Le Royaume-Uni est FINI : l'Affaire Henry Nowak

In this monologue Aldo Sterone uses the recent stabbing death of 18‑year‑old Henry Nowak in the United Kingdom as a lens to denounce what he perceives as a profound societal decay and a culture of submission in Britain. He recounts the incident – a Sikh attacker openly carrying a 20 cm knife under a religious exemption, the victim’s fatal wounds, and the police’s bizarre response of handcuffing the dying victim while focusing on alleged racist remarks by the assailant. Sterone highlights legal accommodations for Sikhs (knife carrying, helmet‑free motorcycling) as emblematic of a state that yields to minority demands at the expense of public safety. He contrasts this with a 31 May 2024 incident in Mannheim, Germany, where police intervened against a German citizen restraining an Afghan terrorist, again prioritising a racial narrative over the immediate threat, leading to a fatal police death. Throughout, he links these examples to a historical narrative that Thatcher’s individualist policies fragmented British social cohesion, creating a populace of isolated individuals easily controlled by authorities. Sterone intersperses physiological explanations of respiratory distress when restrained to underscore the tragedy, and concludes with a warning that the UK’s societal fabric is irreparably broken, ending with a promotional plug for his coaching service.
Chapters
Mes amis, bien le bonjour. Je vous ai dit à plusieurs reprises que le Royaume-Uni me fait peur. Il y a quelque chose au Royaume-Uni que je trouve profondément effrayant. Pourtant, j'ai vécu une guerre civile, on m'a mis un flingue sur la tempe, j'étais dans des endroits où il y a eu des fusillades à la AK-47, un bruit très particulier, et il fallait courir. Et le seul, le seul espoir que tu as, en réalité, tu dis, la seule consolation, c'est que Si j'entends le sifflement et que je suis là encore en vie, c'est que c'est pas pour moi, c'est que je suis pas mort. Parce que comme les balles voyagent à une vitesse supersonique, je suis pas complètement convaincu que les gens qui se les prennent les entendent. Je sais pas, c'est une théorie comme une autre. Mais le Royaume-Uni, il y a quelque chose dedans qui m'effraie. C'est qu'on a aujourd'hui, juste pour illustrer cela, je vais te raconter une histoire. C'est une affaire, une affaire très grave, celle de Henry Noak, pour ceux qui en ont entendu parler. Sinon, ben, je te la raconte aujourd'hui. C'est un jeune de 18 ans. Ce jeune-là, il était dehors en décembre dernier et puis il a été attaqué. Il a été attaqué par un Sikh. C'est quelqu'un qui est indien mais qui suit la religion Sikh. Et il l'a frappé avec un couteau, un couteau de 20 cm de long. Qu'il transportait en évidence sur lui. Alors, pour que tu saches tout, au Royaume-Uni, le port d'armes blanches est strictement interdit. On peut aller en prison pour cela, on peut aller très facilement en prison pour port d'armes blanches. Il y a une exception pour les sikhs, ils ont le droit de porter un couteau parce que c'est un accommodement religieux. Tu peux même regarder les stades, tu peux regarder les stades, les stades de Londres comme Wembley ou autre, et tu vas voir que sur leur site web, ils disent que les couteaux des sikhs sont permis. Donc je veux dire, on t'enlève dans un stade une bouteille de Coca, on t'enlève une bouteille de limonade littéralement, mais lui peut venir avec un couteau de cuisine parce qu'on dit c'est un couteau cérémonial, mais il n'y a pas de définition. Il peut aller à la cuisine, prendre ce qu'il veut et puis venir avec. Lui a le droit, toi pas. Ils ont aussi en particulier, ça c'est en dehors de notre histoire, mais juste pour te montrer un peu la soumission, Ils ont le droit de circuler à moto sans casque. Pourquoi? Parce qu'ils portent un turban. Alors tu imagines si on doit leur inventer un casque qui vienne par-dessus le turban, tu vois ce que je veux dire. Même un casque de scaphandrier serait trop petit. Donc je suis désolé, c'est la nervosité, il n'y a pas d'intention, n'est-ce pas? Je vais reprendre le cours donc de l'histoire. C'est vrai qu'on vit quand même une période complètement ahurissante. Si le gars, sa religion dit qu'il doit se balader avec un RPG-7, tu imagines, il va aller en métro avec son lance-grenades sur le dos comme ça parce que c'est sa religion. Je veux dire, il ne faut pas se foutre de la gueule des gens, quoi. On a des femmes qui ont peur le soir, elles n'ont même pas le droit de prendre une bombe lacrymogène avec elles, une bombe au poivre, tu vois, un pulvérisateur au poivre. Elles n'ont pas le droit de le prendre parce qu'elles peuvent se retrouver en prison, elles peuvent se retrouver en garde à vue à cause de ça. Et le mec, voilà, il se balade avec un truc comme ça aujourd'hui à notre époque. Oui, bon, c'est un accommodement religieux. Je veux