
This is a YouTube video titled "Le fiscalisme est un esclavagisme" created in April 2025. It features a monologue in French discussing the concept of "fiscalism" as a modern form of slavery, comparing historical systems like slavery and feudalism to contemporary taxation and state control. The speaker critiques the extensive taxation and government intervention in citizens' lives, framing it as a coercive system akin to past oppressive regimes. The content is a single-speaker presentation without dialogue.
Mes amis, bien le bonjour. Vous savez que l'esclavagisme n'est pas parti, mais il est revenu sous forme de ce que j'appelle le fiscalisme. Je vous raconte. Pendant très longtemps, l'esclavagisme était considéré comme quelque chose de normal. Sur des siècles et des siècles, des générations, il était normal d'avoir un maître, il était normal que des gens possèdent d'autres. la police pour chasser les esclaves qui fuyaient leur maître. Si on voyait un esclave en train de circuler quelque part, on pouvait lui demander ses papiers. Et s'il circulait sans l'autorisation de son maître ou sans des documents montrant qu'il s'est affranchi en achetant sa liberté à 100 mètres, il était arrêté, puni. La justice le punissait. Quand on en est devant les tribunaux, il était sévèrement condamné. Et dans certains cas, surtout pour les récidives, ça pouvait aller jusqu'à la mort. L'Église le défendait. Les différentes autorités religieuses, au travers des cultures, au travers des religions, défendaient l'esclavagisme. Ils n'avaient aucun problème avec ça. C'était normal. Bien entendu, il y avait des voix qui s'élevaient contre l'esclavagisme, mais c'était des voix très rares, c'était des originaux, c'était des gens qu'on ne prenait pas au sérieux. Je veux dire, qui es-tu pour parler d'une institution plurimillénaire ? Tu veux quoi à sa place ? C'est normal d'avoir un maître. Pareil pour la féodalité. La féodalité a été considérée comme quelque chose de normal pendant des siècles et des siècles. On travaillait pour le Seigneur, on ne possédait rien. On lui donnait le fruit de son travail, il venait le prélever. Lui, il faisait la fête, il construisait des châteaux. On travaillait la terre, voilà, c'est aussi simple que ça. On travaillait la terre, on guerroyait pour lui. Quand il se prenait la tête avec des cousins, lui et tout ça, on allait faire la guerre pour lui. On travaillait aussi dans le sein des corvées et autres tâches que définissait le Seigneur. Des fois, il fallait lâcher la terre et aller bosser pour lui, n'est-ce pas ? Construire, nettoyer, tout ça, c'est ce qu'il voulait. Et c'était aussi une normalité. On est au milieu des années 1800, quand l'esclavage commence vraiment à s'effondrer. La féodalité aussi s'est effondrée. La féodalité et l'esclavagisme se sont effondrés, si vous voulez, à partir de l'arrivée de la révolution industrielle. Tu prends la fin des années 1700, c'est là où ça va commencer à glisser. En particulier, l'esclavagisme, on ne l'a pas retiré pour des raisons morales, mais tout simplement parce qu'il n'était plus rentable. Il y avait la machine, tout ça, c'était fini. Il n'y avait plus besoin de ça. Au milieu des années 1800, environ 1865, je dis ça de mémoire, la guerre de sécession s'arrête aux Etats-Unis, et avec ça, l'esclavagisme est aboli aux Etats-Unis. Et ceci va signer l'arrêt de l'esclavagisme en Occident, même s'il existe sous des formes rudimentaires jusqu'à maintenant dans d'autres endroits dans le monde. Bon. 1865, grosso modo, on va dire, prenant cette date comme la fin définitive de l'esclavagisme en Occident. On arrive aux Etats-Unis, à peu près Même pas 50 ans plus tard, même pas 50 ans plus tard, on a l'impôt sur le revenu qui est créé. A l'époque, c'était à peu près 2% des gens qui étaient soumis à cet impôt et c'était une somme très faible. Aujourd'hui, il a fait des émules, c'est partout maintenant, en Europe, aux États-Unis, ailleurs, n'est-ce pas ? Donc on a des États qui deviennent de plus en plus tentaculaires. et qui vont prélever par la force, par la coercition, la plus grande partie du fruit du travail des gens. Les gens reçoivent leur salaire. Le salaire a été déjà taxé avant dans le bureau du patron. Il y a déjà plein de prélèvements et tout. Il y a des endroits où quand ils donnent 1 000 € à un employé en tant que patron, ce salaire te coûte 2 000 € vraiment. Donc, ce que te coûte ce pas, c'est 2 000 €, mais le salarié n'a reçu que la moitié. Cette moitié n'est pas considérée comme un salaire net mais considérée comme un salaire brut sur lequel il y a encore des prélèvements. Quand l'employé reçoit son salaire qui est à l'origine de 1000 euros, il va peut-être recevoir... 