
A French monologue examining how veneration of violent early Islamic figures like Khalid ibn al-Walid and Abu Bakr in classical texts and modern curricula has influenced contemporary terror groups. The speaker connects historical accounts of cannibalism and extreme violence to ISIS atrocities and radicalization, citing sources from Ibn Kathir to recent Yazidi testimonies.
Bonjour mes amis, ma chaîne étant suivie par la veuve et l'orphelin, j'ai hésité avant de faire cette vidéo. Je voulais réagir à un article qui est paru il y a deux jours dans la presse anglaise. Je vous le montre, je vous montre le titre. Ceux qui lisent anglais, je pense, commencent déjà à mesurer l'horreur de ce que je vais raconter. L'article date du 27 juin et en fait c'est le témoignage d'une esclave yézidi, une esclave qui a été violée par les djihadistes de Daech. Et puis qu'est-ce qu'elle dit ? Elle dit que les terroristes d'Isis ont cuit son enfant, son enfant d'un an. Et puis ils l'ont servi avec du riz. Ils l'ont servi à elle. Et elle a mangé sans savoir que c'était son enfant qu'elle était en train de manger. C'est assez horrible comme histoire. Mais il faut savoir que les aurores qui viennent de cette région-là sont tout à fait dans le même diapason. Il n'y a pas de... Des choses comme ça, c'est le quotidien dans cette région-là. Alors, ceci m'a donc constitué pour moi, si vous voulez, une incitation suffisante pour que je parle du cannibalisme des groupes terroristes et essayer de vous donner un petit peu les sources desquelles ils s'inspirent. J'aimerais vous montrer J'aimerais vous montrer une vidéo. C'est extrêmement triste comme sujet, vous savez, c'est pas drôle du tout. C'est quelque chose de... J'aimerais vous montrer une petite vidéo qui est extraite d'un film qu'on appelle Al-Risala. Ce film, il passe sur les chaînes des pays arabo-musulmans environ 2-3 fois par an. Il n'y a pas un musulman qui ne l'a pas vu ou un enfant qui a grandi dans une société musulmane qui n'a pas vu ce film au moins 25 fois durant son enfance. Je vous le montre, ça dure une minute, le film lui-même dure 3 heures mais là c'est juste une petite scène d'une minute environ. Je sais un petit peu... Tu vois ce genre de vidéo, t'as envie d'arrêter la caméra et puis puis déchirer toutes les sources et puis aller faire autre chose. Tu comprends, mais des fois on fait les choses parce qu'il faut les faire. C'est un de ces jours là. Alors, je vous montre la vidéo, je vous traduis. Alors, c'est une femme avec son esclave, elle est sur un champ de bataille. Là, il y a un gars qui a pris un javelot, il a morflé. Il s'appelle Hamza, c'est le demi-frère du prophète des musulmans. Et donc, elle arrive vers lui. Elle arrive vers lui. D'accord. Elle est contente, elle constate qu'il est mort. Elle dit Hamza elle l'appelle. Bon bien sûr, il ne doit pas lui répondre, il est mort le gars. Voilà, elle se penche vers lui. Hamza encore, elle l'appelle. Est-ce que tu m'entends? Je suis Hind. Fille de Otba. Est-ce que tu te rappelles de tes morts? Mon frère. Mon oncle. Est-ce que je vais me suffire de ta mort ? La mort c'est trop peu pour toi. Wahshie, elle appelle son esclave. Déchire ! Déchire ! Je veux son foie ! C'est une scène de cannibalisme qui est dans le film Al-Risala, qui est un film qui a été tourné sous, on va dire, avec l'approbation ou avec l'agrément d'un certain nombre d'institutions islamiques imminentes. Et donc, ce qu'il y a dedans, ça correspond un peu au narratif islamique. Et ce qui se passe, c'est que cette Hind bint al-Utbah, elle va manger Le foie du demi-frère du prophète, c'était des sociétés qui étaient déchirées par des guerres. Elle a raison d'être remontée contre lui, je ne la blâme pas. Il a tué un certain nombre d'hommes de sa famille. Et sur le moment, elle a cru, bon, d'apporter une rétribution assez abominable, qui est de dévorer donc le foie du gars. Alors Hind Bintou Aoutba, c'est une personnalité extrêmement symbolique. Pourquoi? Parce qu'elle va devenir, elle est la mère de ce qui allait devenir le cinquième calife ou le premier calife au Mayyad. Le cinquième calife ou bien le premier calife au Mayyad. Parce que une fois qu'il y a eu les quatre califes que les musulmans appellent les bien guidés, il y a eu