
A Muslim scholar examines how some use accusations of Islamophobia to shut down internal debate, then analyzes a hadith from Sahih al-Bukhari describing torture with heated nails in the eyes. The video calls for honest criticism of texts and figures that justify violence, rejecting blind reverence.
Bonsoir mes amis. Vous savez, un certain nombre de musulmans de France et de Navarre peuvent avoir la tentation de se cacher derrière un joker facile que leur fournissent les forces de gauche. Ce joker c'est quoi ? C'est le joker de l'islamophobie. Ça signifie que pour empêcher les musulmans de rentrer dans un vrai débat, de se poser des questions, des questions même qui des fois font mal des questions des fois difficiles, passionnelles, mais qui sont aujourd'hui rendues nécessaires par l'actualité. Et bien, la gauche, qu'est-ce qu'elle dit aux musulmans? Non, surtout pas. Restez comme vous êtes. Vous êtes parfait. Continuez sur cette sur cette lancée. D'accord. Laissez vos enfants partir, devenir des terroristes. Laissez vos filles subir des coups d'hybristophilie et aller s'offrir à des terroristes. Continuez. Laissez vos sociétés pourrir par la corruption, par le terrorisme. Laissez continuer. Vous êtes très bien comme ça. Voilà ce que dit le joker de l'islamophobie. Des moussalamates, donc des évidences. Tout le monde le dit, tout le monde le sait, puis c'est tout. Quand ils grandissent, ils commencent à comprendre les choses, peut-être même avoir des enfants et tout ça. C'est vrai qu'après ils se disent « Waouh, il s'est marié avec une gamine de 6 ans ». Alors, ils sont divisés à l'intérieur, parce qu'ils savent que c'est mal, mais de l'autre côté ils ont un interdit qui leur dit « Ah mais c'est ton prophète, tu peux pas penser qu'il a fait le mal ». Et puis, ils restent divisés à l'intérieur. Quand arrive l'islamophobe sur un forum et tout ça, il leur sert la carte, clac, comme ça. Ton prophète, c'est Marie KINGAMI, il a 6 ans, honte à toi. Qu'est-ce qu'il fait ? Il est obligé de... juste de répondre des fois par des insultes et tout ça, de se casser, c'est tout. Vous êtes des islamophobes, vous me détestez. Il ne va pas entrer dans le vif du sujet. Maintenant, le jour où il voit des vidéos, comme par exemple celle que j'ai faite moi, mais il y en a plein, il y a plein de gens, plein de gens qui ont cherché, qui ont travaillé sur ce thème-là. et lui disent que non, on n'avait pas 6 ans, c'est pas solide ce truc. C'est évident. Beaucoup de gens se sentent, ils se disent, ça m'enlève un poids quand même. Vous comprenez ? Donc le fait de se poser les bonnes questions, d'aller chercher ne va pas faire effondrer complètement ta foi comme les imams qui cherchent à te manipuler mentalement te le font croire. Non, pas du tout. Tu sortiras plus fort, plus libre, plus tranquille, plus équilibré, plus en accord, en harmonie avec ta spiritualité, ton humanité et le monde qui t'entoure. Tu comprends ? Bon, aujourd'hui, je vais vous donner un exemple. Je vais vous donner un exemple. Bon, c'est un exemple un petit peu extrême, mais il faut Il faut bien comprendre une chose, je vais continuer juste à expliquer un point vraiment critique, un point important. Être musulman, c'est quoi ? Gorso modo, si je prends les bases, le minimum, vraiment le ground zero, le minimum, minimum du minimum. Il faut croire en Allah, qui est le Dieu. Il faut croire en Mohammed, qui est son prophète. Et il faut croire au Coran, qui est le livre sacré révélé par Dieu à travers le prophète Mohammed. D'accord ? Ça, c'est un minimum. Une personne qui croit ça, c'est un musulman. Maintenant, imagine que quelqu'un y croit en ça, mais il te dit, moi, par exemple, tu sais, le livre de Bukhari, il dit, moi, je n'y crois pas. Question, est-ce que pour toi c'est un musulman ou pas ? Si tu dis que ce n'est pas un musulman, c'est que Bukhari fait partie de ces trois que je viens de citer. Ça signifie que tu viens de créer une sous-religion dans laquelle il faut croire en Allah, en son prophète, au Coran et au Bukhari. Donc ça c'est une autre religion que tu viens de créer, tu comprends ? C'est très important ça. Et aussi t'es en train de dire que durant les deux siècles après la mort du prophète, tous les musulmans qui n'ont pas eu la chance de connaître Buhari, là-bas c'était des non-musulmans, tu comprends ? Même le prophète lui-même, tu comprends ce que je veux dire ? Faut faire gaffe hein, parce que quand on dit