Le Royaume-Uni vendu à BlackRock : l’Effondrement Final

YouTube monologue (French) arguing that Western/European bureaucratic policies and financialized transfers are destroying national sovereignty, industry, and farmers. The speaker uses supermarket anecdotes (cheese labeled “Contains milk”), macro comparisons (UK average salary ~ $40k vs Singapore ~$120k), and policy examples: proposed boiler taxes and heat-pump sales quotas (6% now), bans/timetables on internal combustion vehicles, automaker troubles (Volkswagen, Mercedes), and alleged collusion between UK politicians (Keir/Starmer) and BlackRock—including reinstating a 20% inheritance tax on farms and sending public funds abroad (e.g., £16 million to Rwanda). The tone is critical, alarmed, and personal; the speaker frames Europe as moving toward decline and loss of sovereignty.
Mes amis, bien le bonjour, bienvenue depuis l'absurdistan. Là, vous avez remarqué, ces derniers jours, on a échappé de belles, enfin, peut-être je suis optimiste, à la troisième guerre mondiale, à une guerre nucléaire, un grand baroud pour sauver le Donbass, n'est-ce pas ? On peut tous mourir, il n'y aura ni Dambas, ni Paris, ni Londres, ni rien du tout, mais... Vous savez, j'ai l'impression, moi je vous parle en tant qu'Africain, j'ai l'impression que les élites occidentales ont besoin, chaque siècle, de 2-3 grandes boucheries, n'est-ce pas ? Donc voilà, on est en... Mais dans les années 20, on est dans les années 20. Si on en déclenche une aujourd'hui, ça nous laisse le temps à peu près d'en lancer une autre vers les années 40. Grosso modo, on est presque en décalage, on est en retard par rapport, par rapport au siècle, au siècle passé. Si vous avez remarqué, bon, voilà quoi. Donc, mes amis, je vous montre quelque chose. Vous n'allez pas me croire. Regardez, je suis, je dis l'absurdiste en commençant à vous raconter deux, trois trucs. Regardez, j'étais au supermarché et j'ai acheté, j'ai acheté un morceau de fromage. J'ai racheté un morceau d'Emmental. Et j'aimerais vous montrer de l'autre côté le prix qui est déjà choquant pour ce petit morceau. Le prix qui est choquant. Et regardez ce qu'il y a écrit. C'est écrit « Contains milk ». Il y a du lait dedans, n'est-ce pas ? Et ça, c'est le genre d'absurdité dans laquelle la société est en train de s'enfoncer. C'est-à-dire que cette étiquette, c'est des lois, c'est des réglementations, c'est des formulaires, c'est des fonctionnaires derrière pour veiller à l'application, tout ça. Je pense que je comprends pourquoi les américains, pourquoi la nouvelle administration veut se débarrasser de la bureaucratie étouffante, parce que la bureaucratie est en train de détruire l'Europe. J'ai été assez choqué de voir quelques chiffres, et ne me regardez pas les chiffres s'il vous plaît, je vous assure que les chiffres qu'on vous les regarde sont pires que la troisième guerre mondiale. Il y a 30 ans, le Royaume-Uni avait un salaire d'à peu près, grosso modo, le salaire moyen au Royaume-Uni était de l'ordre de 40 000 dollars. c'était la même chose à Singapour. Aujourd'hui à Singapour, le salaire moyen c'est 120 000 $. Le Royaume-Uni c'est toujours 40 000 $. Les Etats-Unis c'est pareil, quand vous regardez les chiffres comparant les dernières décennies de l'Europe à celles des Etats-Unis, vous remarquez qu'en termes de croissance, en termes de salaire, de pouvoir d'achat, de développement, tous les marqueurs, les indicateurs de développement ont explosé partout dans le monde sauf en Europe où on a réussi On a ça, on a le bouchon qui s'attache, on a le chargeur universel de téléphone, et on a les étiquettes sur le fromage comme quoi ça a du lait. On est en train de nous enfoncer dans une bureaucratie étouffante, dans une bureaucratie qui