
A French-language YouTube monologue (March 2025) sharply criticising European leadership—especially Emmanuel Macron—and warning that European bellicosity (notably over Ukraine) risks a large-scale European war. The speaker argues NATO/EU expansion toward Russia was avoidable, accuses Western elites of provoking and benefiting from conflict, predicts economic and civilisational decline in France and the UK (and the EU becoming a ‘super‑state’ via defence centralisation), rejects the realistic prospect of a Frexit while noting deep elite capture, and closes with personal concern about leaving the UK amid escalating risk.
Mes amis, bien le bonjour, on avance encore d'un pas vers la troisième guerre mondiale, qui sera pas vraiment mondiale ce coup-ci, ça sera une troisième guerre, on va dire européenne, parce que voilà, c'est la tradition de l'Europe d'avoir des guerres sanglantes chaque siècle. Mais cette fois-ci, je pense que le monde a très bien compris. Il y a une Europe qui est très belliciste, elle est belliciste envers la Russie, envers la Chine, envers les Etats-Unis, envers les BRICS, pratiquement envers tout le monde. Même nous en Algérie aujourd'hui, on commence à faire les frais de l'agressivité, de la Macronie en fait. C'est un pays qui devient qui cherchent, on va dire, les emmerdes avec tout le monde, avec la planète entière, comme l'a illustré assez amplement le discours de Macron ce soir. C'est un Macron qui répète ad nauseam ce qu'il répète depuis des années, la même chose, la même chose. Et on ne peut pas lui accorder le bénéfice de la bonne foi. Pourquoi ? Parce que depuis le premier jour, cette guerre, elle était complètement évitable. Il fallait tout simplement ne pas vouloir pousser l'OTAN jusqu'aux frontières. de la Russie, c'est une ligne rouge. Ils savaient automatiquement qu'en allant là, ils allaient déclencher une guerre. Ils n'avaient strictement aucune raison d'y aller, mais ils ont voulu y aller. Résultat net, on se retrouve avec une guerre qu'ils ont escaladée. Ça signifie que Macron, s'il avait été de bonne foi, il aurait dit oui, nous avons tenté pour parler de paix, nous avons appelé au désarmement, nous avons chercher des compromis avec la partie adverse, avec la Russie, mais finalement il n'y en a pas. On aurait pu comprendre, mais non. Dès le départ, dès le premier jour, il n'y a jamais eu de table ronde, il n'y a jamais eu de négociation, il n'y a jamais eu d'appel au désarmement. Au contraire, dès le départ, ils ont suivi la recette classique pour envinimer la situation. Déjà, l'Ukraine ne fait pas partie de l'Union Européenne, ne fait pas partie de l'OTAN. C'est juste un pays qu'ils ont poussé. Vous savez, pour eux, slaves contre slaves. De toute façon, c'est du chrétien qui tue du chrétien. Franchement, c'est une pierre deux coups, quelque part. Ils ont trouvé un Zelensky qui avait été placé par les États-Unis. Donc, il est à leur contrôle. Donc, à partir de là, c'est en train de s'accélérer. La guerre n'est pas faite pour être gagnée. Ce n'est pas une guerre qui peut être gagnée. Tout simplement, quand on fait une guerre, on définit c'est quoi le but ? C'est quoi le but ? Quand tu te lances dans un combat, tu dois définir clairement, articuler, qu'est-ce que tu veux ? Qu'est-ce que tu considères ? Ça signifie aujourd'hui que quelle est la situation qui fait qu'un pays comme la France ou un pays comme le Royaume-Uni considère que c'est bon, ils peuvent rentrer à la maison et arrêter. Ils ont gagné. Clairement, ce qu'ils veulent c'est démanteler la Russie. Ils considèrent qu'il n'y a rien de moins que démanteler la Russie, qui sera pour eux considérée comme une victoire. Or, la Russie a un objet qu'on appelle la bombe atomique, elle a encore un autre objet qui est des missiles hypersoniques qu'elle peut envoyer à peu près où elle veut. Donc si la Russie, à un moment donné, attaquée à plusieurs contraints, considère que son existence est menacée, et bien on part tous ensemble. Il n'y aura ni Donbass, ni Ukraine, ni Paris, ni Londres, ni rien du tout. Tout le monde qui part ensemble. Vous voyez ce que je veux dire ? Et c'est vers ça qu'ils sont en train de pousser. Mais encore une fois, ils ne sont pas en train de pousser vers cette