
This is a YouTube video titled "Le Nouvel Ordre Mondial: c'est fini" created on August 8, 2022. It features a monologue in French discussing geopolitical and economic shifts, focusing on the decline of the so-called New World Order, the split of the global economy into two spheres, and critiques of Western economic policies and leadership. The speaker reflects on global power dynamics, sanctions, economic production, and the future outlook for Europe and other regions. The content is a single-speaker commentary without a conversational format.
Mes amis, bien le bonjour. Vous savez, je suis abonné au Financial Times. Et le matin, chaque matin, je vais aller le lire. Et en fait, c'est pas que je crois religieusement à ce qu'il raconte, mais c'est un journal extrêmement influent. Il est lu par tout le monde à la City, par les politiques, tout ça. Donc ça me permet de voir un petit peu à quoi il tourne, quels sont les bruits qui circulent un peu chez eux. Et aujourd'hui, il y a un article très intéressant qui parle de la Turquie. Et en fait, il y aurait, d'après des révélations faites au journal, il y aurait des inquiétudes au sujet du rapprochement entre la Turquie et la Russie. Ça veut dire qu'on pense même à terme si Erdogan continue à signer des accords, comme il a signé un accord politique, énergétique, financier, agricole et tout ça, l'acceptation de la carte MIR, la carte de crédit russe en Turquie et tout ça. Donc on pense peut-être, on dit qu'on pourrait sanctionner la Turquie. On pourrait demander à certaines banques européennes et certaines entreprises de se retirer du marché turc, marché énorme, marché très porteur, mais on leur demanderait quand même de le quitter avec bruit et fracas. En fait, ce que pourraient faire les Européens, pour faire beaucoup plus simple, c'est en réalité faire des sanctions ou mettre en place des sanctions contre tous les pays du monde. Ils pourraient le faire d'un coup, en un bloc, faire tomber une sorte de mur de fer entre eux et le reste de la planète. Et comme ça, c'est réglé. Parce que là, tous les jours, il y a déjà l'Egypte qui pense rejoindre un petit peu l'axe russe, l'Algérie a des velleéités également, et d'autres pays qui voient un petit peu leur intérêt. Parce que regardez, ce qu'on est en train de voir, on est en train de voir, et ça c'est quand même une nouvelle extraordinaire, malgré que nous allons morfler en Occident, on va morfler, il ne faut pas se leurrer. Il y a quand même une grande nouvelle, qui est la chute de cette idée du nouvel ordre mondial je suis vraiment très rassuré parce que là c'est en train de se casser la gueule et à la rigueur ce qu'il restera les miettes le lot de consommation qui pourra à la rigueur je dis bien rester pour les tenants de cette de cette funès théorie c'est d'avoir un axe euro atlantiste ça signifie un axe où il y a les Etats-Unis et puis il y a l'Union Européenne qui agit et le Royaume-Uni qui agisse un petit peu en vassaux qui aboie un peu au rythme que leur donne les Etats-Unis y compris si c'est contre leurs propres intérêts et les intérêts de leur population. Donc c'est à peu près ce qui pourrait rester un petit peu du Nouvel Ordre Mondial. Donc ce serait cette petite structure faiblissante allant vers une faillite certaine. Parce que regardez ce qui est en train de se passer. Le monde qui est en train de se scinder en deux, sur le plan économique. Et on ira vers un monde multipolaire, qui est dans l'intérêt de tout le monde en réalité. Parce que ce qu'ils voulaient, c'est un monde unipolaire. Un monde de contrôle, un monde de coercition, de score social, de surveillance. Et on voulait avoir des États extrêmement forts alliés à des entreprises. Alors si quelqu'un dans les commentaires peut nous apporter c'est quoi le terme qu'on utilise quand on a une alliance entre l'État et l'entreprise contre le citoyen ? C'est ce que nous voyons un petit peu sous nos latitudes. Donc, on rêvait justement d'un nouvel ordre mondial où tu n'as pas où échapper. et un monde qui serait unipolaire et tout le monde danserait autant donné par des milliardaires américains ou par des gourous américains ou autres, ou suisses ou allemands ou autres. Et là, soudainement, ils sont en train de collapser sous leurs yeux. Il