
French monologue covering Kennedy's presidency from his 1960 election through his assassination in Dallas, November 1963. Covers the Bay of Pigs failure, the 1962 missile crisis, and questions the official autopsy and investigation findings.
Bonjour mes amis. Alors aujourd'hui, il y a M. Trump qui a décidé de relâcher, on va dire, déclassifier un certain nombre de fichiers liés à l'enquête sur la mort du Président Kennedy. L'assassinat du Président Kennedy n'est pas mort de mort naturelle, on va dire. Je vais vous en parler. Avant, je voulais vous donner deux petites nouvelles. La première, c'est que mon livre est sorti. D'accord ? C'est 11 septembre à Paris. C'est un assez gros volume quand même. Et en fait, si vous voulez, l'idée de base, c'est que l'équipe qui a causé les attentats du 11 septembre va remplir et remettre ça. Elle a besoin d'un autre attentat d'une ampleur similaire. Et donc, leur objectif, vous allez comprendre pourquoi quand vous lirez le livre, c'est Paris. Et donc, ils organisent un happening de la même taille que le 11 septembre 2001. Et en fait, c'est un livre qui va reprendre pratiquement énormément d'événements qu'il y a dans son réel. On parlera des élections aux États-Unis, on parlera de la crise des migrants, on parlera de plein de choses en rentrant dans la tête de chacun des protagonistes. Et les événements, pour la majorité, sont extrêmement collés à l'actualité. C'est-à-dire que, par exemple, si vous avez, juste pour vous donner un exemple, si vous avez un personnage qui lève les yeux et qui voit la Lune à tel endroit, à une certaine hauteur, à une certaine heure, vous pouvez vous assurer que ça a été vérifié contre des tables et tout ça et que la lune était exactement à cet endroit, à ce moment-là. Et puis, bien sûr, plein d'anecdotes de l'actu et tout ça, vous pouvez les googler si vous trouvez que... si vous savez pas si c'est de la fiction ou si c'est de la réalité. Et en fait, progressivement, vous allez voir que c'est assez difficile parfois de faire la différence entre la réalité et la fiction dans ce livre. Mais bon. C'est de la fiction à la base, mais en fait, ça utilise beaucoup de réalité. Donc, il est disponible sur Amazon, en Kindle et en format papier. Deuxièmement, je me suis inscrit à un site. Je vais vous donner le lien dans le descriptif. Il s'appelle Les Amoureux de la France. J'ai entendu NDA en parler. Donc, ce n'est pas son site, mais c'est une sorte de regroupement, on va dire, d'une opposition, c'est une sorte de plateforme qui tente un peu de causer un débat pour essayer de créer une vraie force d'opposition parce que ce qui se passe avec le paysage le paysage politique français aujourd'hui c'est que ça va donner jusqu'à l'éternité des gens comme Hollande ou des gens comme Macron même quand Macron aura fini ses deux mandats celui qui viendra après sera du même acabit si rien ne change si on reste exactement dans le même dans le même système donc c'est une plateforme Il y a aussi énormément de questions qui permettent de relever l'opinion des gens. Et puis, on peut créer des questions aussi. Si vous voulez, je peux en créer pour vous. J'ai la possibilité d'en créer beaucoup. Donc, je peux en créer pour vous si vous voulez. Si vous avez des questions, envoyez-les moi sur mon Facebook, des idées de sondage. Je vous donne la page Facebook aussi. Envoyez un message. Et puis moi, je peux mettre ça dans la plateforme. Si c'est validé par les modérateurs, ça passera et les gens pourront répondre à ces questions-là. Voilà. Donc, retour à M. Kennedy. Alors, Kennedy, si vous voulez, il a été élu durant la campagne électorale de 1961. Non, 1960 plutôt. Et puis, il est arrivé au bureau Oval en 1961, janvier 1961, le 20 janvier. Et en fait, c'est un peu comme Trump, il est arrivé le 20 janvier de cette année. Et bien lui, il