des bêtises, après on peut par simple déduction logique te détruire tout, du plancher jusqu'au plafond, y'a plus rien qui reste. D'accord ? Alors, c'est pour ça que, ce que je cherche à te dire, Faut pas avoir peur de toucher. Ne construis pas d'idole, tu comprends ? Je viens de te donner les bases. A partir de ces bases-là, s'il y a des choses auxquelles tu ne crois pas ou s'il y a des choses que quelqu'un n'est pas d'accord avec, ça ne va pas en faire un monstre, tu comprends ce que je veux dire ? Restons zen, restons calmes. Je te donne un exemple. Je prends Sahih al-Bukhari. Bon, moi, je ne crois pas en Sahih al-Bukhari du tout, d'accord ? Il y a des millions de gens qui n'y croient pas, d'accord ? Mais maintenant, il y a des gens qui disent que c'est le tome 2 du Coran. Parce qu'ils disent que c'est le livre le plus vrai après le Coran. Donc, c'est techniquement, on va dire, le tome 2. Même si le tome 2, c'est un peu abusé de ma part, mais on se comprend. Alors, j'aimerais vous parler d'un hadith qu'il y a dedans, d'accord ? Pour vous montrer que parfois, t'as une croisée de chemin. T'as un chemin qui s'ouvre comme ça, d'accord ? T'as un croisement de chemin. Et à ce moment-là, t'as deux options, et ces deux options sont contradictoires, ne sont pas conciliables, et tu dois prendre l'une ou l'autre. Tu peux pas choisir les deux, d'accord ? La gauche se propose une troisième option, qui est sortir le joker, laisser l'homophobie et fuir le débat, d'accord ? Je vais te donner un exemple. Je vais te donner un hadith. Alors, vous savez, c'est vrai, le Bukhari, il a plusieurs classements. Il y a le classement ancien, le classement nouveau, etc. Alors, c'est le Hadith 2855, d'accord ? C'est aussi, pour ceux qui valent, c'est le volume 4, le livre 32, le chiffre 261, d'accord ? Et ce Hadith est raconté par Anas ibn Malik, d'accord ? Alors, quand j'ai dit son mot, la lumière s'est éteinte. C'est presque un signe. Je vais allumer la lumière et je reviens immédiatement. Ok, donc je suis de retour. On va continuer dans la joie et la bonne humeur, comme toujours. Alors, ce Anas ibn Malik est le père, si vous voulez, de Malik. Malik ibn Anas. Alors là, les noms sont un petit peu symétriques comme ça. Donc, tu dis, attends, Malik ibn Anas, Anas ibn Malik, ça fait un petit peu... Alors oui, Anas ibn Malik, si tu veux. C'était un serviteur, il était serviteur chez le prophète. Durant les 10 dernières années, 9 ans pour être précis, de sa vie, il était serviteur chez lui. Il dit lui-même, témoignage très honnête par ailleurs, il dit il ne me battait pas. Ce qui vous montre que comparativement, il compare par rapport à quoi il dit il ne me battait pas, il était très gentil, il ne me battait pas. Il dit que mon maître ne me battait pas. Ça signifie que dans sa position, usuellement chez d'autres maîtres, battre des gens de son niveau était quelque chose de tout à fait plausible. C'est pour ça qu'il s'est senti, quand même, il s'est senti autorisé à justement expliciter le fait qu'il n'était pas battu. D'accord ? Donc vous voyez quel genre de personnage c'était. C'était quelqu'un qui servait donc le prophète, mais ce n'était pas, on va dire, un intime. Bon, tu peux dire que c'est un intime dans le sens où il le côtoyait tous les jours, etc. Mais ça ne va pas en faire de lui un disciple, par exemple, ou quelque chose de cette nature-là. Alors, durant toute sa période de vie avec le prophète, il va toujours dire des choses très sympas. D'ailleurs, même après sa mort, il va continuer à dire des choses sympas. Et Anas Ibn Malik va faire un enfant qu'il va appeler Malik, qui deviendra l'imam Malik, qui va fonder l'école Malik Kit, qu'on connaît bien. Plus tard, il va assister, comme je vous l'ai raconté dans la vidéo que j'ai faite l'année dernière, il va assister à l'assassinat du troisième calife qui est Othman, et il va assister même à son enterrement. C'est Tabari qui va rapporter ça. Vous avez l'histoire où le corps est porté sur une porte et la tête tape pendant que ceux qui cherchent à enterrer le corps discrètement la nuit courent à travers le cimetière. Ce témoignage est de lui, et c'est un témoignage très graphique qui est dans le livre de Tabari. Mais on n'est pas là pour ça aujourd'hui. Alors, ce qui se passe, c'est que par la suite, Anasime Malek va rejoindre, va devenir proche des Omayyads. D'accord ? De Bani Omayyad. Alors, les Omayyads, comme vous le savez, Vous avez raconté