y a un dicton algérien qui dit, ça veut dire, celui qui veut tout, perd tout. Voilà, c'est exactement là où ils sont. Alors, cette scie-science, je disais, va créer quoi ? Elle va créer ce monde avec deux économies parallèles et séparées. Une économie qui sera basée sur les matières premières. Elle n'a pas besoin de se baser sur l'or, en réalité, parce qu'elle a mieux que l'or. Elle a les matières premières. Ça, c'est très important. Elle a aussi les outils de production, parce qu'il faut savoir que les Occidentaux, dans une sorte de course aux profits et aux marges, une course de très faible... Comment on dit celui qui n'arrive pas à voir très loin, qui voit seulement de près ? C'est un myope, c'est ça ? quelqu'un qui n'arrive pas à voir de loin ou il voit juste près, il n'y a aucune projection, il n'y a aucun pays européen qui a eu de chef d'état dans ce sens, ça veut dire quelqu'un qui se projette au-delà d'un mandat électoral, il n'y a personne qui regarde la vie dans 10 ans, dans 50 ans, dans 100 ans, il n'y a pas cette vision-là. On a des visions électoralistes à très court terme. Grâce à ces visions ou à cause de ces visions, Qu'a fait l'axe euro-atlantiste ? Il a transféré ou délocalisé ses outils de production vers les économies émergentes, vers les économies qu'on appelle le BRICS aujourd'hui. Vous voyez le truc ? Donc, on a une délocalisation vers la Chine, vers l'Inde et tout ça. Non seulement des outils de production, du savoir-faire qui va avec, des flux financiers qui va avec et des emplois qui vont avec. Donc, à un moment donné, il faut bien comprendre que les gens qui sont en Inde ou en Chine ou autre ne vont pas accepter éternellement de travailler pour 2,50€ de l'heure pour des grandes marques qui vendent après les habits ou les produits résultants de ce travail-là, ils le vendent hors de prix avec une valeur ajoutée énorme en gardant donc la plus grande partie de la valeur du travail ou du savoir-faire, les vendre à Paris ou Berlin ou à Londres. Donc ce système-là, à un moment donné, collapse. Alors ce système marchait parce que quelque part, sous la contrainte ou à défaut de mieux, les gens n'avaient pas le choix. Sauf qu'aujourd'hui, l'Occident, en plus d'entuber ses peuples, ce qu'il veut en plus, c'est utiliser son économie comme une arme. Et là, ça commence à devenir trop et ça crée ce basculement, ça crée ce collapse. Quand je dis l'Occident, je ne parle pas de toi ou de moi. Je parle de la prédation capitalistique. Je parle des grandes entreprises, des grands conglomérats. occidentaux, qui sont capables de voler le salaire, le fruit du travail des gens à travers le monde, y compris d'ailleurs en Europe. Il y a énormément de gens qui sont au SMIC par exemple en France, et il faut se demander, est-ce que ces gens, le fruit de leur travail vaut vraiment le SMIC ? Comment se fait-il qu'il y a des cadres dans la compagnie, il y a des C-Level et tout ça qui touchent des millions, y compris quand ils salopent la compagnie et qu'ils partent en laissant des dégâts derrière eux, ils partent avec des parachutes dorés. Et en même temps, tu as la plus grande partie de la force travailleuse dans l'entreprise qui ne touche que le SMIC. Donc effectivement, quand ça touche le SMIC, c'est équivalent à quelqu'un qui serait au Sri Lanka ou qui serait en Chine ou autre, qui toucherait aussi des miettes et on vole le fruit de son travail. C'est pour ça que les luttes contre ce genre de choses, contre ce genre de prédation, sont des luttes à la base internationale. Ce n'est pas des luttes que chacun peut faire quelque part dans son coin. Donc je disais que d'un côté, on aura une économie. qui est basé sur les matières premières, sur la production, sur les outils de travail, sur le savoir-faire transféré par les occidentaux. Il y a des pays qui n'arrivent même pas à fabriquer un post-radio, il y a 30 ou 40 ans, qui aujourd'hui fabriquent des appareils, absolument le dernier cri de la technologie. Comment ça se fait ? Il y a eu un transfert de savoir-faire également, il y a eu un transfert de flux financier, un transfert de patentes, et finalement, ça va faire en sorte que ces pays aujourd'hui en l'outil de production entre les mains et en plus ils ont aussi les matières premières. Donc