est arrivé en janvier 1961, qui était une année où les États-Unis changeaient de président. Et en fait, le gars, il est jeune, il est beau, il est fréquent, un petit peu, il fait le Macron de l'époque, il est de gauche aussi, comme Macron. Et en fait, ce qui se passe, il est de gauche et lui, il arrive, on va dire, pour le renouveau de l'Amérique, pour le renouveau de la politique. Avec lui, c'est littéralement la République exemplaire. Voilà, il doit être le candidat de la propreté, on va dire, dans la politique. Et qu'est-ce qui se passe ? à l'instant où il pose les pieds dans la Maison-Blanche, il commence à mal goûter. En fait, il veut rentrer dans l'histoire. Il a envie de laisser sa trace. Ça ne lui suffit pas d'être président des États-Unis. Il veut plus que ça. Un méga loup, le gars, je pense. Et ce qui se passe, c'est qu'au moment où il arrive à la Maison-Blanche, il veut se distinguer en réglant le problème de Cuba de manière définitive, de manière brutale, de manière dégueulasse. C'est comme toujours, les présidents américains, toujours quand ils sont, quand ils sont durant la campagne, c'est des sains, mais une fois qu'ils arrivent au pouvoir, c'est autre chose. Et donc, ils convoquent la, ils convoquent la CIA. Et puis, la CIA avait dans son, dans ses cartons, elle avait un plan. Elle avait un plan qui datait depuis très longtemps, mais qui était un plan tellement fou que personne n'en voulait. Mais ils vont le fourguer littéralement à Kennedy, qui est naïf, qui croit un petit peu aux histoires, aux histoires simples. Et ce qui se passe, le plan, c'était de faire la chose suivante. C'était de prendre des migrants cubains, des réfugiés cubains, des exilés cubains, si vous voulez, qui traînent en Floride et tout ça, dans le milieu hispanique, les entraîner, les armer, les faire débarquer à Cuba, les aider à prendre le pouvoir et puis dire que les États-Unis n'ont rien à faire là-dedans. C'est juste des rebelles, on va dire des rebelles cubains qui soudainement se sont dit on veut de la démocratie dans notre pays, on veut la paix et puis on veut des McDo aussi, on veut consommer américain. Et puis ils ont décidé de faire tomber le régime communiste. Et puis après, ce qui se passe, c'est que Kennedy se réveille le matin, fait semblant de découvrir la chose. Ça, c'est le plan. Il fait semblant de découvrir la chose. Et puis après, il fait un discours. Il félicite les rebelles démocratiques et puis les accueille dans les nations qui consomment Amérique. Enfin, ça ne s'est pas passé comme ça, bien sûr. Ce qui se passe, c'est qu'ils vont prendre 1400 Cubains. Et puis, le but, c'est que ces Cubains-là s'empruntent à une armée de 200 000 personnes entraînées par les Soviétiques. Vous comprenez, je veux dire, ça n'avait aucune chance de marcher. C'était complètement foiré. C'est pour ça que je dis que la CIA, ils ne sont pas fous. Ils savaient bien que ça n'allait pas marcher. Et en fait, Kennedy va vraiment mordre ça. Et ce qui se passe, ils les font débarquer en avril. Alors le gars, il arrive en fin janvier, il arrive au pouvoir. En avril, La CIA fait débarquer ces réfugiés, enfin ces rebelles, sur la baie des cochons. Ils vont ouvrir le feu, ils vont se tirer les uns sur les autres. Ils n'ont aucune chance, en fait, les gars. Ils n'ont strictement aucune chance. Alors, très rapidement, ça commence à tourner au fiasco, bien sûr. Il y a Fidel Castro qui prend en charge lui-même personnellement la défense de Cuba contre ces intrus. Et ce qui se passe, c'est que très rapidement, ça va descendre dans le chaos. D'ailleurs, petit détail de l'histoire, j'aime bien des fois les petits détails de l'histoire. Ce qui m'intéresse, c'est que Ils les ont envoyés au sein d'un bataillon, c'est cubain, qui portait le numéro bataillon 2506. Bataillon 2506. Le petit détail que ces