le premier calife au Mayyad qui s'appelle Mouawiyah et celle-là c'est sa mère. D'ailleurs des fois dans les livres, dans le livre qui s'en contrôle lui, il est décrit comme Ibn Aqilat al-Akbad, le fils de la mangeuse des foies, des foies humains on s'entend. Et donc, Son fils, Yazid ibn Marawiyya, allait être le sixième calife et c'est lui qui a par exemple rasé la Mecque et la Kaaba, le cube noir et tout ça, comme j'en ai parlé dans la dernière vidéo. C'est lui qui a fait violer en masse les femmes de Médine littéralement sous la tombe du prophète des musulmans. Tout ça décrit dans leur livre bien sûr. Mais leurs imams, c'est pour ça qu'ils flippent beaucoup, c'est que leurs imams ne leur en parlent pas juste pour éviter de froisser, même très longtemps après, d'éviter de froisser les hommes de pouvoir parce qu'ils sont réellement en train de vénérer les hommes de pouvoir. Je vous montre une seconde vidéo de 20 secondes parce que je sais que ce que je vais raconter ça va faire flipper certains donc j'ai envie de les aider un petit peu à ouvrir les yeux. Je vous montre cette vidéo de 20 secondes et puis je vous dis ce que le gars raconte. ... Ok, ce gars, il s'appelle Mohamed Abdallah. C'est un imam du Azhar, de l'université islamique de l'Azhar en Égypte. Donc, je veux dire, ce n'est pas le premier venu en termes de religion. Et il dit exactement ceci dans la vidéo. Il dit Khalid ibn al-Walid a tué Malik ibn Nuwayrah. Donc, il donne un nom d'un homme qui a été tué par ce gars là, par Khalid ibn al-Walid. Il dit il l'a tué. Il a fait bouillir sa tête. Il a violé la femme du gars. Et puis après, il a mangé la tête de ce Maléquipe Noël. D'accord ? Voilà ce qu'il dit, le gars. Moi, je veux dire exactement la même chose, mais j'ai voulu que ceux, certains qui n'ont pas l'habitude d'entendre ce genre de choses, parce qu'il y a beaucoup qui flippent énormément quand ils entendent ce que je dis, parce que c'est pour eux la première fois qu'ils l'entendent, parce que ça fait des générations qu'en leur ment, moi je vous dis, j'ai grandi en Algérie, j'ai grandi dans une famille sunnite. Dans ma famille, on bénissait les hommes de pouvoir, je veux dire. J'ai grandi en entendant, à chaque fois que j'entendais le nom d'un homme de pouvoir, ou même d'un de ses mercenaires, comme Khaib Nurwalid, qui était le mercenaire d'un homme de pouvoir, qui était le mercenaire du premier calife, donc du calife Abu Bakr ibn Abi Quhafa. Et ce qui se passe, c'est que même les mercenaires étaient sacralisés. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est une vénération absolue, totale. Même le mercenaire de l'homme de pouvoir devient un homme sacré. Et donc, ce mercenaire, si vous voulez, Khaldnwalid, représente la partie la plus monstrueuse, on va dire, de cet héritage-là. Si vous voulez, quand vous commencez à étudier un petit peu les racines de l'islam et les problèmes qu'il y a aujourd'hui dans la nation musulmane, vous allez faire un certain nombre de constats. Par exemple, si vous voulez savoir d'où vient la misogynie et d'où vient tous ces problèmes que vivent les femmes dans le monde musulman, il faut regarder le calife Omar. C'est évident, il a passé sa vie à frapper les femmes, il a passé sa vie à torturer les femmes, il a même enterré sa propre fille quand elle était petite. Et donc forcément, c'est de lui, c'est de sa culture à lui, c'est de son héritage à lui que vient la misogynie, ça c'est clair. D'ailleurs, ce qu'il a ramené également, il a ramené toute l'influence, tout le plagiat, on va dire, des sources judaïques dans l'islam. Il était extrêmement fanatique de ces sources-là et il les faisait copier vers l'islam. J'en ai parlé pendant très longtemps. Si vous voulez chercher d'où vient la monstruosité qu'on retrouve chez les groupes terroristes, il ne faut pas chercher plus loin, il faut chercher le premier calife, Abu Bakr, et les mercenaires qui travaillaient pour lui. Abou Bakr est un héros pour les musulmans parce qu'il est présenté, même dans les écoles, quand on parle aux enfants, il est présenté comme celui qui a sauvé l'islam en menant ce qu'ils ont appelé des guerres d'apostasie. Parce que ce qui se passe, c'est qu'il a pris des... comment dirais-je... à la mort du prophète des