qu'un de leurs actes fondateurs a été l'assassinat de la famille du prophète, l'attaque de Médine et le viol massif de ses femmes, l'attaque de la Mecque et le bombardement même de la Kaaba, etc. Et donc, malheureusement, on va retrouver Anas ibn Malik, on va le retrouver proche d'eux. Et à ce moment-là, c'est vrai que ces gens, les proches des Omaïades avaient besoin, avaient besoin de gens le plus proche possible du prophète, ne serait-ce que son escuyer, n'est-ce pas ? Pour qu'il leur raconte des choses que eux, ils vont utiliser pour justifier leurs propres actions. Vous comprenez ? Il y a énormément de récits où Muawiyah demande à Anès, est-ce que tu as vu le prophète faire ceci ou cela ? Et des fois, il lui met carrément les mots à la bouche. Alors, vous savez, en termes d'achetabilité, un escuyer ou un nombre de chambres, en termes d'aujourd'hui, c'est ce qu'il y a de plus facile, n'est-ce pas ? Vous n'avez qu'à voir combien de célébrités de nos jours ou combien de personnages importants finissent trahis par leur nombre de chambres ou leur valet ou autre qui, après avoir passé des années avec eux, écrivent des livres et racontent tout. Ils racontent des fois la chose, ils racontent son contraire, ils racontent ce que le public veut entendre, ce que leur éditeur veut entendre, juste pour pouvoir faire du cash sur cette proximité qu'ils avaient avec la personne en question. Regardez juste, on est en Angleterre, la princesse Diana, combien de gens qui ont travaillé pour elle, des fois même de la cuisine, peut-être qu'ils la voyaient juste passer en coup de vente de temps en temps, ont écrit des livres. En racontant des choses dans le détail, alors que c'était des choses qu'ils n'auraient peut-être pas pu voir du tout de leur position. D'accord ? En tout cas, juste pour vous situer un peu le personnage. Alors, il y a quelqu'un qui s'appelle Imam Sadr. Alors, Imam Sadr, c'est qui ? Imam Sadr, c'est un des descendants du prophète Mohammed. Quand il parlait de Mohammed, c'était son arrière-arrière-grand-père. D'accord ? Lui est très important chez les sunnites, encore plus important chez les chiites, qui lui donne une position encore plus élevée, il fait partie de leurs douze imams, si vous voulez. Il est reconnu par les deux. Que dit, que dit l'imam Sadr ? l'imam Sadr dit que Anas el Malik, il dit c'était un menteur, il mentait au sujet de mon grand-père. Il mentait et il dit sans Anas qui a raconté que mon grand-père torturait les gens. Les Omaïdes n'ont jamais trouvé le prétexte pour torturer les musulmans comme ils l'ont fait. Donc, j'ai... On arrive à une question de torture ici. J'ai le valet de Chambres, si vous voulez, qui dit que le prophète torturait les gens. Et il le dit comment? Il le dit à quelle occasion? Il le dit quand il est chez un tortionnaire réputé, que la majorité des musulmans, même sunnites, ne respectent pas. D'accord ? Il le dit alors qu'il est chez lui. Et en même temps, on a le descendant du prophète qui dit que mon grand-père n'a jamais fait ça. Et ce gars est un menteur. Prends la parole de qui, en fait ? Prends la parole de qui ? Bon, je prends le Bukhari maintenant. Et je vais vous citer le hadith dont je vous avais donné des références déjà au début de cette vidéo. Je l'ai trouvé en arabe. Je vous montre en arabe, vous pouvez arrêter la vidéo, prendre une capture d'écran, mais ne vous cassez pas la tête, je vais vous mettre les captures d'écran dans le descriptif de cette vidéo, d'accord ? Comme ça, ce sera plus facile pour vous. Et là, j'ai eu en anglais. Alors, ce n'est pas toujours facile d'obtenir ça en anglais. Ne le cherchez pas en français parce que j'ai cherché un petit peu ça en français. La majorité des sites qui arrivent en premier lieu tentent de vous distribuer des virus et des fichiers, des fichiers zip avec un PDF intérieur et un virus, etc. Donc, franchement, c'est Très dur de l'obtenir en version française intégrale, mais en arabe et en anglais, il semble être disponible. Alors, que dit l'histoire ? L'histoire dit qu'elle est racontée d'après Hannes, justement. Elle est racontée d'après Hannes. Ça, c'est le problème. Il dit... Je vais vous lire la phrase en arabe. Comme ça, les arabophones peuvent entendre et je vais la traduire immédiatement. Et ceux qui se sentent un petit peu fragiles ou autres, s'il vous plaît, peut-être, vous n'avez pas envie d'entendre ce qui va venir. Hatta utia bihom fa qata aydihim wa