est en train de détruire l'économie, qui est en train de détruire les générations futures. Donc les générations futures, le risque qu'elles ont, ce n'est pas mourir de chaud dans les pays européens, c'est pas ça le problème. Le problème c'est qu'elles se retrouvent dans des pays misérables. L'Europe risque de finir aujourd'hui comme un musée, comme un théâtre d'ombre, un musée de pierres que les gens viendront visiter. Voilà, on fera payer l'entrée, on demandera 5 euros aux gens, et ils viendront regarder à quoi ressemble une civilisation qui s'est auto-détruite. Alors je vous montre, il y a un truc et vous savez, je vais être honnête avec vous, il y a un truc qui me fait vraiment mal en tant qu'Africain. Quand j'y vivais en Algérie, je me rappelle, les Occidentaux, y compris le Royaume-Uni, la France, tout ça, nous tombaient dessus, avec le FMI, nous disant, il faut que vous ayez une économie de marché, il faut que vous quittiez le collectivisme, il faut arrêter avec le collectivisme, la planification centrale, il faut arrêter avec le dirigisme étatique, c'est ce qu'on nous disait à l'époque. J'arrive en Europe, première chose qui me frappe, honnêtement, c'est, c'est peut-être surprenant, mais c'est les voies de bus. Je suis frappé par les voies de bus. Je veux dire, mes amis. Pourquoi le transport collectif est-il si prioritaire au point d'avoir des voies désignées ? Pourquoi la route est divisée en deux ? Le transport privé individuel qui doit se bousculer dans des routes qui sont surchargées et puis t'as des voies énormes, vides la plupart du temps pour le transport collectif. Ça c'est une marque du collectivisme. Que l'Europe ou les pays occidentaux veuillent faire du collectivisme chez eux, il n'y a pas de soucis. Mais qu'ils ne donnent pas de leçons aux autres pays sur cela, parce qu'eux sont devenus collectivistes. Quant au dirigisme étatique, quant à la planification centrale, mes amis, je n'ai pas besoin de vous faire un dessin, je vais vous montrer un journal. Alors aujourd'hui, on a Ed Miliband qui va créer une taxe sur les chaudières à la maison. Je vais vous dire un truc, je vais vous dire un truc sérieux. On est dans un pays tellement froid. Je me rappelle juste cette année, il a fait. On avait des températures le matin de 9 degrés. Je vous assure 9 degrés à la fin du mois d'août. On est dans un pays très froid. J'ai reçu d'Algérie des photos. La semaine dernière, ils avaient du 30 degrés et demi. Donc. Dans des pays très chauds. Personne ne parle de réchauffement climatique. Dans un pays glacé et pluvieux, notre obsession, notre peur civilisationnelle, c'est qu'il fait chaud, que sa température augmente d'un degré et que nous allons tous mourir de chaud. On dépense des milliards là-dessus. Donc on a l'État, maintenant, qui veut frapper les chaudières d'une taxe. Ça n'a strictement aucun sens. Dans un pays pareil, aussi froid et aussi pluvieux, aussi humide. Et bien, normalement, le chauffage devrait être gratuit. Ça devrait être un droit fondamental humain. Ça devrait être un droit garanti par des textes sacrés que chaque individu a droit à un chauffage. Chaque individu a droit à 20 degrés minimum chez lui. Et bien non, on est en train de lutter contre le chauffage individuel par des lois, par des taxations, par des hérésies. Ils veulent maintenant. Ils sont en train d'utiliser la même recette. Ils sont en train d'utiliser la même recette qui a détruit l'automobile. Vous savez, je vais être honnête avec vous, l'automobile, en Europe, c'est terminé, vous le savez. On a récemment eu les résultats de Volkswagen. Volkswagen sont en train de fermer des usines, sont en train de virer du monde. Le reste de leurs usines fonctionnent à capacité réduite. Mercedes vient d'avancer des résultats