musulmans, il a lancé des guerres, lui. Pourquoi ? Parce qu'énormément de tribus arabes n'ont pas voulu le reconnaître. Elles n'ont pas voulu le reconnaître. Elles ont dit, bon, nous, on est musulmans, suivez le prophète, tu ratais qui ? On n'a jamais... On ne nous a jamais dit qu'il fallait suivre un autre une fois que le prophète est mort. Lui, il ne l'entendait pas de cette oreille. Donc, qu'est-ce qu'il a fait ? Il a envoyé des émissaires, leur demandant, demandant à ces tribus, A, de le reconnaître, et B, surtout le B qui est le plus important, de lui donner de l'argent, de lui verser ce qu'on appelle la zaquette, de lui verser l'impôt. Le problème, c'est que ces tribus-là ont envoyé balader ses émissaires, ont dit, nous, on ne paye personne. Oui, on est musulmans. On ne nous a jamais dit qu'il fallait payer qui que ce soit pour l'être. C'est une religion gratuite, open source. Et puis, tu ne recevras pas un centime. Et donc, il a extrêmement flippé par rapport à ça. Et ce qu'il va faire, il va sortir une fatwa. Donc là, le prophète des musulmans est mort depuis une semaine. Et Aboubacar va sortir une fatwa absolument extraordinaire. Il va dire que pour lui, il va dire que pour lui, Faire la prière ou donner l'argent au calife, c'est exactement la même chose. Il va dire que pour lui, la zakat et la prière, c'est la même chose. Ça, le prophète ne l'avait jamais dit, le prophète est musulman. Mais bien sûr, on est en train de voir, à partir de sa mort, la création de l'islam des hommes de pouvoir. Alors, qu'est-ce qui va se passer et comment ça va marcher ? Le fait que ces tribus refusent de lui payer la zakat ou l'impôt, pour lui est absolument équivalent à ce que ces tribus ne fassent pas la prière, refusent de faire la prière pour Dieu, parce que lui devient donc de facto une sorte de divinité. Qu'est-ce qui va se passer à partir de ce moment-là ? il va lancer ce qu'on appelle des guerres d'apostasie. C'est des guerres pour être gentil, il les appelle des guerres d'apostasie. Ça signifie des guerres menées contre des tribus qui ont apostasié, qui ont quitté l'islam. En vérité, c'est pas cela. En vérité, ce sont des guerres de takfir, de takfirisme. C'est des guerres qui sont menées contre des tribus qui ne sont pas nécessairement devenues, qui n'ont pas nécessairement quitté l'islam, mais qui n'ont pas voulu reconnaître l'autorité du calife. Et qu'est-ce qui se passe ? Il va déclarer, il va décréter que parce qu'elle ne reconnaisse pas son autorité et parce qu'elle ne veut pas lui payer de l'argent, elle devienne, par ce fait là seulement, elle a quitté l'islam et donc elle mérite tout ce qui va leur arriver. Ce qui va leur arriver c'est assez horrible et je vais vous le dire tout de suite. Je prends un livre, un livre d'histoire arabe extrêmement respecté. Tu peux le trouver dans ta mosquée, peut-être même chez toi à la maison. Moi, je l'avais à la maison quand j'étais petit. Regarde. Al-Bidayah wa-l-Nihaya de Ibn Kathir. Et là, c'est le volume numéro 9. Et ce qui se passe, c'est que je suis à la page 462, donc de ce volume-là. C'est une histoire qui revient dans énormément de livres, moi j'ai pris un des plus solides. Mais c'est une histoire assez courante, même si ton imam à la mosquée, il vit de te la raconter pour ne pas froisser les hommes de pouvoir. Donc, ils arrivent, je vous la fais court, je ne vais pas vous lire tout ça, ils arrivent donc chez Malik Ibn Nuwayra, c'était le leader d'un groupe de musulmans qui vivaient dans un petit village, et il leur demande de payer la zakat. Et puis, donc l'impôt pour le calife. Le gars ne veut pas payer, c'est clair, il dit, je sais que votre ami, l'autre, Abu Bakr a exigé qu'on paye ça, mais nous on ne va pas payer, on ne sait pas qui est-il. Que lui répond Khal ibn al-Walid? Est-ce que tu ne sais pas que l'impôt, c'est la même chose que la prière? Et ça, on est en train de voir le nouvel islam en train de s'inventer. Le prophète est mort. Il n'a jamais dit que la zakat et la prière, c'est la même chose. Mais Abu Bakr et donc son mercenaire qui est en train de parler ici, Khal ibn al-Walid, le cannibale, est en train de dire, d'informer le gars que la prière et la zakat, c'est pareil. Que répond l'autre ? Que répond donc Malik ibn Nouwaya ? Il dit « Inna sahibakoum kana yis'a amoudalik » « Votre ami, prétendez cela ! » Que lui répond Khalib ibn Walid ? « Ahoua sahibouna wala yisabi sahibak » « Si notre ami, ce n'est pas ton ami » Voilà. Là, on voit bien que le gars, une façon de dire votre ami, je ne le reconnais pas moi. Et l'autre, il lui répond. Donc, nous nous le reconnaissons et toi, tu ne le reconnais pas. Nous nous le reconnaissons et toi, tu ne le reconnais pas. Et donc, qu'est-ce qui se passe ? Et donc, il dit à un de ses sbires. Il dit, frappe son cou, égorge-le. Et il a donc été égorgé. Il a demandé sa tête, il a demandé qu'on lui ramène sa tête. Il a été posé entre deux pierres. Et sur les trois, donc sur les deux pierres et la tête de ce monsieur, on a fait quoi ? On a fait bouillir une bouilloire. Et donc Khalid en a mangé, il a mangé des têtes, comme le dit le gars d'Al-Azhar que je vous ai fait passer. Il n'a pas mangé de la bouilloire, il a mangé de la tête. Il en a mangé pourquoi? Pour qu'il terrorise les Bédouins parmi dont les apostas et d'autres, vous voyez, ils voulaient imposer une terreur générale sur les apostas, mais aussi sur les autres. Vous voyez ce que je veux dire? Il a été dit que les cheveux, Il a dit que les cheveux de ce Malik Nonoir, il avait tellement de cheveux que ça a aidé le feu à prendre très fort jusqu'à ce que la viande cuise. Et les cheveux n'ont pas fini, même quand la viande avait fini de cuire. Et donc, ce qui s'est passé c'est que Un des gars qui était là, qui était présent à Buqataïda, qui était témoin de ça, il était choqué, il était horrifié. Parce que malgré que c'était un djihadiste, malgré qu'il a commis les pires horreurs avec Khalid ibn al-Walid, il était quand même choqué de cette scène-là. En particulier, plus haut, il dit... Khalida choisit la femme de Malik ibn Nuwayrah, qui s'appelle Umm Tamim ibn Tulminhal. Elle était très jolie. Et quand elle est devenue halal, il a couché avec elle. Alors, il a couché avec elle pendant que son mari était en train de cuire, juste pour vous dire. Et là, cette crapule nous dit qu'elle est devenue halal. Et là, on voit le sens qu'il ne faut pas citer le nom de Dieu vainement. On voit que ces gens associent à Dieu. Donc halal, ça signifie ce qui est approuvé par Dieu. Et on voit ici un assassin, un pervers, un sadique de la pire espèce égorger un homme et cuire sa tête et la manger, violer sa femme. Et cette frappe qu'a écrite ce livre est en train de nous dire que quand c'est devenu halal, quand une femme devient halal, quand est-ce qu'une femme victime qui a vu son mari se faire igorger sous ses yeux, se faire manger sous ses yeux, et devient halal pour coucher avec l'assassin. Enfin, Abu Qatada, ce gars qui était choqué, est allé chez le calife Abou Bakr, parce que c'est Abou Bakr qui a lâché sur les musulmans, qui a lâché Khaldoun Walid et des gens comme lui. C'est lui qui les a lâchés, qui les a armés, qui leur a dit, allez-y, carte blanche. Il n'a pas dit que carte blanche. Il a exigé qu'ils brûlent les gens. Il y a d'autres livres où il dit clairement, brûlez-les. Il voulait que les gens qui ne le reconnaissent pas soient brûlés vivants. Et c'est ce que Khaldoun Walid fait, avec plaisir d'ailleurs. Et qu'est-ce qu'il dit ? Quand il en parle, il y avait Omar qui allait devenir le prochain calife, le second calife plus tard, qui entend donc la plainte de M. Boukatada, qui était choqué par le crime, et il dit donc... Il a dit au Siddiq, le Siddiq c'est le juste, vous voyez le Siddiq, le juste, donner le titre de juste à des criminels pareils, mes amis, quelle horreur. Et là, il y a des gens qui vont venir faire leurs avocats, il y a des gens qui vont venir leur défendre. Il y a même des gens qui vont me dire, tu es en train de critiquer la religion. Quelle religion je suis en train de critiquer? Je suis en train de critiquer les hommes de pouvoir. A moins que vous vouliez me donner raison, parce que moi je prétends que ça c'est vos divinités. C'est ça ce que je prétends moi. Donc si vous me dites que raconter les crimes des hommes de pouvoir, qui sont racontés dans le détail dans le livre islamique, c'est critiquer l'islam, c'est que vous me donnez raison tout simplement. Lorsque j'ai critiqué Louis XIV, il n'y a aucun chrétien