ça c'est une part de l'économie. De l'autre côté ce qu'on va avoir, on va avoir l'axe euro-atlantiste avec une économie basée sur l'impression de l'argent, la création de la dette, la poursuite d'objectifs complètement illusoires et qui se fondant sur des dogmes qui n'ont aucune prise sur la réalité. Je vous montre un exemple qui illustre très bien les dogmes occidentaux. Ça, c'est une paille, c'est une paille en papier, n'est-ce pas ? Emballée, je l'ai acheté il y a cinq minutes, emballée dans une sorte d'enveloppe en plastique. OK ? C'est pour protéger les océans. Mais bien sûr, il n'y a aucune volonté de protéger quoi que ce soit parce que, tout simplement, tous les dogmes basés sur l'apparence sont des dogmes hypocrites. Donc ils encouragent l'hypocrisie. Voilà. Donc, les Occidentaux sont en train de détruire leurs économies volontairement à la poursuite d'utopies, hein, protéger le climat, protéger la planète, etc., des choses comme ça, avec des chiffres de GIEC et des projections complètement abracadabrantes qu'on nous sert depuis 30 ou 40 ou 50 ans mais qui n'ont jamais abouti sur quoi que ce soit de tangible, des prophéties, apocalyptique qui ne débouche jamais sur rien, parce que c'est tout simplement des prophéties complètement illusoires, sorties d'esprits malades et sorties aussi de laboratoires et de la tête de chercheurs qui sont intéressés, ça signifie les gens qui sont payés pour sortir justement les chiffres à bras cadabrants qu'ils sortent. On a un Occident qui détruit son agriculture, c'est un Occident qui détruit par la force qui empêche les fermiers de travailler. est devenu hostile à toute forme de création, n'est-ce pas, et de travail. Et la seule chose qu'il est capable de créer, c'est l'idéologie et imprimer de l'argent et créer de la dette. À force de vouloir se détruire, c'est ça qui m'inquiète vraiment pour nous, pour nos gueules, collectivement, c'est que l'axe euro-atlantique, à force de vouloir se détruire, il y a une volonté de destruction, vous le voyez, à force de vouloir se détruire, il finira par y arriver. C'est un petit peu ça qui m'inquiète. Et face à lui, il aura des géants économiques qui n'ont pas que du papier et de la dette, mais qui ont du tangible. Combien de temps ces pays vont-ils accepter d'acheter ou plutôt de fournir le fruit de leur travail, de fournir de la matière première ou de fournir des produits finis en échange de monnaie qui sont fondées sur rien, qui sont fondées que sur de la dette et que sur de l'impression, sur de la rotative. Voilà le problème. Et même la rotative, elle finira par caler un jour parce qu'il n'y aura pas de pièces, il n'y aura pas de papier, il n'y aura pas d'encre. C'est ça vers où nous allons. Obama avait voulu à son époque sanctionner la Russie et il avait voulu utiliser justement les flux financiers. Il avait voulu utiliser le flux financier et tout ça. ses conseillers à l'époque lui avaient dit que c'était une très très très mauvaise idée, c'était l'équivalent sur le plan économique, c'était une bombe atomique. Et lui on dit, s'il fait ça, il va scinder le système économique mondial en deux et que ça ne serait pas dans l'intérêt des Etats-Unis. Parce qu'ils sont malins, ils voyaient bien que les Etats-Unis produisent de moins en moins et qu'ailleurs, elles peuvent profiter ailleurs du travail et des matières premières d'autres. Donc ils lui ont dit si tu fais ça, ça va, ça sera la catastrophe. Et c'est surtout pour nos gueules, c'est pas pour les autres. C'est nous qui allons payer les fruits, les lacaces. Ça l'a calmé. Ils ont ramené maintenant Biden. Biden, lui, c'est une momie. Biden, c'est un mort vivant. Biden, c'est le gars qui sera pas là dans trois mois. Donc, forcément, le jour où on voudra passer au compte, le mec ne sera plus là. Et c'est pour ça que l'état profond. mise à fond dessus. Ça signifie que le gars, lui, c'est pas un type qui a un lendemain, c'est pas un type qui a un futur. Autant un gars comme, je sais pas moi, Obama ou Trump ou autre, c'est des gens qui sont encore debout et puis rêvent de faire autre chose et savent qu'ils seront de toute façon là et qu'on pourra les trouver. Autant Biden, lui, il sait que c'est fini. Il n'y a pas de lendemain pour lui, il n'y a pas de