catastrophiques, n'est-ce pas ? Et c'est en train de partir vers le bas. Pour vous résumer très simplement, ce qu'a fait l'Europe par rapport au véhicule, c'est comme si... C'est comme si, par exemple, le Portugal interdisait à ses viticulteurs de produire du Porto. On interdit le Porto et dorénavant, il va falloir produire du chocolat. On va faire la concurrence à la Suisse. On fabriquera du chocolat portugais et on interdira le Porto. Donc, c'est en d'autres termes, interdire un produit qu'ils maîtrisent depuis des générations et vouloir aller faire de la compétition sur un produit qu'ils ne maîtrisent pas. C'est exactement ce qu'a fait l'Europe. Donc, ils ont forcé Ils ont interdit les véhicules thermiques pour 2035. Donc, l'interdiction est déjà aujourd'hui sur le plan financier. Elle est déjà en train de sévir sur les désinvestissements, le reroutage des moyens, tout ça qui se fait bien avant 2035. Les gens ne vont pas attendre la veille pour pour agir. Déjà maintenant, ils sont en train d'agir. Donc, elle a forcé ces constructeurs d'automobiles à aller faire de la compétition sur le marché électrique qui est dominé et maîtrisé par les Chinois. Donc, C'est pareil, ils sont en train de couler. L'une, et je reviens à mes chaudières, c'est que un des problèmes qu'ils ont aujourd'hui, c'est que par la loi, ils sont obligés de vendre un pourcentage de véhicules électriques par rapport aux véhicules thermiques. S'ils ne vendent pas de véhicules électriques, ils n'ont pas le droit de vendre des véhicules thermiques. Quand personne ne veut de l'électrique, ils ne peuvent pas vendre le thermique. C'est le quota, c'est le dérigisme étatique. Nous avions ça à une époque. En Algérie, je me rappelle, j'étais enfant, il y avait des crises, des pénuries, tout ça. Le dérigisme étatique te donnera toujours ça. Tu auras toujours des crises, des pénuries, le marché noir, les files d'attentats soviétiques. Et c'est en train d'arriver ici. Donc, sur le marché, par exemple, tu avais des années où il n'y avait pas de tomates. Très peu de tomates, mais on avait produit tellement de pommes de terre que, ben voilà, ça se jetait la pomme de terre. Toi, en tant que consommateur, tu vas acheter, tu dis j'aimerais un kilo de tomates, il va te dire, la tomate on la vend avec la pomme de terre aujourd'hui. Pour chaque kilo de tomates, tu prends 3 kilos de pommes de terre, obligatoire. Tu vois, c'est ce même système. C'est ce même système de dérigisme étatique. Ça venait pas de l'État, ça venait des commerçants, pour être honnête, mais on se comprend. Donc ici, on est en train de créer le même système. Là, il vient de faire rentrer un truc, c'est qu'il faut maintenant, dorénavant, les fabricants de chaudières n'ont pas le droit de vendre, doivent vendre au minimum 6% de chaudières de type, comment on les appelle, des chaudières, des pompes à chaleur. 6% pour le moment. Pour chaque, s'ils tombent en dessous de cela, ils devront payer des amendes. Donc viendra le moment où ils ne pourront plus vendre. Et bien sûr, ce chiffre va augmenter, va augmenter à 12, 20, 30, jusqu'à aller à 100. On est dans un pays glacial, froid. Les pompes à chaleur ne marchent pas. Elles sont coûteuses. Elles n'arrivent pas à réchauffer. Mais encore une fois, j'aimerais vous dire un truc. Si vous regardez l'histoire de la science, de la technique, Vous allez voir que la technique n'évolue pas par la loi, par le dirigisme étatique, par l'état qui arrive et qui dit voilà, c'est ça maintenant. Qu'il y ait des systèmes ou des dispositifs pour chauffer qui soient meilleurs que la chaudière. Qu'on les invente un jour, je n'ai pas de problème. Qu'on invente un moteur ou un véhicule meilleur que le véhicule thermique, je n'ai pas de soucis avec ça dans l'absolu. La