rebelles ne savaient pas, c'est que les bataillons entre 1 et 2505 n'existaient pas. Ni le 2507 et plus. En fait, ils étaient les seuls. Mais juste pour leur donner l'impression de nombre, ils leur ont donné un chiffre énorme comme ça. Donc les gars allaient au casse-pipe. Alors quand ils commencent à se faire massacrer, Il y a Kennedy, il téléphone directement à la CIA, il dit c'est quoi votre plan ? C'est en train de partir. Alors la CIA dit écoutez, si vous voulez Monsieur le Président, envoyez l'US Air Force bombarder. Bombarder un petit coup comme ça pour eux. Ils disent non mais vous êtes fous, je ne vais pas engager directement, militairement, officiellement, ouvertement Cuba, ce n'est pas possible. ils disent bah laissez-les quoi, ils vont sûrement s'accréer, voilà. Et ce qui se passe, c'est qu'ils vont se faire tuer, une partie ils vont se faire attraper, ils vont commencer à avouer, et tout ça. Et puis c'est la honte, Kennedy ne sait pas où se mettre, Kennedy il est vraiment, c'est l'embarras de sa vie, il voulait recommencer sa présidence en fanfare, bah il la recommence en fanfare, mais dans le mauvais sens. C'est-à-dire que littéralement, trois mois après son arrivée au bureau, il est déjà à la risée de tout le monde. Et c'est pour ça que le mois prochain, en mai 1961, il va arriver devant un panel de congressmen aux Etats-Unis et puis il va annoncer un truc absolument ahurissant. Il va dire, nous allons envoyer un homme sur la Lune. Je veux dire, jamais, je pense de l'histoire de la politique, jamais quelqu'un n'a inventé un truc aussi gros pour détourner l'attention. Parce qu'à l'époque où il dit, nous allons envoyer un homme sur la Lune, Les Etats-Unis n'avaient aucune expérience spatiale. Ils n'avaient envoyé personne en orbite. Les Russes, oui, ils l'avaient fait. Les Soviétiques avaient envoyé 2-3 personnes en orbite. Mais les Etats-Unis, zéro. Ils n'avaient rien. Ils avaient juste foutu un gars sur la tête d'un missile. Ils l'ont envoyé à 180 km d'altitude et il est retombé. C'est tout. Sans faire d'orbite ou quoi que ce soit. Juste un gars assez courageux, assez fou, pour se mettre dans une capsule, fermer les yeux, prier. Ça part. Le mec, il arrive à 180 km. Ils tombent, parachute sourd, ils le récupèrent. C'était toute leur expérience. De sorte qu'ils n'étaient même pas capables de concevoir ne serait-ce qu'un cahier de charges ou de mesurer ne serait-ce que la difficulté. C'est comme si les frères Wright, par exemple, avant même d'avoir décollé leur petit avion, ils te disent dans 10 ans, nous allons fabriquer un avion qui volera 10 fois la vitesse du sang, qui transportera 10 000 personnes. Je veux dire, c'était de ce niveau-là. Ils n'avaient même pas la moindre idée. Et puis d'ailleurs, pour dire sa politique désastreuse, comme tout gauchiste qui se respecte, qu'est-ce qui va se passer ? C'est que Cuba va tellement mal vivre cette histoire de l'invasion de la baie des cochons que l'année d'après, à peine un an plus tard, même pas un an plus tard, en 1962, elle autorise les soviétiques à construire une base de missiles nucléaires. L'idée était probablement datée bien avant la baie des cochons, mais la baie des cochons va radicaliser le régime cubain qui va à ce moment là permettre aux soviétiques d'installer des missiles nucléaires sur son sol. Et à ce moment là, il y a cette histoire où les deux puissants sont arrivés presque au conflit nucléaire armé. Voilà, juste pour vous dire que c'est un véritable merdier, mes amis. Voilà, nous arrivons donc en 1963, en novembre. Et M. Kennedy va faire le beau au Texas. Le Texas est un état qui a toujours été de droite, qui a toujours voté républicain. Même durant les élections présidentielles, ils n'ont pas voté pour lui, pour Kennedy. Donc, Kennedy est Johnson, son vice-président. Et donc, ce qui se passe, c'est