Le Front National devient Rassemblement National ?

A French speaker argues the Front National's 2018 rebrand to Rassemblement National is superficial. He traces the party to Jean-Marie Le Pen around 1972 and suggests a real reset would require secretly dissolving and relaunching as a broader coalition, including outreach to patriotic Muslims, rather than just changing the name.
Bonjour mes amis. Vous savez, quand j'ai commencé à construire ma sensibilité politique, j'ai été extrêmement sympathique, on va dire, aux thèses du Front National, aux combats du Front National. Et je dois dire que, dans l'essence, je le suis toujours. Si vous voulez, Jean-Marie Le Pen, qui pour moi était l'incarnation, on va dire, de ce parti, ne parlait pas différemment que la majorité des Algériens qu'il y avait autour de moi. C'est-à-dire que quand il s'agit de conscience de sa culture, de son pays, de ses frontières, de sa souveraineté, son discours ne me choquait pas du tout par rapport à ce que j'entendais des partis politiques algériens ou des discussions que j'avais avec d'autres Algériens. C'est un discours qui est tout à fait raisonnable et même au-delà de cela, qui est tout à fait légitime, en fait. M. Jean-Marie Le Pen a créé le parti Front National en 1972, je crois. Je vous dis ça de mémoire. Je suis désolé si je me trompe d'une année ou deux. En fait, il avait prédit une situation et le temps lui a donné raison. Et franchement, tu ne peux pas être plus grand homme politique que lorsque tout le monde constate que le temps t'a donné raison parce que faire de la politique, c'est prévoir, c'est être visionnaire. Là, il l'a été indéniablement. On peut le critiquer sur beaucoup de choses, mais sur cela, il a été visionnaire. Le problème aujourd'hui, c'est que le Front National a été créé pour empêcher une situation qui n'était pas désirable. Mais cette situation est arrivée aujourd'hui. Ça signifie que La lutte n'est plus comment l'empêcher. La lutte, c'est comment empêcher plus de pourrissement. C'est comment redresser la Marse, si elle est toujours redressable. C'est comment gérer. Donc, le questionnement est complètement autre. Et dans ce sens, le Front National veut changer d'image, veut changer de peau. Malheureusement, pour être honnête avec vous, franchement, je ne suis pas très chaud pour ce changement de nom parce qu'il peut s'appeler comme il veut. Il peut s'appeler, je ne sais pas, le nouvel Emmaüs pour le bien-être de la veuve et de l'orphelin, le traitement médiatique serait le même. Le Front National est en train de se battre avec une idéologie, avec une sorte d'idéologie destructrice qui veut déconstruire, on va dire, tous les fondamentaux de ce pays qu'on appelle la France. J'ai failli dire qu'on appelait la France. J'aimerais pas qu'un jour on parle de ce pays au passé, mais sincèrement, ça continue à la vitesse à laquelle c'est en train d'aller. Ça sera... Bon, voilà, quoi. C'est quelque chose d'inévitable si ça continue comme ça. Moi, personnellement, pourquoi je m'inscris dans ce combat ? Moi, je suis pas français, d'accord ? Je suis pas français, j'ai pas de... Je suis ni français de papier, ni de quoi que ce soit. Je suis pas français du tout, d'accord ? Je n'habite pas en France, je ne compte pas y habiter, ni même visiter la France au cours de cette incarnation. Ça signifie au cours du reste de ma vie, même si je vis jusqu'à 100 ans, je ne pense pas visiter la France, ni même mettre les pieds en France. Donc, c'est vrai que ça semble, au demeurant, on va dire ce n'est pas du tout son problème. Mais en réalité, c'est mon problème parce que j'ai vu de quoi sont capables les organisations islamistes. Elles ont détruit mon pays. D'accord, ils ont poussé à la