Le meurtre d'Adrien Perez : violence éthnique en France

Transcription d'un monologue vidéo (YouTube) analysant le meurtre d'Adrien Perez à Grenoble (août 2018). Le locuteur décrit les faits (deux frères, Younes et Yanis, auraient poignardé Adrien), puis propose une interprétation sociologique: une violence asymétrique à caractère ethnique liée, selon lui, à des phénomènes d'immigration, d'identité et d'une pratique déformée de la religion (notamment la 'soumission'). Le discours mêle témoignages, anecdotes personnelles sur le Maghreb et critiques culturelles du 'vivre-ensemble' en France.
Bonjour mes amis, je viens vous parler d'un homicide qui a eu lieu dans la région de Grenoble. Il n'a pas été rapporté comme ça le devrait par les médias nationaux, mais surtout par les médias locaux. Et également, j'ai vu quelques tweets passer à ce sujet. Alors, c'est un jeune homme qui s'appelle Adrien Perez, qui a été tué par deux jeunes, comme on dit en France, je crois 19, 20 ans, des frères. qui s'appellent Younes et Yanis. Si vous voulez, du côté, du point de vue de la justice française, c'est deux Français qui ont tué un autre Français. Certains médias parlent même de RICS. Ça signifie, RICS, ça veut dire qu'il y a eu une sorte d'explosion de violence, une bagarre générale, que chaque personne a reçu des coups. Et puis, ma foi, il arrive des fois qu'une personne reçoive un peu plus que la moyenne. Dans ce cas-là, il a reçu un coup de couteau dans le cœur et il en est mort. En réalité, nous parlons d'un assassinat simple, nous parlons d'un homicide, nous parlons de quelqu'un qui a reçu un coup de couteau dans le cœur. Il est le seul à avoir reçu un tel coup de couteau. Alors, je vous disais que du côté de la justice, l'histoire va s'arrêter là. Ces deux jeunes, ils ont tué un autre jeune. Maintenant, du point de vue du sociologue, on peut essayer peut-être d'aller plus loin. On peut essayer d'analyser un peu plus loin. J'ai constaté que très souvent en France, la violence, ce type de violence, ne sont pas symétriques. On n'a pas une violence symétrique. Au contraire, on a une violence asymétrique. Ça signifie que très souvent, quand on regarde les... les gens qui sont victimes d'un déchaînement absolument extraordinaire de violence pour un motif futile, regard, cigarette, quelqu'un qui s'interpose dans une agression ou autre et qui finit mort le plus souvent c'est une violence de type, on va dire, ethnique. Ça signifie la victime est très souvent ce qu'on pourrait appeler ou qualifier un français blanc de souche ou d'ancienne génération, d'ancienne souche, peu importe, mettez le mot que vous voulez. Alors que Le ou les assassins ou les agresseurs comme par exemple dans le cas de Maran qui s'est interposé parce qu'un couple qui s'embrassait à Lyon a été agressé ou chahuté ou autre et puis lui s'est interposé. Le gars, ils l'ont laissé pour mort. Le gars, il a des blessures aujourd'hui qui vont accompagner toute sa vie. C'est du life changing, comme on dit ici. Donc, ce n'est pas n'importe quoi. Il aurait pu, il aurait pu mourir. En tout cas, je vous avais dit que quand je vois les coups qu'avait reçu Marin, moi, si j'avais frappé quelqu'un de cette manière là, je me serais attendu à ce qu'il meure. Donc, il y avait une intention de tuer et miracle, ça arrive des fois, il a survécu. Alors, j'ai constaté que souvent en France, ce schéma se reproduit sans arrêt. Alors, comment on peut l'interpréter ? Tout d'abord, je viens du Maghreb. Pour ceux qui arrivent, qui regardent cette vidéo pour la première fois, je viens du Maghreb, je viens d'Algérie, et ce genre de personnages, on n'en a pas. Ça signifie que des personnages capables de tuer comme vous en avez en France, nous n'en avons pas. Donc, je constate que probablement ils ont été créés dans un substrat français à partir d'une immigration venue du Maghreb. D'accord ? Donc il y a un mélange. C'est des gens qui ont pris peut-être le pire de ce qu'il y a en France et le pire de ce qu'il y a au Maghreb. Je ne dis pas qu'au Maghreb, nous n'avons pas des voyous, des bandits, des tueurs et tout ça. Je ne dis pas cela. Nous n'avons pas des gens qui tuent gratuitement, qui tuent pour des motifs futiles. Parce que Saint-Adrien, Il aurait été