
A French-language first-person monologue (YouTube) where the speaker, currently in Zagreb, critiques the idea of a "Grand Reset"—interpreted by some as economic destruction plus debt cancellation and a universal basic income. He argues this scenario is mathematically and practically impossible because states lack the money once economic activity collapses, using the UK wage-subsidy (80% pay) as a temporary example. He warns that large-scale debt erasure and universal income would more likely produce inflation, economic collapse, famines and food queues, and gives a personal anecdote to illustrate how small threats can become much worse. The tone is cautionary and skeptical toward utopian policy proposals.
Bonsoir mes amis, je suis en train.
De circuler dans le cimetière de Zagreb. Beaucoup de personnes m'ont contacté pour me dire qu'elles me trouvaient un peu plus relax depuis que je suis venu dans ce pays. C'est vrai, c'est la vérité. Je pense que le climat au Royaume-Uni, à la base, est un climat très... Il y a une ambiance très stressante, très anxiogène. Donc, c'est d'ailleurs... Serais-je là autrement ?
Serais-je là ?
Je suis parti, justement, pour essayer de trouver un peu de paix intérieure, un peu de tranquillité. Bien sûr, c'est toujours chez moi, au UK. Je ne pense pas que... que je vais, pour le moment en tout cas, définitivement quitter le Royaume-Uni. Je vais le faire sur la durée, mais pas maintenant. Maintenant, je suis juste parti pour essayer, comme je vous ai dit, de trouver un peu de calme. Je pense que l'année prochaine, en 2021, vous me verrez de temps en temps faire des vidéos depuis Zagreb et de temps en temps, vous me verrez depuis ma voiture avec le volant à droite jusqu'à ce que j'ai de la visibilité pour savoir dans quelle direction aller. Alors, pour vous dire, aujourd'hui, je suis venu vous parler de cette expression qui revient souvent sur les réseaux sociaux, qu'on appelle le grand reset, le grand reset, la grande initialisation. Alors, effectivement, beaucoup de gens définissent ce grand reset comme une destruction, on va dire, de l'économie, accompagnée d'un effacement des dettes et puis accompagnée donc d'un revenu universel minimum pour tout le monde. C'est utopique, c'est utopique. Si c'est ainsi qu'on vous l'a défini, je peux vous dire tout de suite.
Ça ne marchera pas.
Il n'en sera pas un si, ça je peux vous le garantir. Et pourquoi je peux vous le garantir ? Parce que ça ne marchera pas pour des raisons purement mathématiques.
Il n'y a pas d'argent.
Si on détruit l'économie, si on détruit l'économie, on efface tout, il n'y a pas d'argent. Les États n'ont pas d'argent pour pouvoir.
Payer tout le monde.
Ça rappelle cette histoire de Grand Reset, me rappelle ces coups de boxe où il va t'envoyer la droite, t'as l'impression.
Qu'Il va te flasher avec un coup.
De poing de la droite.
Et en fait, tu cherches à esquiver et puis tu reçois un coup de.
Poing de la gauche. Le coup de poing de la gauche, c'est ce qui était prévu. La droite, c'était juste pour te... C'était une illusion. En fait, si vous regardez.
Aujourd'hui, ils.
Ont fait une sorte de mini-reset quelque part. Ça signifie qu'on paie des gens pour rester à la maison. Au Royaume-Uni, par exemple, on leur donne.
80% de leur salaire pour qu'ils restent à la maison, ils ne travaillent pas. Maintenant, ceci ne s'inscrit pas sur la durée.
Il y aura bientôt plus d'argent pour financer ce système-là.
Et bien sûr, les gens restent à la maison, mais en attendant, leur entreprise a perdu son carnet de clients. Son entreprise, ne reviendra plus jamais. Donc il y a des gens qui aujourd'hui sont à la maison en étant payés, mais ce qu'ils ne réalisent pas c'est que bientôt ils ne seront pas payés et leur entreprise ne reviendra pas. Donc il y a ce problème là. Plus l'effacement de la dette du grand reset. Pas effacer la dette comme ça. Parce que les gens qui ont avancé.
De l'argent, qu'ils soient des banques ou des investisseurs institutionnels ou autre. La dette, c'est tout le système financier en Occident.
Si tu effaces la dette, tu ne peux pas. L'État n'a pas cette autorité pour dire OK, tu effaces sa dette. Je les fasse pour quoi ? Je les fasse contre quoi ? Donc en fait, il y a eu.
Des mesures, il y a eu des mesures temporaires, comme par exemple, les gens qui ont des traites à payer pour leur maison peuvent demander à la banque.
Six mois de vacances. Mais en fait, ces six mois de vacances, ils ne payent pas effectivement, mais les intérêts vont continuer à s'accumuler.
Les gens qui ont des dettes de carte de crédit ou autres peuvent demander trois mois, ils peuvent aussi étendre cette.