guerre civile et tout ça, et ce n'est pas fini. Et franchement, je me sens déjà, sur le plan humain, je me sens déjà très inquiet pour vous, parce que je n'ai pas envie que ça arrive ailleurs. Et deuxièmement, sur le plan stratégique, ça m'arrange extrêmement peu que ces groupes de sataniques mettent la main ou mettent le grappin sur un pays comme le vôtre. Parce que, je dis ça avec beaucoup de respect pour d'autres pays, mais nous ne parlons pas de la Somalie, d'accord ? Nous ne parlons pas du Sud-Soudan. Nous parlons d'une puissance nucléaire, nous parlons d'un pays des G7, nous parlons d'un pays puissant économiquement parlant, diplomatiquement parlant. Donc, si un pays comme la France se soumet aux islamistes, stratégiquement parlant, pour nous tous qui sommes dans le monde, c'est pas la même situation que si le Soudan s'islamise. Vous comprenez, c'est pas du tout du même niveau. Si votre pays s'islamise, ça va donner une base tellement forte à ces organisations islamistes, une telle force que rien les empêchera de s'emparer pratiquement de tout le gâteau qu'on appelle l'Europe ou même l'Occident parce qu'une fois que tu as un pion, c'est comme les monopolis en fait, c'est comme les cartes de monopolis. Il y a des cartes qui ne valent rien et il y a des cartes qui sont très chères. Il y a des cartes, si tu les places et tu poses des hôtels dessus, un hôtel, deux hôtels, trois hôtels, on construit beaucoup d'hôtels en France ces temps-ci, à ce moment-là, tu deviens extrêmement puissant, tu peux bouffer toute la plateforme. C'est tout. C'est dans cette logique-là. Et puis, il y a aussi un certain sens de justice, c'est normal. Je ne vois pas pourquoi un Algérien dans son pays, il a le droit d'être dans son pays et de proclamer la supériorité de sa culture chez lui, de proclamer qu'il est chez lui, qu'il est prioritaire chez lui. Nous, en tant qu'Algériens, on est prioritaire nulle part. Vous savez, on est envoyé en arrière de la chaîne un peu partout dans le monde. Mais on comprend, on vit avec, on l'accepte. Mais chez nous, on exige d'être les premiers. C'est quand même le seul endroit sur Terre où nous pouvons avoir une sorte de précédence sur les autres, une précédence. sur les autres. Pourquoi le français devrait-il être étranger partout dans le monde, y compris dans son propre pays ? Je veux dire, bon, voilà quoi. Certains, honnêtement... Certains français ne valent pas le combat que je suis en train de mener, d'accord ? Honnêtement, honnêtement. Certains féministes, ces petites crapules d'antifa et tout ça, honnêtement, qu'une féministe finissent dans une burqa avec des grilles comme ça et tout, c'est pas quelque chose qui m'empêcherait de dormir la nuit, pour être parfaitement honnête avec vous. Par contre, c'est vrai que c'est triste pour les autres. C'est vraiment triste pour les autres. Mais bon, continuons. Je vous dis que le Front National est arrivé initialement pour empêcher une situation. La situation est là, elle est arrivée. C'est comme lorsque t'as une maison, tu payes une compagnie pour qu'ils t'installent des alarmes anti-incendie, des dispositifs qui éteignent l'incendie ou autre, Mais là, je ne te parle pas de cela, je te parle d'une maison où l'incendie s'est déjà déclaré. Donc à ce moment-là, ce n'est pas cette compagnie qu'il faut faire venir, il faut faire venir les pompiers. D'accord ? C'est une attitude, une stratégie différente. Le Front National doit changer. Est-ce qu'il peut changer ? Je n'en suis pas 100% sûr. Je pense que quand même, je vais être un peu chrétien sur l'affaire. Tout le monde a le droit de changer, tout le monde a le droit de... d'évoluer, la porte de la grâce est ouverte, c'est pas ça. Mais ce que je cherche à dire, c'est