
French-language YouTube monologue warning that a proposed 'carte carbone' (carbon pass) functions as a rationing and control tool; the speaker argues 'emergency' rhetoric around climate is used to bypass debate and civil liberties, draws parallels with totalitarian rationing and economic transfers benefiting elites, and links climate policy to broader cultural/political changes (wokisme, gender).
Les amis bien le bonsoir voilà je reviens vers vous je vais faire une vidéo assez courte parce que j'ai la voix un petit peu cassée je ne sais pas si vous l'entendez mais si vous faites une analyse spectrale de fréquence vous allez réaliser que je suis en train de prendre du miel sans arrêt depuis quelques jours mais c'est pas en train de s'améliorer ni de s'empirer d'ailleurs alors là je sors d'un supermarché je vais vous montrer ce que j'ai acheté juste pour commencer légèrement une vidéo qui n'est pas légère du tout regardez J'ai acheté ça. C'est du reblochon de Savoie que je vais mettre au four. Il commence déjà à parfumer la voiture. J'ai intérêt à rentrer à la maison très vite. Les dégâts de la colonisation. Alors, qu'est-ce que je voulais vous dire ? Aujourd'hui, j'ai une nouvelle qui m'a interpellé. Elle ne m'a pas frappé, elle ne m'a pas surpris parce que c'est une nouvelle correspondant à des choses qui étaient dans les cartons depuis très longtemps. Là, on a BFMTV et d'autres qui commencent à dire, oui, mais si on avait une carte carbone, si on avait une carte carbone permettant à chacun d'avoir un quota et puis que chaque consommateur, quand il va acheter de la nourriture, quand il va acheter du carburant, voyager, consommer, consommer le fruit de son travail, ce qu'il en reste. Quand l'État a bien tout sucré au passage, qu'il lui reste une fraction du fruit de son travail, là quand il voudra aller le consommer, on mettra une barrière de rationnement sur son chemin. Alors ça c'est quelque chose quand même qui était prévu depuis 20 ans, plus même. Mais avant c'était de la conspiration, aujourd'hui c'est de l'actu. Et demain, Vous pouvez vous retrouver, on peut tous nous retrouver, du jour au lendemain, avec ces cartes émises et obligatoires. Et tu vas à la caisse du supermarché, on te demande ta carte carbone, tu dis, je ne l'ai pas, c'est quoi ce truc, je l'ai oublié à la maison. Ben voilà, tu reviens, tu poses les affaires et tu sors. Sinon, on n'a pas la sécurité. De toute façon, aujourd'hui, aujourd'hui, ce n'est pas comme avant. Aujourd'hui, on s'est un peu habitué à la coercition. On sait que la société peut tout accepter, on sait qu'on peut tout lui faire, on sait que les droits humains fondamentaux, on sait que les garanties dites constitutionnelles, finalement ce n'est que de la théorie. Donc on peut tout à fait sortir une urgence quelconque, et puis sur la foi de cette urgence, faire ce qu'on veut. Alors, là, il s'agit, en l'occurrence, de l'urgence climatique. Alors, souvent, je parle du côté climatique. Maintenant, j'aimerais vous parler du côté urgence. Pourquoi on utilise le mot urgence ? Quand on utilise le mot urgence, ce n'est pas par hasard. On décrète un état d'urgence, ça veut dire qu'on n'est plus prêt à discuter, on ne veut plus parler. On n'est pas dans un débat, on n'est pas dans une logique d'argument. Il y a une urgence. L'urgence va faire tomber toutes les règles de bienséance, toutes les règles de civilisation, toutes les protections légales, toutes les normes, toutes les garanties. Tout ce que nous avions l'habitude de considérer bien et mal doit tomber devant l'urgence. D'accord ? Parce que c'est une urgence avec un grand U. Quelque chose nous menace tous. Ça menace la planète. On n'a pas le temps de s'embarrasser. avec des gens qui ne croient pas ou qui demandent des explications ou qui sont contre. Il faut qu'on avance à tout prix. On ne va pas s'embarrasser de droits humains, on ne va pas s'embarrasser de principes ou de quoi que ce soit parce qu'il y a une urgence. Nous, on est là pour sauver des vies. Que dis-je ? On est là pour sauver la planète, l'humanité, les gens, les 8 milliards qui sont en vie maintenant et les 8 milliards qui vivront dans le futur, les générations futures, on veut les sauver. Vous voyez ? C'est ça