qui est venu me dire que tu critiques le christianisme. Parce que Louis XIV n'est pas une divinité du christianisme, comme l'est Omar ou comme l'est Abu Bakr et d'autres. Alors, Omar, je pense là sur les dix dernières années, c'est la première fois que vous allez m'entendre dire un truc positif sur Omar, c'est qu'Omar était choqué. Omar a été même si ce n'était pas un type particulièrement connu pour son grand cœur, il a été choqué par le crime de Khalil Walid, qu'il a abordé une tribu de musulmans, il a lorgné la femme, la femme était jolie, il a égorgé son mari et il a bouffé sa tête et il a violé la femme. Et là, Omar bin al-Khattab était horrifié et il a dit... Il a dit, enlève-le, isole-le, il ne faut pas laisser faire ce qu'il fait, c'est quelqu'un qui a l'épée facile. Et qu'est-ce que Abu Bakr répond à le calife ? « La uchimu saifan, sallahu allahu ala al-kuffar, je ne vais pas, moi, bloquer une épée qu'Allah a brandi sur les non-croyants. Et remarquez un truc absolument extraordinaire, c'est que ce sadique Khal Nul Walid, cet assassin, il est décrit, et prenez-le au premier degré, ce n'est pas imagé, il est décrit dans les livres musulmans comme étant l'épée d'Allah. D'accord ? L'épée d'Allah. Et regardez encore une fois comment il cite le nom de Dieu vainement. Ça signifie que Dieu, une fois qu'il a créé l'univers, une fois qu'il a créé toutes les planètes, l'humanité, le temps, l'espace et plein de choses qu'on ne sait pas, il a eu besoin d'une épée. Et il a pris un mortel, il a pris un bédouin avec une épée comme ceux que l'artisanat de l'époque arrivait à en fabriquer. Et puis c'est devenu son épée à lui, il avait besoin d'un couteau, vous comprenez ? C'est ça. Je veux dire, cette école des califes, cette école des califes qu'on appelle le sunnisme, cette école, elle a tout cassé. Ils n'ont rien laissé debout. Même Dieu lui-même ne leur a pas échappé. Même Dieu lui-même, ils l'ont rabaissé. Ils ont dit qu'il avait les mains attachées, comme c'est dit dans le Coran. Dieu lui-même a les mains attachées. Et il avait besoin de quoi ? Il avait besoin d'un mortel, d'un bédouin, armé d'une épée pour que les terrorisés, les pauvres tribus qui vivaient dans la misère, dans le désert. Donc Abu Bakr refuse d'isoler ou refuse d'arrêter de collaborer ou d'arrêter de travailler avec le sadique Khalid ibn al-Walid. Khalid ibn al-Walid, si je voulais vous parler de lui en extenso, il me faudrait une semaine de vidéo. C'est lui qui écrivait en disant qu'il aimait la mort. Le culte de la mort, c'est lui. Jusqu'à avant Khaldn Walid, personne ne disait que les musulmans devaient aimer la mort plus que la vie. Mais depuis Khaldn Walid, il a instauré cette culture de mort, cette parole de mort qui est en train de régner, qui est en train de gangréner le monde islamique et non islamique jusqu'à maintenant. Alors, ce qui va se passer, c'est que... Où est-ce que j'ai foutu ça ? ce qui va se passer ouais j'ai pris juste par erreur j'ai pris juste pour vous montrer je cherchais à acheter un couvercle de chiottes au passage et puis voilà donc j'ai cherché les mesures d'un couvercle comme par hasard ça a été glissé là dedans je pense que Les voies du Seigneur sont impénétrables. Je pense qu'il y a une raison, un message caché dans cette image qui s'est glissée là-dedans. Alors, ça c'est une vraie descente aux égouts. Je me sens mon âme sale après avoir descendu dans des égouts pareil. Mais je suis obligé de vous en parler. C'est un devoir. Il faut que je le fasse. Alors, je prends un de ces deux livres. J'ai deux livres. J'ai « El Morni Felfé » et puis j'ai « Tafsir al Qortobi ». Celui-là, c'est un livre de Sharia, très important. C'est le livre de chevet de tous ceux qui étudient la jurisprudence islamique. Al-Mourni. J'ai le volume 13 ici. Et j'ai celui-là, Tafsir al-Qurtubi. C'est un exégète du Coran. C'est un exégète du Coran. Et ce qui se passe, c'est que dans l'explication d'un verset coranique, Ils en arrivent à posteriori. Donc le verset, c'est le verset 273. C'est un verset qui... C'est un verset assez innocent en vérité. Quand tu lis 273, c'est dans le Coran où il est écrit qu'il est interdit de manger la viande de l'animal mort. Ça signifie le cadavre qu'on trouve sur le bord de la route