Le secret des drones et des valises NUCLEAIRES !

A French speaker reports drone sightings with searchlights and radiation detectors, then traces Soviet nuclear briefcases that went missing after the USSR collapsed. General Alexander Lebed claimed 138 were made, only 42 recovered, leaving 84 unaccounted for. The video explores whether black-market trafficking or intelligence operations are involved.
Questions this video answers
1991 (speaker: "1991, si mes souvenirs sont bons").
Approximately 138.
About 42 were found/recovered.
Around 84 missing.
2002 (Lebed died in a helicopter accident, per the speaker).
Mes amis, bien le bonsoir. On entend beaucoup de choses au sujet de drones qui sont en train de voler partout. On en a vu aux Etats-Unis. J'en ai vu un hier au Royaume-Uni. D'autres personnes, c'était dans les journaux aujourd'hui, d'autres personnes en ont vu. Alors celui que j'ai vu, je peux vous le décrire rapidement. J'ai même une vidéo que j'ai partagée sur mon compte Twitter. En fait, c'est un drone qui est assez puissant. Il vole très haut. Et puis, il a un phare vraiment puissant qui montre qu'il est aussi muni d'une batterie en conséquence. Donc, ce n'est pas du drone amateur. C'est vraiment quelque chose d'étatique. De temps en temps, quand il arrêtait la lumière, Eh bien, on voyait, quand il arrêtait ce phare, on voyait des feux de navigation, verts et rouges, classiques, qu'il y a sur les avions. Mais ce n'était pas un avion, ce n'était pas un hélicoptère. Il se déplaçait très vite. Parfois, il s'arrêtait. Il allait dans toutes les directions. Il semblait quadriller. Il semblait quadriller de manière assez systématique. Et puis, il ne faisait pas de bruit. Il était relativement haut pour que le bruit s'entende. Les drones ne sont pas très bruyants. Tu l'entends que s'il est vraiment proche de toi. Alors, que se passe-t-il ? D'après ce qui est en train de se dire sur X, sur Twitter, c'est que c'est des drones qui sont munis de détecteurs. S'ils volent la nuit, c'est qu'ils volent pour détecter quelque chose. Alors, ce quelque chose, ça dépend du détecteur qu'on place dessus. Et il semblerait qu'à cette occasion, on ait placé dessus des détecteurs nucléaires atomiques. Ça signifie pour détecter des radiations. Radiations qui viendraient d'où ? Potentiellement, il semblerait, je vous le dis encore une fois, au conditionnel, qu'on soit à la recherche de bombes sales. Parce que, vous savez, on s'approche du 20 janvier aux États-Unis et il y a énormément de forces, que ce soit en Ukraine, que ce soit dans l'état profond américain et ailleurs, il y a des forces qui cherchent à causer le maximum de chaos d'ici là, pour que lorsque le nouveau locataire de la Maison Blanche arrive, Donald Trump, que la situation, que les carottes soient cuites, qu'il n'y a plus rien à réparer, plus rien à fixer, que le monde soit déjà dans une sorte de phase de non-retour. On va voir s'ils vont réussir leur plan ou pas. Je vais vous raconter une histoire. On est au début des années 90. 1991, si mes souvenirs sont bons, c'est grosso modo vers Noël. L'URSS s'est effondrée. C'était un événement géostratégique majeur qui allait changer le monde réellement. L'URSS s'effondre, et que va-t-il se passer ? Très rapidement, la Russie est dirigée par un certain Boris Yeltsin, qui était une ivronne notoire. Et puis, le pays était dépecé de l'intérieur et de l'extérieur, et aussi humilié. Très rapidement, des Russes sont devenus millionnaires, milliardaires. Je parle pas de la population générale, mais je parle d'un groupuscule de gens qu'on appelait les oligarques. Ils avaient de l'argent facile, et en fait, ils vendaient tout. Ils vendaient des humains, ils vendaient du pétrole, ils vendaient... Tout ce qui leur tombait sous la main, ils le vendaient. Ils ont compris que c'était une phase historique, que ça ne se reproduirait pas. Et comme ils étaient sans foi ni loi, sans scrupule, c'était pour eux l'occasion de très, très, très vite s'enrichir. D'ailleurs, la rouble avait perdu 99,9% de sa valeur pendant que ces gens engrangeaient des dollars et achetaient des jets privés. Que se passe-t-il ? Plus tard, bon, Poutine est arrivé, il a mis de l'ordre dans tout ça, et beaucoup ont été arrêtés ou chassés du pays ou autre, mais sans son intervention, aujourd'hui, la Russie serait au même niveau de vie que le Sud-Soudan ou l'Érythrée. C'était même parti pour que ça finisse en pays éclaté et tout ça. Mais bon. Revenons à cette époque. À cette époque, parmi ceux qui voulaient s'enrichir vite, c'était des militaires. Les militaires, surtout les généraux, On commençait à vendre des armes, des généraux et des haut-gradés. On commençait à vendre des armes qui étaient sous leur surveillance. Ils les vendaient sur le marché