arjulahom tumma amara bimasamirin fa uhmiyat fa kahhalahum biha wa tarhahum bilhurrati yastasquuna fama yusqawuna hatta matu. D'accord ? Ok, donc tout ça, ça peut peut-être sembler cryptique à certains mais je vais vous traduire tout de suite. En fait, il dit... On les a ramenés, donc en fait il y avait quelques personnes, je crois on parle de deux personnes, qui ont été quelque part, ils ont tué un berger, tout ça, bon c'était des criminels, c'était des criminels très simples, donc on défend pas ici leur cause, on défend pas ici leur crime, c'est clair, mais on va rebondir sur ce qui s'est passé avec. Donc on les a ramenés, et Donc, on les a ramenés aux prophètes. Et qu'est-ce qu'il a fait ou il a fait faire sous ces ordres, ces instructions? On a fait couper leurs jambes et leurs bras. Et on a, il a ordonné, qui a ordonné? Le prophète Mohamed. Il a ordonné, ça c'est Bukhari, c'est pas un livre olé olé, c'est vraiment Bukhari, Sahel Bukhari, c'est ce que vous appelez Sahel Bukhari. Il a ordonné qu'on ramène des clous qui ont été chauffés et il les a aveuglés avec. Il leur a mis les clous brûlants, chauds, dans les yeux. Et on les a jetés au Hora. Alors le Hora, c'est une zone à peu près semi-désertique près de Médine. Enfin, semi-désertique près de Médine, c'est un euphémisme avec le désert autour. Donc, il les a jetés dans le désert et il demandait l'eau, d'accord? Ils demandaient l'eau. On ne leur donnait pas l'eau. Jusqu'à ce qu'ils meurent. Ça, c'est raconté noir sur blanc par El Bukhari citant Anas ibn Malik. qui a enfanté Malek, lui a donné le même nom que son père, c'était très courant à l'époque. C'est comme vous avez Hussein ibn Ali, après son fils s'appelle Ali ibn al-Hussein, etc. C'était très courant à l'époque qu'un homme donne à son premier enfant, l'aîné en général, lui donne le nom de son propre père. Ça crée des séquences comme ça. Mais enfin, l'important ici, c'est que nous devons choisir. T'es sur un forum maintenant, dans la vie, en parlant à tes enfants, je ne sais pas, tu fais face au monde, à des islamophobes, ou même pas des non-islamophobes, tu fais face à des gens de très bonne foi qui t'aiment, qui disent écoute ta religion, je voudrais te poser une question, ou tes enfants, d'accord ? Tu vas leur dire quoi ? Tu vas choisir la voix de qui ? Est-ce que tu vas choisir la voie de l'imam Jafar Sadr, qui a dit que Anas ibn Malik est un menteur ? À ce moment-là, tu es tout à fait légitime. Tu as pris une source qui est béton, qui est très solide, qui est de la famille même de ton prophète, qui est en train de défendre l'honneur de ton prophète et dire que ce n'est pas un monstre, que ce n'est pas un tortionnaire. D'accord ? Comme il se dit sur lui très couramment aujourd'hui un peu partout. est une source de quelqu'un qui était son escuyer et qui des années plus tard, plus de 30 ans plus tard, raconte chez le pire ennemi de Mohamed, raconte que Mohamed torturait les gens pour lui donner la justification de torturer lui aussi. Tu comprends ? C'est ça, ça signifie qu'à un moment donné, c'est ce que je te disais tout à l'heure, à un moment donné, t'as une sorte de croisement de chemin, d'accord ? Les chemins se croisent et t'arrives à des choix qui n'ont pas de compatibilité entre eux. C'est des choix complètement... C'est l'un exclut l'autre. Quelle voie je vais suivre ? D'accord ? Donc, il faut faire très attention parce que Le fait de mettre sur des piédestals... Tu prends des bouquins, par exemple, comme Bukhari. Bukhari, c'était un historien de l'époque, il a travaillé avec les moyens de l'époque. Bukhari, moi je vais te dire un truc, honnêtement... Honnêtement, moi j'ai pas de... Je n'ai pas une opinion positive sur Bukhari, mais je n'ai pas une opinion extrêmement négative sur lui non plus. Bukhari, il est arrivé dans un contexte, il est arrivé deux siècles après l'islam. Il s'est dit, il y a tellement d'histoires et de légendes au sujet de l'islam, au sujet de son prophète, il en a trouvé 700 000, j'estime à peu près. Ça signifie que ça se racontait dans les cafés, dans les souks, dans les mosquées, dans les cercles, dans les familles, partout. Il y avait 700 000 à son estimation. Qu'est-ce qu'il a fait ? Il a décidé de faire de l'ordre dans tout ça. Il s'est dit, je vais essayer de nettoyer un petit peu et je vais essayer de garder ce qui me semble cohérent, ce qui me semble, je ne sais pas, par les voies de transmission. Il a créé des règles