que j'ai l'impression qu'ils ne veulent pas se projeter dans la situation, dans la France telle qu'elle est aujourd'hui. Tu ne peux pas, tu ne peux pas lutter, faire un combat de 1972 dans une France de 2018. C'est très simple. Le nom Rassemblement National, j'étais parti pour ça à la base, dans toute cette vidéo. Je ne sais même pas pourquoi j'ai dérivé sur le Rassemblement. Je suis un peu comme ça, vous savez ce petit côté africain qui des fois me pousse à... Il y a des Algériens qui m'écrivent en me disant, t'es pas africain. Mais franchement, je suis africain. Regardez, la dernière fois que je vérifiais, l'Algérie, c'était en Afrique. Vraiment, je suis africain, réellement. Et donc, ce que je dis, c'est que Quand j'ai assisté, j'ai été dans des tables rondes de brainstorming pour trouver un nom pour une institution ou une entreprise ou autre, une start-up. Typiquement, il faut brainstormer, choisir une liste de noms. On va retenir tous les noms, bien sûr. Il faut choisir un certain nombre de noms qu'on retient. Et à partir de ce moment-là, Il faut déjà travailler en secret. Tu n'as pas envie de communiquer le nom alors que tu ne l'as peut-être même pas déposé encore. Et deuxièmement, avant même de réfléchir à cela, il faut aller vérifier s'il n'est pas pris. C'est la moindre des choses. Il faut voir s'il n'est pas pris en termes de marque. Est-ce qu'il n'y a pas un groupement ou autre qui utilise cette marque ? Deuxièmement, est-ce que ce nom tel quel n'a pas été utilisé dans le passé par d'autres groupes desquels tu ne veux pas te réclamer nécessairement, tu ne veux pas qu'il y ait confusion ? Des fois, même accidentellement, en toute bonne foi, tu peux prendre un nom qui a été utilisé par autre chose. Moi, j'ai eu un client une fois, mais je vous le dis sérieusement. J'ai eu un client, il a acheté un nom de domaine pour lancer un truc. Le nom de domaine appartenait à un site adulte qui avait fermé, qui avait fait faillite parce que même ceux-là font faillite, figurez-vous. Pratiquement, le nom de domaine était public. Personne ne l'avait acheté ou ne l'avait enregistré, ce qui est relativement rare. Et puis, finalement, il s'est retrouvé avec un clash de brand avec quelque chose qui existait déjà. Il faut faire très gaffe à ça. Et puis, il faut vérifier. Une fois que tu as le domaine en main, il faut vérifier s'il n'y a pas de... Il faut voir sur les médias sociaux. Est-ce que le .com existe ? Là, le .com Rassemblement National existe, ça a été enregistré en 2013, d'accord ? Il pointe vers une vidéo de YouTube. Je veux dire, tu ne peux pas la voir. Alors des fois, c'est vrai que tu peux négocier et tout, mais tu le fais toujours en secret, tu négocies avant d'annoncer ton intention. Tu vérifies sur Facebook, tu vérifies sur Twitter, tu vérifies sur les plateformes de médias sociaux. Est-ce que ce domaine est encore libre ? Et c'est très dur parce que tous les mots du dictionnaire ont été pris. Il y a même des sociétés d'investissement qui achètent des dizaines, des centaines de milliers de domaines. Ils prennent tout le dictionnaire et ils passent. Tout le dictionnaire, ils le prennent. D'accord ? Des fois, ils prennent même les combinaisons de deux mots parce qu'aujourd'hui, tout le dictionnaire est pris de toute façon. Dictionnaire, tu n'as aucune chance, à moins d'aller vers des mots extrêmement compliqués, inusités. finalement, mais ça n'a pas beaucoup de valeur. Mais tous les mots intéressants, parce qu'ils prennent un mot qui a beaucoup de valeur, ils prennent un deuxième qui a beaucoup de valeur, ils composent les deux, ils achètent le domaine. Et ils le bloquent. Et donc, c'est très, très embêtant, ça. J'ai l'impression que ce travail n'a pas été