guerre pour la gagner, ils sont en train de pousser vers cette guerre pour la perdre. Pourquoi ? Parce que tout simplement, si vous regardez, on vit la même réalité en France, au Royaume-Uni. Je n'arrête pas de dire France, au Royaume-Uni, mais vous savez, nous vivons la même réalité. Nous sommes des pays Nous sommes en guerre contre qui ? Nous sommes en guerre contre nos propres élites. Enfin, c'est pas nous qui leur avons déclaré la guerre, c'est eux, c'est ces élites-là qui nous ont déclaré la guerre. Ils sont en train de détruire le pays. C'est pour ça que je vous ai dit, moi, au Royaume-Uni, je pars, il me reste quelques semaines, le temps de finaliser un certain nombre de documents, tout ça, je prends mes affaires, je pars. Et peut-être je reviendrai un jour visiter, peut-être jamais, mais je réalisais clairement que des élites aujourd'hui veulent la destruction de leur pays. Pourquoi on m'en chute pas dans leur tête ? Mais ils veulent détruire leur pays. Donc, la guerre, ils ne la font pas pour la gagner, ils la font pour la perdre. Pourquoi ? Parce que dans le cadre de la destruction qui est en train de s'étaler depuis des décennies, s'il y a une guerre, ça accélérera les choses, tout simplement. Ça signifie qu'au lieu de mettre encore 20 ans pour atteindre leur objectif, ils peuvent l'atteindre beaucoup plus rapidement avec une guerre. Imaginons l'Europe dans la misère totale, les gens mûs, dans le froid, dans la pluie, mangeant de la pittance envoyée par la Croix-Rouge ou par l'ONU ou autre, et sans aucune possibilité de réconfort, sans aucun espoir à l'horizon jusqu'à la fin des temps. Pourquoi ? Parce qu'il faut savoir une chose, que l'Europe a profité de circonstances très particulières, je parle notamment de la révolution industrielle, et elle a profité d'un moment où il y avait encore de la place dans le monde. Aujourd'hui, honnêtement, ces pays sont tellement devenus insignifiants. La France, le Royaume-Uni sont tellement insignifiants aujourd'hui. C'est des pays qui ne produisent rien, mis à part du discours haineux, mis à part du hawkisme qu'ils ont rempris à leur compte, mis à part des discours creux et des grands principes formulés mais jamais suivis. C'est des pays qui ne produisent strictement plus rien. Ils sont dépassés sur tous les plans. Donc, si ces pays se détruisent aujourd'hui, il n'y a plus de possibilité de retour. Je vous avais donné un exemple. Par exemple, la France était à genoux en 1945, fin de la Deuxième Guerre mondiale. Oui, mais en même temps. Si vous alliez à Singapour, c'était des huttes asiatiques. Si vous alliez à Dubaï, c'était quoi? Dubaï, c'était un désert avec quelques chameaux, quelques bédouins qui se courent derrière. L'Arabie Saoudite, pareil. Quelques bédouins qui sont là et puis rien du tout. La Chine, 1945-1950, ils mourraient de faim par millions. La Chine, c'est la Somalie puissance 10. Ça veut dire que tous ces pays, même l'Amérique latine, je ne touche pas en citer tout plein, mais vous m'avez compris, en 1945, l'Europe, même à genoux, pouvait encore revenir dans l'équation économique, dans l'équation mondiale. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Aujourd'hui, l'Europe détruite, c'est une Europe qui sera terminée pour des générations. Il va falloir, je ne sais pas quoi encore dans le futur pour que cette Europe se relâche. Ce sera réellement, intièrement, ce sera terminé. Et c'est ce qu'ils veulent. Pourquoi ? C'est très dur à dire. Il y a probablement des spirituels, il y a de l'argent, il y a des histoires d'argent, il y a beaucoup de choses. C'est très difficile à donner une raison qui fait que voilà. Mais en tout cas, Je pense aujourd'hui, avec le temps, qu'on a été injustes envers Biden. Parce que, oui, Biden, son administration a déclenché cette guerre envinimée, l'armée. Je veux bien. Sauf que Biden n'est plus là aujourd'hui. Biden n'est plus là. Il est probablement dans un home, quelque part, en train de manger de la soupe ou de la purée, comme ça. Et puis, il ne sait plus trop. Enfin, ça fait des années qu'il n'est plus là. Mais il n'est plus à la Maison Blanche. Donc qui anime cette guerre? Les Etats-Unis disent nous, on n'en veut plus cette guerre. Franchement, ça ne nous intéresse