
A French-language YouTube monologue that opens with the speaker reacting painfully to a viral clip of President Emmanuel Macron being publicly snubbed by a French footballer and reflecting on Macron's performative empathy. The speaker then pivots to a broader, critical attack on online advocates who propose cannibalism as a climate mitigation measure, arguing it is medically impractical and ideologically dangerous and portraying such proposals as part of a wider attempt to ‘decivilize’ society.
Mes amis, bien le bonjour. J'ai été extrêmement peiné par cette vidéo où on voit Macron au Qatar en train de courir derrière un joueur qui le snope complètement. Je ne connais pas le nom du joueur, je ne le reconnais pas de visu, mais un joueur de l'équipe de France. Et on a Macron qui cherche à lui faire des câlins. et le joueur n'est pas du tout demandeur. Il est dans son monde. Et on a le président de la République française qui le touche, qui le palpe, qui lui serre la tête, comme ça, avec un paternalisme très mauvais à loi, pendant que le joueur l'ignore complètement. Puis après, le joueur part et Macron réalise que son cinéma n'est pas passé, parce qu'il a fait tout ça probablement parce que il y a beaucoup de joueurs mais il a vu que la caméra était là et il a décidé de faire son cinéma devant la caméra il voulait sortir avec une image forte à livrer à la France mais malheureusement ça n'est pas passé en fait ce qui m'a... je peux vous dire deux choses tout d'abord je ne vous cache pas malgré l'aversion que m'inspire ce bonhomme J'ai mal pour lui. Sincèrement, je suis en train de vous le dire tel que vous l'entendez. J'ai mal pour lui et je me suis dit personne ne mérite d'être traité de cette manière là. Être snobé comme ça devant les télés de la terre entière avec un milliard de personnes qui regardent, c'est vrai que c'est moche. je me suis dit à sa place aller j'aurais préféré une tarte à la figure j'aurais préféré que le joueur se fâche et dise mais pourquoi pourquoi tu me touches et puis bam j'aurais préféré un bourre pif que le mépris et l'humiliation parce que ça franchement c'est alors c'est peut-être le côté rebeu qui s'exprime vous savez mais on fait tout aux gens mais on fait tout aux hommes mais pas l'humiliation quoi là il a été rabaissé tiré abaissé bon maintenant Ce qui me choque quand même avec ce personnage, avec ce bonhomme que j'ai de plus en plus de mal à cerner, c'est qu'on le voit capable d'empathie quand même. Parce qu'il va chez un joueur qui vient de perdre et il est capable d'empathie envers lui. Il va aller le serrer, il va lui donner des câlins, il devient tactile. C'est ahurissant de la part d'un homme qui se comporte avec le reste des gens comme un psychopathe. totalement comme un psychopathe. C'est ça. C'est-à-dire qu'on voit l'impitoyable chez lui. On voit cet homme souvent sans foi ni loi, sans aucun sentiment. Puis soudainement, il y a cette exposition-là qui arrive de temps en temps. Alors, je ne sais pas. Est-ce qu'il jouait ? Est-ce qu'il jouait complètement ? Est-ce qu'il faisait l'acteur ? Avec ce footballeur, peut-être qu'il faisait l'acteur, il voulait montrer qu'il a des sentiments. Ou bien peut-être qu'il a des sentiments que pour des gens comme ça, que pour des gens qui touchent 500 000 euros par semaine ou un truc comme ça. C'est peut-être ça. C'est peut-être le président de cette caste, de cette catégorie de gens. Quand il voit ce genre de personnes, sincèrement, il a de l'empathie envers elles parce que c'est son monde, c'est son groupe, c'est les gens auxquels il s'identifie. Mais quand il voit Le lambda, n'est-ce pas, il voit une forme de vie qui le dégoûte, une forme de vie qui le répulse. Et puis, il se comporte de cette manière-là. Il se comporte de manière