
A French-language YouTube monologue (published Jan 19, 2021) arguing that proposals for a universal basic income in Western countries are a 'decoy' because Western states do not own the means of production and therefore lack the practical capacity to fund large universal programs without insolvency. The speaker contrasts communist states (which, he argues, own factories, banks, natural resources and can deliver goods at cost) with liberal/Western states that must borrow and thus cannot implement comparable programs. He uses examples (Yemen vs France/UK), warns that pandemic policies are eroding Western economic 'collateral', comments on upcoming U.S. political changes (Biden and regularization of undocumented immigrants), and identifies himself as a former member of the PCF.
Questions this video answers
January 19, 2021.
11 million (undocumented people).
The French Communist Party (PCF).
He said he would try to keep the talk within 10 minutes.
Bonjour mes amis vous étiez nombreux hier à me laisser des commentaires élogieux sur la nouvelle caméra alors la nouvelle caméra elle est super sympa très bonne image très bonne qualité de son par contre elle produit des vidéos d'une taille énorme ça signifie que le fichier vidéo est énorme et hier j'ai mis trois heures pour uploader la pour uploader la vidéo. Il faut savoir dans ce pays, on croit si où je suis, ce pays a beaucoup de qualités mais pas celles d'avoir un internet rapide. Donc, je vais essayer de garder mon propos dans les 10 minutes maximum. En fait, voilà. Je voulais vous dire quelque chose. Il y a beaucoup de gens qui disent qu'il y a un projet communiste en place. Quand ils parlent de projet mondialiste, ils disent qu'il y a un projet communiste et certains avancent l'argument du revenu universel. Et on voit que si on cherche dans les news, si vous allez sur Google News par exemple, ou si vous cherchez revenu universel, vous allez voir qu'il y a des initiatives à droite et à gauche pour tester le revenu universel. Ce qui pousse certains à dire que nous avons un projet communiste. Je vais vous dire un truc tout de suite. Dans un système communiste, l'État possède Les outils de production, ça signifie que l'État possède les usines, la plupart des usines appartiennent à l'État, possède les banques, il contrôle complètement les banques, il contrôle sa monnaie, il peut imprimer sa monnaie s'il veut, il possède les entreprises de télécommunications, il possède les entreprises de transport, donc les bus, la compagnie aérienne nationale, les trains, tout ça. Donc l'État possède les carrières, les mines, il maîtrise la matière première et tout ça. Dans ce sens, l'État peut, par exemple, lancer un programme pour dire, dans un État communiste, j'ai envie de fournir, j'ai le temps de dix ans pour fournir à chaque famille dans ce pays un appartement de trois pièces, par exemple. Alors, l'État va ramener des entreprises de construction qui lui appartiennent. Il fera construire des appartements. Le ciment, la pierre viennent de carrières qui appartiennent à l'État. Les machines utilisées viennent d'usines appartenant à l'État. Qu'est-ce que je suis en train de vous dire ? L'appartement ne va pas coûter gratuitement à l'État à construire, de toute manière, mais il sera au prix coûtant. L'État va l'obtenir réellement au prix basique. alors que dans un État libéral, ex-libéral comme la France ou l'UK qui veut partir sur des plans pareils, il ne pourrait pas parce qu'il ne maîtrise pas, il ne possède pas la matière première, il ne possède pas l'outil de production. Donc il va devoir s'endetter chez les banques et un appartement qui reviendrait peut-être 20 000 euros dans un pays communiste reviendra 200 000 euros plus 350 000 euros d'intérêt à payer aux banques. Donc tu peux pas lancer un programme du style communiste. Si un État communiste dit qu'on veut donner 20 kilos de pommes de terre à chaque famille par semaine, les terres agricoles appartiennent à l'État. Les tracteurs dessus appartiennent à l'État. ou sont fabriquées par des entreprises d'État. Donc la pompe de terre, elle coûtera trois fois rien. Ça signifie qu'un État communiste, avec très peu de rentrées fiscales, et un peu de gestion, un peu d'impression de monnaie, et un peu de rentrée à l'international sur ce qui est de l'export et tout ça, arrive à financer des programmes comme ceci. Arrive à financer des programmes de logements, des programmes de revenus