qu'il arrive là-bas pour essayer de faire du foin, faire de la promo, parce que les caisses sont vides, les caisses du parti démocrate à l'époque sont vides. Et Texas est un état riche, donc ce qu'il veut c'est essayer de séduire. Donc c'est opération séduction. Alors ce qui se passe, c'est qu'avec son Air Force One, il fait des atterrissages très rapides, il saute d'une ville à l'autre. Et ce qui se passe, c'est que c'était sa première étape d'Alas cette journée-là. Donc il venait d'atterrir, il atterrit à un aéroport de Love Field, Il atterrit là, il monte dans les véhicules et puis il fonce. Il devait aller à Dallas, faire un petit tour comme ça dans les rues, aller manger, un petit spectacle et puis après partir et faire les autres étapes. Avec lui, il est à l'arrière de la limousine, donc il y a lui qui est assis à gauche, il y a sa femme qui est assise à sa droite. Devant lui, il y a celui qui l'accueille, l'hôte, qui est le gouverneur du Texas. A gauche, il y a la femme du gouverneur du Texas et devant, il y a le chauffeur et puis il y a un gars des Secret Service qui est aux Etats-Unis, qui protège le président et lutte contre la fausse monnaie aussi. Il rentre dans une sorte de canyon urbain. Canyon urbain, c'est-à-dire que ce sont des rues, pas étroites, mais qui sont entourées, on va dire, de bâtiments très hauts. Un endroit assez inquiétant, en fait, pour les gardes du corps. Et voilà, il garde la voiture décapotable. Il fait chaud ce jour-là. Pour novembre, il fait 20 degrés. Pour un mois de novembre, c'est extraordinaire. Et donc, ce qui se passe, c'est que ça commence à circuler. Les gens sont là. La police avait peur à la base, parce que les gens de Dallas n'aiment pas trop les démocrates, donc ils avaient peur que ça se passe mal. Et la police était sur les dents, en fait. Mais finalement, ça se passe bien, en réalité, si on fait abstraction de l'assassinat, bien sûr, ça s'est très bien passé, cette journée-là à Dallas. Et ce qui se passe, c'est qu'à un moment donné, par exemple, il y a des enfants, ils sont sur le bord de la route. Ils mettent un grand panneau. Monsieur le président a arrêté pour nous dire bonjour. Il s'arrête. Il fait vraiment du PR, quoi. Il fait une relation publique extraordinaire. OK. Ils arrivent à la sortie du canyon urbain, ça signifie, ils passent, le dernier building est derrière eux en fait. Ils commencent à partir vers une zone peut-être un peu moins dangereuse. À ce moment-là, il y a la femme du gouverneur de Texas, M. Connally, il y a sa femme, elle se retourne vers Kennedy et elle lui dit, Monsieur le Président, vous ne pouvez pas dire que Dallas ne vous aime pas. Ça, c'était, je pense, la phrase qui est tombée quand je suis sur Asoup, à ce moment-là. Et lui, il va répondre, il va dire, vous avez raison, on ne peut pas dire cela. C'était sa dernière phrase. Il n'a jamais rien dit d'autre. Et en fait, ce qui se passe littéralement dans la seconde, ça commence à canarder. Alors, l'histoire est racontée par les témoins, mais aussi par un film qui a été filmé par un gars qui s'appelle Abraham Zapruder, qui avait une caméra, une sorte de petite caméra, je ne sais pas, Super 8 ou un truc comme ça, en train de filmer. Et en fait, Dans la vidéo, on voit le président qui va mettre sa main sur son cou, ses deux mains sur son cou, et sa femme qui va se pencher vers lui, demandant qu'est-ce qui se passe. Et pendant ce temps-là, ça canarde. Et celui qui est touché, c'est Konally aussi, le gouverneur de Texas. Ce qui se passe, c'est que la femme du gouverneur du Texas, en tant que Texane, je veux dire la nana née littéralement dans son berceau, il y a une Remington Winchester. Quand elle entend canarder, elle sait ce que c'est. Elle sait exactement ce qui est en train d'arriver. Elle prend son mari et commence déjà à la tirer