le truc. C'est ça l'idée, enfin. Quand on sort le mot urgence, c'est pour pouvoir diaboliser, traiter d'extrémiste toutes les personnes qui se mettent devant le plan. Toutes les personnes qui se mettent devant ton chemin, tu peux juste les balayer parce que Ils veulent parler, ils veulent discuter, ils veulent avancer des arguments. Mais non, j'ai pas le temps. J'ai pas le temps. Il y a une urgence. Écartez-les. Écartez-les. Ils veulent nous tuer tous, ces gens. C'est des extrémistes. D'accord ? En voilà. C'est pour ça qu'on utilise le mot urgence. Alors, la carte dite carbone, elle a... En réalité, si vous regardez bien, Toutes les régimes totalitaires arrivent au même point, mais avec des chemins différents, puis en donnant aux choses des noms différents. L'habillage est différent, le skin est différent, n'est-ce pas ? Mais fondamentalement, c'est toujours la même chose. On arrive toujours au rationnement, au contrôle et au rationnement. La carte carbone en URSS, on aurait dit carnet de rationnement avec des bons à l'intérieur permettant d'acheter du café, du sucre, tout ça à la coopérative. Puis c'est tout. Donc, pourquoi les systèmes totalitaires comme dans lesquels nous vivons aujourd'hui et au passage, j'aimerais vous dire un truc super important. Aucun système totalitaire au monde ne s'est appelé bonjour Nous sommes un système totalitaire. Bonjour, je suis un dictateur. Ça, ça n'existe pas et ça n'a jamais existé. Vous prenez les plus sinistres régimes, les plus corrompus de l'histoire. Aucun ne s'appelait régime totalitaire. C'est l'histoire qui les a appelés comme ça. C'est leur peuple qui les a appelés comme ça. C'est les gens qui résistaient contre qui les appelaient comme ça. Ça veut dire que c'est à vous de mettre les étiquettes là où les étiquettes sont dues. Mais ce n'est pas parce qu'un système s'appelle « moi je suis là pour la démocratie, pour la paix dans le monde, pour la prospérité, pour sauver les générations futures » que vous devez accepter cette étiquette qui se met lui-même. Les pires régimes se drapent toujours des causes les plus nobles. D'accord ? Donc c'est à vous de juger. Ne leur laissez pas la possibilité de se donner le nom qu'ils veulent se donner. D'accord ? C'est important. Alors je disais que tous les régimes totalitaires ont une propension vers le rationnement. Et pourquoi ? Il y a deux raisons. Deux raisons. La première raison est une raison... Je dis ça sans ordre particulier, ce n'est pas quand je dis la première raison, je ne suis pas en train de dire que c'est la plus importante, je suis juste en train de dire que c'est la première raison. C'est le contrôle. Le rationnement permet de contrôler. Et tous les régimes totalitaires veulent un contrôle total et absolu sur la population. Il n'y a rien de mieux pour le contrôle que d'avoir un rationnement, que l'humain ne peut pas acheter un kilo de café, qu'il ne puisse pas acheter un kilo de semoule, qu'il ne puisse pas acheter un pain, qu'il ne puisse pas monter dans un bus sans que le système totalitaire ne sache, ne contrôle et n'ait sans moi dire, je laisse ou je ne laisse pas. Il va acheter 250 grammes de café parce qu'on le laisse ou pas. D'accord, tu vois le degré de contrôle. Donc, il y a déjà ça, ils ont cette propension au contrôle total est absolu. Leur limite n'existe pas. Leur limite, c'est la limite que toi tu poses. C'est la limite que nous nous posons collectivement. Parce que eux, si ça ne tenait qu'à eux, ils nous feraient une endoscopie chaque matin. D'accord ? Chaque matin, tu sors de chez toi, tu subis une endoscopie avant de partir. D'accord ? Evacués à tes occupations. Eux, ils n'ont pas de limite. Mais si toi, tu refuses l'endoscopie, là, Voilà, on verra. Si t'es la seule à refuser, bon, tu passes pour un cyniste, complotiste, etc. Maintenant, bon, si tout le monde la refuse, c'est autre chose. Le problème, c'est que tout le monde, non seulement accepte l'endoscopie, mais en plus serait même prêt à aller mettre ça en statut sur Facebook. Oui, j'ai été endoscopé. Je ne suis pas anti-endoscopaire, etc. Malheureusement, c'est ça le problème qu'on a aujourd'hui. On a ce côté là de gens qui se mettent très facilement dans une sorte de soumission douillette