technologie a toujours avancé dans ce sens. Regardez les téléviseurs noirs et blancs des années 60 avec leurs tubes cathodiques énormes et tout ça. Ils pouvaient capter une seule chaîne, il fallait tourner un bouton, une antenne d'or et tout. Ça a évolué, vous voyez ce qu'on a aujourd'hui. Mais cette évolution ne se fait jamais par l'intervention de l'État. Elle ne se fait jamais parce que l'État exige que ou parce que l'État frappe de taxe. Ça ne marche pas comme ça. Ça, c'est de la brutalité. Ça, c'est vouloir gérer une civilisation avec un marteau. Voilà. Et on est en train doucement de tout détruire. Alors, cette technique qui a détruit le secteur automobile, Il va l'utiliser pour maintenant pour les chaudières. On est encore une fois dans un pays glacé, dans un pays froid et on dépense des milliards parce qu'on a peur du réchauffement climatique. Je vous laisse juge, mes amis, de la folie de cette histoire. Alors, autre chose qu'on est en train de détruire également, c'est les c'est les fermes. Alors, notre illustre starmer, qui est de la gauche idéologique. Il faut savoir une chose, mes amis. Personnellement, je suis de la gauche, de la vraie gauche. Mais le problème, c'est qu'on a des gens qui sont considérés de gauche, mais qui sont en réalité une gauche idéologique adossée aux forces de l'argent. Ils servent le pouvoir de l'argent. Je vous donne tout de suite un exemple, un événement. Hier, il a mangé avec Black Rock. avec le fonds d'investissement très agressif, très connu pour son agressivité et sa prédation, qui s'appelle BlackRock. C'est un fonds d'investissement américain énorme, fait partie des plus grands mondes. Et il a été jusqu'à tweeter un tweet littéralement d'allégeance à BlackRock, disant que la nation ne pourra pas se développer sans l'intervention de BlackRock. Ça signifie littéralement qu'il est en train de vendre le Royaume-Uni à BlackRock. Vous voyez, je sais qu'il y a des gens qui vont dire oui, le Brexit et tout ça. Mes amis, Brexit, sincèrement, à l'époque du Brexit, j'ai voté pour le Brexit. Aujourd'hui, si on devait voter pour le Brexit, je ne suis même pas sûr que je me serais dérangé pour aller voter. Si vous voulez, ce peuple a eu une fois une sorte d'éveil, une sorte de volonté, de souveraineté. Il a voté pour le Brexit. Mais c'est pas le peuple américain non plus. Les british, c'est pas les américains. Les français, c'est pas les américains non plus. C'est des peuples qui sont toujours branchés sur la télévision, sur les canaux officiels, tout ça. Et franchement, ils peuvent accidentellement, comme on dit, vous savez, même l'écureuil aveugle, ça lui arrive de trouver une noix de temps en temps. Donc, c'est vrai que ces peuples peuvent de temps en temps voter dans leur intérêt. Mais sachez que c'est juste un accident. Statistiquement, tu peux réfléchir de manière statistique. sur tous les votes possibles et imaginables. Bon, de temps en temps, ça leur arrive par accident de voter pour leur intérêt. Mais il ne faut pas croire que ça rentre dans le cadre d'une logique, d'une continuité, d'une persistance, d'une persévérance. Non, ce n'est pas comme ça que ça marche. C'est juste une fois. Bon, ils ont voté Brexit. Si on leur demandait de voter aujourd'hui, je suis sûr qu'ils voteraient. Ils voteraient pour rejoindre l'Union européenne, se soumettre. Voilà. Donc, je disais, l'une des targets des cibles de BlackRock, c'est les fermes. D'ailleurs, tous les milliardaires américains sont en train de s'acheter des terres. À qui mieux mieux ? Bill Gates, aux États-Unis, est l'un des plus grands propriétaires utériens. Parce qu'ils savent que dans le futur, il n'y aura que ça de vrai. Il n'y aura que ça de vrai. Il faut que je vous en parle dans le détail. On est en train d'organiser une sorte de famine. Si vous regardez dans le monde, il y a de grosses manipulations qui sont en train d'être jouées. Mais ce que je cherche à vous dire, c'est que Kid Starmar, vient de faire tomber sur le dos des fermiers une taxe de succession qui avait été aboli en 1992. Donc, revenons un petit peu en arrière. 