par exemple. Interdit de manger le porc. Interdit de manger du sang. Juste un truc comme ça. Et le verset finit par Celui qui a été obligé de manger cela, il n'y a aucun problème pour lui, Dieu lui pardonnera, etc. Donc si par exemple un musulman, comme on le comprend de manière raisonnable, si un musulman est en train de mourir de faim et qu'il n'y a que du porc, il mange du porc. Ce n'est pas un problème, Dieu ne va pas le punir pour ça. C'est juste un tarif, comme on dit. C'est juste une manière d'alléger l'interdiction, de dire ok, c'est un interdit, mais ne crevez pas pour ça non plus. Vous voyez que parfois le Coran avait des temps très raisonnables. Ceux qui ne sont pas raisonnables, c'est les grimoires écrits après, qui sont traités comme des sources divines. Alors, je vous prends le volume 3, page 41. Et là, qu'est-ce qu'il dit ? Là, il détaille, il va partir sur des pages et des pages, expliquant ce qu'on a le droit dans le cadre de ce verset, ce qu'on a le droit de manger quand on est obligé de manger. Et qu'est-ce qu'il dit ? Yoakalu Lahma Ibn Adam. Shafi'i, Shafi'i, c'est un des fondateurs d'une des quatre écoles sunnites. Vous savez, il y a des quatre écoles sunnites. Celle qui est suivie au Maghreb, en France et en Belgique, etc. C'est l'école Malekite. Mais il y a d'autres. Il y a par exemple l'école d'Ibn Hanbal, une des quatre, qui a créé le salafisme et le wahhabisme, qui est en train d'ailleurs de l'emporter. Mais il y a aussi Ibn Hanifa et Shafi'i. Donc ça, c'est les quatre écoles sunnites. Donc le gars, ce n'est pas un petit, ce n'est pas un imam de cave, ce n'est pas un imam de cité. La viande humaine se mange. Pourquoi ils ont fait ça ? Parce que comme l'autre crapule a mangé un humain, il va falloir après pendant des siècles trouver le moyen rétrospectivement de justifier ce qu'il a fait. Il n'a pas le droit de tuer un dîmi. Ça c'est bien pour vous. Parce que comme le dîmi paye une taxe, il ne faut pas le tuer parce que s'il le tue, il n'y a pas d'argent qui rentre au trésor public. Donc c'est pour ça qu'il ne le tue pas. D'ailleurs, je te dis un truc. Il n'a pas le droit de tuer un musulman. Il n'a pas le droit de tuer un prisonnier. Pourquoi il n'a pas le droit de tuer un prisonnier ? Parce que c'est l'argent, c'est le bien. d'autrui, parce que le prisonnier est un bien, parce que le prisonnier, sa finalité, c'est quoi ? C'est être vendu sur un marché d'esclaves ou bien c'est être vendu contre une rançon, comme le disent tous les livres de charia. Il n'a pas le droit de tuer un prisonnier et de le manger parce que c'est un gâchis d'un bien d'autrui. D'ailleurs, très souvent, c'est pour ça qu'ils disent parfois il interdit de tuer les enfants des non musulmans ou les femmes des non musulmans parce que ça serait gâcher un bien, parce que c'est un bien qui a une valeur marchande. C'est noir sur blanc dans le livre de Sharia. Mes amis, on est en plein égoût. Allez prendre une douche après cette vidéo. Vous allez être sales, moi aussi. On va tous prendre une douche. Alors si c'était quelqu'un qui nous faisait la guerre ou qui était un fornicateur marié, quelqu'un qui fornique qui est marié. Voilà. On a le droit de le tuer et d'en manger. D'ailleurs, je n'ai pas très bien compris la logique parce que Si on regarde ce qu'on doit manger, ce qu'on ne doit pas manger, c'est probablement... Est-ce que c'est pur ? Est-ce que c'est pas pur ? Je veux dire, dans leur logique, un musulman c'est plus pur qu'un fornicateur marié ou un apostat qui fait la guerre ou autre. Donc pourquoi ne pas manger du musulman en priorité ? Non, ils veulent manger du non-musulman. Donc vous voyez bien que ces gens qui ont écrit ces grimoires pendant des siècles et des siècles, vont littéralement cachériser du porc, vont littéralement, alors que personne ne leur a demandé, ils vont aller jusqu'à autoriser de manger de la viande, de la chair humaine. Et des millions de gens, pourquoi je dénonce ce genre de choses, pourquoi je vous montre ce genre de choses ? Parce que des millions de gens puisent leur morale, puisent, cherchent des sources de lumière, cherchent des sources pour guider leur vie, en lisant ses livres, en leur accordant un crédit absolument extraordinaire. El Mourni, le volume 13 que