confortable qui leur donne l'impression d'être du bon côté. Mais en réalité, ils sont que du côté de la tyrannie et ils sont en train de donner et de laisser partir des libertés que des générations précédentes ont arrachées à grand prix. Ils sont en train de donner des libertés que leurs enfants ne connaîtront pas parce qu'ils les auront donné comme ça. Donc ça, c'est le premier côté, c'est le premier aspect, si vous voulez, du rationnement, le contrôle. Le deuxième aspect, c'est que très souvent, les régimes totalitaires sont des régimes qui détruisent l'économie, sont des régimes qui créent les crises. Et ils les créent pourquoi ? Ils les créent, on peut trouver beaucoup de raisons, on compare juste, pour faire simple avec l'URSS, vous pouvez regarder ailleurs, ils gèrent l'économie par l'idéologie, ça signifie que l'économie, il n'y a rien de plus réel, il n'y a rien de plus terre à terre, il n'y a rien de plus accroché, enraciné dans le sol que l'économie, et ils vont la gérer par l'idéologie. Alors, souvent, c'est de l'idéologie de façade, c'est de l'idéologie justificatrice, mais en réalité, L'argent qui va dans les comptes à Panama, l'argent qui est détourné pour acheter des dachas, etc. n'est pas très idéologisé, lui. Lui n'a pas d'odore. Donc en fait, par le mélange de corruption et d'idéologie, généralement, il ramène l'économie vers le sol. Généralement, ils font cracher l'économie. Mais alors, quand l'économie se casse la gueule et se crache, et puis qu'il y a des pertes et qu'il y a des entreprises qui licencient, d'autres qui font faillite, etc. Et des gens qui n'arrivent pas à joindre les deux bouts et l'inflation qui explose et tout. C'est des millions de gens qui perdent. C'est la société dans son ensemble qui perd. Mais attention, il y a une loi qui dit rien ne se crée, rien ne se perd. Tout se transforme. Donc, toutes les pertes que vous voyez partout autour de vous, Généralement, c'est transformé en espèces sonnantes et trébuchantes, en billets verts, et c'est viré sur des paradis fiscaux au profit de certains. D'accord ? Donc la crise, ce n'est pas une crise pour tout le monde. Vous regardez l'époque qu'on a vécue, cette sinistre époque de ce siècle, probablement l'époque la plus sinistre de ce siècle, l'époque 2020-2021-2022, Si vous regardez cette époque, les grosses fortunes ne se sont jamais mieux portées, alors qu'énormément de personnes de la classe moyenne ont glissé vers la pauvreté. Ceux qui étaient déjà dans la pauvreté ont glissé vers la banque alimentaire. Ceux qui arrivaient encore à manger dignement en achetant le plus bas chez Aldi ou chez Lidl, ceux-là faisaient la queue devant les banques alimentaires. En même temps, les riches qui donnent des leçons. Investissez dans les jets privés, dans les îles. Et puis entre deux conférences sur le climat, ils sont dans un yacht en Méditerranée, entourés de bonnes personnes et puis en train de faire la fête et tout ça. D'accord. Donc en fait, ce qu'on a, on a ce qu'on appelle un transfert. Ce que les uns perdent, se retrouve dans la poche des autres. Parce qu'en réalité, c'est la fin d'un cycle. Quand on arrive vers la fin d'un cycle, que se passe-t-il ? Les gens savent que c'est maintenant ou jamais. On détruit tout, puis on transforme en bien immédiat. D'accord ? C'est ça l'idée. C'est-à-dire que si vous regardez Si vous regardez l'histoire, toute cette histoire du carbone, toute cette idéologie qu'il y a derrière, qui est suivie par beaucoup de personnes, chacun pour des raisons différentes, elle est suivie par exemple par des jeunes essarvelés parce qu'ils ont naturellement une propension à la culpabilisation. Vous savez, dans sa culture, même si elle est post-chrétienne en réalité, mais le blanc par le biais, par le truchement des valeurs chrétiennes qui restent en lui. Prenez, j'ai presque peur de sortir du sujet, mais prenez quelqu'un qui vous dit, par exemple. Oui, moi, je suis un ex musulman. Oui, d'accord, t'es un ex musulman, mais t'es musulman quand même. Pourquoi? Pourquoi? C'est comme un ex chrétien, toujours chrétien. Vous voyez ce que je veux dire? Si vous regardez au fond profondément, vous regardez les choses, il a grandi dans un système de valeurs musulmanes par