vers elle pour le protéger. Et Connally reçoit une balle et ne reçoit pas d'autre. Madame Kennedy, elle, Elle est un peu plus délicate. Ce qui se passe, c'est qu'elle se penche vers son mari et pendant cinq secondes, elle va s'enquérir, elle va lui demander ce qui se passe. C'est terrible parce que cinq secondes, c'est énorme, mes amis, cinq secondes. Je veux dire, je peux descendre cette voiture, faire le tour et venir m'asseoir ici. C'est énorme. Mais sur le coup, on ne peut pas lui en vouloir. Elle ne savait pas quoi faire. Elle ne comprenait pas ce qui se passait. Elle va lui demander ce qui se Le gars, le garde du corps, secret service, qui est assis à l'avant, il va dire au chauffeur, fonce, accélère ! Alors le chauffeur, au lieu de baisser la tête et d'accélérer, je veux dire, coller l'accélérateur plancher pour surprendre, contrarier le tireur. Non ! Lui d'ailleurs n'était pas un garde du corps le chauffeur, c'est juste un chauffeur qui aidait les Kennedy depuis très longtemps. Il n'y avait aucun entraînement particulier par rapport à ça. Donc qu'est-ce qu'il fait ? Au moment où le gars lui dit accélère, fonce, Il se retourne pour voir ce qu'il se passe. Vous le voyez sur le film Zaprouda. Il se retourne pour voir ce qu'il se passe. Et en se retournant, il lâche l'accélérateur. La voiture, elle a un moteur de 7 litres. Énorme moteur. C'est un moteur que tu peux faire décoller un Merlin avec un avion. Je n'ai jamais conduit une voiture avec un moteur de 7 litres. La plus grosse que j'ai conduit, c'est avec un moteur de 5 litres. Mais je peux vous dire que 5 litres, tu lâches l'accélérateur, même sur une descente comme ça, c'est un tel frein moteur, que ça peut pratiquement arrêter le véhicule. Et c'est ce qui va se passer. La voiture va ralentir pendant que les gars sont autour pour voir. Il s'excusera plus tard à Madame Kennedy parce qu'il s'est senti responsable. Enfin. Au moment où il se retourne, la voiture ralentit, le tireur ou les tireurs, peu importe qui il est ou qui ils sont, à un angle parfait, il tire une deuxième fois. La tête de M. Kennedy explose. Littéralement, vous voyez sur le truc, il y a un geyser. Et c'est très important de le dire parce que je vais vous dire pourquoi tout à l'heure. C'est un peu graphique. sa tête va littéralement exploser. Il y a sur le film de Zapruder, vous voyez un feu d'artifice, littéralement de sang et de matière cérébrale. Si vous comparez la longueur de la voiture, vous allez voir, c'est très long et c'est énorme. Et la voiture est assez grande, c'est un bateau. Ce qui se passe là, c'est ce qu'on appelle le coup mortel. En termes de matière cérébrale, il y en a sur le... Il y en a... Oui, des fois, j'ai un petit... J'ai un petit fien pour l'humour macabre. Voilà, c'est pour ça, je suis désolé. Je sais que certains sont choqués, mais voilà, je dis ça avec tout le respect pour la victime, bien sûr. Et en fait, il y en a sur le pare-brise de la voiture, il y en a sur le coffre de la voiture, il y en a sur le cabriolet de la voiture, enfin partout. Il y a sur le flic, le motard, il y a un motard qui est sur le côté de la voiture, on reçoit plein. Il y en a sur le pare-brise de la voiture qui suit. Et je peux vous dire un truc. Il y en a même sur le bras du chauffeur de la voiture qui suivait. Le gars il conduit comme ça, il a son bras dehors. Son bras est plein. Juste pour vous dire. Mais c'est important ce détail. Il aura son importance tout à l'heure. Là, à ce moment là, le chauffeur accélère. Madame Kennedy cherche à sortir, elle ne comprend rien à ce qui se passe. Elle va sur le coffre de la voiture. Il y a un gars qui court, qui montre, qui la repousse à l'intérieur et tout. Bon, la voiture fonce. Monsieur Connally est dans les bras de sa femme. Il y a du sang, il y a des fleurs jaunes. Elle se rappelle, elle, de fleurs et de sang et tout ça. Ils foncent à l'hôpital. Ils arrivent là. Bon, c'est un peu une sale histoire quoi, parce que ça débarque, les gars de l'hôpital Memorial, ils ont l'habitude de recevoir des coups de feu, on est au Texas quand même, je veux dire, le coup de feu, ils reçoivent peut-être plus de gens avec des JSW comme ils disent là-bas, que des gens blessés en chute de vélo. Ils les prennent. Il y a deux salles de réanimation. Ils mettent M. Connally dans la 2. M. Connally, il hurle. Il hurle. 