas ? Ils sont chez toi. Parce que s'ils arrivent à la frontière allemande et ils trouvent une barrière et un policier qui dit « halt », je veux dire, ils sont toujours en Autriche. Tu ne peux pas dire que tu ne les reprends pas, ils sont chez toi, déjà. Il fallait peut-être les empêcher d'entrer à l'autre bout, n'est-ce pas ? Donc, en réalité, toute cette histoire absurde, va déboucher sur probablement la politique, il y a un système européen qui est en train d'être, qu'on tente de mettre en place, un système d'asile européen, qu'on tente de mettre en place depuis à peu près, allez bien 25 ans, ça fait depuis 1999 qu'ils en parlent, il va entrer en vigueur en 2026, et ça sera un système où il y aura un petit peu de sport également. Ce système qui se veut plus transparent, plus équilibré, tout ça, en fait, c'est un système redistributif ou distributif. Ça signifie que des gens arrivent et seront distribués au sein de l'Union Européenne parce qu'aujourd'hui, des gens débarquent et puis les politiques changent d'un pays à l'autre. Donc là, le système se veut distributif, mais aussi avec des fois des ouvertures assez intéressantes. Par exemple, le nouveau système qui entrera en vigueur en 2026 permettra à certains de faire plusieurs demandes d'asile, de demander l'asile dans plusieurs pays. Vous voyez, comme ça, pour maximiser les chances, c'est comme la loto, tu achètes plusieurs tickets, tu as le droit d'en acheter autant que tu veux. Donc, voilà, en réalité, en réalité. Si on veut aller au delà de toutes ces complexités de l'Union européenne et tout ça, et ce qui est choquant aujourd'hui, c'est que. C'est pas la Hongrie qui le fait, la Hongrie récemment a commencé à envoyer les migrants vers Bruxelles. Ils étaient obligés de les prendre, donc ils les prennent, ils les mettent dans des bus et ils les envoient à un ticket à l'essaim. Donc là, l'Allemagne commence à paniquer et l'Allemagne est un moteur de l'Union Européenne parce qu'il faut savoir une chose, qu'en 39-45, ce que vous savez, ce qui s'est passé en 39-45, c'était juste une tentative allemande de faire, peut-être maladroite, de faire une construction européenne avant l'heure. Maintenant, cette construction européenne, par les méthodes allemandes de l'époque, a échoué, mais immédiatement, on a retenté, parce que dès les années 50, en fait, on finit la guerre en 45, on attend un petit peu que la poussière retombe. Et dès le début des années 50, on est en train de négocier avec l'Allemagne pour dire « bon, voilà, votre idée n'était pas complètement mauvaise, mais voilà, son application a sa désirée ». Mais nous, Français, nous machin, Belges, Espagnols, machin, Britanniques, On n'est pas complètement contre l'idée, dans acte. Aujourd'hui, vous avez une Union européenne qui est en réalité centrée sur l'Allemagne. Et c'est l'Allemagne qui prend cette décision. Donc ça, c'est encore plus important. Ça aurait été un pays, on va dire, entre guillemets, latéral qui l'aurait fait. Ça aurait fait... Ça aurait valu deux lignes dans un papier, dans une tribune quelque part, en page 25. Sauf que là, c'est absolument important que c'est l'Allemagne qui le fait sur le plan symbolique. C'est quand même essentiel. Alors là, mes amis, on va voir comment ça va se faire, mais la réalité, j'arrête pas de vouloir le dire et j'arrive pas, parce qu'il y a quelqu'un d'autre qui m'interrompt dans ma tête pour dire autre chose. Vous savez, c'est ça le truc. Des fois, t'as plusieurs personnes dans ta tête. C'est un nom épouvantable dans les livres de psychiatrie ou de psychologie, tu comprends. En fait, On découvre un truc simple, au-delà des complexités de l'histoire de l'Union Européenne, de la loi et tout, qu'on peut pas vivre sans frontières en fait. C'est simple. La réalité c'est juste ça. Sans frontières t'as pas de pays. C'est aussi simple que ça en fait. Si on est des milliards sur Terre, T'as des pays qui sont tracés. Certaines frontières sont extrêmement bien défendues, certaines sont devenues symboliques parce que les populations y ont renoncé. Alors si tu renonces à ton frontière, tu renonces à ta terre, tu renonces à ton pays. D'autres viendront l'apprendre, cette terre-là, et un jour tu seras étranger chez toi. Tu auras toujours des photos de tes grands-parents, tu auras toujours des trucs, des souvenirs, des babioles et tout ça, oui. Mais il te restera que les larmes pour pleurer. C'est tout. La légitimité, si tu regardes à travers l'histoire de l'humanité sur les milliers et les milliers d'années, Tu verras qu'il n'y a pas de légitimité historique nécessairement sur une terre. La terre appartient au plus fort. Quand on a un peuple, et c'est arrivé des milliers de fois à travers l'histoire, quand on a un peuple qui ne peut pas protéger sa terre ou qui renonce à la protéger par idéologie, il n'y a pas de différence en réalité entre les deux. Il n'y a pas de différence entre un illettré et quelqu'un qui ne veut pas lire. Tu vois ce que je veux dire ? Le résultat final est le même. Il n'y a pas de différence entre un peuple qui ne peut pas défendre sa terre, il n'en a pas les moyens, et un peuple qui renonce à défendre sa terre par idéologie. C'est la même chose, in fine. Ils peuvent la perdre et une autre légitimité viendra se placer dessus. Et la légitimité historique, C'est la légitimité historique, c'est tout. Regardez, en Égypte, vous avez les pyramides de Sape, il y a d'autres endroits peut-être un peu plus controversés que je n'ai pas cités, mais on se comprend. La terre a souvent changé de main. Ça fait partie de l'histoire. Dès qu'un peuple faiblit, d'autres viennent lui prendre sa terre et revoir. Terminé. C'est comme ça, c'est le sens de l'histoire. Il n'y a pas de justice ou d'injustice dans tout ça. C'est juste comme ça que ça se passe. C'est tout. Si la Terre était 100 fois plus grande, peut-être qu'on aurait plus d'espace et peut-être qu'on aurait moins de problèmes. On serait peut-être moins pris la tête sur un mètre carré de Terre ou un kilomètre carré de Terre. Peut-être. Peut-être. Sauf qu'on aurait eu d'autres problèmes. Sauf qu'on serait en train de ramper par terre parce qu'on serait trop lourds. Parce que si elle était 100 fois plus lourde, tu imagines la gravité. Ça serait un peu dur après, se décoller. Déjà qu'on a des problèmes de poids aujourd'hui. Imagine que si tu pesais 100 fois plus, c'est très dur d'aller te battre pour un morceau de terre. Tu vois ce que je veux dire ? Ça, c'est le physicien qui parle, tu vois ce que je veux dire ? Voilà, toujours, ça marche comme ça, des gens qui parlent, qui interviennent et tout ça. Il y a plein de gens qui vont dire qu'il a perdu la tête. Il y a des gens qui vont dire qu'il a perdu la tête. Des histoires comme ça, ça part très vite sur Internet. Merci, mes amis. Je vous aime beaucoup. Et puis, on se voit quand on se voit. Je ne sais pas. Je ne sais pas quand, mais on va se voir, n'est ce pas? Et puis. Voilà, c'est comme ça et pas autrement.
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