exemple. Après il dit je ne suis pas musulman. Alors oui, il le dit. Mais au fond, les valeurs dans lesquelles il a grandi vont le marquer. Vont le marquer aussi longtemps qu'il vivra. Pareil pour les chrétiens. Et parfois même, ça peut subsister de génération en génération en s'estompant. Donc le premier qui dit Moi je ne suis pas musulman, lui est toujours musulman. Alors ses enfants le sont moins, et leurs enfants le sont moins. Et pareil pour les chrétiens. Donc si on regarde dans la société chrétienne, il y a une propension à la culpabilisation, qu'on va retrouver aussi dans la société dite post-chrétienne, qui est la société d'aujourd'hui. La réalité, c'est que beaucoup de jeunes suivent ce discours parce qu'ils adorent se sentir coupables et ils veulent payer. C'est littéralement... On est dans, vous savez, l'opus dei, cette secte chrétienne qui se frappe, qui se... ils mettent des trucs en métal sur leur corps, ils se fouettent, tout ça. Ils veulent souffrir. Donc, on retrouve cette souffrance expiatoire chez des jeunes aujourd'hui qui se mutilent, qui veulent détruire leur avenir, qui supplient pour qu'on en fasse des chômeurs de longue durée. Et quand je dis longue durée, je parle d'éternité de nos jours. D'accord. Il y a les pays du tiers-monde qui soudainement, après des décennies de tiers-mondisme, de lyrisme, de révolutions foirées, de corruption, de mâne et de... de la production nationale virée sur des comptes en banque à l'étranger, qui se termine en chaussures de luxe, en montres, en péripatitisienne, en voitures de luxe, etc. Tout ça, soudainement, ils voient des dirigeants occidentaux venir chez eux et leur dire, vous savez quoi ? Tout ce dont vous souffrez, vos souffrances, c'est nous. Il y a une facture climatique que vous devez nous présenter au nom de la justice climatique. Alors, le gars, lui, en Afrique, je veux dire, le climat, lui, il n'y a jamais pensé. Ce n'est pas son truc. Il fait toujours 40 degrés à l'ombre. Les mouches explosent pendant le décollage et tout ça, mais ça a toujours été normal. Puis soudainement, il voit des Blancs qui arrivent en s'autoflagellant en lui disant oui, c'est de notre faute. Lui, il va leur dire présentement, oui, j'ai une facture. Il va leur présenter la facture, ils vont payer. Il ne va même pas croire, mais il se dit mais ce n'est pas possible. C'est les dieux qui sont en train de tomber sur la tête. Mais bon, du moment qu'il paye, il paye ! Alors moi, des fois, c'est les commentaires, les gens qui me disent, oui, Aldo, tu dis tout ça, tu critiques le climatisme et tout ça, mais tu sais, moi, là où j'habite, la température, si je regarde sur ces 20 dernières années, ça a augmenté. Alors, je vais te dire un truc. Une fois, je te racontais une histoire. Je te racontais l'histoire de Martien. Tu sais, Martien arrive sur Terre. Il arrive au mois de janvier. Il arrive le 1er janvier. Il descend de sa soucoupe volante. Il arrive quelque part, mettant en Suisse, par exemple. Putain, mais ça caille cette planète. On se les caille. Alors bon, il reste dans sa soucoupe volante, mais tant qu'il a une panne ou autre, il veut réparer. Il reste là et il va passer quelques mois. Arrive le mois d'août. 8 mois plus tard, on est 8, 9 mois plus tard. Et là, la température, elle frisse des 30 degrés. Alors le mec, il finit de réparer sa soucoupe volante et puis il rentre chez lui. Quand ils lui disent... Alors, cette planète Terre, c'est quoi ? C'est comment ? Ah, il leur dit, mes amis, je vais vous raconter un truc. Alors là, c'est quelqu'un, là, chez eux, qui parle depuis une soucoupe volante, en fait. Et puis, il leur dit... En janvier, c'était moins dix. En août, c'était trente. Cette planète, elle a pris quarante degrés de réchauffement sur la gueule en huit, neuf mois. D'ici le 31 décembre, qui correspond à la fin de l'année dans cette planète, Je pense que la température sera de l'ordre de 60-70°C. Dans 10 ans, il fera 700°C. C'est une planète qui est en train de prendre 70-80°C par an. D'accord ? Tu vois le truc ? C'est ça. OK ? Le recul qu'on a sur le climat terrestre, même si des fois, on arrive à voir des événements ponctuels qui sont arrivés à des milliers d'années ou des millions d'années avec des