universels ou de semi-revenus universels, des choses comme ça. Un état occidental ne peut pas, parce qu'il ne possède plus rien. Un état occidental est un état endetté. C'est un état qui a plus de passifs que d'actifs. Prenons les pays les plus pauvres au monde par exemple. Prenons le Yémen par exemple. C'est un des pays qui figure toujours dans le top 5 des pays les plus pauvres au monde. C'est quoi la différence entre l'état yéménite et l'état britannique ? Alors, si on regarde en termes de richesse, l'État yéménite est peut-être moins endetté que l'État britannique. Donc l'État yéménite est peut-être plus riche que l'État britannique. Par contre, c'est quoi la différence au fond ? C'est que l'État britannique est plus solvable. Ça signifie que l'État britannique arrive à obtenir de l'argent sur les marchés là où l'État yéménite n'arrive pas. Pourquoi l'État yéménite n'en règle pas son problème de misère et de famine et tout ça en organisant, en créant un revenu universel ? Parce que Ils ne possèdent pas les outils de production. Il n'est pas dans une logique URSS. L'État ne possède pas les outils de production au Yémen. Il n'y a pas d'industrie. Ils vivent d'artisanat, de petites industries locales, etc. Donc l'État ne possède pas de grosse industrie. Et en même temps, il n'est pas solvable. Donc, point commun entre le Yémen et la France, en termes d'État, c'est que les deux États ne possèdent pas les outils de production. Mais là où ça diffère, c'est que l'État français, par exemple, a plus de solvabilité que l'État yéménite. Donc l'État français peut aller sur les marchés. Elle vient d'où la solvabilité de l'État français ou de l'État britannique ? Elle vient du fait que le pays possède de grosses productions, possède une capacité de production, possède des centaines de milliers, voire des millions d'entreprises de toutes tailles qui produisent et qui peuvent rapporter des recettes fiscales, créer de la richesse, attirer des devises, vendre à l'étranger, faire de l'import-export, faire de l'activité économique, la création d'emplois et tout ça. On lui prête sur cette base. Or, avec ces politiques de confinement et de destruction, que va-t-il se passer ? L'État britannique, l'État français et beaucoup d'États occidentaux sont en train de détruire leur collatéral. Leur collatéral de solvabilité. Parce qu'on leur prête pas à cause de leur gueule, on leur prête parce qu'il y a un collatéral économique. Mais si ce collatéral économique est détruit, il ne restera plus fondamentalement de différence sur le papier entre l'État français, l'État éménite. Ce sera la même chose. Les deux seront non solvables et les deux ne possèdent rien et les deux seront dans l'incapacité de créer un revenu universel ou un logement universel ou n'importe quel programme universel. Parce qu'ils n'auront pas de quoi le financer. Un programme communiste, par exemple en France, aurait dû commencer par la nationalisation par exemple des campagnes du CAC 40. T'arrives le matin, tu nationalises tout le monde. Voilà, je dis pas que c'est bien, je dis pas qu'il faille le faire, mais je te dis, voilà comment aurait commencé un programme communiste. Il aurait commencé déjà par la nationalisation, ça signifie maintenant c'est à moi et je le prends de force et puis tu ne peux rien faire et si tu parles, je te mets en prison. Voilà comment marchent les révolutions communistes. Ça signifie qu'on va dire qu'on nationalise les outils de production qui vont appartenir à l'État, enfin on dit au peuple, qui vont appartenir au peuple, qu'on va transformer en société nationale. Voilà, et donc l'État qui a ce programme-là doit maîtriser les outils de production, doit maîtriser la matière première, doit maîtriser sa monnaie, et les États occidentaux, visiblement, ne sont pas dedans, ne sont pas du tout dans cette logique, n'ont pas cela. Donc, le revenu universel, c'est un leurre. On ment avec le revenu universel pour endormir les gens, parce qu'il y a beaucoup de... Soyons honnêtes, il y a des millions de smicards, il y a des millions de gens qui s'éclatent la santé, qui s'éclatent le dos, le moral et tout ça, pour des cacahuètes. Donc ces gens-là, si on leur dit, écoute, tu restes à la maison, je te donne un revenu universel, pour beaucoup, ce n'est pas une perspective terrible. C'est même quelque chose qu'ils vont voir d'un bon oeil. En plus, tu leur dis, tu ne possèdes rien. Mais que possède-t-il ? Il ne