1992, on a John Major. C'était pas Margaret Thatcher. Margaret Thatcher venait de partir depuis, je crois, un an ou deux. On a John Major. Il a compris une chose. C'est un conservateur, lui. Il a compris une chose que les fermiers n'ont pas d'actualité. Ça signifie leur travail de tous les jours n'est pas vraiment une activité à but lucratif. C'est une tradition, une manière de vivre de génération de père en fils. Il se passe des terres, il se passe un métier qui ne les rend pas riches, mais c'est un métier absolument critique pour la nation. Ils nourrissent la nation. Mes amis, les paysans, Les agriculteurs, les éleveurs, ils devraient, à mon sens et à mon sens, ils devraient avoir chacun une statue à leur effigie dans la place publique de chaque ville et une place assise dans les bus. Quand tu montes dans le bus, tu devrais avoir une étiquette comme ça, cette place réservée pour des éleveurs ou des agriculteurs. C'est des gens sacrés. On est en train de les détruire. On est en train de les détruire pour des raisons idéologiques. Mais attention, je n'aime pas utiliser le mot des raisons idéologiques. Il faut bien comprendre, les raisons ne sont jamais idéologiques, les raisons sont toujours financières. Mais on t'envoie les militants idéologiques au départ, ou on t'envoie des politiciens qui, eux, genre, voilà notre Kid Starmer, tu sais bien qu'une fois qu'il a fini son rôle de premier ministre, il ira à travers le monde, on lui a probablement déjà promis des interventions devant des panels à la con quelque part dans le monde pour 750 000 euros l'apparition. C'est comme ça que ça marche. Donc, il y a de l'argent. Mais pour la population, on va se présenter de l'idéologie. Parce que l'idéologie permet de faire quoi ? Elle permet de te voler, elle permet de te piller, elle permet de détruire ta nation, détruire ton pays, détruire ton avenir, celui de tes enfants, t'appauvrir, te faire mourir de froid, tout en te disant, mais on est en train de faire ça pour ton bien. On est en train de faire ça pour un bien suprême que toi, tu ne peux pas comprendre. On peut te transformer en SDF en te disant, oui, mais tu n'as pas compris, tu n'as pas compris, on est en train de faire ce pour ton bien, pendant qu'eux, ils roulent sur l'or. C'est un petit peu ça l'idéologie. Donc, quand je dis idéologique, on se comprend. Donc, John A. George disait en 92, il a retiré la taxe de succession. Comme ça, ça permet aux fermiers justement de transférer les terres sans problème. Keith Starmer, qui vient de manger avec Blackrock, qui est un grand prédateur des terres, qu'est-ce qu'il va faire ? Il va réintroduire la taxe sur la succession. Alors, le problème, c'est que, imaginons, le propriétaire va mourir. Ses enfants veulent reprendre. Le problème, c'est que l'État va estimer la terre et dire à coûte X millions parce qu'avec l'inflation qu'il y a sur les prix des terres. Ça coûte des millions. Ça me rappelle quand des habitants de l'île de Ré, on a voulu les frapper d'une taxe sur la fortune, parce que leur propriété, dans laquelle ils vivaient de père en fils, avait été valorisée au point de rentrer dans le seuil pour payer la taxe sur la fortune, l'impôt sur la fortune. Ce qui est une folie complète. la valeur de la terre ou la valeur de la propriété ne se réalise que si elle est vendue. Mais ces gens ne sont pas là pour vendre. Mais que va-t-il se passer ? Tu as par exemple, comme dans l'histoire de