futur. Il vit le maintenant. Il vit les arrêts de jeu, il vit le temps gagné. Donc quelque part, lui il signe, lui il y va, lui il s'en fiche complètement. Il signe, il signe, il signe. Donc le mec, sa vie est un chacal blanc. Sa vie ressemble à un chacal blanc lui. D'accord ? Et c'est pour ça qu'ils l'ont mis à cette place. C'est pour ça, parce que... parce que franchement, ça explique pourquoi ils ont mis une momie. Parce que, honnêtement, au niveau même au camp démocrate, ils avaient des gens plus jeunes, ils avaient des gens plus charismatiques, ils avaient des gens plus smarts et tout ça. Sauf que quelqu'un de smart, d'accord ? Si tu prends... Si tu vas pas dans le département de gériatrie pour sortir quelqu'un... Si tu prends un type un petit peu smart, un petit peu qui a de l'avenir, qui tient un peu sur ses pattes, fut-il un démocrate, Il aura des limites. À un moment donné, il dira non, mais là, c'est de la folie, c'est du suicide. Ce n'est pas possible, on ne peut pas faire ça. Ce genre de discours, tu ne l'entendras pas avec quelqu'un de gériatrique comme Trump, comme Biden. C'est quelqu'un qui va absolument... C'est ce que je viens de dire, là, ça sera coupé. Il y a des gens de très mauvaise foi qui couvrent des fois des phrases de mes vidéos. Là, ça sera coupé. Ça va circuler. Moi, je peux vous le dire. Ce n'est pas grave. C'est comme ça. La vie est faite ainsi. Donc, voici un petit peu ce que je vois se dessiner dans ma boule de cristal. Ce n'est pas vraiment une boule de cristal. C'est basé sur des milliers et des milliers de points de données. Mais c'est un petit peu le nuage que je vois se dessiner, c'est-à-dire une économie splittée en deux. Et on ne sera pas les gagnants. Moi, je suis au Royaume-Uni. Il y a des gens qui m'écoutent. Ils sont en France, ils sont en Belgique, en Suisse, tout ça. Je peux vous dire, on ne sera pas les gagnants de cette équation parce que Je viens d'un pays, comme on dit, du tiers monde, et notre grand malheur, c'est quoi le malheur de l'Algérie ? C'est quoi le malheur de l'Algérie ? C'est-à-dire d'autres pays africains. On fabrique de l'argent, on fabrique de la monnaie, il y a de l'argent qui sort de la banque centrale, le dinar algérien. Mais notre économie ne produit pas grand chose. Sur le plan fondamental, notre économie ne produit pas grand chose. Et donc, ceci fait que notre monnaie, finalement, elle ne vaut rien parce qu'on est constamment en train d'acheter à l'étranger. Et en fait, on est obligé de trouver des sources de devises parce que notre monnaie ce n'est pas une devise convertible, on ne va pas pouvoir aller sur le marché avec le diner algérien. Donc on est obligé constamment d'être en train d'acheter des produits finis à l'étranger et puis on leur vend ce qu'on peut vendre, du manganèse, du fer, etc. Donc des choses qui n'ont pas une forte valeur ajoutée. L'Europe peut se retrouver dans cette situation. Ça veut dire qu'un jour, elle produira rien du tout, elle est déjà en passe de ne rien produire, en plus avec l'explosion des prix de l'énergie et tout ça qui est organisé, ils promettent de rendre 10 ans qu'ils sont derrière ce projet-là, de détruire l'approvisionnement énergétique de l'Europe. L'Ukraine, ce n'est qu'un prétexte. Et donc, le risque, c'est d'arriver justement avec une Europe où la production industrielle et toute forme de production tombera à zéro, vraiment à zéro, Et à ce moment là, on aura une monnaie qui ne vaudra pas grand chose parce que qui en voudra? Je te prends de l'euro. D'accord, mais imagine que j'ai de l'euro. OK, j'ai de l'euro, je te vends, je sais pas moi, je te vends, je vends des produits finis ou je te vends de la matière première. Mais avec 30 euros, qu'est ce que je fais moi? D'accord, c'est ça le problème. Dollar, c'est pareil. Il y a une dé-dollarisation parce qu'aujourd'hui, le dollar est armé. Le dollar, ça peut être une bombe. D'accord ? C'est ça le problème. C'est parce que les États-Unis utilisent, ont utilisé, ont ouvert cette boîte de Pandore qui était contraire à leurs intérêts, qui est de prendre le flux de dollars et l'utiliser comme une arme. Maintenant, le dollar devient brûlant, devient radioactif. Les gens, les uns et les autres, ont maintenant tout intérêt à repousser le