dure, méprisante, froide. D'accord ? Il passe de ce personnage à celui-là. Assez inquiétant, en tout cas. En tout cas, autre chose. Je me suis réveillé ce matin sur le message d'un ami qui m'a envoyé un site internet qui, je vais vous le mettre dans le descriptif, ceux qui veulent regarder le site, de gens qui disent qu'il faudrait aller au-delà du tabou, je cite, du cannibalisme, et il faut manger des humains. Il faut se manger les uns les autres, il faut manger des cadavres humains, ce qui permettrait de lutter contre le réchauffement climatique. Alors, Ils citent dans leur page qu'un cadavre humain permet de nourrir 40 personnes. Je vais vous dire un truc, mes amis. Je vois de plus en plus que ces réchauffistes associent toujours leur nom, leur idéologie à des baffons de la dépravation. Il ne semble plus avoir de limite, je ne sais pas ce qu'ils vont nous ramener demain. Je sais qu'il y a beaucoup de gens qui croient en ce don, parce qu'ils l'ont entendu à la télé, puis au final, je peux vous dire que beaucoup de gens, j'ai presque envie de dire la majorité, que Dieu me pardonne de penser que c'est la majorité. Il n'y a rien qu'ils n'entendent pas à la télé un certain nombre de fois auxquels ils ne vont pas commencer à croire et puis finalement à défendre à corps et à cri. Forcément, j'ai entendu ça à la télé. Ça peut être aussi absurde que vous voulez, mais ça a été dit à la télé. D'ailleurs, on voit même des pubs aujourd'hui et c'est écrit « vu à la télé ». Genre, t'as la pub dans le journal ou dans un magazine et c'est écrit « vu à la télé ». Ça veut dire que tu sais, tu l'as peut-être raté, mais ça a été vu à la télé, donc c'est crédible, c'est sérieux. En tout cas, je vais vous dire un truc, je vais rentrer dans leur logique et vous dire pourquoi ils veulent, pourquoi ils parlent de cannibalisme. Le cannibalisme, même si on est dans une logique pragmatique, n'est pas réaliste, n'est pas efficace, ne nourrit pas son homme. Déjà sur un humain, il y a très peu de choses à manger. Déjà pour commencer, il y a peu de choses à manger dans un humain. Deuxièmement, je vais vous dire un truc. Si vous parlez à un vétérinaire, les vétérinaires ont grosso modo deux périmètres de travail principaux. Il y a l'animal de compagnie, il y a l'animal de ferme. Donc il y a le chien, le chat, que tu gardes à la maison, et il a la vache, le mouton, le cochon, tout ça. Il travaille sur ces deux périmètres. En termes de potentialité médicale, c'est le jour et la nuit, les deux mondes. Autant sur un chien, on peut... injecter des antibiotiques, on peut injecter des antidouleurs, des anti-inflammatoires, il y a même des chiens qui subissent des chimiothérapies, on peut même injecter de la chimiothérapie sur un chien. Autant quand il s'agit d'aller sur une vache par exemple, qui va aller à l'abattoir la semaine prochaine, on est extrêmement limité. On ne peut pas Injecter de l'halidocaïne parce qu'on n'a pas envie de la retrouver dans un steak dans un supermarché dans deux semaines. On ne peut pas injecter des antibiotiques parce qu'il y a des réglementations sur ce qui va se retrouver dans le corps de la bête à manger. On ne peut pas injecter des anti-inflammatoires. Il y a beaucoup, beaucoup de limites. De sorte que, et c'est très cruel, énormément d'actions chirurgicales, par exemple, se font sur ces bêtes-là sans anesthésie. On ne peut pas se le permettre. D'abord, la réglementation liée à la médicalisation de ces bêtes, et deuxièmement, et ça c'est aussi une autre histoire encore, deuxièmement parce que très souvent, les éleveurs ne gagnent rien du tout par tête, et donc s'ils commencent à payer des médicaments, ils vont travailler à perte. Mais en tout cas, si on regarde, ça c'est un premier plan, si on regarde les humains, les humains