transporteur de fonds. Il aurait transporté une cassette avec un million d'euros dedans. Il aurait été tué. Ça aurait été tout aussi triste pour ses parents. Mais nous aurions eu au moins un début d'explication correspondant peut-être à des phénomènes que notre monde connaît depuis toujours. D'accord ? Mais ce que je cherche à pointu du doigt, ce sont ce genre de motifs. Il s'est interposé. Il a refusé de donner une cigarette. où il a eu un regard, comme dit la presse française, un mauvais regard. Dans quelle catégorie peut-on prendre ces trois éléments qui ont l'air si éloignés les uns des autres ? Ils sont tous futiles, bien sûr, mais sous quelle catégorie pouvons-nous les mettre ? Il me semble avoir trouvé une catégorie. La catégorie s'appelle soumission. On commence là. Il y a une exigence de la part de l'autochtone français, il y a une exigence de soumission totale et absolue, à tel point que, quand il voit 100 mètres passer, il doit baisser les yeux, sous peine de mort. Il y a des regards qui sont terminés à l'hôpital, il y a des regards qui sont terminés à la morgue, d'accord ? Donc, il doit baisser les yeux. S'il lève les yeux, d'accord ? C'est la mort. Si 100 mètres a besoin qu'on remplisse une de ses fantaisies, par exemple quelque chose aussi banal qu'une cigarette. Si le maître a besoin d'une clope, le français, même s'il ne fume pas, il doit idéalement transporter des cigarettes, idéalement plusieurs marques de cigarettes sur lui, et il doit les fournir à la demande, sous peine de mort. Il y a des gens qui sont morts pour une cigarette. De la même manière, si un français dans la rue, ou dans une fête, ou peu importe, et qu'on agace, ou on importune, ou on agresse, que ce soit sa copine, ou ses amis, ou son ami, ou peu importe, ou son propre frère, ou son enfant, il doit faire quoi ? Il doit baisser les yeux. Et puis, ne pas bouger, et laisser l'agresseur, laisser le maître faire son acte. Donc, si vous voulez, il y a une exigence absolument extraordinaire de soumission. sous peine de mort, tout simplement. Alors, d'où vient cette exigence de soumission ? Est-ce que la religion, ou comment la religion, parce qu'il ne s'agit pas de dire est-ce que la religion joue un rôle ? Parce que je pense que nous avons peut-être dépassé ce stade aujourd'hui. Ces gens comme ceux qui ont assassiné ce jeune homme, c'est clair que si tu leur rajoutes un petit vernis de religion et tu obtiens des gens de Daesh qui venaient s'amuser devant des caméras, à tuer des gens par des moyens absolument atroces. D'accord ? On constate courage, un des éléments qu'on constate. J'arrive à la religion, mais la religion leur donne, au départ, telle qu'ils la vivent en tout cas, leur donne un sentiment de supériorité. Un sentiment de supériorité tel par rapport aux autres, que ils pensent très sincèrement au fond d'eux-mêmes que c'est tout à fait justifié de tuer le gars qui refuse une cigarette. J'ai envie de fumer une clope, c'est un besoin tout à fait futile, mais ce besoin-là est infiniment plus important que la vie de cette personne, donc si cette personne n'a pas envie de remplir ce besoin-là sur le moment, je la tue. Il y a un sentiment de supériorité absolument extraordinaire. Ce sentiment vient de La religion où je dirais pour être fair-play, je dirais de la mauvaise religion telle que nous la pratiquons au Maghreb malheureusement. Le Maghreb, je viens de là, permettez-moi de vous dire, c'est une région qui est en train de devenir sans foi ni loi. C'est un vernis d'un quart de millimètre d'épaisseur, un vernis religieux. sur des personnalités très souvent qui ne sont faites que de... qui sont construites autour de superstitions, de croyances archaïques, de folie, de haine. D'accord ? C'est pour ça que j'ai du mal, vraiment, même si c'est vrai que la religion, vous savez, j'ai une dent contre la religion, je suis obligé de le dire quand même, d'accord ? Pour moi, c'est des chiens, ça te met en esclavage, ça profite de ton esclavage. J'ai la faiblesse de croire qu'il y a quand même des gens qui pratiquent une bonne forme de religion, mais on n'en trouve pas énormément dans la région de laquelle je viens. Et c'est pour ça que nous sommes dans l'État qui est le nôtre. Alors, je disais qu'il y a ce