
A French monologue criticizing the concept of selective immigration. The speaker, who identifies as an immigration survivor, uses examples from the UAE, Denmark, and Sweden alongside personal experiences in Switzerland and France to argue that European systems protect dangerous immigrants while rejecting valuable ones.
Bonjour tout le monde, et bonjour en particulier à ceux qui me suivent du pays des droits de l'homme. D'ailleurs, je me demande, un pays qui ne serait pas des droits de l'homme, comment il serait comporté avec les opposants mariage pour tous ? Bon, c'était juste une question qui me passait par la tête. Mais aujourd'hui, je suis venu vous parler d'immigration choisie, parce que vous savez, je suis un survivant de l'immigration. J'ai été moi-même, depuis mon Afrique natale, j'ai été victime du miroir Et puis, je suis venu en Europe. Alors je peux vous dire tout de suite qu'aujourd'hui, si c'était à refaire, je ne l'aurais pas fait. Et puis probablement, si c'était à refaire, je n'aurais peut-être pas survécu. Aujourd'hui, heureusement, le dénouement le connaît. Le dénouement, c'est que je suis là dans ma voiture en train d'enregistrer des vidéos. Et je voulais vous parler d'immigration choisie dans un monde cynique. Alors, deux événements. Deux événements aujourd'hui sur le front des faits divers. Cette semaine, il y a un pays, des Émirats Arabes Unis, qui a pendu deux violeurs. Alors, ces deux violeurs, ils ont violé, on ne sait qui, on ne sait dans quelles circonstances. Et puis, ils ont décidé de les pendre. Ils ont donc été pendus jusqu'à ce que mort s'en suive. Et ils sont restés accrochés. Et le truc, c'est que, comme les corps ont été photographiés, ça fait le tour du monde. Bon, on peut être pour ou contre la peine de mort, mais en fait, ça envoie un message, cette condamnation-là dans ce pays envoie un message très fort. Maintenant, un autre fait divers, c'est le Danemark. Le Danemark où un Soudanais qui a violé deux fillettes, Un tribunal a décidé qu'on ne peut pas le relâcher parce qu'il est extrêmement bien intégré. Ça signifie que par son intégration, il est tellement bien intégré qu'on ne peut pas imaginer, sérieusement, un violeur de 2 fillettes, de le renvoyer dans son pays d'origine. Qu'on soit pour ou contre cette décision, elle envoie aussi un message. Aujourd'hui, dans un monde extrêmement petit, dans un monde où il y a l'Internet, ces choses circulent et ces choses se savent. Je vous laisse imaginer s'il y a un violeur dans ce monde qui a envie d'immigrer aujourd'hui, vers quelle région du monde il irait. Est-ce qu'il irait vers le Danemark ou est-ce qu'il irait vers les Émirats Arabes Unis où sa carrière pourrait se terminer très rapidement. Voilà. Dans un pays comme par exemple la Suède, c'est un pays où le viol aujourd'hui, est devenue une sorte de sport national. Ça signifie que la Suède, en termes de viol, est classée number one en Europe. Elle rejoint pratiquement des pays africains. Mais ceci est dû à des politiques qui attirent le pervers de partout dans le monde, parce que le pervers sait qu'il pourra évoluer proprement dans ce pays-là. Autre... Autre exemple, moi, vous savez, j'ai vécu en Suisse pendant très nombreuses années. J'ai passé même une partie de ma vie, de mon enfance en Suisse. Et ce qui s'est passé, je me rappelle d'une petite histoire. Un gars que je connaissais, c'était un monsieur d'un certain âge, mais il avait fait l'armée avant. C'était un militaire. Puis après, une fois qu'il a pris sa retraite, il a ouvert un magasin. Un jour, il s'est fait braquer par un demandeur d'asile somalien. Donc le somalien lui a sorti un couteau, il a dit bon, tu donnes la caisse ou je t'égorge. Le gars, qu'est-ce qu'il a fait ? Le gars, il s'est défendu, il a fait une clé au somalien, le somalien est tombé par terre, il s'est cassé le bras. Ben, je peux vous dire que le propriétaire du magasin a failli se retrouver en prison. C'est-à-dire que Il racontait que lorsqu'il était devant le juge et le procureur et tout ça, le plus agressif dans l'affaire, ce n'était même pas le somalien, ce n'était même pas le procureur qui lui avait compris qu'on était dans une situation de légitime défense, mais c'était les associations. Parce que le somalien, lui, ne parlait même pas correctement français pour comprendre. Mais c'était les associations antiracistes qui était présente et qui assistait cet agresseur, qui en attaquait donc ce commerçant. Et il a failli se retrouver condamné lui-même et il a dû à la fin retirer sa plainte. Il a dû retirer sa plainte en échange que le Somalien et ses