pas. Qui est en train de l'animer? L'Europe, plus précisément, qui en or? Mélanie a dit Moi, ça n'intéresse pas vos histoires. Moi, je vais m'éloigner. Les pays de l'Est, certains disent bon, reste loin. On retrouve la France. le Royaume-Uni, vraiment en avant, un petit peu l'Allemagne derrière, un petit peu mitigée, mais voilà, mais réellement le grand axe, c'est la France et le Royaume-Uni. Vous voyez, entre nous, il n'y a pas de quoi faire une troisième guerre mondiale avec ça, mais il y a de quoi faire une guerre où ces pays peuvent morfler vraiment, vraiment en profondeur. Donc, c'est aussi l'occasion pour l'Union européenne de se définir comme, de reprendre une prérogative qui n'était pas qui ne faisait pas partie, si vous voulez, de son catalogue, et se définir comme un super État. C'est-à-dire que l'Union Européenne contrôle aujourd'hui, elle fait les lois des pays membres, la justice, sa justice est au-dessus de celle des pays membres, elle contrôle les frontières, elle contrôle la finance. Qu'est-ce qui lui reste ? Il lui reste la défense. C'est l'occasion rêvée pour créer l'Europe de la défense. Ça signifie littéralement Wanderlien qui discute des contrats d'armement, qui les vend par SMS, comme à la grande époque du Covid, et des pays qui renoncent maintenant aux dernières bribes, aux dernières miettes de souveraineté qu'ils la donnent à cette administration. Alors moi je vais vous dire un truc, vous savez je ne suis pas là pour me faire des amis, je vais vous dire un truc, peut-être ça ne va pas me faire des amis, mais je vais vous le dire assez clairement. Le Frexit aura lieu le jour où l'Union Européenne s'effondrera. Il n'y aura pas de Frexit avant, ça n'existe pas. Regardez-nous avec le Brexit, on n'a pas de Brexit. On nous a menti. D'accord ? Je suis au Royaume-Uni. Quand je vais aux États-Unis, les bouteilles ne sont pas accrochées. Quand je vais en Afrique, les bouteilles ne sont pas accrochées. C'est juste un détail, c'est un symbole, n'est-ce pas ? Mais on se comprend. les lois qui passent en Union Européenne, on les a dans la semaine, dans la journée, on les a ici. Donc, ce qui se passe, regardez, Van der Leyen qui arrive ici, notre premier ministre qui parle de nos partenaires européens, tout ça, on est aligné sur l'Union Européenne à 100%. Il n'y a rien qui a changé, les choses ont même empiré. Donc j'aimerais vous dire que Par rapport au Frexit, je pense que le gangrénage de l'Union Européenne est tellement profond. Ça signifie que l'Union Européenne, quand elle arrive dans un pays, elle achète toute la caste politique. Elle achète tout le monde. Les gens sont achetés. Ils sont prêts à mourir non pas pour la France, mais mourir pour l'Union Européenne, parce que c'est l'Union Européenne qui les nourrit. Ils auraient fait la même chose si le Brésil les avait nourris. Si le Brésil était arrivé et avait commencé à offrir des retraites à 50 ans, il avait commencé à offrir des salaires à 15 000 euros par mois, des avantages, tout ça, je vous assure, il n'aurait que le Brésil à la bouche aujourd'hui. Ça signifie que tu as des élites de gens qui sont des alimentaires. Ils sont là juste pour vendre le pays. Les gens à grands principes, c'est fini. Regarde juste ton assemblée. Ton assemblée, à une époque, il y avait des grands noms dedans. Regarde le type d'intellectuel comme Malraux et autres qui étaient à l'Assemblée nationale. Aujourd'hui, tu as que des voyous, tu as des demeurés, tu as des crétins à l'Assemblée nationale. Ça te montre que c'est des gens qui sont juste là pour bouffer, vendre le pays, au revoir. Donc, par rapport à ceux qui pensent qu'il y aura un Frexit un jour, je ne pense pas qu'il y aura un Frexit un jour, même s'il y avait un référendum. Mais même si tu votes pour, il n'y aura pas. Le référendum sera annulé ou bien on te dira c'est bon, t'es en dehors de l'Union européenne, mais t'es encore dedans. L'Union européenne te commande, etc. Juste oublie, c'est pas quelque chose qui va arriver un jour. Sauf si l'Union Européenne s'effondre, parce que l'Union Européenne aujourd'hui, elle est en train de jouer vraiment sans vatou, c'est soit on devient un super Etat et on relègue ces nations, on les relègue en arrière plan, ça signifie ça