et tout ça. D'ailleurs, Mousseline, Mousseline Bible Hajjaj, qui a écrit le Sahih al-Muslim, faisait à la même époque à peu près le même travail. Et donc, ils ont écrit Chacun a écrit un livre en mettant dedans ce qui leur a semblé avoir été transmis par des voix solides. ils n'ont pas, ni l'un ni l'autre, cherché à juger sur le bien fondé du discours lui-même. Parce qu'ils n'étaient pas présents à l'époque, ils sont deux siècles après les faits. Donc eux-mêmes disent qu'ils n'ont pas cherché à étudier la véracité quand ils disaient « sahih » par exemple. Ça ne veut pas dire que le contenu était « sahih ». Ça signifie que la chaîne de transmission lui semblait de confiance. Le niveau de confiance des hadiths qu'ont rapporté Boukhari et Mousseline ne sont pas basés sur une étude intrinsèque de l'histoire qu'ils racontent. sont basés uniquement sur la chaîne, la solidité qu'ils perçoivent de la chaîne de transmission, c'est tout. D'accord ? Ça c'est très important à comprendre. Parce qu'ils n'étaient pas présents sur place, donc ils ne pouvaient pas réellement juger de la solidité de l'histoire allemande, ok ? Donc, voilà, ça c'est un exemple flagrant. Il y a d'autres exemples aussi flagrants que cela, des exemples énormes, des exemples où vous devez choisir littéralement, littéralement, entre la dignité de votre prophète, défendre votre prophète, défendre son innocence, défendre sa justice, défendre sa dignité. Et, ou bien, défendre des personnes qui vont l'insulter, qui vont le rabaisser, qui vont lui associer des crimes horribles pour justifier les leurs, qui vont lui associer de la corruption, qui vont lui associer des saloperies sombres. Et très souvent, ce qu'on trouve, malheureusement, c'est que vous vous mettez du côté de ces personnes. Vous n'avez aucun problème à salir votre prophète juste pour défendre l'honneur d'idoles dont vous ne savez rien du tout, le plus souvent. D'accord ? C'est comme lorsque j'ai fait cette vidéo sur, comment il s'appelle, sur Khal ibn Walid. J'ai été attaqué d'une manière, mais avec une agressivité par certaines personnes. Alors que votre prophète lui-même, C'était, c'était, c'était innocenté, c'était séparé de Khalil Walid. Votre propre prophète ne voulait pas entendre parler de lui, dans vos livres même. Je veux dire, pourquoi vous cherchez à lui associer à un type que lui-même rejetait de son vivant ? Le gars, d'ailleurs, il brûlait des gens. Le gars, dans plein de livres que je vous ai montrés, il disait... Alors, le livre que je vous ai montré, c'est de Mohamed ibn Abdel Wahab. C'est le créateur du wahhabisme. Le créateur du wahhabisme qui cite Ibn Taymiyyah, qui cite Tabari et plein d'autres. Je veux dire, le mec, il faisait sa spécialité, c'était couper les têtes des gens, musulmans et pas musulmans. Voilà, ça a coupé encore. J'arrive. Donc Ra'ad ibn al-Walid, ce qu'il faisait, sa spécialité, dans tous les livres qui rapportent ces histoires, sa spécialité c'était d'attaquer des villages et autres, de tuer les habitants, mettre les femmes et les enfants en esclavage, ça signifie en esclavage, vous avez compris, en esclavage sexuel et autres, et les hommes couper leurs têtes et les utiliser comme support d'un bouilloire. D'accord ? J'avais partagé avec vous le livre d'Abd al-Wahhab, de Mohammed ibn al-Wahhab, qui disait qu'aucun homme, il disait lui à ses hommes, aucun homme ce soir ne chauffera une bouilloire sans que les supports de cette bouilloire ne soient pas les têtes d'êtres humains. Oh, les gars, quand même, je veux dire, réveillez-vous. Qu'est-ce qu'il faut qu'ils fassent? Je veux dire, attendez, si c'est un type, c'est un type bien. Ce que vous défendez chez vous fait ça. Je me demande ce que vos salauds parfums. C'est arrêté, les gars. Je veux dire, il faut vous réveiller un petit peu. On vous a pas. On vous a pas lavé le cerveau jusqu'à ce point. C'est à ce stade là, ça devient de l'idolâtrie. Ça signifie quand on vous empile les preuves que quelqu'un faisait des saloperies et puis vous voulez pas vous en séparer. Et puis pour le défendre, qu'est ce que vous dites? Vous dites ah non, c'était le copain intime du prophète exprès. Donc vous êtes prêts à salir votre prophète en l'associant avec une crapule pareille juste pour défendre la crapule. Attendez les mecs, je veux dire. Je veux dire, des fois, il y a des limites. Il faudrait un petit peu vous réveiller, quoi. Parce que... Maha al-Din al-Walid, j'entendais