je vous ai montré, celui-là, dit exactement la même chose, ne dit rien de différent. Alors, on va continuer avec la personnalité. Je sais que ça fait une demi-heure de vidéo, je vais essayer de continuer pendant peut-être cinq minutes maximum. J'aimerais vous montrer un truc. Aujourd'hui, Naturellement, Khal ibn Walid, avec sa monstruosité, son sadisme, son goût du sang, son goût du gore, son goût de la souffrance, son goût pour la chair humaine, est naturellement devenu une source d'inspiration pour qui ? Pour les groupes terroristes, bien sûr. Voici un article. Heavy, au site internet, voilà, Isis, Khal Nul Walid Army. C'est quoi? L'armée de Khal Nul Walid. Ça date de... Ça date de 2017, janvier 2017. Ça signifie que ce gars, jusqu'à maintenant, continue à inspirer les groupes terroristes. Parce que les gens qui rejoignent ces groupes, depuis leur enfance, ils ont appris à admirer, vénérer, considérer comme étant l'exemple de la perfection les hommes de pouvoir et leurs mercenaires. Qu'est-ce qui se passe ? Quand ils grandissent, certains veulent faire quoi ? Ils veulent les imiter. Donc ils créent quoi ? Ils créent des groupes terroristes qui ont le même nom que ces personnes qu'ils vénèrent et qui pratiquent quoi ? Les mêmes crimes. Je vous montre autre chose, un article, ce site qui suit les groupes terroristes, d'accord ? Ce site qui suit les groupes terroristes, et vous regardez comment il parle de la création. Il parle de la création, donc, de Jéïch Khaldoun Walid. C'est un nom très courant chez les groupes terroristes. Beaucoup de groupes terroristes, surtout les plus sanguinaires, ceux qui aiment bien jouer au couteau, ceux qui aiment bien montrer ses horreurs. Par exemple, vous vous rappelez cette vidéo que où il y a un gars, un terroriste en Syrie, qui a mangé le foie ou le cœur d'un soldat syrien de l'armée régulière. D'ailleurs, comme il s'appelle, Poutine avait évoqué cette vidéo devant un panel de journalistes et devant Cameron, le premier ministre, James Cameron, le premier ministre anglais de l'époque. Parce que le premier ministre, chercher à le convaincre qu'il fallait aider les rebelles modérés. Et à ce moment-là, Poutine lui a dit que vous pensez bien que des démocraties comme nous, on ne peut pas aider des gens qui tuent leurs ennemis et mangent ses organes. Et à ce moment-là, Kamran a baissé la tête, il n'a rien dit. Il avait fait son choix. Son choix était déjà fait. La France, l'Angleterre, la France, les Etats-Unis ont choisi leur camp, bien sûr, dans ce combat-là. D'ailleurs, ces gens-là, comme ceux qui soutiennent, comme ceux de ce groupe, ont aujourd'hui le droit de revenir en Europe. D'accord ? Donc, je n'ai pas besoin du truchement du Saint-Esprit pour vous annoncer les choses à venir. Je peux vous annoncer que les horreurs qu'ils commettent en Syrie ou en Irak, et les oeuvres écrites dans ces grimoires que je vous montre, ils vont les pratiquer sur vous. C'est très simple, il n'y a pas besoin d'avoir fait sincère. Je pense que vous l'accepterez sans démonstration. D'ailleurs, en bonne partie, ils l'ont fait. Quand vous regardez ce qu'ils ont commis comme atrocité au Bataclan et tout, je pense que ça a déjà commencé pour une bonne partie des Occidentaux. Un truc particulier quand même, que j'aimerais vous montrer. Donc ça, ça, c'est unique. Ça, c'est très particulier à la nation de laquelle je viens et ça, c'est la maladie de la nation de laquelle je viens. Je vous montre ça, c'est quoi? Je vous l'ai dit, ça, c'est l'article qui parle des horreurs que commettent l'armée de Khalil Walid. Aujourd'hui, la vidéo n'est pas montrée. C'est une vidéo graphique. Je vous montre autre chose. Ça, c'est quoi? Ça, c'est Vous n'avez pas ça dans votre culture à vous. Regardez. Ça, c'est une maternelle, c'est pour enfants. D'accord, elle est en Égypte. C'est une maternelle, une garderie pour enfants. Vous savez comment elle s'appelle ? C'est la garderie Khaled ibn al-Walid. Donc, les enfants, depuis leur jeune âge, je peux vous montrer une autre. Je vous montre une autre. École primaire Khald Nolwalid. Dans un sens très simple, vous googlez École Khald Nolwalid, en arabe, en français ou en anglais, et vous allez voir, il y en a plein. Et en fait, l'enfant... Après, si vous