dire, un niveau, un tel niveau de soumission, tu te dis mais c'est pas possible, quoi. En tout cas, et ceci, on va continuer l'histoire. Il a été, il a été, je dis que le jeune Noack, c'est un Britannique, c'est un jeune Britannique qui s'appelle Henri Noack, un gars très propre sur lui, très bien, très bien mis, tu vois. Et c'est ça le cauchemar des autorités britanniques, c'est que c'est pas tombé sur un voyou, c'est tombé sur un gars qui a l'air clairement un gars rangé. Il a attaqué au couteau, il reçoit 4 coups. De la part de ce Sikh par son couteau religieux. OK? La police est appelée, ils arrivent, il y a un homme et une femme qui arrivent, donc 2 flics. La flic femme a des ongles longs comme ça, on va le— je vais vous dire comment on le sait, ce qui est incroyable, normalement c'est contradictoire avec la tenue, mais bon, tu me diras que si un motard peut conduire avec un turban, une femme flic peut aussi être en service avec des faux-onglets. Je veux dire, on n'est plus à ça près dans ce pays, on est en dégénérescence complète. En tout cas, ils arrivent les gars, les flics, et puis ils se préoccupent immédiatement de l'assassin parce que l'assassin leur dit: j'ai entendu des propos racistes. Alors je vous dis un truc, l'Iran n'est pas en train de développer une arme nucléaire, l'Iran est en train de développer une arme raciste. Je veux dire, le Royaume-Uni Il suffit de leur crier dessus: «Vous êtes des racistes!» Je veux dire, tu fais plus de dégâts qu'à Hiroshima. T'as pas besoin du plutonium ou d'uranium ou autre. T'as juste besoin de leur dire: «J'ai entendu des propos racistes!» Et je peux te dire, ils vont tomber, ils vont s'évanouir. Et voici l'équation à laquelle fait face la police. Ils ont ce jeune Henri qui est par terre. Il a dit 9 fois: «Je peux pas respirer.» Il était en train de perdre son sang. Il a dit 4 fois: «J'ai été poignardé.» Donc 4 fois, j'ai été poignardé. 9 fois, je ne peux pas respirer. Il est par terre, il est pâle et tout. Et il y a face à lui, il y a ce Sikh qui dit une seule fois: «J'ai entendu des propos racistes.» À votre avis, Que vont faire la police Eh bien, entre un assassinat sur la voie publique et une suspicion de propos racistes, je veux dire, propos racistes est beaucoup plus grave. Ils vont vers ce jeune qui est en train de mourir et ils vont le menotter. Ils vont le menotter. Et il y a une image, je ne vais pas la publier, ceux qui veulent la trouver peuvent la trouver, elle est sur tous les médias britanniques. On voit On voit les mains de ce jeune qui sont dans son dos et la main est blanche. Regardez ma main là, elle est rose, il y a du sang dedans. Sa main est blanche. Il faudrait littéralement un garrot ou autre pour que ma main soit aussi blanche que cela. Il s'est vidé de son sang. Et au lieu de l'aider, au lieu de mettre des garrots, au lieu d'appeler une ambulance, tout ça, il l'attache dans le dos. Et il mourra attaché sur le sol. Pendant qu'il se préoccupe de l'assassin, il leur dit: «Regardez, je suis blessé ici.» Il l'emmène chez lui, l'emmène à la cuisine et tout. Et pendant ce temps, la mère de l'assassin cache le couteau. Son frère, son père, toute la famille s'en mêle et viennent planquer les pièces à conviction. Et la police accompagne l'assassin jusqu'à la maison. Il s'assoit à la table de la cuisine, il demande s'il a envie de manger quelque chose, s'il se sent bien, s'il pense qu'on s'est bien occupé de lui, etc. Un tel degré de soumission, c'est— ça n'existe pas sur Terre aujourd'hui. Il y a pas— ne cherche pas ailleurs. Royaume-Uni, tu trouveras ce degré-là. Ailleurs, il y a bien sûr d'autres pays qui ont des problèmes divers et tout, mais ce niveau de soumission à l'idéologie— et c'est ça pourquoi je te disais en début de vidéo, ça me fait peur. Moi, je trouve qu'il y a toujours un espoir dans les Français, par exemple, parce que le Français Tu le bouscules trop, il peut peut-être à la rigueur des fois par taquilla ou autre se dire «oui d'accord, d'accord », faire semblant d'accepter, faire semblant de se soumettre et tout ça, mais vient un moment, vient un moment où tu vas morfler avec lui, vient un moment où il va bloquer les rues, vient un moment où il va faire grève, vient un moment où il va se révolter, tu vois, il est régicide par nature d'ailleurs et tout. Mais au Royaume-Uni, il y a un degré de soumission qui fait que moi ça m'effrayait. Parce que tu ne peux pas savoir ce que demain ces autorités ou ces flics peuvent avoir comme folie, comme mouche qui peut les piquer, et puis partir dans une direction sans aucun contrôle et devenir ultra zélés, devenir de véritables psychopathes. La police par la suite a cherché à minimiser en disant: «Oui mais tu sais, il n'a pas les blessures étaient mortelles. Beaucoup de blessures sont mortelles si elles sont pas traitées. Il a mis 67 minutes à mourir. Je veux dire, blessure vraiment mortelle, il serait mort en 3 minutes. 