sentiment de supériorité. Je vous donne un exemple. Moi, j'ai un tel sentiment de supériorité par rapport aux moustiques. que s'il me casse les pieds un soir d'août, il fait très chaud, je suis capable d'en tuer 12 et d'aller dormir sur mes deux oreilles. À ce point, pourtant, ils doivent souffrir. Ça m'est arrivé de les gazer. Ils doivent souffrir. Ils meurent. Mais c'est vrai que ça ne m'a jamais perturbé. Je crois que c'est la première fois que j'en parle. Ça ne m'a jamais vraiment perturbé, alors que Je ferais pas la même chose peut-être à un chat ou à une souris ou on va dire un mammifère ou un vertébré, d'accord ? On se comprend, entre vertébrés, on est obligé de... Vous voyez ce que je veux dire ? Alors que d'autres, d'autres espèces, je connais des végétariens qui mangent des poissons. Je veux dire, pour eux, bon, le poisson, c'est un vertébré quand même, mais bon... Il y a un sentiment de supériorité, d'accord ? C'est ce que je cherche à dire. Un sentiment de supériorité tel qu'il abolit toute forme d'empathie. Pourquoi ? Parce que l'empathie, comment on va vivre l'empathie ? Comment je sais que toi, tu souffres si je te fais tel ou tel truc ? Alors, c'est très simple, je compare à moi-même. Si ça me fait mal à moi, d'accord ? J'ai réfléchi, je me dis bon, si ce truc me fait mal à moi, probablement il doit se faire mal à toi. Mais constatez qu'en faisant cela avec ce jeu d'empathie, il y a quand même une supposition d'égalité. D'accord ? Je suis obligé de supposer que nous sommes égaux. Parce que ça me fait mal à toi, donc ça me fait mal à moi, donc ça te fera mal à toi. Nous sommes égaux. C'est pour ça que nous ressentons la même chose. Mais si quelqu'un est conduit ou son moteur est un sentiment immense de supériorité, fatalement, il n'a aucune empathie pour les autres. D'accord ? parce que lui et les autres ne sont pas dans le même plan de vie, ne sont pas dans le même plan de création, ne sont pas comparables. Et la religion, justement, joue un rôle très important à faire sentir un certain nombre de personnes qu'elles sont de naissance supérieure à tel point que la vie des autres ne vaut plus rien. Deuxièmement, la religion, Quand vous avez une religion qui s'appelle soumission, elle apprend quoi ? Elle apprend la soumission. Si je crée une religion aujourd'hui qui s'appelle, je ne sais pas, tarte à la fraise, je peux vous garantir que les adeptes de cette religion, vous ouvrez le frigo chez eux, vous trouvez des tartes à la fraise. C'est très simple. Donc quand vous avez une religion qui s'appelle soumission, ne soyez pas étonné. Ne soyez pas étonné que dans les rouages psychologiques de certaines personnes qui suivent cette religion, ne vous attendez, ne vous soyez pas surpris. à trouver des éléments liés à la soumission. Donc, comment ça marche ? Ça marche par une sorte de cascade de violence. OK ? Dans un contexte de bonne religion, si je peux me permettre. Ça m'écorche la langue de dire bonne religion, mais je suis obligé quand même de concéder cela. Alors, un enfant, un bébé, par exemple. Un bébé n'est pas soumis à ses parents. Il dépend de ses parents. Un bébé dépend de l'amour que lui portent ses parents, dépend de la protection de ses parents. Il ne l'aurait pas soumis. D'accord ? Je peux dire dans un sens, peut-être une réflexion parallèle, que nous vivons tous par la grâce divine. Nous dépendons tous de l'amour divin. Nous sommes tous l'émanation de cette grâce par laquelle nous ne serions rien. D'accord ? Maintenant, il est très facile pour par exemple des Bédouins de mal interpréter ou de mal comprendre venant d'un environnement extrêmement aride qui parfois influence la personne intérieurement. de traduire cela par de la soumission. Une fois j'ai demandé à un musulman, je lui ai dit ça veut dire quoi l'islam ? Il m'a dit c'est être soumis à Dieu. Je lui ai dit donc le musulman, le non musulman, lui n'est pas soumis à Dieu dans ce sens. Lui peut échapper, peut échapper, si on accepte le mot soumission, lui peut échapper dans l'influence divine. Il est un peu coincé. En fait, L'islam, quand je lis les sources soufis par exemple, l'islam serait plutôt l'acceptance joyeuse du fait que l'homme se trouve sous cette volonté divine, dans cet amour divin, dans cette