fait au Front National. Donc, ils ont annoncé, dire oui, bon, on va l'appeler Rassemblement national. Mais un travail de base très simple, comme je suis en train de vous décrire, n'a pas été fait. De sorte que, bon, voilà, on arrive à un énième encore, Je dirais pas scandale, mais je dirais quelque chose qui la fout mal. Ça fait amateur, juste pour résumer, pour faire en un seul mot. Le mot que j'ai en tête, c'est amateur. Ça fait vraiment amateurisme. Franchement, quand t'as un parti qui existe depuis 1972 et que t'as tout vu, t'as vu les scandales, t'as vu les attaques sous la ceinture, t'as vu l'harcèlement judiciaire, t'as vu l'harcèlement fiscal, t'as tout vu. Franchement, il faut être carré. Il faut être carré. Deuxièmement, Au-delà du non, je pense que c'est une mauvaise idée à la base, mais bon, peu importe. Je trouve aujourd'hui qu'il faut... Je ne pense pas qu'une solution de type francs-nationaux réagirait au problème. Soyez honnête. Moi, depuis la dernière... Pas honnête, réaliste, en fait. C'est une question de pur réalisme. Depuis la dernière élection présidentielle, je ne pense pas. Et croyez-le, je suis amer sur ce constat. Je ne pense pas que notre vivant verra quelque chose qui s'appelle Front National au équivalent passer au pouvoir. Ce n'est pas possible. La France a changé, changé en profondeur, a évolué, la donne n'est plus la même. Aujourd'hui, les Français, pour la majorité, pour ceux qui votent, qui font le poids électoralement parlant, il y a des considérations, j'en ai parlé. Aujourd'hui, il faut plaire aux humoristes, aux acteurs, aux intellectuels de gauche, aux journalistes et tout. Voilà. Je pense qu'il faut plutôt un rassemblement. Moi, je pense que Donc tu ne peux pas remporter une élection si tu ne rassemble pas au-delà de ton camp. Macron, c'est ce qu'il a fait, il a rassemblé au-delà de son camp. Peu importe pour quelles raisons les gens étaient avec lui. Mais l'importance, c'est qu'ils ont voté pour lui aujourd'hui. Le Front National n'arrive même pas à rassembler dans son propre camp, des fois. Ça signifie les forces aujourd'hui qui luttent contre le changement de peuple, qui lutte contre le changement des valeurs dans la société, qui lutte contre même pas l'immigration, j'utilise pas le mot immigration, qui lutte contre ces déplacements de population qui viennent être rapportés de manière complètement artificielle et chaotique aux populations existantes, aux autochtones. Et tout ça, tous ces problèmes, je n'ai pas envie d'en faire la liste extensive, mais le problème aujourd'hui, c'est que Tous ceux qui luttent pour cela arrivent sous des angles différents, tout à fait normal, tout à fait sains. Il y a des gens qui vont dire « moi je suis pro-laïque, c'est la laïcité », d'autres qui disent « moi je suis catholique », d'autres ils sont royalistes, d'autres ils sont nationalistes, d'autres ils sont souverainistes, d'autres je ne sais plus quoi. Le problème c'est qu'ils sont très divisés. Et parfois ils ne se parlent pas, parfois ils s'attaquent même entre eux. Et donc c'est vrai que c'est pas... Tant que tous ces pôles, y compris le Front National, n'arrivent pas à se parler, n'arrivent pas à... à se dire, effaçons-nous, effaçons-nous individuellement, effaçons notre brand, notre marque, notre personne face à des impératifs, face à des valeurs qui nous unissent, qui sont au-dessus de tout, je pense que ça ne sert à rien. Si on ne va pas vers ça, je pense que ça ne sert à rien. Moi, je m'observe, je suis observateur, c'est tout. Ce n'est pas moi qui… ce n'est pas parce que je dis, parce qu'il y a des gens qui croient que parce que je dis quelque chose qu'elle va arriver. Ce n'est pas ça. Moi, je ne suis pas Dieu. Ça ne sert à rien de