50 ans plus tard, les gens se rappelaient de lui. Il hurlait, il hurlait. Ses hurlements remplissaient tout l'hôpital. Il pensait qu'il allait mourir, en fait. Donc, il commençait à gueuler. Mais il n'est pas mort. Kennedy, lui, il n'est pas en état d'hurler. Sa tête, il vide littéralement. Et en fait, ils le mettent dans une salle, la numéro 1. Sa femme rentre. Elle lui tient le pied. Elle cherche sa soeur petite. Il y a une vingtaine de personnes qui sont là. Et voilà, pendant 45 minutes, ils vont chercher à le réanimer, je pense. Je pense qu'ils ont voulu faire un geste, faire quelque chose parce qu'ils ne pouvaient pas dire... Ils ne pouvaient pas dire, il est mort, point final. Tu ne peux pas faire ça à cette présidence des Etats-Unis, après tout, parce qu'après, on t'aurait reproché de ne pas. Donc, qu'est-ce qu'ils font ? Ils font la totale, ils font ce qu'ils peuvent. Et en fait, au bout de, il faut attendre à peu près 45 minutes de ces réanimations futiles. Là arrive un neurochirurgien qui était assez célèbre à l'époque. Il arrive, il regarde bien la scène, il regarde bien la tête, il voit que c'est vide et tout ça. Puis il décote comme ça, très fort, coupé. Puis sans même regarder Mme Kennedy, il dit Madame, votre mari est mort. Puis il sort en claquant les portes. Il a d'autres choses à faire. C'est fini. Il doit régler son compte à Dallas. OK. Dans l'intervalle, M. Lyndon Johnson, qui est arrivé le vice-président, était là. Il est entouré par des gardes du corps qui disent on se casse, on va à l'off field, on se casse, on vous prend à Washington parce qu'ils n'ont pas la moindre idée, ils n'ont pas la moindre idée de la taille de la conspiration qu'il y a à Dallas. Ils ont peur qu'il y ait peut-être d'autres conspirateurs, d'autres tireurs qui veulent décapiter peut-être l'exécutif américain. Donc ils disent on se casse maintenant. Ils le foutent dans une voiture, il démarre. Lui, il est content de partir. Il arrive à Lofield, il monte dans le 747. Non, pas dans le 747. Le 747 est arrivé en 1969. Ce n'est pas un 747. Non, c'est un autre avion. Je ne me rappelle plus ce qu'il utilisait. Toujours est-il qu'il monte dans l'avion. Et à ce moment-là, il dit on ne décolle pas. Il dit non, vous ne partez pas. Pourquoi ? Je ne pars pas sans Mme Kennedy. Parce qu'il réalise un truc. Il réalise que s'il décolle, sa carrière politique est morte. Parce que imaginez la situation suivante. Imaginez le gars, il laisse une jolie veuve, dont le mari vient de se faire flinguer, et puis il décolle et il va à Washington. Vous comprenez que selon comment on regarde, ça peut passer pour un intérêt national mis à part, ça peut quand même passer pour une forme authentique de désertion. Il dit non, on ne part pas. Ramenez-moi Madame Kennedy, je ne bouge pas. Oui, l'intérêt suprême de la nation, rien à foutre. Vous ramenez Kennedy, je ne pars pas. OK. Ils n'ont pas le choix. Ils foncent à l'hôpital. Ils disent Madame Kennedy, vous venez avec nous. Vous venez avec nous. Non, elle dit, je ne pars pas sans mon mari. Parce que je ne pars pas sans le corps de son mari. Ce qui est normal. Donc qu'est-ce qu'ils font ? Ils prennent le corps de Kennedy, ils l'enrôlent dans des draps, ils le foutent dans un cercueil, ils posent le cercueil sur quelque chose qui roule et commencent à aller vers la