volonté divine. Ce n'est pas une question de soumission. Malheureusement, dans les sociétés du Maghreb qui ont intériorisé une religion qui n'était pas la leur à la base, ils ont pris Ils sont ethnétisés, ils ont déclaré du jour au lendemain qu'ils sont arabes alors qu'ils ne sont pas arabes du tout. Déjà, les névroses commencent là. Donc, ils ont déclaré qu'ils sont arabes. alors que même les vrais arabes d'Arabie les identifiaient. Aucun arabe d'Arabie n'identifierait un gars de Constantine ou d'Alger ou d'Oran comme étant un arabe. Je veux dire, il faut arrêter vos conneries, les gars. C'est comme un gars de Tokyo ne va pas identifier un New-Yorkais comme un Nippon. Je veux dire, ça n'a aucun sens. Déjà cela. Deuxièmement, il y a eu cette histoire d'excès de zèle. Ils ont voulu devenir plus zélés dans la religion. De sorte que, sincèrement, moi je pensais, honnêtement, moi je pensais qu'à une époque j'avais une dent contre les saoudiens parce que je pensais que c'était eux qui nous avaient rendu tel que nous sommes. Mais en réalité j'ai rencontré des saoudiens, ils sont beaucoup plus mesurés, beaucoup plus raisonnables, des wahhabites, des wahhabites professionnels. Beaucoup plus mesurés dans leur approche à la religion que par exemple les gens qui viennent du Maghreb quoi. Je veux dire, faut arrêter votre folie les gars. Toujours est-il que cette notion de soumission qui est enseignée très tôt dès l'enfance, donne l'impression à l'enfant que bon, Dieu me soumet. Il veut que je me soumette, même que je le mette à quatre pattes. Je veux dire, on n'a pas besoin de le démontrer. Dieu veut me soumettre. Dieu veut m'humilier. Donc, c'est que c'est bien d'humilier les autres et de faire soumettre les autres à sa volonté. Et ça crée une cascade. Le père, souvent, il y a des familles déficientes comme ça où le père va vouloir soumettre ses enfants. Et puis, ça en part en cascade. Chacun soumet le plus fort. On arrive à des sociétés sans foi ni loi. D'accord ? Vous allez au Maghreb, très souvent, les sociétés, c'est de la prédation. C'est de la prédation pure. C'est des sociétés où le plus fort soumet le plus faible, où il n'y a pas de morale, il n'y a pas le règne de la loi, il n'y a rien. Moi, je connais un gars, je connais un gars, il avait... Son père est mort en Algérie. Son père est mort. Il lui a laissé un terrain. Il lui a laissé un très joli terrain qu'il possédait, que le papa possédait depuis pas mal de temps. Le gars, il a été le vendre et moi je lui ai dit écoute, c'est peut-être un mauvais moment, t'as pas besoin d'argent, ce terrain là est sympa, t'auras pu le garder, il serait valorisé avec le temps. Qu'est-ce qu'il m'a dit ? Il m'a dit écoute, moi je suis un fils unique, ma seule famille c'est ma mère qui est veuve aujourd'hui. j'ai pas le bralon, il m'a dit si aujourd'hui un type qui a le bralon vient s'installer sur mon terrain, même si je suis propriétaire, vient ramener ses maçons et tout, il commence à construire sur mon terrain, il m'a dit je suis pas capable d'en empêcher, il va me le prendre, d'accord ? Donc il l'a vendu juste pour pouvoir sécuriser son patrimoine parce qu'autrement il m'a dit il m'aurait pris, ok ? Nous vivons dans des sociétés de soumission, de prédation. Alors quand on arrive avec ce genre de migration en France, c'est clair que c'est le désastre parce que non seulement la France est un pays qui s'est soumis. C'est un pays qui a déclaré qu'il n'a pratiquement aucune souveraineté sur son territoire. Il a déclaré que n'importe qui peut venir, que toutes les cultures se valent, que ce soit que la culture qui a donné Versailles, ou que la culture qui a donné l'excision, ou que la culture qui donne le gars qu'on met autour d'un pneu, enfin on met le pneu plutôt autour du gars et on l'enflamme, sont égales. Une fois que vous arrivez à cela, Effectivement, vous avez un pays où il n'y a aucune affirmation d'une valeur sur une autre. Le fait de tuer ou le fait de ne pas tuer deviennent absolument égaux. Et ça crée un pays où ce genre d'assassin peut fleurir. cette, comment on appelle ça, la culpabilisation aussi. Bien sûr, cette vidéo peut faire trois heures. La culpabilisation, la culpabilisation qu'on absout, on absout les nouveaux arrivants. Le