m'attaquer et de me dire oui, fais en sorte que… Je fais de la prévision, c'est tout. C'est important. Honnêtement, vous voyez, des fois, des gens m'attaquent sur des trucs complètement bizarres. Ils croient que moi, je fais, que j'ai la capacité de dire, de prononcer la parole, de dire le mot et le mot deviendra un être. Je n'ai pas cette capacité-là. Je suis un blogueur. Personnellement, je pense qu'il faut des solutions radicales. Une solution radicale, c'est par exemple que plusieurs parties, y compris le Front National, discutent entre eux, en secret, idéalement. Et puis un jour, un lundi matin, ils arrivent, toutes ces parties sont dissolues dans l'heure. Toutes ces parties annoncent leur dissolution. Pratiquement, en une heure, ça fait comme une bombe. On l'entend parler partout. Ça fait une bonne couverture. Puis après, les responsables de ces parties, Le lendemain, ils font bouillir un peu la chose, ils font mijoter un peu. Et après, ils annoncent brutalement la création d'un nouveau parti. qui est gérée par, pas par une personne ou deux, mais qui est gérée par un collège de gens qui viennent de si différents partis, par exemple. Ça serait une solution originale, je ne dis pas... Elle a ses faiblesses, je ne dis pas qu'elle est parfaite. Je sais qu'il y a beaucoup d'opinions sur ce genre d'approche. Bien sûr, je respecte les autres opinions aussi. Il y a des gens qui ont des points très valides contre ce que je suis en train de dire, je le sais. Mais c'est mon approche. Je pense que cette approche-là a ses chances. Et après, déjà, ça évite... de dire, ah oui, mais ce parti-là, c'était le parti d'avant, parce que le Front National, tu l'appelles comme tu veux. Je veux dire, tout le monde n'a pas de Front National. C'est comme l'ancien, le nouveau Front. Moi, j'ai connu des vieux qui comptaient toujours en ancien Front. Je veux dire, alors que 15 ou 20 ans avant, il a été changé, il a été aboli, l'ancien Front. Vous voyez ce que je veux dire ? Les gens sont comme ça. Le Front National, tu l'appelles comme tu veux, tout le monde n'a pas de Front National. Moi, tu ne vas pas me demander de changer de nom. Je veux dire, appelle-le comme tu veux. Moi, je vais toujours l'appeler Front National. Vous voyez ce que je veux dire ? Donc, je pense qu'une situation comme ça aurait peut-être déstabilisé réellement l'establishment. En plus, ce que je trouve très bizarre, dans la droite nationale, toutes les droites en France qui font face à un establishment d'inspiration marxiste, c'est qu'ils jouent avec les règles de l'adversaire. Et ça, c'est absolument extraordinaire parce que, mes amis, Je suis très mauvais en foot. Si il y a une chose où je suis mauvais, c'est le foot. Je ne sais pas tenir un ballon. Par contre, seul, seul, contre, par exemple, l'équipe de Barcelone. Je sais qu'elle est très forte, l'équipe de Barcelone. Vous savez que si vous me laissez dicter les règles, je peux gagner tout seul. contre l'équipe de Barcelone, juste laissez-moi dicter les règles. Vous prenez les 11 meilleurs joueurs de Barcelone, vous me donnez le ballon, on va sur un terrain, mais vous me laissez faire l'arbitrage, vous me laissez décider ce qui est valable, ce qui n'est pas valable. Je vous assure que je remporte la partie. Et c'est exactement ce que font les parties de droite. Par exemple, ils ne veulent pas s'allier avec le Front National, ou ils ne veulent pas s'allier les uns avec les autres. Pourquoi ? Parce que la gauche leur a dit, attention, ligne jaune, je te trace une ligne, tu ne t'allieras pas avec l'adversaire. Mais c'est dingue quand même, il faut être d'une bêtise, mais qui confine à je ne sais plus quoi, à la débilité mentale. Parce que tu laisses l'adversaire, toi