sortie. Et il y a là le coroner qui les arrête avec un flic municipal, il dit attendez, stop ! Président américain, un civil, qui s'est fait flinguer. C'est un civil qui est mort. La loi est très claire. Et t'es arrivé ici, on doit faire une autopsie ici. C'est le corps qui me fait sa conviction, vous ne partez pas de là. Et là il y a une sorte de tension qui monte, et il se fait menacer le coroner. Et il n'a pas dit ce qu'on lui a dit clairement, mais il est fort probable, il est fort probable qu'ils ont sorti un flingue ou quelque chose comme ça. Il a senti qu'il allait se faire rabattre. Il a compris clairement qu'ils allaient le flinguer et passer. Et donc, qu'est ce qui se passe ? Lui, en train de gueuler, les rappeler à la loi, ils partent, ils foutent le cercueil de Madame Kennedy dans une voiture et ils repartent à l'off-field. Ils arrivent. Vous ne pouvez pas mettre Kennedy dans la soute, ça ne se fait pas. Donc, ils enlèvent des sièges de l'avion, ils le montent, ils le mettent derrière. Johnson, il dit attendez, on doit quand même devenir président aux Etats-Unis avant qu'on parte. Mais ils ne savent même pas comment faire. Ils téléphonent à un prof de droit constitutionnel. Alors le gars, il leur dit écoutez, cherchez dans la constitution. Si vous avez une constitution quelque part dans l'avion, il y a le texte souvent que doit lire le président. Et il leur dit trouver un juge n'importe lequel, un juge de paix. Donc ils trouvent un juge, une femme en l'occurrence. Elle arrive. Moment de lire. Au moment de lire, il y a une scène extraordinaire parce qu'il dit vous me ramenez Mme Kennedy, je veux Mme Kennedy sur la photo. Les Kennedy et les Johnson ne sont jamais entendus. Et le gars, il fait tout ce jour là pour ne pas passer. D'ailleurs, on l'accusera même, on le soupçonnera même d'avoir participé à l'assassinat de Kennedy. Le clan Kennedy et Johnson ont toujours été en guerre et Kennedy a pris Johnson comme vice-président pour des histoires électorales, stratèges, c'est plus qu'autre chose. Il n'était pas comme cul, je suis mis avec lui. Il ramène Mme Kennedy. Mme Kennedy, elle porte son son manteau, on a débattu la marque du manteau, c'était Chanel. Enfin Chanel c'est le consensus, mais bon d'autres disent une autre marque. On la ramène, elle est ahurie, elle a une mine complètement ahurie. Sur le manteau, il y a encore du sang, de la matière cérébrale et tout, elle vient de l'hôpital, je veux dire la nana était à côté quand le gars sa tête a explosé. Voilà, et c'est ça la photo. Cette photo qui fera le tour du monde, regardez la tête qu'elle a. Heureusement que la photo est noire et blonde, sinon... Vous voyez ce que je veux dire ? Donc là, il prête sa armement, puis après il décide de décarrer quoi, parce que là il se dirait que c'est trop longtemps. Ils partent. Le soir même, M. Kennedy est autopsié. Il est autopsié dans un hôpital militaire, ce qui est terrible parce que les Etats-Unis sont fiers d'être dirigés par un civil. Donc c'est normalement un hôpital civil qui aurait dû faire l'autopsie. Un hôpital militaire fait l'autopsie. Et là, il y a un truc extraordinaire qui arrive, c'est que Il y a un gars qui enlève les cerveaux. Quand il reçoit les corps, il ouvre le cuir chevelu. Il utilise une sorte d'ouvre-boîte pour ouvrir la boîte crânienne. Puis après, il a le cerveau. Il déconnecte parce que le cerveau est connecté par des nerfs crâniens. Donc, il va vers l'avant. Il y a le chiasma optique. C'est deux nerfs optiques, des câbles vidéo comme le doigt presque, qui vont comme ça, qui se croisent et puis ils vont vers les yeux. Donc, il découpe ça et puis il continue à découper pour enlever le cerveau. Là, le mec, il ne fait pas ça parce qu'il dit quand je regarde, il n'y a rien. C'est vide. C'est vide. Pourtant, à l'autopsie, ils vont dire que le