avocats retirent leur plainte. Donc vous imaginez quel genre de Somaliens ça vous attire. Moi-même, Une fois que j'avais fini mes études à l'école polytechnique de Lausanne, je me suis retrouvé dans une situation où j'avais du mal à renouveler mes papiers. Et en fait, j'ai essayé d'obtenir de l'aide des associations antiracistes. J'ai essayé de téléphoner à ces associations qui, à l'époque, je croyais encore qu'elles étaient là pour essayer de défendre le droit des étrangers. Et vous savez ce qu'on m'a dit ? Je vous nomme une en particulier parce que c'est Caritas par exemple. J'ai appelé plusieurs associations, mais je vous dis Caritas parce que c'est la réponse qui m'avait le plus choqué. Ils m'ont dit clairement au téléphone, le gars de la permanence téléphonique, il m'a dit rentrez chez vous. C'est tout. Et puis finalement, j'ai été éjecté de Suisse à la fin. À l'époque, en plus d'être étudiant, je faisais partie du MGSR, Mouvement de la Jeunesse Suisse Romande. J'étais moniteur là-bas. J'ai travaillé pour Procenec Tutte, c'est une association aussi qui aidait les personnes du troisième âge. J'étais pompier volontaire dans la ville de Lausanne. Je me suis même cassé deux côtes au service de la Confédération. En fait, je pensais bêtement que j'étais bien intégré mais en fait visiblement j'étais pas du tout intégré, j'avais rien compris moi, j'avais rien compris parce que si vous regardez un peu en Europe comment ça se passe, en Suisse, Danemark, Suède, France, un peu partout pareil le gars qui a violé deux fillettes lui est bien intégré donc lui bien sûr il va rester, on va l'aider et il obtiendra bien sûr le droit de citer dans le pays et en fait aujourd'hui par exemple en Suisse il y a eu un autre fait d'hiver horrible à Renan, c'est une commune tout près de Lausanne, il y a un Congolais qui a pris en otage, qui était en situation de divorce avec sa femme, il a pris en otage le bébé et quand la police a décidé de donner l'assaut à l'appartement, parce qu'il craignait à juste titre pour la vie du bébé, il a égorgé le bébé et le bébé est mort. Donc, on voit bien ici, dans un monde extrêmement cynique, on voit bien cette ironie, je cite un peu M. Sarkozy, Vous voyez bien cette ironie de l'expression « immigration choisie ». Vous voyez bien ce que ça veut dire par « immigration choisie », c'est-à-dire un choix. Je ne pense pas, et je suis très sincère sur ça, je ne pense pas que les Gabonais ont une plus forte propension à égorger leurs enfants. Ce n'est pas vrai du tout. Je pense que les Gabonais essayent avec leurs moyens de s'en sortir et d'élever leurs enfants et de gérer du mieux qu'ils peuvent, un petit peu comme le font les Japonais, comme le font les Mexicains, comme le font les gars de l'Équateur. Par contre, je suis en train d'affirmer dans cette vidéo aujourd'hui que si il y a un psychopathe congolais ou il y a un violeur de fiettes somalien, il a plus de chances de se faire accepter et de se faire défendre en Europe qu'un gars normal, qu'un gars valable venant de ces pays-là, vous comprenez ? D'ailleurs, quand j'étais en France, j'ai constaté le plus souvent que les émigrés valables, des gens intellectuels ou des gens d'un certain niveau socio-culturel de leur pays, quand ils arrivaient, par exemple, en France, ils avaient du mal à, par exemple, régulariser leur situation, ils avaient du mal à se faire défendre. Et j'ai compris, parce que moi, le jour où je me suis fait éjecter de France, j'ai compris aussi, vous comprenez ? Alors qu'en même temps, J'ai vécu dans des endroits en France, pas longtemps heureusement, où ça ressemblait à Peshawar. Et donc, ces gens qui étaient là n'avaient aucun problème à être intégrés en France. Donc, vous voyez ce que je veux dire. Ça signifie qu'aujourd'hui, l'immigration utilisée comme une arme sociale de déstabilisation par un système extrêmement cynique qui vous parle d'immigration choisie. Alors vous, vous êtes de bonne foi, vous pensez, ah oui, immigration choisie, ben ils vont choisir la meilleure ? Ben non ! C'est une immigration choisie qui choisit les pires, qui choisit les gens qui vous égorgeront demain matin, qui choisit les gens qui violeront vos enfants demain matin. Voilà ce qui se passe. Et bon, moi pourquoi je me lève contre ça ? Parce que moi si demain j'ai une gamine qui sera violée, ben ce sera un somalien. Ce sera un somalien choisi par ce système. Bon voilà, vous comprenez un petit peu le truc contre lequel je m'élève. Bon voilà, j'arrête cette vidéo ici et puis je reviendrai une autre fois. Bye !
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