parler au lycée. A priori, c'est un type bien. Je savais rien, j'avais vu que c'était un type bien, quoi. Mais bon, je me suis réveillé. C'est pas parce que je pense que ça est. C'est pas parce que je pense que c'est un type bien qu'il est un type bien. D'accord, j'ai été prendre les livres. Je n'ai pas pris des livres d'islamophobes. Non, j'ai pris des livres de musulmans et j'ai trouvé... C'est une histoire, c'est une catastrophe, c'est une horreur, c'est une horreur. Ne vous étonnez pas qu'on a le terrorisme dans nos sociétés, qu'on a la violence dans nos sociétés, qu'on a l'injustice, qu'on a... Vous comprenez ? Je veux dire, le mec qui posera une bombe dans un bus et tu sauteras dessus, tu auras tes intestins contre l'arbre en face, t'inquiète pas, il sera inspiré de gens comme ça. Alors si tu les défends, tu seras peut-être responsable de la bombe aussi. Tu comprends ce que je veux dire ? Tu seras responsable, parce que les tueurs se basent sur des idoles que toi t'es en train de défendre. Je comprends, je comprends tout à fait que les tueurs défendent leurs idoles, t'inquiète pas. Tu sais, c'est comme... L'autre jour, je m'étais pris la tête avec quelqu'un sur le fait que, par exemple, j'en voulais pas du tout à Al-Azhar. Il m'a dit, pourquoi ? Al-Azhar, c'est la grande mosquée de l'université islamique égyptienne qui a fait énormément de fatwas qui contiennent un moment de saloperie et tout. Elle a fait énormément de mal dans le monde musulman, si tu veux. Et en fait, j'ai dit à quelqu'un que j'en voulais pas à Al-Azhar. Elle me dit mais comment tu n'en veux pas ? Je dis oui mais je sais, je n'en veux pas la CIA par exemple. Et puis la personne était de plus en plus choquée. Je veux dire un truc. Je t'explique. Je donne un cas un peu gros comme ça pour qu'on se comprenne. Si tu prends un tueur en série par exemple. Un tueur en série, il tue des gens. Et ce tueur en série, il est pour tuer des gens. D'accord ? Lui, tu comprends pourquoi il veut tuer des gens. Il trouve son plaisir à tuer des gens. D'accord, il faut le condamner, il faut le punir, etc. OK. Ce que tu comprends pas, c'est si ce tueur en série, il faut que tu l'arrêtes. T'as des victimes partout, des victimes potentielles ou des victimes qui ont échappé de près à ses griffes, qui viennent s'enchaîner au tribunal pour le défendre et dire non, libérez-le. Tu comprends ? D'accord ? C'est ça ce que je veux dire par je comprends Azhar ou je comprends telle ou telle officine. D'accord ? Donc, je comprends les gens qui ont envie de sang humain, qui défendent les idoles de sang, les idoles de mort, je les comprends, je les comprends, c'est le fondement de leur voix, ces gens-là. D'accord ? Donc ils les défendent, c'est normal. Ceux que je ne comprends pas, c'est le musulman lambda, qui lui, se fait, quand tu regardes dans les pays musulmans, sautent régulièrement sur des bombes, se fait engorger dans des villages, se fait massacrer, tout ça. Celui-là, il défend aussi. Je veux dire, attends, c'est quoi ton intérêt, toi ? Je veux dire, attends, mec, c'est quand même... Tu n'es pas le dindon de la farce, comme l'ont été tes parents, tes arrière-grands-parents, etc. Je veux dire, c'est bon, on nous a menti pendant des générations. Bon, maintenant, on se réveille, quoi. C'est fini, de toute façon. C'est fini, tout ça. Parce qu'aujourd'hui, avec l'Internet, avec la disponibilité de l'information et tout, on ne dépend plus de ces... de ces imams de mort qui nous ont coincés comme dit le gars c'est clair comme dit ce monsieur qui m'a écrit ils nous ont pris pour des cons ils nous ont bloqués spirituellement il résume très bien le monsieur c'était juste une vidéo pour partager avec vous des éléments pas très compliqués à comprendre je suis dans le béaba tu comprends je suis dans le béaba d'accord enfin voilà mes amis je vous laisse je mets cette vidéo en ligne et puis juste un truc très important par rapport à ce que certains viennent dire écoutez Ce que je suis en train de dire là, durant la vidéo, je suis en train de le supporter par des textes, d'accord ? Je suis en train de le supporter par des textes auxquels vous croyez, ok ? Donc je vous cite El-Bukhari, par exemple. Donc, à ce moment-là, il ne va pas falloir me dire, il y a un contexte que tu ne comprends pas. Il n'y a pas de contexte du tout, d'accord ? Du trou, il a violé deux gamines et il les a tuées. Il n'y a aucun contexte au monde qui puisse rendre ce