
A French speaker critiques how political language gets controlled, discusses a deputy's suspension from the National Assembly (the first since 1958), and questions France's vote against a UN resolution condemning nazism. The monologue connects domestic politics, word control, and geopolitical choices.
Questions this video answers
15 days.
1958.
France voted against a UN resolution condemning nazism/neo-nazism.
Mes amis bien le bonjour je vous assure que cette vidéo n'est pas du tout n'est pas du tout un clin d'oeil Vous savez comment ils s'appellent ces gens nouvel ordre mondial qui mettent juste un oeil et tout ça en fait c'est tout simplement au delà de la conspiration c'est tout simplement mes lunettes qui ont rendu l'âme n'est ce pas donc c'est terminé n'est ce pas regardez alors je vous disais que cette histoire de cette histoire de comment l'appelle de racisme à l'Assemblée nationale continue à faire des petits. Le scandale ne fait qu'enfler. Le député coupable du propos qu'on lui prête, alors qu'il ne l'a même pas tenu de la manière dont ça a été tourné ou interprété, il ne parlait pas de son collègue, il parlait des migrants en question, Le mot migrant, d'ailleurs, entre nous. Vous savez, quand on contrôle les mots, on contrôle tout. C'est très important, le contrôle des mots. Vous savez, les Américains, par exemple, pour ne pas respecter la Convention de Genève, ils utilisent des termes du genre, ce n'est pas un soldat ennemi, c'est un ennemi combattant. Or, la Convention de Genève s'applique à l'ennemi combattant. C'est un ennemi qui te combat ou tu le combats. C'est un ennemi et donc il est protégé par la Convention de Genève. Mais les États-Unis changent le terme justement pour échapper à la dite convention. D'accord ? C'est généralement l'apanage des forts, de ceux qui sont forts, de ceux qui dominent. C'est ceux-là qui peuvent changer le langage. Ceux qui sont tout en bas ne peuvent pas contrôler le langage. Le langage est contrôlé par les forces dominantes, politiquement ou socialement, ou très souvent financièrement, les forces de l'argent. On le contrôle. Je peux faire une vidéo où je vous donne énormément d'exemples de langage qui a été modifié. Mais en attendant, vous pouvez regarder juste autour de vous. Il y en a plein. Alors, je disais, le mot migrant n'a pas de sens. Il n'y a pas d'humains qui naissent et qui sont des migrants. Il n'y a pas le migrant land. Il n'y a pas un pays qui s'appelle la terre à migrants. Ça n'existe pas. Ce n'est pas des migrants, c'est des ressortissants étrangers de pays divers et variés et qui se déplacent. dans un contexte très souvent de précarité économique, qui en soit juste prise isolément, n'ouvre pas de droit à l'asile. dans notre forme de monde. On ne peut pas aller dans un autre pays et dire oui, bon, tout va bien, sauf que bon, je n'arrive pas à payer une facture de gaz ou d'électricité, je demande l'asile. Ça ne passe pas. Vous pouvez tenter cet hiver. On va passer par là et on aura tous collectivement des problématiques avec ces factures. Vous pouvez essayer de demander l'asile ailleurs. Vous allez voir que ça ne passe pas. Donc, toujours est-il que ce député a été exclu de l'Assemblée pendant 15 jours, qui est, paraît-il, la première fois qu'on est ressort à ce type de sanctions depuis 1958. Ce qui vous donne quand même une idée de climat de terreur qui règne aujourd'hui dans cet hémicycle. Alors, pour lui, je suis étonné. Au départ, j'étais étonné. Maintenant, je comprends pourquoi. Je suis étonné qu'on n'ait pas ressorti le bûcher. Pourquoi on n'a pas, devant, à la rue de l'université, pourquoi on n'a pas installé un grand bûcher, n'est-ce pas, pour qu'on en fasse un exemple de ce député, pour que tout le monde puisse voir un petit peu comment on défend chez nous la tolérance et tout ça. Après, j'ai compris pourquoi on n'a pas utilisé un bûcher. Parce