l'île de Ré, je ne sais même pas comment c'est terminé d'ailleurs, eh bien, tu as des milliardaires qui viennent acheter, acheter, acheter, ils poussent le marché vers le haut, les locaux soudainement se retrouvent avec des propriétés qui sont très valorisées, mais ils ne sont pas nécessairement millionnaires, sauf que la propriété s'est valorisée. S'il y a une succession, ou même pas, des fois juste un impôt sur la fortune, l'État dit, donnez-moi de l'argent. Comme ils ne peuvent pas donner de l'argent, ils vont faire quoi ? Ils vont vendre. Une millionnaire vient acheter. Classique. Donc là, on a introduit un impôt sur la succession. 20%. Donc, que va-t-il se passer ? Si le gars meurt, propriétaire, ces enfants qui vivent au SMIC, comme tous les agriculteurs, mais qui nourrissent la nation, Et bien, ils n'ont pas le choix. Ils devront faire quoi ? Ils devront vendre. Il faudra qu'ils vendent. Ils vendent à qui ? Ils vendent, par exemple, à des groupes comme BlackRock. Eux ne payent pas la taxe sur la succession parce qu'eux n'ont plus de succession. C'est des personnes morales. Une fois qu'elles possèdent la ferme, que les dirigeants changent, partent, meurent, peu importe. Possèdent la terre. Il y a déjà des bruits qu'on croit, à un certain terme, on pourrait les utiliser pour des éoliennes. On pourrait ramener des éoliennes chinoises, les subventionner encore à des forces de l'argent qui sont spécialisées dans la capture de subventions. Et puis voilà, en même temps, en même temps, ce même parti est en train de distribuer des centaines de millions à des fermiers étrangers. Ça signifie qu'on est en train d'exproprier de facto les fermiers britanniques. On est en train de facto les forcer à vendre des propriétés, on les pousse à la ruine, on est en train de transférer leurs biens, leurs propriétés à des fonds d'investissement américains, n'est-ce pas ? Et on est en train d'envoyer en même temps des centaines de millions. Voilà, donc on envoie au Brésil. Brésil, c'est la onzième nation la plus riche au monde. On a envoyé On est en train de financer des fermes qui utilisent peu de carbone. Donc en fait, n'importe quel abruti à travers la terre, maintenant qu'est-ce qu'il fait ? Il va faire un dossier auprès du Royaume-Uni, dire qu'il a des pratiques à faible carbone, et on lui envoie des millions. Voilà, de l'argent du contribuable, on lui envoie des millions pour le récompenser. On a envoyé 16 millions au Rwanda. pour la production de thé, voilà, pour financer la production de thé au Rwanda. C'est ça, on est en train de casser à domicile. C'est-à-dire que, vous savez, le problème... Voilà. C'est... Regardez, je vous montre le grand truc, voilà. Ils détruisent les fermes à domicile et ils distribuent des millions à l'étranger, à des fermiers étrangers. Donc, à terme, Ça va vers l'effondrement parce que, regarde, c'est comme, je sais pas moi, tu prends une maison, tu prends une masque, on s'est tapé, tu casses un mur par-ci, une fenêtre par-là, une porte par-là, tu casses, tu casses, tu casses. Il y aura un moment où ça va s'effondrer. C'est-à-dire que tu prends un pays comme le Royaume-Uni ou tu prends la France. tu ne pourras pas les piller éternellement. Tu ne pourras pas juste piller, piller, piller, détruire, piller et détruire pour toujours. Puis comme ça, comme s'il n'y avait pas de lendemain, comme si... Parce que la fortune même d'un pays, même d'une nation, d'une civilisation, d'un continent n'est pas illimitée, n'est pas quelque chose sans limite. Tu arrives au bout d'un moment, il ne t'a plus rien. Et là, ça devient le Sud-Soudan, ça devient la Somalie, ça devient l'Erythrée. Voilà. C'est vers ça qu'ils sont en train d'aller. Parce que fondamentalement, mes amis, Fondamentalement, il ne faut