crime là quelque chose de bien, quelque chose de sympa. Si je viens critiquer du trou, les belges ne viendront pas le défendre, ne viendront pas me dire écoute t'as pas compris le contexte, d'accord ? Donc vous aussi soyez à la hauteur, soyez soyez aussi royalistes que le roi, monter au reste du niveau de l'humanité et arrêter de défendre les criminels, ça c'est le premier point. Deuxièmement, je suis en train de me baser sur des faits qui sont narrés par des livres qui sont extrêmement respectés pour ne pas dire vénérés, on ne vient pas me servir ton opinion, tu comprends ? Ce que tu penses, toi, ça n'a pas d'importance. Bon, à la rigueur, si tu me dis Moi je ne crois pas en ces livres. Moi par exemple je suis coranique. Les gens disent moi je suis coranique, je ne crois pas en ces livres. Ok, à ce moment-là bien sûr, je ne vais pas te forcer, je ne vais pas te soumettre des arguments venant de livres que toi-même tu ne respectes pas ou auxquels tu ne crois pas. C'est tout à fait légitime. qu'on m'approche, ça y est, pas de problème. Maintenant, tu ne peux pas venir me dire, écoute, moi je respecte ces livres, moi j'adulte ces livres, mais en même temps, je ne pense pas que... Non, c'est pas possible, je veux dire, il faut choisir, d'accord ? Il faut être logique. Des fois, je fais des vidéos pendant des heures, je montre mes sources, je montre des textes, je montre des copies, je montre des trucs, ça prend des heures à faire ça. J'aurais pu faire la même vidéo sans montrer les sources, ça m'aurait pris 20 heures de mois à préparer. Et qu'est-ce qu'il se passe ? Il y a quelqu'un qui me dit « Non, moi je ne pense pas à ça ». Je vais te dire, ce n'est pas ce que tu penses, mec. Je suis en train de parler de faits qui sont sourcés et tout ça, par des sources que toi-même tu reconnais. Tu ne vas pas me dire que tu ne penses pas. C'est pour ça que des fois je suis très frustré parce qu'on ne peut pas débattre dans cet environnement, d'accord ? Voilà, et je vais vous dire un truc, je vais continuer. Vous savez, YouTube, c'est gratuit. Je suis là de toute façon. Le problème avec tout ça, le problème avec toutes ces idoles de mort, c'est qu'elles ont développé, dans la société arabo-musulmane, une sensibilité extrêmement négative. Je vous donne un exemple. Si on observait avec un télescope géant, ce qui se passe sur d'autres planètes, et imaginons qu'on trouverait de la vie. Et imaginons qu'on verrait des martiens, d'accord, qui puent sur Mars, qui prennent une navette spatiale et qui partent, qui partent, qui partent, qui partent, qui atterrissent sur Jupiter. Et après, on les voit descendre de leur navette, et on les voit, il y a des endroits où il y a des petits, il y a des petits jupitériens, d'accord, il y a les grands jupitériens, et puis il y a des endroits où il y a plein de petits jupitériens. Et on voit les martiens aller attaquer, ils semblent les détruire ou tuer les petits jupitériens, puis après monter dans leur navette et revenir. Vous savez quoi ? Dans la nation musulmane, je vous garantis qu'énormément de gens seraient avec, seraient pros des martiens, d'accord ? Ça signifie que on a développé chez les gamins, on nous a dressés depuis notre naissance, moi aussi, je veux dire, je ne dis pas que je suis le gros chien, moi, dans l'affaire, je suis comme vous, juste que j'y travaille. Je veux dire, je vous parle de vécu, je ne vous parle pas de théorie. on nous a poussé à développer une sensibilité d'être toujours du côté de l'injuste, toujours du côté du tueur, toujours du côté de l'assassin. Ça signifie que si un type part, je ne sais pas, de Mongolie, part vers un autre pays où presque personne ne s'est tué sur une carte, et puis qu'il se fasse sauter dans un orphelinat, il y en a des gens qui disent qu'il avait probablement une raison valable de le faire. Et la victime, elle n'a aucune valeur. D'accord ? Pour ça, parce qu'on a été dressé comme ça, parce que ce qui s'est passé, c'est que pendant des siècles, on a eu une série non discontinue de moustachu en notre tête, des vrais dictateurs, des corrompus, des criminels, des assassins, des sanguinaires. Et ceux-là, ils ont justement voulu dresser la population pour que la population arabo-musulmane soit toujours sympathique envers Nankar. Et à ce moment-là, Effectivement, c'est les reliquats, les traces de sa sensibilité qu'on retrouve aujourd'hui. Voilà, donc c'est pour ça qu'on a du mal quand on veut aujourd'hui