sont extrêmement médicalisés. Si on regarde dans le sens d'un être humain quelconque, il y a énormément, de produits chimiques. Si on prend une personne qui est morte, si on regarde les derniers jours, mois, années de sa mort, c'est une personne qui a subi de la médication intensive le plus souvent. Ça veut dire que déjà, a priori, on ne peut pas manger, on ne va pas manger cela. Je suis en train de rentrer dans leur logique. Je sais que c'est très dépravé ce que je suis en train de dire, mais je suis en train de rentrer dans leur logique. Continuons. Les bêtes, si on trouve, si par exemple on emmène des poulets à l'abattoir, et puis qu'après, quand on ouvre la cage, on trouve qu'il y a un poulet mort, ce poulet, il part à la poubelle. On ne mange pas les bêtes mortes. Il faut les tuer pour les manger. On fait comment pour les humains ? On les emmène à l'abattoir aussi pour les manger ? On fait comment ? On les garde dans des enclos, on va les engraisser pendant pendant un an ou deux. Crois que avec la malbouffe aujourd'hui, tu n'as peut être pas besoin. Tu peux déjà sauter la phase d'engraissage. On fait quoi? On les garde un an dans un enclos. Pour purifier leur sang, pour pour s'assurer que tout est sorti, tous les médicaments, tous les médicaments sont sortis. Et après, on fait quoi? Tu vois, ça n'a aucun sens. Ça n'a strictement aucun sens. Quand t'as des vieux qui meurent, quand t'as un vieux qui meurt de cancer, il pèse 45 kilos et le corps est plein de chimio, tu vas manger ça ? Tu vas vraiment manger ça ? D'accord ? Non, c'est pas le but. C'est pas leur but. Je vais vous dire c'est quoi leur but. Leur but est un but purement idéologique. Leur but, vous savez, même s'ils réussissent à obtenir deux corps humains, d'accord ? Et de ces corps humains, ils arrivent à extraire 10 kilos de chair. Et que ces 10 kilos de chair, ils la divisent en 10 000 grammes, ou peut-être même un dixième de gramme, et que ça leur fasse 100 000 dixièmes de grammes, et qu'ils fassent manger à 100 000 personnes, dans la nourriture, ne serait-ce que quelques cellules humaines, ils auront atteint leur but. C'est... C'est des gens qui veulent... éliminer toutes les règles de civilisation, toutes les règles qui nous séparent de la sauvagerie la plus abjecte. Toutes les règles que même les tribus dites sauvages, même les tribus qui vivent nues, ont et respectent. Même les tribus d'Amazonie ont abandonné le cannibalisme, même s'ils n'ont peut-être jamais vraiment vécu de ça. Apparemment, ils l'ont exercé de manière un petit peu cérémoniale. ils ont fini par en revenir. Ces gens font un travail de sapes, un travail de décivilisation, détruire toutes les règles possibles et imaginables, toutes les règles qui font de nous des humains civilisés. Ils veulent les abolir et ils n'ont strictement aucune limite. Le cannibalisme n'est que l'une d'elles. Alors, ils trouveront toujours un prétexte pour le climat. Le climat semble réellement le rendez-vous des détravés. Et après, demain, ce sera autre chose, et autre chose, et autre chose. Il n'y a pas de limite avec ces gens-là, voilà. C'est ce que je voulais vous dire aujourd'hui. Ces gens-là strictement n'ont aucune limite. La limite, c'est la limite que nous, en tant que société civile, nous leur opposons. Mais si on les laisse faire, demain, le cannibalisme, être anti-cannibalisme, ne sera pas une opinion, mais ce sera un délit. Demain, tu peux finir avec la police qui frappe chez toi parce que t'as critiqué le cannibalisme. Ils n'ont strictement aucune limite. Pensez juste à cela. Vous avez des limites. Eux, ils n'en ont pas. Voilà, mes amis. Merci d'avoir écouté jusque là et on se voit dans une prochaine vidéo, comme le dit la formule consacrée.
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