pas se leurrer. Fondamentalement, l'Europe, lisez l'ancienne littérature, lisez les siècles passés. L'Europe est tout aussi pauvre que l'Erythrée, fondamentalement. L'Europe, par exemple, tu as une météo de merde, on est tous d'accord, je pense qu'il n'y a personne qui va dire non, écoute, exagère, on est d'accord avec ça, je pense. Tu n'as pas de matières premières dans le sol. Tu n'as pas de matières premières, il n'y en a pas. Les matières premières, tu as très peu de pétrole, tu en as un peu en mer du Nord, tout ça, difficile à extraire et tout ça. Tu n'as pas de gisement d'or, tu n'as pas de gisement d'uranium, tu n'as pas de gisement de fer, de machin, tu n'as rien, quoi. Enfin, si tu veux bien, tu peux aller chercher du charbon minéral dans des mines, comme on le faisait pendant longtemps au Royaume-Uni et ailleurs. Ces gens qui galéraient dans la misère, entassés dans des ascenseurs qui les descendaient dans les entrailles de la terre. C'est ça. L'Europe, c'est exactement ça. Anciennement, les Européens ne se baladaient pas en calèche et à cheval. Non, ce n'est pas vrai. C'était leurs élites qui se baladaient en calèche et à cheval. Le gueux, lui, bon, baluchant sur le dos, il démarre. Dans le champ, il court. Il part aussi loin que ses pieds lui permettent d'aller. Et si l'Europe effondre, fait effondrer son économie par pillage, par idéologie, par opportunisme, par ce que vous voulez, elle reviendra à ces âges-là. C'est tout. C'est aussi simple que ça. On aura les milliardaires européens qui se déplaceront en jets privés et en voitures de sport qui, elles, ne seront pas interdites l'amendement Ferrari de l'Union Européenne. Et le gueux, il n'y a qu'à courir. Il n'y a qu'à courir ou bien pédaler. Et même pédaler, je ne suis pas sûr que ce sera autorisé parce qu'il faudra payer une taxe sur le coût de pédale. Je ne suis pas sûr complètement. C'est tout. Et pour revenir à ce fromage, Je veux dire, on est en train de niveler la société par le bas. On est en train de niveler la société. Celui-là, c'est plus stupide, quoi. Je ne sais pas comment quelqu'un peut vivre jusqu'au moment où il peut lire que le fromage contient du lait sans qu'il sache que le fromage contient du lait. Voilà. Mais on va s'aligner sur cette personne. Enfin. Et un dernier truc stupide. Aujourd'hui. Ce qui m'est arrivé, c'est que j'étais au supermarché. Bon, je sors, je vais retirer de l'argent, je vais retirer du cash. Parce que le gars chez qui je donne mes habits à laver, vous savez, il n'accepte que du cash. J'ai mis ma carte dans la machine, on l'a avalée. Il a commencé à faire du bruit, un bruit de métro sur le départ. Il a avalé la carte. Je vais dire, tout est vêtu. Ça m'a fait ni chaud ni froid. Ça m'a fait ni chaud ni froid. Juste, ça m'embête parce que là, tous mes habits sont chez la laverie. Je n'ai pas de cash. Les gars, ils ne veulent que du cash. C'est un petit peu honnête, travailler avec le cash. Donc, voilà. Mais ce qui m'a frappé, je vais vous dire un truc. Ce qui m'a frappé, c'est que au supermarché, les vendeurs, Avez tous une caméra, une caméra ici, tous équipés de caméras. C'est quand même dingue, cette relation qu'on a atteint, la parano. Maintenant, si je vais lui demander où se trouve le sel ou n'importe quoi, j'ai filmé, enregistré juste au cas, au cas où, quand il me dit quelque chose, je lui dis quelque chose. Voilà une caméra là, on n'est plus dans la confiance. Vous savez quoi? Si demain, il est remplacé par des robots, mûrs par une intelligence artificielle, et que j'arrête le robot, je tape sur sa tête dans les allées, je lui dis où est-ce qu'il est, où est-ce qu'il se trouve le sel ? Et il me dit, suivez-moi, je vais vous le montrer. Franchement, ça aurait plus d'humanité que ce que je suis