67 minutes, ça veut dire qu'il y avait quelque chose à faire, il était possible de faire quelque chose. Mais comme on n'a pas essayé, on peut pas savoir, tu vois ce que je veux dire? Donc ils ne l'ont pas aidé. Et ils l'ont laissé mourir sur le sol avec les menottes. Je te rajoute un truc, regarde. Quand on respire, là je respire, j'utilise des muscles principaux, tu vois, les muscles du ventre par exemple, intercostaux, tout ça, ça bouge un peu. Mais quand on est en détresse respiratoire, on commence à utiliser ce qu'on appelle des muscles accessoires, comme les SCM ici au niveau du cou, tout ça. Il y a des muscles qui sont accessoires et que le corps va mobiliser Ils servent à autre chose, hein, les SCM, faire bouger la tête par exemple, mais c'est des muscles de sécurité en cas de déficit respiratoire. Le corps peut les mobiliser pour respirer, sauf que si tu attaches les mains de la personne derrière le dos, regarde, je vais essayer de te parler avec les mains, les bras derrière le dos. J'ai déjà, juste comme ça, j'ai déjà du mal. Ça signifie que je vais me tenir à carreau, tu vois. Si j'étais attaché derrière le dos, j'éviterais de parler comme je suis en train de parler. Et avec le temps, tu sens que c'est inconfortable, tu vois. C'est pour ça que les gens qui sont attachés derrière le dos, généralement, ils deviennent pas belligérants, tu vois. Donc déjà là, voilà, si tu vas bien, ça va. Mais si quelqu'un fait une crise d'asthme ou est en train d'étouffer ou autre avec les bras derrière le dos, c'est un gros, gros problème. Ça me rappelle une autre histoire qui est arrivée en Allemagne en 2024 à Mannheim. C'était 31 mai 2024, il y a un terroriste, terroriste afghan, il est venu attaquer, il est venu attaquer des gens sur une place publique. Il y a un Allemand qui est venu le ceinturer, donc il a voulu arrêter cet acte terroriste, cette attaque terroriste. Il est venu le ceinturer, les deux sont tombés par terre. Il y avait la police qui était là. La police arrive en courant, ils voient quoi Ils voient un Allemand en train de ceinturer un Afghan. Qu'est-ce qu'ils vont faire? Au lieu d'avoir une lecture basée sur la menace, ils ont une lecture raciale de la situation. Ce que va faire le flic, il va prendre l'Allemand, il va l'arracher, il va le jeter au sol, il va sauter dessus avec toute sa force. Donc le flic a pris la personne qui était en train de bloquer le terroriste. Il a fait quoi le terroriste? Il a profité de ça, il est venu, il a frappé le flic. Lui a donné un coup de couteau. Le flic est mort, il avait 25 ou 26 ans, il est mort ce jour-là à l'hôpital, d'accord. Donc on est réellement en train de descendre dans l'enfer en Europe, en train de descendre dans l'enfer avec une soumission qui— il y a aucun peuple sur terre, je connais pas beaucoup de peuples sur terre qui font ça aujourd'hui, ni dans le passé, ni des peuples qui ont fait ça, je sais pas moi, il y a 1000 ans ou autre. Ça n'existe pas, c'est nouveau, c'est vraiment spécial aujourd'hui. En tout cas, encore une fois, au Royaume-Uni, tu vois, c'est, je sais pas, c'est, ça te fait vraiment peur, ça te fait vraiment peur de voir des drones comme ça, voilà, parce que tu sais pas, ils n'ont pas de limite, voilà. Merci mes amis d'avoir regardé cette histoire. Et si vous voulez un spoiler, je ne pense pas qu'il y aura de révolution. La société britannique a été cassée il y a très longtemps. Elle a été cassée depuis l'époque de Thatcher, qui était célèbre pour dire: il n'y a pas de société, il y a rien, il y a que des individus. Et le Royaume-Uni est un groupement d'individus déconnectés les uns des autres. Leurs autorités les ont travaillés. Il y a eu pas mal de génie social pour atteindre cela. Mais le Royaume-Uni, je ne le vois pas comme une société. Il y a pas de peuple britannique, si tu veux, tellement les divisions ont été créées. Et c'est le but. Une fois que le peuple est divisé en des milliers de petits morceaux, eh bien, tu peux avoir un morceau qui est fâché ou qui se révolte ou autre, dans ce cas-là, tu lui envoies la police et tu le calmes. Tu n'auras jamais une situation qui fait que tous les morceaux réagissent ensemble parce qu'ils ont des intérêts différents, une histoire différente, une langue différente, une culture différente, ils regardent vers différentes directions de sorte que fondamentalement, tu vois, Tu ne vas jamais avoir une situation unique qui fera réagir tout le monde à la fois. Chaque fois, il y aura un petit groupuscule qui va se déclencher, mais c'est très, très facile à contrôler. Merci, mes amis. Je vous rappelle, dans le lien épinglé, je vous ai mis un lien épinglé, regardez-le. Il y a mon offre de coaching qui va se terminer ce, en fin de semaine. Et puis nous, on se voit dans la prochaine, dans la prochaine vidéo. À très bientôt.
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