Pause Mais ce n'est pas un effacement, ce n'est pas un oubli. La réalité, c'est que si on va vers un système de type grand reset, ça ne sera pas donc les gens à la maison en train de regarder la télé, jouer à la station, et puis l'État les payant. L'État, encore une fois, n'a pas d'argent pour subvenir aux besoins de millions de gens si l'économie s'écroule et qu'il n'y a plus de création de richesses, il n'y a plus de flux économique normal. Donc le grand reset serait des gens en train de faire la queue derrière un camion, non pas du forum économique mondial, mais du programme alimentaire mondial. avec les enfants pour essayer d'obtenir une assiette de farine de manioc ou une assiette de blé en fonction des enfants qu'ils ont. Comme dans certains camps de réfugiés en Afrique et ailleurs, où les gens vont le matin, ils font la file indienne derrière le camion, et puis voilà, on ouvre et on leur distribue de la nourriture pour la journée. Ça serait plutôt ça, en fait. Parce que beaucoup de gens... C'est une histoire de double arnaque, en quelque sorte. Ça signifie que... on arnaque les gens en leur disant, ouais le pire qui peut arriver c'est le grand reset, on t'efface tes dettes et tout ça. Et comme en Occident la majorité des gens sont endettés jusqu'au trône nuant, la perspective de l'annulation de leurs dettes n'est pas pour leur déplaire. Parce qu'il faut savoir une chose, si on raye, imaginons qu'on raye la valeur de l'euro ou la valeur de la livre sterling ou autre, Qu'est-ce que tu vas perdre, qu'est-ce que tu vas gagner ? Alors il faut voir, il faut que tu regardes un petit peu tes... Tu fasses une position un peu financière, t'en es où ? Alors, si tu as plus de liquidités, si t'as beaucoup de liquidités et pas de dettes, c'est clair, tu vas perdre beaucoup. Si demain, la valeur de l'euro fout le camp, alors quand t'es positif, sur ton compte, t'as 250 000 euros, c'est clair que c'est 250 000 euros que tu vas perdre. Maintenant, Si sur ton compte, t'as plutôt 500 euros, par contre, en termes de carte de crédit, de crédit voiture, crédit maison et tout, t'es peut-être à moins 300 000 euros, c'est clair, là, si l'euro fout le camp, tu vas perdre d'un côté tes 500 euros qu'il y avait sur le compte, mais de l'autre côté, ta dette, elle vaut plus rien. Tu peux leur donner une pastèque et 2 kilos de pommes de terre, et puis t'as réglé ta dette, parce que... C'est ce qui risque d'arriver. Ça signifie si l'État en arrive à imprimer l'argent, à empêcher les gens de travailler, à empêcher les flux économiques, à empêcher la création de richesses et le partage de richesses, ces échanges naturels, à un moment donné, il devra en arriver à imprimer de l'argent pour pouvoir nourrir les gens et acheter la paix. Sauf que dès que l'État commence à le faire, il y aura de l'inflation. Parce que les gens, tu peux toujours les mettre en esclavage et les faire travailler gratuitement. Mais ça a ses limites. La matière première, tu ne vas pas la ramener gratuitement. Tu vois ce que je veux dire ? Il y a des flux économiques. Il y a des gens qui ont, par exemple, BAC plus 12, et pourquoi voudraient-ils travailler au même tarif que les gens qui ont BAC moins 12 ? Si tu dis, je donne un revenu universel à tout le monde. Donc en fait, cette histoire de revenu universel et de destruction de l'économie, Si elle les tentait, elle finirait avec des famines, avec la baguette de pain à 2 500 euros le matin et 4 500 le soir. Et forcément, ça peut déboucher que sur une situation extrêmement catastrophique pour tout le monde. Donc, il faut faire hyper gaffe. Ça me rappelle cette histoire... Je vous avais parlé de cette dame qui habitait en Algérie, dans un bidonville. Et en fait, très régulièrement, il y avait des disputes, des fois qui escaladaient à de la violence dans le bidonville. Et souvent, on lui a détruit la baraque sur la tête, la pauvre, parce qu'elle devait donc s'extraire de sous la tôle et tout, parce que voilà, la seconde femme de son mari venait avec ses enfants et puis il lui cassait la baraque sur la tête.
Et vous imaginez le toit qui est.
Tenu par des pneus, par des grosses pierres et tout ça, quand ça tombe, ça fait mal. Et donc, souvent, son mari, qui était porté sur la violence, parce qu'il y a beaucoup de tartes sociales dans ces environnements-là, et donc, il la menaçait. Elle venait chez nous, et quand on lui disait ce qui se passait, elle nous disait, oui, Miloud, c'était son nom, il me disait, il m'a menacé de me frapper avec sa chaussure et de m'éclater le visage. Voilà ce qu'il lui disait, textuel. Et donc, elle venait se cacher chez nous pendant quelque temps. Et ceci, cette scène, s'est répétée pas mal de fois au cours des années. Puis un jour, elle est venue, elle avait des bandages partout sur le visage, et on lui a demandé qu'est-ce qui s'est passé ? Et elle nous a dit, ah ben Miloud, il m'a frappé avec une hache, il m'a éclaté le visage. Et en fait, vous voyez, il l'a menacé avec une paire de chaussures, et finalement c'est une hache qui l'a frappé. Alors, je vous disais que cette histoire de grand reset, on peut vous menacer de vous effacer la dette et de vous donner un revenu universel. Et ce n'est pas pour déplaire à beaucoup des gens qui se disent, moi je ne gagne même pas le SMIC, j'en dépense la moitié pour aller travailler, je laisse ma santé et tout ça. Parfois, si on me donne le SMIC ou même la moitié du SMIC qu'on me laisse à la maison, Moi, je suis content. Mais ce n'est pas ça qui va arriver. Ce n'est pas ça qui va arriver. S'ils détruisent l'économie, le grand risque, ça va être des bidonvilles. Ça va être des famines. Ça va être des queues de malades juste pour obtenir une assiette de riz. C'est ça, ce que ça va être. Donc voilà, il faut faire attention, mes amis. OK ? Donc voilà, je vais rentrer chez moi. J'espère que je ne me suis pas trop perdu dans ce dédale de tombe. Je vais rentrer chez moi et puis on se voit bientôt.
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