nouvel arrivant, le gars, il débarque littéralement, puis il trouve des gens devant lui. Il lui avait les pieds littéralement. D'accord, c'est une petite pique vers les catholiques, mais bon, c'est vrai que ces derniers temps, j'ai une dent vers les catholiques. Vous savez pourquoi. Là, votre gars qui processionne en abaya blanche là, Je commence à en avoir ras-le-bol un peu de lui. Ce serait bien que vous l'envoyiez à la retraite. Puis de toute façon, ce n'est même pas lui le pape, l'autre est vivant. Qu'est-ce qu'il fout ce type d'Amérique du Sud qui a débarqué, qui se prend pour le pape et qui est littéralement sur le point de se convertir à l'islam ? C'est qui ce type ? D'accord ? Donc, pour vous dire que c'est vrai que les catholiques ne mettent pas à avoir une meilleure image, on va dire, de la religion. Mais quand des populations arrivent du sud et ils trouvent un peuple à genoux, ils trouvent un peuple en train de s'excuser d'exister, un peuple qui leur dit, ou qui revendique littéralement, nous avons tué vos parents, nous avons massacré des gens, nous avons mis des personnes en esclavage, nous sommes mauvais, frappe-moi, frappe-moi, tiens fouet, vas-y, viens, viens, viens, je mérite le fouet, ma seigneur, ta seigneur, ma seigneurie, mon seigneur, je mérite le fouet, frappe-moi. OK ? C'est comme ça qu'ils se comportent les Français. Let's face it aujourd'hui, on va se tutoyer, on va parler franchement. C'est comme ça qu'ils parlent. Et donc, c'est ce qui ressort. Je résume. Il t'arrive avec un type qui débarque, qui a un sentiment de supériorité, mais absolument, il se prend littéralement pour le bras droit d'Allah, quoi, littéralement, comme Benalla est le bras droit de Macron. Il se prend littéralement pour le bras droit d'Allah. Il a ce sentiment de supériorité. Il a cette envie de soumettre parce qu'il sent qu'il y a un putain de bon Dieu au-dessus de sa tête qui n'arrête pas de le soumettre. Je veux dire, c'est la catastrophe. C'est la recette pour la catastrophe. Enfin, ce gars a été enterré, je crois, hier, qu'il repose en paix. Et puis, ces jeunes qui l'ont tué, ils ne vont pas... Pour eux, c'est juste un été gâché. Pour eux, ils vont se souvenir de cet août 2018. Pour eux, c'est le moment où les vacances ont basculé Les avocats, les juges, les flics, pour eux, ils sont juste tristes pour eux-mêmes. Ils s'en foutent et ils vont jamais réaliser de leur vivant qu'ils ont commis quelque chose de mal. D'accord ? D'ailleurs, s'ils pensaient que c'était mal, ils ne l'auraient pas fait en premier lieu, si jamais tu veux une démonstration. D'accord ? Mais bon, je ne sais pas comment on va finir tout cela, mais c'est ce terrorisme du quotidien, ce terrorisme de proximité. D'accord ? Il y a le terrorisme du Bataclan, commis d'ailleurs dans le cadre d'une violence asymétrique, dans le cadre d'une violence ethnique, bien sûr, bien entendu. Et là, on a au quotidien ces actes, voiture brûlée, trois coups de couteau, un mort, au quotidien. Et là, l'establishment qui est vraiment rivé dans son dogme du vivre ensemble, Il ferme les yeux sur ces agissements-là, sans voir que ça s'aggrave avec le temps. Ça va crescendo. D'accord ? Ça ne va pas revenir en arrière. Mais je veux dire, ça finira, ça finira tout ça. Je vous l'avais dit plusieurs fois, une terre de peuples, ça finit comment, quoi ? Vous n'avez qu'à voir en Afrique. Je n'ai pas besoin de démontrer maintenant. Maintenant, si toi... Parce que tu sais, il y a 20 ans, quand je disais à des amis français, votre pays, il va au mur, c'était à moi de devoir le démontrer à l'époque. Aujourd'hui, je peux vous dire un truc, c'est fini. On est en 2018, c'est terminé. Moi, je pense que la France va au mur. Moi, je pense qu'il y aura de gros merdiers ethniques dans le futur. Et si toi, tu penses le contraire, c'est à toi de me démontrer pourquoi. Aujourd'hui, la charge de la preuve a changé parce que c'est tellement évident maintenant que la charge de la preuve s'est inversée. Si toi, t'es un original et tu penses que tout ira bien dans le futur, c'est à toi de nous démontrer pourquoi. C'est à toi de nous convaincre. Voilà, mes amis, je vous laisse. Et puis je reviens une autre fois.
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