poids de son cerveau était de 1500 grammes. Le poids moyen d'un homme normalement constitué de cerveau je crois que c'est entre 1350 et 1450 grammes. Donc comment ils ont 1500 grammes de cerveau de M. Kennedy, c'est terrible, je ne sais pas, c'est extraordinaire, mais ça ne colle pas du tout à la réalité observée. Ils disent qu'ils ont réussi à observer à travers le cerveau l'évolution de la balle. Mais en fait, il n'y avait plus rien, il n'y avait plus de cerveau, le cerveau éclatait. Ce n'est pas genre le cerveau, ce n'est pas genre une masse de gélatine et puis elle est traversée, puis tu vois le tracé très net. Il n'y a pas que ça dans l'autopsie. Il n'y a pas que ça. C'est qu'ils font une coupe en Y, ils démontent le gars. Toute son installation, ses intestins, son cœur, ses poumons, toute l'installation, je vous dis, est dans une bassine en métal. Ok. Mais ils ne vont pas suivre le trajet des balles. Ils ne vont pas disséquer les muscles qui se trouvent sur le trajet des balles qui l'ont tué. Ils ne vont pas le faire. De sorte que On n'a jamais eu de version, ça n'existe pas. Il n'y a pas un rapport conclusif sur quelles sont les blessures que Kennedy a reçues et quel a été le cheminement des balles qu'il a reçues. Parce que les gens qui ont fait l'autopsie n'ont pas trouvé utile de chercher à répondre à ces questions-là. Ils ont dit dans leur rapport, c'est difficile de suivre le cheminement des balles. Il y en a un, ils voulaient disséquer, c'est ce qu'ils font, ça signifie couper les muscles, les couches de muscles, une après une, pour voir un peu où la balle a été. Il y a des gens, des barbouzes qui étaient là, qui ont dit non, tu ne le fais pas. Tu veux enlever ce que tu veux, il n'y a pas de soucis, mais ça, tu ne touches pas. Et donc, on n'a pas de rapport conclusif sur comment, par combien de balles et quelle a été la trajectoire des balles qui ont tué Kennedy. Voilà. Donc, Ça a été salopé complètement l'enquête. Juste un exemple, le lendemain, il y a un jeune, il circule vers le lieu de l'assassinat, il trouve un morceau d'os de la taille d'une carte de poker. OK ? Et il montre à un flic, il dit « putain, on dirait une partie de la tête du président quand même ». Et donc, ce morceau-là est donné au FBI et tout ça. Il y a une photo de ce morceau, et puis après ils le perdent, ils ne savent même pas où il est, ils ne savent même pas ce qu'ils ont foutu avec. Je veux dire, voilà, quelqu'un l'a mis dans sa poche, rangé dans un tiroir, c'est plus... Voilà, c'est assez terrible. Je veux dire, l'histoire de l'assassinat de Kennedy, c'est un peu comme toutes les histoires de l'establishment américain. Il n'y a rien qui colle. Plus tu regardes les détails, plus tu lis, plus tu vois qu'il n'y a rien qui colle vraiment. C'est complètement ahurissant. Enfin, certains soupçonnent de la CIA, parce qu'après l'histoire de la baie des cochons, lui, à juste titre, considère qu'il s'est fait piéger par la CIA. Ils veulent la détruire, ils promettent de détruire la CIA et de répartir ses morceaux quatre vents. Guerre ouverte avec la CIA. Bon, guerre ouverte avec la CIA, la CIA peut tout à fait demander à des flingueurs professionnels de Dallas, c'était le Far West quand même, de l'abattre, possible, on ne sait pas. En tout cas, j'espère qu'avec ces nouveaux documents qui ont été relâchés par M. Trump, J'espère qu'il y aura d'autres réponses. Moi je vais me pencher dessus, je vais essayer de lire, essayer de voir s'il y a des choses nouvelles parce que j'étais très excité à une époque par cette affaire là. J'aime bien ce genre d'anecdotes historiques, c'est très intéressant. Et puis voilà quoi. Je vous laisse mes amis et puis si je trouve un détail excitant dans ces nouveaux documents, je reviens vers vous. A bientôt.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