700 euros sur les 1000 euros, n'est-ce pas, ou 650 euros. Par la suite, il paie la TVA dessus, par la suite, il paie d'autres prélèvements. Même les taxes d'habitation locale, on paie des taxes sur un impôt qui a déjà été taxé, n'est-ce pas ? Quand on paie du carburant, on est 80% de taxes. On paie plus de taxes que de carburant. Les voitures, qu'il n'y en a pas beaucoup ici, ne circulent pas au carburant, elles circulent aux taxes. Et quand la personne finit par mourir, eh bien, Qu'est-ce qu'on fait ? On va taxer. On va taxer sa succession. Ça signifie la maison qu'elle a. Par exemple, la personne a acheté une maison. Pour que cette personne, dans sa vie, ait pu acheter une maison, c'est qu'elle a probablement travaillé l'équivalent de cinq ou six maisons pour pouvoir en posséder une. Et celle-là, on veut encore la taxer. Donc, chaque euro que tu as dans ta poche a été taxé à de nombreuses reprises. Donc, c'est ce que j'appelle le fiscalisme. Le fiscalisme, si tu veux, c'est un esclavagisme où ton maître devient l'État. Ça signifie l'État a fait une opéra, l'État a nationalisé l'esclavagisme. En fait, en prenant le fruit du travail des gens. Et il en dispose comme il veut. Il en dispose à sa guise. Et quand il n'a plus d'argent, il revient à l'attaque. Et quand tu veux pas payer, il t'envoie les huissiers, il peut te mettre en prison, il peut t'envoyer devant le tribunal. Tu peux pas y échapper. La justice défend ça, la police défend ça, et la majorité des gens. Ils trouvent ça normal, comme à l'époque ils trouvaient l'esclavagisme ou le féodalisme, ils trouvaient ça normal. Aujourd'hui, on trouve le fiscalisme tout à fait normal. On paye ses impôts, on dit « je paye mes impôts ». Regardez juste le possessif pour vous dire que ce système qui s'effondrera un jour, comme les autres, ce système est rentré dans le... il a gangréné même la parole. On dit payer ses impôts. C'est un peu comme si c'était une réalité biologique, naturelle. Comme on dit, par exemple, une femme à ses règles. On ne dit pas une femme à les règles, on dit une femme à ses règles. C'est une réalité biologique, cyclique. Elle fait partie du fonctionnement normal de son corps. On dit, je paie mes impôts. Déjà, il faut dire, je paie les impôts. Déjà, je paie l'extorsion fiscale. Donc, vous voyez, le truc, c'est... C'est que nous vivons dans un système aujourd'hui de prélèvement de force du fruit de notre travail. On a sur notre dos deux grandes entités. On a les forces de l'entreprise, les forces de l'entreprise qui déjà te font bosser. Pendant un mois, tu bosses et probablement tu gagnes l'équivalent de ton salaire. Les cinq premiers jours, tu vas leur apporter ça. Et le reste du mois, tu vas travailler pour leur créer de la valeur pour leur poche, pour l'actionnariat, tout ça. Et après, sur ce qu'on te donne, sur les miettes que te laisse tomber l'entreprise, l'État vient et il va se sucrer. J'ai vu récemment que Trump avait annulé un décret qui régulait les pommeaux de douche, le débit du pommeau de douche. Ça signifie en réduiser. L'administration n'a rien à faire que de réduire le débit du pommeau de douche pour faire économiser de l'eau, n'est-ce pas ? Quand tu as une administration, quand t'as un état qui réduit le pommeau de douche, le débit du pommeau de douche, c'est qu'il y a trois choses que tu peux déduire. Premièrement, t'es plus libre. T'es plus libre. T'es leur hamster, t'es leur chat, t'es leur chien, t'es leur bête, t'es leur poisson rouge. C'est eux qui gèrent comment tu dois vivre jusqu'aux moindres détails de ta vie. Tu es micro-manager, comme on dit dans une entreprise. Deuxièmement, c'est qu'il y a trop de fonctionnaires. Si on en arrive à s'occuper jusqu'à ce genre de détails, c'est qu'ils sont trop nombreux, ils ont trop de temps. Et troisièmement, c'est que tu payes trop d'impôts. Pour moi, Le vol commence à partir de 0%. A 0%, ce n'est pas du vol, il n'y a rien. A partir de 0%, 1%, c'est déjà du vol. Tout taxe est de l'argent volé. Il n'y a aucun argent. qu'un humain, il n'y a aucun revenu qu'un humain, donne sous la coercition qui est normale, qui est éthiquement acceptable. C'est 100%, dans 100% des cas, ça s'appelle du vol. Donc voilà mes amis, je voulais juste vous mettre ça dans la tête, que nous vivons à l'époque du fiscalisme. Heureusement, ce n'est pas tous les pays qui sont comme ça. Il y a encore dans le monde quelques pays on les compte sur le doigt d'une main, qui n'ont pas besoin de ça, qui n'ont pas besoin d'opérer dans le fiscalisme, il faut savoir que les autres pays leur font de la pression dessus. Vous imaginez, c'est comme si nous revenions deux siècles en arrière, et qu'il y a un pays qui ne pratique pas l'esclavagisme, et les autres pays l'appellent, ça c'est un paradis esclavagiste, là-bas tu sais, l'esclave n'a pas de maître, etc. C'est quand même ahurissant, n'est-ce pas ? C'est quand même ahurissant que des pays aujourd'hui, qui sont en train de mettre leurs citoyens sous le joug du fiscalisme, menacent, intimident les autres pays pour qu'ils fassent pareil. C'est complètement ahurissant. Nous vivons exactement la même époque qu'il y a deux siècles. Voilà mes amis, merci d'avoir écouté cette vidéo, et on se voit dans la prochaine.
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