dollar, de sorte que finalement, le bassin des dilutions du dollar se rétrécit, compote chagrin. Parce que le dollar, pourquoi les États-Unis par exemple, la baguette de pain ne coûte pas un million de dollars ? Parce que la vitesse à laquelle la Fed imprime de l'argent qui part dans des investissements idéologiques ruineux, qui part dans des guerres qui n'ont aucun sens, qui est distribuée en Ukraine, qui est distribuée à droite à gauche, à des guérillas, à des états mafieux et tout ça qui est distribué mais comme s'il n'y avait pas de lendemain. Comment les États-Unis peuvent se permettre cela sans que la baguette de pain ne coûte un million de dollars ? Tout simplement, c'est que le bassin de dilution, ce qu'on pissait dans une piscine olympique, c'est que le bassin de dilution était tellement grand, la planète entière, que finalement, ils imprimaient de grandes quantités d'argent, mais la baisse de la valeur de l'argent était très lente, très progressive par rapport à ce qu'ils imprimaient. Mais s'ils doivent imprimer la même quantité dans un bassin plus restreint, par exemple un bassin uniquement euro-atlantiste ou un bassin uniquement américain, alors là c'est foutu. Là, en trois mois, ils vont se retrouver à aller au supermarché avec une brouette. C'est ça le truc. C'est ça. C'est pour ça qu'Obama a eu des réticences. Parce que Biden n'a pas de réticence, des gars comme lui n'ont pas de réticence, ils ne connaissent pas la réticence. Il ne faut qu'avoir sa tête, avoir son comportement, tu réalises que le mec est sans limites. Merci en tout cas d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. On se voit quand on se voit. Ça va être assez chaud. Si on continue comme ça, honnêtement, si on continue comme ça en Europe, à tout détruire et tout casser, La seule chose qui nous restera un jour, la seule production qu'on pourra faire, c'est montrer notre cul en ligne et puis encaisser à la minute. C'est à peu près la seule production qu'on pourra se permettre, il ne faut pas se mentir. C'est tout ce qui nous restera, c'est faire des webcams et puis essayer de trouver des clients ailleurs qui seront prêts à nous payer pour ça. Et encore, ça a eu rapporté, ça a eu sa grande époque, ce genre de truc. Mais aujourd'hui, franchement, personne ne te paye pour ça. Ouais, c'est chier, moi je vous le dis. C'est complètement chier ce qui est en train de se passer. Parce qu'on a des destructeurs avec nous, on a vraiment des destructeurs. Les jeunes qui m'écrivent « Oui Aldo, j'aimerais partir, qu'est-ce que tu conseilles ? Est-ce que je pars au Danemark, Belgique, tout ça ? » Moi je vais te dire un truc, tu évites les pays de blancs, je te le dis tout de suite. Tu arrives, tu vois le blanc, tu dégages. Parce qu'ils sont dans la ligne de mire, ils sont dans le collimator. Tu vois ce que je veux dire ? Donc lui il prend, toi tu prends avec. Tu prends une balle perdue, comme on dit, d'accord ? C'est pour ça que je ne dégage pas, pas en dehors de ce que je viens de décrire, pas en dehors de l'axe euro-atlantiste. Parce que c'est un axe qui est réellement un axe de looser, un axe de destruction. Il y a une véritable volonté de destruction et ça ne date pas d'hier. Ça ne date pas d'hier sauf que là, ça se voit parce qu'il y a une accélération et puis parce que les résultats du vandalisme, les résultats du sabordage commencent vraiment à se voir là. Maintenant ça commence réellement à à être comme le nez au milieu de la figure. Tu ne peux pas rater ça, tu ne peux pas y échapper. Il faut sortir en dehors de ce monde-là parce qu'il va vers son écroulement. C'est voulu. Ne me demandez pas pourquoi, je n'ai pas la moindre idée. J'ai quelques théories, mais elles ne sont pas assez fortement étayées pour que je puisse les partager avec vous à ce stade. Merci en tout cas de regarder, merci d'être là toujours là c'est le mois d'août, je suis relativement en vacances c'est pour ça que je fais beaucoup de vidéos à la rentrée ça va peut-être un petit peu se ralentir, forcément ou ça va s'accélérer, on ne sait pas ce qui se passera dans le monde d'ici là et puis voilà, on se voit quand on se voit, peut-être demain ou après-demain merci mes amis et puis à bientôt.
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