que réfléchissez bien. Le problème du bûcher, c'est qu'il a une empreinte carbone, une empreinte carbone qui, de nos jours, serait inacceptable. Serait inacceptable également l'empreinte, pas l'empreinte carbone, mais la dépense énergétique. On est dans une époque de... Comment il l'appelle déjà? Comment la borne, comment elle l'appelle borne? C'est pas une austérité énergétique, c'est une... On se comprend, c'est pas très bien. Si tu es dans une période d'austérité énergétique, embûchée, ça la fout mal. Mais ce qui m'étonne aussi, par rapport au paradoxe, puisqu'on parle de paradoxe, il y a un truc qui me surprend. C'est que quand on voit toute la classe politique française bien pensante qui se lève comme un seul homme ou comme une seule femme ou comme un seul non-binaire pour crié au racisme, à l'intolérance, en le dénonçant. Il paraît que certains étaient en pleurs à l'Assemblée. Il ne faut pas les répéter ça en Russie. Parce que le problème, c'est quand vous êtes, vous avez des prises de tête avec d'autres pays et tout ça, alors que vous avez la réputation d'être des madeleines ou des pleurnicheurs, etc. Ça la fout mal, ça. Les fragiles, généralement, les bouffent dans notre fond de monde. Je suis désolé. Mais toujours est-il que ces gens pleurnichés, sous le choc, on leur a dit ça et ils pleuraient. Néanmoins, récemment, la France a voté contre une résolution à l'ONU qui condamnait le nazisme, la promotion du nazisme et du néo-nazisme. La France a fait partie des pays qui ont voté contre. La résolution est passée quand même, mais la France a voté contre. D'accord ? Parce qu'ils ont eu peur que ça gêne certains de leurs amis, des nouveaux amis, ma foi, qu'on a depuis le début de l'année, qui nous coûtent extrêmement cher. Il y a des maîtresses qui coûtent beaucoup moins cher que M. Zelensky et qui sont moins demandeuses que ce monsieur qui est... D'ailleurs, littéralement, il s'est fait engueuler l'autre jour par Biden parce qu'il n'arrêtait pas. Bah, écoute, oui, voilà, j'ai pu débloquer, je sais pas, 4 milliards et tout ça. Il paraît que Biden n'avait même pas fini sa phrase, que lui a dit oui mais j'ai besoin de 2 milliards le mois prochain et tout ça. Il lui a dit mais tu peux pas être pendant 5 minutes, tu peux pas être reconnaissant, je veux dire, je viens de te donner 4 milliards, tu peux pas juste attendre le prochain appel pour me demander encore de l'argent ? Et je sais pas ce qu'il tient sur eux ce gars. C'est pas possible, je n'ai jamais vu un pays, un pays lointain, avec un président étranger en t-shirt qui demande, t-shirt kaki, un ex-acteur, un acteur en réalité, qui est en train de demander de l'argent. Et qu'il reçoit des milliards. Et, truc terrible, c'est que les Américains, en ce qu'ils sembleraient avoir à vérifier, bien entendu, c'est une théorie presque conspirationniste que je vais vous donner là, Là où les États-Unis donnent des armes de surplus, du surplus militaire, ils en produisent des tonnes, des armes, ils ont du surplus qu'ils donnent, la France, elle, donne le fleuron de ces armes. Elle donne des canons César dont certains ont été déjà désossés en Russie, voire même en Chine et tout ça. Et un jour, on les sortira un peu partout. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est... Alors, comment je suis passé... Comment je suis passé de l'histoire, de la phrase à l'Assemblée, je suis passé du bûcher moyen âgeux au carbone et à l'Ukraine, j'ai pas la moindre idée. Mais je sais que tout ça est connecté, d'accord ? Parce que tout est connecté à tout dans notre forme de monde. Ok. Je vous laisse, mes amis, d'accord ? Je vous laisse et... Je reviens quand je reviens. Je vais acheter d'autres lunettes parce que ceci, je crois que c'est foutu. Ça ne sert à rien de pousser à la main. Ça ne rentre pas. D'accord. Voilà. À très bientôt.
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