glaciations et tout ça, Mais le recul qu'on a est extrêmement faible. On ne peut pas prendre des tendances sur 20 ans, sur 10 ans, sur 5 ans et en tirer des conclusions. Parce qu'il y a beaucoup de cycles. Il y a le cycle des jours et la nuit, celui des saisons. Il y a le cycle des siècles qui fait qu'il y a des variations séculaires des températures. On est en train de monétiser quelque chose de normal. On est en train de vouloir te faire payer sur le temps qui change. Et je vais dire un truc, au delà de tout ce que je viens de raconter. Ceci spécialement pour les gens qui disent dans les commentaires, oui, mais bon, quand même, elle tourne quand même la météo. Tu sais, voilà, moi, je sens que je vais dire un truc. Admettons que... Admettons que... Juste pour la démonstration. Admettons que tout ce qu'ils racontent est vrai. Tout ce que racontent nos maîtres est vrai. Ils ont menti sur tout. Mais sur le climat, ils disent vrai. Là, là, là. Tu sais, Aldo, je vais te suivre sur tout. Je suis d'accord avec toi. Mais sur le climat, nos seigneurs, là, ils disent vrai. Alors je vais te dire un truc. Admettons qu'ils disent vrai. Je fais un pas vers toi. D'accord ? Dis-moi maintenant. Tu penses qu'en les payant, tu penses qu'en leur donnant ton argent, ils pourront gérer le climat de la Terre ? D'accord ? Non mais c'est vrai. Je suis en train de te parler de gens qui n'arrivent même pas à exécuter une OQTF. D'accord ? Je te parle de gens qui n'arrivent même pas à gérer des problèmes terre à terre. Ok ? Tu penses vraiment qu'en leur donnant ton argent, ils vont gérer le climat de la planète à ton avantage ? qui vont te dire Tiens, t'as vu avant, il n'y avait pas de neige. Maintenant, il y a qu'avant, il faisait 35 degrés en août. Maintenant, il fait 28. Tu crois qu'en leur donnant de l'argent, tu vas aboutir à ça ? Il ira en péripatéticien, ton argent. D'accord, il ira en hélico, il ira en frais de taxi, il ira en frais de bouche. Il ira en frais d'hôtel, en appartement à Paris, en hôtel particulier. Les affaires, tu sais les affaires, c'est de quoi je parle. D'accord, c'est là où il ira ton argent. Ils vont le bouffer. C'est tout ce qu'ils vont faire avec. Tu crois quoi ? Tu crois qu'ils ont un levier ? Ils ont une machine où quand ils mettent de l'argent, un levier s'active et ça leur permet de gérer le climat de la Terre ? Ils n'ont pas ça du tout. Ils n'ont pas ça. Ils vont le bouffer, c'est tout. Bon. Qu'est-ce que je disais ? Je sais plus ce que je disais maintenant. Je disais que... presque envie de rentrer chez moi. Je vais rentrer chez moi. En tout cas, c'était une. C'était une vidéo sur un quelque chose, le passe carbone. qui était une sorte de conspiration. J'ai un ami, il en a parlé autour de lui il y a quelques mois seulement. Vous savez ce qu'ils lui ont dit, les gens autour de lui ? Textuel. Ils lui ont dit, le passe-carbone, c'est une idée de fou, c'est une idée de cerveau dérangé, et si ça devient vrai, on t'embrasse les pieds. On t'embrasse les pieds, voilà ce qu'ils lui ont dit. Là, demain, il va aller les voir, il va enlever ses chaussures, n'est-ce pas ? Et ils vont devoir lui embrasser les pieds. D'accord ? On sait où il le vend. Maintenant, juste pour finir. Si vous regardez, on est au RSS et ailleurs. Le rationnement, parce que ce n'est pas un pass carbone, c'est un pass de rationnement, c'est tout. Tous les systèmes totalitaires finissent par le rationnement. Alors, le nom qu'ils lui donnent, on s'en fiche. C'est un système de rationnement. Le rationnement donne quoi ? Le rationnement donne le marché noir. Il donne que les gens vont devoir acheter des trucs sous le manteau, tout simplement. Ils vont les acheter plus cher et qu'il y aura des réseaux qui seront alimentés par qui ? Regardez la traversée de Paris. Des réseaux qui seront alimentés ou qui seront animés, n'est-ce pas, par des gens qui feront fortune sur ça. Alors peut-être, et ça c'est une autre histoire, ça c'est un autre chapitre, alors peut-être pour faire en sorte que le client ne puisse pas s'échapper, pour que le client ne puisse pas s'échapper, pour que la victime ne trouve pas un échappatoire dans le marché noir, alors l'idée c'est peut-être d'arriver à une monnaie digitale. C'est