possède rien, quoi. Ma billette pourrie, tu la veux, je la donne. Tu vois ce que je veux dire ? Mon portable, la vitre éclatée, je la donne. Je le donne, si tu le veux. Donc en fait, ils n'ont, ils se disent, j'ai plus à gagner qu'à perdre. Le problème, c'est qu'ils ne réalisent pas que le revenu universel tel qu'il est entendu en Occident, ce n'est pas l'appartement de trois pièces, ce n'est pas le sac de pommes de terre, ce n'est pas la coopérative qui te vend les aliments après-coûtant, mais c'est plutôt, tu vas fouiller dans les poubelles, tu vas fouiller dans le décharge publique pour essayer de trouver une demi-tomate, pour trouver une banane encore valable, pour trouver une boîte de conserve pas complètement bouffée, pour que tu puisses manger. Voilà la réalité en fait. parce que ce n'est pas des pays qui ont la structure pour pouvoir se permettre un revenu universel. Voilà. Donc nous sommes le 19, n'est-ce pas ? Demain, Biden deviendra président des États-Unis et ce qu'il va faire, ce qu'il va faire, je suis dans la lancée communiste, il va pouvoir corriger très rapidement les effets de M. Trump. Donc il a déjà annoncé qu'il va qu'il va régulariser, pas régulariser, il va donner la nationalité à 11 millions de sans-papiers, de sorte qu'il va créer le prochain électorat démocrate. Donc j'observe ça avec beaucoup d'intérêt. Je crois que la destruction va être super rapide, on peut toujours... Très facile de détruire, dur de construire, mais très facile de détruire. Vous vous rappelez quand Trump est arrivé en 2016, il a dit aux entreprises, il va falloir produire américain, il va falloir relocaliser aux Etats-Unis. Il a été dénoncé, c'est ça qu'on... qu'on est en train de payer collectivement, elle a été dénoncée à un certain nombre d'accords économiques et de contrats avec la Chine, qui était très défavorable aux États-Unis. Et là, il est très facile de signer des accords favorables à la Chine, il est très facile de rejoindre les accords de Paris, il est très facile de taxer l'industrie américaine pour faire délocaliser les emplois, délocaliser les flux de production, délocaliser les investissements, délocaliser la création de valeurs ajoutées vers la Chine, vers l'Inde et vers des endroits qui ne sont plus plus rentable pour le capitalisme financier, en fait. Parce que pour un capitaliste financier, des pays comme l'Europe, comme les États-Unis, c'est des has-beens, c'est des anciens pays trop compétitifs, trop régulés, dérégulation fiscale, dérégulation écologique, dérégulation à ne plus en finir, et avec un faible taux de croissance. Donc quelque part, il vaut mieux produire en Chine, mais il faut détruire d'abord dans les pays occidentaux pour éviter de la concurrence. Donc pour les flux, pour le capitalisme financier, c'est tout bénef en fait. Donc voilà, on va observer, mais je vais vous dire quelque part, vous savez, vous regardez sur mon profil Twitter, je suis un ex-communiste, j'avais même ma carte ou PCF et tout ça, je suis un ex-communiste. Et un ex-communiste, il garde toujours une partie de lui communiste en réalité, la vérité c'est ça. Je me demande quelque part, et là je vais finir sur ça, Les États-Unis, vous savez, pendant 30-40 dernières années, ils ont joué un rôle négatif dans le monde. Ils ont été un facteur de déstabilisation. Ils ont lancé des guerres, ils ont lancé des insurrections, ils ont financé des groupes terroristes, ils ont foutu le merdier partout dans le monde. De sorte que leur establishment, qui a fait toutes ces saloperies d'or, aujourd'hui est en train de les faire aux États-Unis. Et quelque part, Quelque part, est-ce que le recul des États-Unis sur la scène internationale, est-ce que leur affaiblissement ne serait pas bien pour tout le monde, en fait ? C'est ce que je me demande. Parce que ça ne serait pas un facteur de stabilité pour le monde. S'il commence à avoir des problèmes internes, et commence à gérer des problèmes internes, ça va peut-être les focaliser sur leurs problèmes, au lieu d'être en train de chercher quel est le prochain pays à bombarder, ou le prochain pays à déstabiliser, ou le prochain gouvernement à faire tomber, la prochaine insurrection à armer, etc. Donc peut-être, peut-être que c'est bon pour nous, bon pour la planète même, comme on dit. OK mes amis, je vous laisse, j'essaie d'uploader cela, j'espère que... Ça passera. À bientôt.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