leur dites, vous participez à la radicalisation des enfants, ils vont se défendre. Nous, nous, jamais. Mais l'enfant, quand il ouvre les yeux, la première institution à laquelle il fait face, c'est la maternelle de Khalil Walid. Pensez bien que dans son cerveau va s'imprimer un souvenir absolument indélébile, une sorte de tendresse pour ce personnage-là, parce que ce nom de ce personnage ne sonnera pas comme le docteur Pétillot, ça sonnera plutôt... Comme un personnage absolument, comment dire, protecteur, sympa, tout ça. D'après lequel, sa maternelle, son école a été nommée. Vous comprenez ? Il a déjà mis le pied à l'étrier. Déjà, ça commence. Ça commence. Vous vous rappelez ma théorie quand je vous disais que les terroristes radicalisent vite parce qu'ils sont déjà 80% radicalisés quand ils arrivent à l'âge adulte. Parce qu'en fait, chaque étape, chaque âge de la vie, on va progressivement leur introduire ces saloperies. Donc là, ça, l'école primaire ou bien la... Je vais vous montrer. L'école primaire ou la maternelle qui s'appelle Ragnolwalid, ça c'est quand il a quoi ? C'est quand il a moins de 5 ans. D'accord ? Maintenant, quand il a plus que 18 ans, s'il a envie, s'il est tombé sur les bonnes personnes et s'il a suivi le parcours initiatique comme il faut, il arrive où ? Il arrive là. Il arrive à l'armée de Ragnolwalid chez ISIS. Voilà, c'est très simple. Je vais finir avec un truc. Paris, France. Regardez comment elle s'appelle. Je pense que vous allez le voir, c'est écrit en tout petit. Regardez, joli caractère, très sympa, c'est bien coloré et tout ça. Alors c'est une association, probablement ils ne savent pas grand chose, probablement ils sont manipulés comme beaucoup. Alors ça s'appelle, par le monde, c'est une association, la loi 1901, d'accord. L'école Khal d'Ibn al-Walid. Bienvenue dans l'école Khal d'Ibn al-Walid. Bienvenue dans les classes E-134, E-136 de l'école Khald Mouna Walid, la fête d'Eid al-Adha. Qu'apprennent-ils à l'école ? Je suis très curieux de savoir ce qu'ils apprennent à l'école. En tout cas, je sais qu'ils ont déjà appris que le nom de Khald Mouna Walid est quelque chose de très sympa. Et au lieu de les préserver de cet héritage, cet héritage toxique, ou bien, si on doit leur parler de cet héritage toxique, au moins leur dire la vérité, et les aider, leur donner les armes intellectuelles pour qu'ils puissent faire face à ce genre de choses. Mais ils ont bobiné comme ça. C'est un petit peu comme si, je ne sais pas, on prenait des gamins et puis on les mettait à l'école Adolf Hitler, par exemple, ou quelque chose comme ça, sans rien leur dire sur le personnel, juste créer l'école, l'école Adolf Hitler, la petite classe Adolf Hitler, etc. Puis plus tard, s'étonner de dire, mais c'est incroyable le nazisme qu'on constate. Chez les jeunes de 18 ans, on constate des groupes néo-nazis qui se créent, puis plein de jeunes qui les rejoignent, et on ne comprend pas pourquoi. C'est un peu de ce niveau-là. Mes amis, je vous laisse. Merci de m'avoir suivi jusque-là. C'est très sympa de votre part de m'avoir suivi. Je sais qu'il y a énormément de choix quand il s'agit de regarder des vidéos sur YouTube, donc je me sens privilégié que vous m'ayez accordé votre attention. Voilà quoi. Et puis aux musulmans qui regardent, vous savez, ce n'est pas une attaque contre l'islam, c'est une attaque contre le califat, contre ceux qui vous ont... kidnappé, hijacké votre religion et qui vous ont transformé en ce que vous êtes maintenant. Vous n'allez jamais trouver la lumière sous les babouches des hommes de pouvoir, je vous le garantis. Il n'y a aucune divinité qui est tombée amoureuse un jour des hommes de pouvoir ou qui a guidé les hommes de pouvoir et qui vous a dit de les suivre. Ce sont des hommes politiques, corrompus, pourris, pervers, comme ceux-là, assassins, sadiques et qui ne vont vous guider nulle part. Vous pouvez étudier leur histoire bien sûr, c'est important de l'étudier, je le fais, mais il ne faut pas vous identifier à eux, il ne faut pas les admirer, il ne faut pas croire que sous leur bas bouche dort un dieu ou dort une lumière ou quelque chose comme ça. Voilà, je vous laisse et puis je reviens une autre fois.
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