peut-être ça, ça veut dire que fondamentalement, le marché noir s'anime par le cash. Alors peut-être si on arrive à éliminer le cash et qu'on arrive à une monnaie purement digitale, contrôlée par le gouvernement et que chaque euro, par exemple, comporte le nom de la personne qui l'a dépensé et suivi dans toutes les transactions qu'il a faites et que chaque euro, avant de permettre la dépense, aille demander à l'État, est-ce que cette personne a le droit de me dépenser pour telle ou telle raison ? Alors peut-être là, ça changera la donne. Peut-être là qu'on ira à autre chose. Mais là, je délire ! Je raconte des choses qui sont pas possibles ! Hein ? Quoique... Quoique... En tout cas... Mes amis, qu'est-ce que vous voulez ? C'est comme ça quand on vit avec des destructeurs, c'est comme ça quand on vit avec des vandales, des naufrageurs de civilisation qui sont aujourd'hui à la tête. La semaine dernière, ils se sont rencontrés, et c'est pas fini d'ailleurs, ils se sont rencontrés à la COP 27 en Égypte, n'est-ce pas ? Pour parler de nous, pour parler de quel genre d'insectes ils vont nous faire manger. D'ailleurs, c'est pas vrai, ils parlaient pas d'insectes, mais ils parlaient d'autres choses. Je vous assure, je ne suis pas en train de déconner. Dans leur agenda, dans leur agenda de la COP 27, qui est censée parler du climat. il y avait le gender, les problèmes de gender. Ils ont réussi, il y a un woke là, il a dit, putain, moi, vous savez quoi, moi, je veux le gender là-dedans. Parce qu'en réalité, comme le dit Greta Thunberg d'ailleurs très justement, elle dit, c'est un problème de justice. C'est un problème de destruction, la destruction du monde capitaliste. Le monde capitaliste, c'est le monde blanc, en fait, le monde blanc post-chrétien. Il faut le détruire. Il faut le détruire pour permettre aux autres peuples de s'en sortir, pour leur permettre d'aller de l'avant. Parce que le monde blanc a été construit sur de l'injustice. C'est un petit peu comme si on arrive dans une classe et on décrète que bon, le maire de la classe, c'est le maire de la classe, ce n'est pas parce que ses parents se sont enseignés pour lui acheter des livres, pour lui donner un environnement pour étudier. Ce n'est pas parce que lui, il travaille, qu'il est motivé, qu'il ne va pas dehors avec des copains et tout, mais qu'il reste à la maison en train de travailler, etc. Non. Lui, s'il a de bonnes notes, c'est parce qu'il est dans un esprit de domination, c'est un dominateur par rapport aux autres et c'est injuste ses bonnes notes par rapport à d'autres et il va falloir éliminer les notes ou bien donner une mauvaise note à tout le monde et une bonne note à tout le monde. D'accord ? Y compris à lui. C'est ça en fait. c'est la destruction. Et la destruction du monde occidental passe par ce qu'on appelle le wokisme. Le climat est une des causes très importantes du wokisme. Le gender, que j'appelle personnellement les sexualités non reproductives, fait partie des causes du wokisme. C'est littéralement du naufrage de civilisation, du suicide de civilisation, avec des doctrines puissamment puissamment infiltrés dedans aujourd'hui, qui font peur aux états, qui font peur aux médias, qui font peur aux entreprises, qui sont obligés de les financer, qui sont obligés de leur faire des salam alaik, qui sont obligés de faire des signes d'allégeance à ces lobbys, mais c'est des lobbys qui vivent dans la haine de l'humain, qui vivent dans la haine de soi, et tout ce qui leur permet très rapidement de détruire le monde occidental, ils s'en pour. D'accord, je vous en parlerai plus en détail une autre fois sur ce sujet là que j'aborde vers la fin de la vidéo. Je pourrais l'aborder maintenant, mais ça fera une vidéo d'une heure parce que c'est un sujet vraiment très important qui me tient vraiment à cœur parce que c'est le sujet. C'est le sujet. Essentiel pour comprendre la destruction de l'Occident, c'est une des mamelles de la destruction de l'Occident. Si on ne tient pas compte de ce sujet là, les sexualités non reproductives, on n'a rien compris. D'accord. Voilà mes amis, je vous laisse et je vais aller cuire mon arbre le champ. A très bientôt.
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