devient littéralement des provinces sans aucune prérogative. Ou bien on va dans une guerre totale et personne ne sortira vivant. Voire même les deux à la fois. C'est pas les deux solutions, l'une n'exclut pas l'autre. Donc voilà mes amis, par rapport au Royaume-Uni, comme ils savent que de toute façon ils ont pillé les caisses, ça fait des années qu'ils sont dans un pillage mais à une vitesse, je vous l'ai dit plusieurs fois, Ici, il y a... Regarde, juste pour que tu comprennes un petit peu ce que nous vivons. Là, si vous voulez écouter cette vidéo jusqu'ici, si tu es... Tu vis en France ou en Suisse ou en Belgique ou autre, si tu perds ton travail, beaucoup de gens sont en train de perdre leur travail aujourd'hui. Beaucoup, beaucoup sont en train de perdre. Des compagnies licenciées par milliers chaque jour, des charrettes entières. Eh bien, combien de temps t'es protégé ? Combien de temps tu as, par exemple, ton salaire ? Combien de temps tu vas recevoir ton salaire dans le cadre d'une allocation chômage ? Beaucoup de pays en Europe reçoivent 70-80%. Les gens reçoivent jusqu'à 80% de leur salaire, des fois jusqu'à 2 ans et demi, 3 ans, dans certains cas. Au Royaume-Uni, c'est zéro, ça n'existe pas. Ok ? Ça veut dire que... Je te donne juste un exemple. T'es en France. Tu n'aimes pas l'école publique où va ton enfant parce que, par exemple, on va le harceler ou autre. Tu le mets dans une école privée, tu paies combien ? Les écoles privées ne sont pas chères en France parce que l'État paye les profs. Ils sont salariés de l'État, même les profs du privé. L'État subventionne les écoles privées et il y a une raison pour ça. C'est que l'élève qui va à l'école privée va coûter moins cher parce qu'il n'est pas dans le public. Donc il faut bien aider cette école, n'est-ce pas ? Au Royaume-Uni, une école privée, c'est la dernière. Tu prends la moins chère. On est en train de parler de 12, 13, 14 000 euros par an. La moins chère, OK ? Donc, ça signifie qu'au Royaume-Uni, si on veut vivre en tant que personne, en tant que famille, si on veut vivre, on doit avoir toujours un bas de laine, on doit toujours mettre de l'argent de côté pour nous préserver. S'il faut un médecin, il faut aller chez le privé, il coûte très cher, tu peux avoir un rayon X pour 350 euros. Si ton enfant ne va pas à l'école, tu dois avoir de l'argent pour lui payer l'école privée. Si tu perds ton travail, tu dois pouvoir vivre jusqu'à ce que tu... Il n'y a zéro protection, nous vivons à l'ère victorienne. Et en même temps aujourd'hui, ce que l'État est en train de faire, avec un raid fiscal de niveau scandinave, il est en train de vider les comptes de tous les gens. On a deux raids, on a le raid fiscal, la fiscalité, et puis on a aussi le raid par l'inflation, une inflation explosive. Donc, que se passe-t-il ? Sous cette conjonction, les gens sont fauchés, sont complètement fauchés, dans un contexte où ils n'ont aucune protection. Tu comprends ? C'est pas que nous sommes dans un État Providence où t'es fauché, mais t'inquiète pas, l'État va te payer ton salaire, ou t'inquiète pas, tu auras toujours un médecin, non. l'état ne te donne strictement rien et en plus tu te dépouilles du fruit de ton travail que tu voulais mettre de côté pour pouvoir tenir dans les temps difficiles. ça, c'est la recette pour la révolution. Et en plus, t'as strictement pris un contrôle sur ce que tu veux. Donc, sur ce que tu veux qu'on fasse de ton argent, sur les choix qu'on veut faire de ton pays, sur l'immigration, sur les choix économiques, les choix sociaux, de l'implication de ton pays dans divers projets, tout ça, comme par exemple le net zéro, n'est-ce pas ? Aujourd'hui, le plus grand L'Ukraine, on ne peut pas compter, c'est plus une terre sacrée, une terre sainte maintenant pour le Royaume-Uni. Franchement, on aurait pris la moitié du Royaume-Uni, l'État britannique serait en train de négocier, puis dire oui, voilà, ce n'est pas grave, on peut trouver un accord. Par contre, tu prends un centimètre carré de l'Ukraine, là, ce n'est pas possible. Ils sont prêts à se prendre une bombe atomique sur la Chine pour ça. Tu réalises bien que c'est juste un prétexte. Tu réalises bien que ce n'est pas sérieux. Donc, ce qu'ils veulent, c'est