t'es de droite, lui il y a des forces de droite, lui il y a des forces de gauche. Et que les forces de gauche, ils ont pour eux tous les médias, ils ont pour eux les institutions, ils ont pour eux les églises, ils ont pour eux toutes les voix qui se font entendre, ils ont les acteurs, les chanteurs, les humoristes, tous ceux qui arrivent par la télévision, par le truchement de la télé à rentrer chez le français moyen. Ils ont tout ça pour eux. Et ils disent à la droite, attention. l'île jaune. Faut pas travailler avec le Front National. Non, je t'ai posé les limites. Ils disent d'accord, je ne le ferai pas avec eux. Puis voilà, vous vous faites entuber, vous vous faites ratatiner à chaque élection, comme des cons. Pardon, je suis obligé de vous le dire. Moi, je vous le dis parce que je vous aime bien, c'est pas pour... C'est ça, autrement. Et un truc aussi. Dans le rassemblement, et ça je vais être... Je sais que je ne vais pas être consensuel en disant cela, je sais. Il va falloir trouver le moyen, aller les chercher. Vous devez rassembler les patriotes musulmans de France. Vous devez débrouiller, vous trouvez-les. Il y en a, parce que vous savez bien qu'il y a beaucoup de gens, il y a beaucoup de gens qui sont français de corps et de papiers, de naissance, tout ce que vous voulez, mais qui sont musulmans. Certains sont nés dans des familles musulmanes, sont culturellement musulmans. Pour ce que ce mot veille dire, Ils mangent halal, c'est tout. Et puis Ramadan, ils évitent de boire trop de vin. D'autres sont déconvertis à l'islam, peu importe. Mais beaucoup de ces gens-là ne veulent pas vivre dans un califat islamique. Beaucoup de ces gens-là sont contre l'immigration massive. Et vous devez aller les chercher. Vous devez les intégrer dans votre camp. Vous ne pouvez pas faire sans cela. Parce que quand je regarde des bureaux politiques, par exemple du Front National ou comment ils vont l'appeler, et je vois que des noms qui font France de 1962 ou 1965, je veux dire, je suis désolé, mais ça ne correspond pas à la France d'aujourd'hui, vous comprenez ? Et si tu ne te projettes pas dans la France d'aujourd'hui, tu ne vaincras pas, tu ne vas pas gagner, parce que ce combat, il se fait aujourd'hui, il ne se fait pas en 1972, il se fait aujourd'hui. Et je sais qu'il y a une difficulté culturelle. Je ne dis pas qu'il faut faire « Oui, l'enfant, ramène-nous un Karim ou ramène-nous un Belkacem et autre, pose-le là juste pour la photo. » Non, je ne dis pas cela. Comme disait l'autre, il y a trop de blancos. C'était Valls qui avait sorti cela. Il faut être sincère dans sa démarche. Il faut aller vers ces populations-là. Parce que ces populations-là aussi sont dégoûtées du système français. Il faut se réconcilier peut-être avec cela. Je deviens soraliste. Vous savez, moi j'ai beaucoup de respect pour les gens d'égalité et réconciliation. Le seul problème que j'ai c'est que... Le mot « réconciliation », c'est un mot que j'aime bien. D'accord ? Par contre, tu ne peux pas faire la réconciliation sur le dos des Juifs, c'est tout. OK ? Moi, si tu me dis que je fais réconciliation et que tu inclues tout le monde, moi, je suis d'accord. Par contre, réconciliation sur le dos des Juifs et aussi en voulant importer des problèmes qui sont au Moyen-Orient, en vouloir les importer en France, mais n'ont aucune légitimité, c'est vrai que c'est quelque chose... Moi, qui ne me parle pas, moi, je ne la comprends pas, c'est clair. Enfin, je vous laisse mes amis, je sais pas pourquoi j'ai dérivé sur Égalité et Reconciliation, mais vous savez mes vidéos sont pas planifiées, c'est comme ça, c'est tout. Je vous laisse et je reviens une autre fois.
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