faire une sorte d'exorcisme, d'exorciser et d'enlever les figures de mort qu'il y a dans notre culture, qu'il y a dans notre société, dont le spectre plane sur nous, et pas que sur nous seulement, sur les gens auxquels nous nous mélangeons. Il suffit de... On part par l'immigration, imaginons qu'il y ait un pays, Corée du Nord, par exemple, zéro musulman. Imaginons qu'ils décident tout à coup par je ne sais quel, peut-être qu'ils recrutent un conseiller français, et puis ils décident d'importer, aller au hasard, 100 000 musulmans de partout dans le monde. Je veux dire, forcément, là-dedans, ils auront 1 000 ou 2 000 terroristes, et leur soutien et tout ça, je veux dire, et même des enfants qui naissent et qui vont aller là-dedans. Ce n'est pas par hasard que tout ça arrive, d'accord ? Ce n'est pas par hasard. Il y a une raison, il y a quelque chose qui est en train de faire ça. Et moi, je n'ai pas besoin de démontrer que ça arrive. Vous comprenez ? On n'est pas à ce stade de la discussion. On ne vient pas dire que ça n'arrive pas. On n'est pas à ce stade, d'accord ? Donc ça, on n'est pas assez dessus. L'actualité nous montre tous les jours clairement ce qui est en train de se passer, d'accord ? Donc on n'a pas besoin de démontrer que ça arrive. On sait que ça arrive. Et si ça arrive, c'est qu'il y a une maladie, il y a une cause. Et ce qu'on cherche à trouver, c'est les causes. Mais on ne cherche pas à dire si ça arrive, si ça n'arrive pas. Non, ça arrive. Ça, c'est acquis. Dès le début de la vidéo, c'est acquis. Maintenant, on cherche à savoir pourquoi. et si tout allait bien, si nous vénérions que des seins, si nos livres ne racontaient que des choses positives, s'il y avait des paroles de vie dans nos écoles, dans nos mosquées, dans nos télés, dans nos rues. Vous comprenez qu'on serait pas comme ça, hein ? On n'aurait pas des... Pardonnez-moi l'expression, on n'aurait pas des gamines de 14-15 ans qui refrirent leur queue à des gens qu'elles ont vu égorger des humains sur Internet, hein ? Vous comprenez ? Je veux dire, attendez, on est tombé bien bas, hein ? On est tombé bien bas, je veux dire, c'est... Et si c'est pas... Si tout ça n'est pas... n'est pas l'occasion de faire... de faire une introspection, je veux dire, qu'est-ce qu'il serait, hein ? C'est... Je vous le demande, hein ? Je vous le demande, je vous pose la question. D'accord, mes bons amis, donc j'espère que cette vidéo peut-être un peu longue, effectivement, vous a permis de... je sais pas, nous permettra à tous, moi aussi, d'essayer d'extérioriser ces paroles, et puis de les réécouter, puis de les réabsorber, essayer de... de réfléchir et de comprendre. On peut pas faire l'économie de ça, vous savez, c'est pas une question de... d'islamophobie ou d'islamophilie ou je ne sais pas quoi, c'est pas une question de ça. C'est une question de... on est à des moments cruciaux, il y a des choses importantes qui sont en train de se passer, Et aujourd'hui, il faut être à la hauteur de l'histoire. C'est ça. Je pense qu'il faut être à la hauteur de l'histoire et se poser les bonnes questions. D'accord mes amis, je vais vous laisser ici. Merci d'avoir suivi cette vidéo jusqu'à ce point. C'est comme toujours, c'est toujours un grand honneur de sentir que beaucoup de gens écoutent ces vidéos et puis parfois en tirent des choses positives qu'ils viennent repartagées avec moi, de messages, de commentaires ou d'autres. C'est enrichissant, c'est un enrichissement mutuel en quelque sorte. Et puis je reviendrai bientôt. Je pense que je vais rencontrer cette semaine, je vais rencontrer un blogueur, un blogueur que vous connaissez bien. Je vais pas dire son nom, je vais le montrer plus tard parce que je ne lui ai pas demandé l'autorisation de divulguer. Vous savez, je suis peut-être fait d'avoir vécu en Algérie, je suis toujours en mode par défaut de ce que j'essaye de se créer. Jusqu'à ce que la personne m'autorise à révéler. Donc il y a des gens qui me disent surtout ne dis pas ça. Mais en fait, par défaut, je ne dis pas. Il faudrait que tu me dises clairement ça, tu peux communiquer. Donc voilà, je vais rencontrer quelqu'un. Peut-être je ferai une vidéo ou deux avec lui durant le week-end. On va voir comment ça va se passer. Et puis, je reviens vous voir bientôt ce week-end, probablement. Peut-être avant si je le fais. Merci. Je suis toujours en mode par défaut.
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