déclencher une guerre. comme ça, ça permet de galvaniser la population, de la ressouder sur quelque chose d'externe. Dire voilà, si nous vivons dans la galère, dans la misère, c'est pas nous, c'est à cause, voilà, c'est à cause de l'Ukraine, c'est à cause de la Russie, tout ça. Ils ont besoin de ça, ça se voit, ça se voit. Ils veulent ça parce qu'ils ont l'économie sur le point de s'effondrer. Vous voyez ce que je veux dire ? Et regardez, je vais vous montrer un petit peu le type de discours journal aujourd'hui britannique Daily Express et d'autres journaux écrivent exactement de la même manière. C'est Vance, le vice-président, décrit comme étant un clown, un clown. Ça vous donne une idée du niveau de conversation. Ça veut dire que alors que les pays européens, Royaume-Uni, France, sont à la veille peut-être d'être annihilés, de ne plus exister, que leur histoire s'arrête là pour l'éternité. Eh bien, ils sont en train de traiter les autres de clowns, de traités d'idiots. Il n'y a même pas, ils ne sont même pas capables d'élaborer un discours qui... où on a l'impression qu'ils ne sortent pas de la bouche d'un demeuré. Vous voyez ? Il n'y a même pas un discours politique, pro ou pour ou contre. Non, tout le monde est un idiot, tout le monde est un crétin, tout le monde est un abruti. Regarde, c'est tout, il n'y a rien d'autre. Les gens agissent comme ça parce qu'ils sont des abrutis. Ils sont très choqués par l'action de Poutine d'ailleurs, par l'action de Vance, par l'action de Trump. Pourquoi ? Parce qu'on n'a pas l'habitude en Europe, ça n'existe pas, c'est un concept qui n'existe pas, de voir des dirigeants agir pour l'intérêt de leur pays. Ça n'existe pas en Europe. Déjà premièrement, L'Europe est un type, le France est type, ils préfèrent mourir. Je vous assure, ils préfèrent se prendre une bombe atomique, mourir de froid, voir leurs enfants, voir ses enfants mourir devant lui de faim que de voter pour ses propres intérêts. Ça, ce n'est pas possible. Je pense que le Français, le Britannique, ils ont fait le deuil de leurs propres intérêts. Regardez les Allemands, pareil. Ils ont menacé de voter pour l'AfD. Quoi qu'entre nous, j'ai jamais été pro-AfD. Je pense que si l'AfD, l'alternative pour l'Allemagne, était arrivée au pouvoir, je lui aurais donné, je vous l'avais dit sur Twitter, je lui aurais donné 10-15 jours pour qu'il commence à parler de climat, d'inclusion et tout. Donc je ne pense pas, je n'ai pas d'espoir par rapport à ça. Mais, si vous voulez, ils ont menacé de voter pour l'AfD. Et puis là soudainement ils votent pour, ils vont avoir un premier ministre qui a passé 4 ans chez BlackRock. Ils vont s'amuser, ils vont se faire dépecer eux aussi. Donc voilà, le fait est qu'aujourd'hui, on a besoin d'une guerre pour pouvoir justement galvaniser la population qui sont en train de crever dans le caniveau mais qui comprennent que bon voilà c'est pour la bonne cause c'est pour ton pays tout ça et puis c'est juste la folie c'est juste une folie c'est une forme de folie mais je vois ce qu'ils ont fait en 1939 je vois ce qu'ils ont fait en 1914 je comprends je n'étais pas là-bas Mais aujourd'hui je vois un petit peu la mentalité, je vois comment ils ont escaladé les choses, je vois comment ils ont tout fait pour que les guerres se déclenchent. J'étais pas vivant à l'époque, bien entendu, n'est-ce pas ? Mais je commence à avoir une idée un petit peu de ce qui a été fait, je commence un petit peu à comprendre. Des millions de gens envoyés à leur mort pendant que des grandes fortunes étaient en train de se faire avec le sang des innocents. En tout cas, merci mes amis d'avoir regardé cette vidéo jusqu'ici. Franchement, je vous ai dit je vais partir dans quelques semaines. Je commence à avoir des doutes. Je me demande si je ne devrais pas partir pas dans quelques semaines, si je ne devrais pas partir là maintenant. Je pense qu'à la vitesse à laquelle c'est en train d'aller, je commence à avoir des doutes. Sincèrement, je commence à avoir des doutes. Je me demande s'il ne faut pas foutre le camp plus vite que ça. En tout cas, je vous tiens au courant. Merci d'avoir écouté cette vidéo et on se voit dans une prochaine.
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