en train de voir aujourd'hui, ces zombies avec des caméras comme ça, ces zombies partout avec leurs caméras. Enfin, c'est peut-être juste moi, vous savez, c'est juste moi, mais... Je ne sais pas. S'il y avait de l'argent, j'aurais acheté un sous-marin. Je vais acheter un sous-marin. Je pense que... 20 000 lieux sous les mers. J'irai sous les mers. Et je jetterai un coup de périscope une fois par an pour voir si les gens sont en vie ou pas. Et dans le sous-marin, je mettrai un petit potager à l'intérieur avec des ampoules. Ouais. Faire pousser je sais pas quoi. Je mettrai des poules avec des oeufs. Bon, sauf que ça pue les poules dans le sous-marin. Au bout d'un moment, ça va devenir vite insupportable la vie là-dedans. Mais tu me comprends, c'est la mentalité que j'ai aujourd'hui. Peut-être qu'on se passera des oeufs quand même. Peut-être qu'on se passera des oeufs. Voilà. Enfin, merci mes amis d'avoir écouté jusqu'ici. Voilà. Et puis, je vous souhaite un très bon week-end. J'espère qu'on sera vivant lundi. Dites-vous que, dites-vous que, heureusement, heureusement... C'est vrai que c'est une autre vidéo celle-là, une autre vidéo. Heureusement que les Américains ont voté Kamala Harris. Vraiment, hein. Même pensée. Parce que sinon, vous savez ce qu'il se serait passé s'ils n'avaient pas voté Kamala Harris ? serions tous morts maintenant. Là, au moins, il y a une sorte de retenue. Il y a une sorte de retenue sur le missile nucléaire parce qu'on se dit le 20 janvier, une nouvelle administration arrivera, sera le temps de repartir sur de nouvelles bases et peut être négocier une paix et tout ça. Mais là, ce qui m'embête vraiment avec l'Europe, je vais vous dire. c'est que on voit qu'il n'y a plus de souveraineté du tout. Vous avez remarqué. Il y a beaucoup de pays qui ne vivent pas au rythme dont la survie ne dépend pas de ce que les Américains votent. Vous avez vu ça. Je veux dire, il y a plein de peuples. Normalement, si l'Europe, les pays européens étaient souverains, c'est pas. l'histoire de ce qui s'est passé aux Etats-Unis, que les Américains votent Biden ou qu'ils votent Trump ou Kamala ou Clinton, peu importe. Ça serait un non-event. Ça serait cinq lignes en page 12. Voilà. C'est comme, je ne sais pas moi, si en République centrafricaine ou Zimbabwe, ils votent un nouveau président. Tu ne vas pas en entendre parler. Je suis sûr que lors des dernières élections, tu as dû les rater. Et moi aussi, d'ailleurs. Ça n'a pas d'importance pour nous. Ça a de l'importance pour eux, mais pas pour nous. Aujourd'hui, ce qui me choque, c'est que les élections américaines prennent dans notre vie, même dans notre sort, au-delà de notre vie maintenant, une importance disproportionnée. Ça veut dire qu'on n'est pas souverain. Ça signifie qu'on est des nations soumises, qu'on est plus bas que terre. Ça signifie que notre existence, notre sort dépendent d'élections, d'affaires intérieures d'autres pays. Voilà, c'est l'histoire. Merci mes amis d'avoir écouté la vidéo jusqu'ici. Je vous rappelle deux choses, mon livre sur l'escrologie, lisez ce livre, c'est très important. Comprendre les escrolos, c'est des destructeurs de civilisations. Autrement, Mon canal, vous savez que j'ai créé un nouveau canal, je vais vous donner le lien dans le descriptif sur les voyages. Je voyage beaucoup, mais je ne partage pas toujours mes voyages. J'ai envie de partager, j'ai envie de montrer des scènes d'ailleurs. Et donc, je vais commencer à le faire sur un autre canal parce que casser les pieds des gens ici, si je commence à ça, c'est le canal, le canal historique. On est censé parler de politique et de trucs comme ça. Voilà. Merci, mes amis. On se voit dans une très prochaine vidéo.
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