noir pour s'enrichir rapidement. C'était une manière. Chacun voulait s'enrichir en vendant ce qu'il pouvait. Voyez-vous, chacun vendait ce qu'il pouvait. Et le militaire, il a quoi ? Il a des stocks d'armes. Il y avait une époque où l'URSS était un pays très difficile. On ne pouvait pas entrer comme on voulait. Un pays très surveillé, un renseignement très actif. Même quand on a un visa, on ne peut pas juste rentrer dans le pays et commencer à circuler quand on veut. C'est très limité, très contrôlé. À l'époque, pour organiser une opération de renseignement, c'était délicat. Il fallait beaucoup de travail humain sur le terrain. Ça pouvait prendre des années et ça pouvait marcher ou pas. Le contre-espionnage russe, veuillez. Pourtant, on arrive soudainement à 91, l'URSS s'effondre, et on pouvait acheter tout ce qu'on voulait en payant en cash sur le capot d'une Lada quelque part dans la périphérie de Moscou. Les casernes et les stocks d'armement. Eh bien, c'était quoi ? C'était une caserne entourée d'un barbelé dont une bonne partie s'est effondrée, une forêt, et puis un mirador de un hangar avec des armes à l'intérieur, des missiles, des équipements de toutes sortes, protégé finalement pas plus qu'un appartement moscovite, protégé soit par une serrure à code, soit par un gros cadenas dans la clé quelque part. Donc, à cette époque-là, Le produit le plus intéressant qui sortait de l'arsenal russe, c'était ce qu'on appelait des mines nucléaires terrestres, des mines nucléaires terrestres. C'est des mallettes, si tu veux. C'est des petites bombes atomiques. Alors, la mallette, elle fait environ... Les Américains en ont fabriqué aussi. Ça fait moins de 100 livres. On est en train de parler de moins de 45 kilos. Donc, ça ressemble à un gros sac à dos, à une grosse mallette. Dedans, il y a une mini bombe atomique complètement indépendante et n'importe qui peut l'opérer. ces bombes-là ne sont pas munies de codes. Ça veut dire n'importe qui peut les armer. Il y a un clavier, une fois que la chose est armée, elle explose dans 30 minutes. Donc ça signifie que quelqu'un peut la mettre, par exemple, dans une ville, bien sûr, vérifier sur Google Maps ou autre qu'il n'y a pas d'embouteillage sur le moment, et après, n'est-ce pas, disparaître plus vite. Ça peut rendre une ville inhabitable, n'est-ce pas ? Ça peut rendre une ville inhabitable. Ça ne tue pas, on ne parle pas de Nagasaki ou de Hiroshima en termes de puissance. Il n'y aura pas le champignon qui écarte les nuages et tout ça. Il n'y aura pas quelque chose de cette taille-là. Ce sera beaucoup plus petit. Par contre, ça fera de la casse. Ça tuera des gens dans la proximité. Et puis aussi, ça peut rendre une ville complètement inhabitable à cause du rayonnement et du retombé. de déchets nucléaires sur les habitations, sur les routes, tout ça. Et ce n'est pas quelque chose qui est possible de nettoyer facilement. Voyez-vous donc? C'est des malettes. Les Soviétiques ont fabriqué. Et puis, bien entendu, les Américains aussi. Le problème, c'est que les États-Unis ne se sont pas effondrés. Sauf que, imaginons qu'un jour, les États-Unis s'effondrent. On peut se retrouver avec une situation similaire où des gens dans des états pauvres et tout commencent à monnayer ce qu'ils trouvent, commencent à aller à l'arsenal, couper le grillage à la cisaille, prendre ce qu'ils ont et vendre. C'est possible. Mais le fait est que l'URSS s'est effondrée. Or, ils avaient ce genre de mallettes. On arrive au milieu des années 90, je crois que c'était en 96, quand le général Alexander Lebed a dit sur une émission américaine 60 minutes de CBS, il a dit que ses services ont répertorié 138, je crois c'est 138 le chiffre qu'il avait donné, c'est de l'ordre de 138 malettes qui ont été fabriquées. par l'URSS et qui étaient répertoriées dans leurs documents. Et par la suite, sur ces mallettes, il y en avait à peu près une quarantaine qui étaient… qu'ils ont trouvées. Je crois qu'ils en ont trouvées 42. Ils ont trouvé 42 mallettes en tout. Quand ils ont commencé à faire leurs recherches au milieu des années 90, ils ont pu trouver la trace et faire un inventaire de 42 mallettes. Il y en avait environ 84, d'après les chiffres de l'époque, qui étaient manquantes. On ne savait pas où elles étaient. L'EBED avait suggéré qu'elles ont été vendues. Elles ont été exfiltrées de la Russie, probablement en passant par les pays qui ont été cités à l'époque. C'était la Géorgie, l'Ukraine et les Pays-Bas. Voilà, c'est par ces pays que ça a été exfiltré quelque part. Plus tard, en 1997, il y a eu une visite du sénateur américain Kurt Veldon. Alors, M. Veldon a fait des études de Russes, il parlait russe, et c'est quelqu'un qui était toujours une sorte de référent de communication entre la Russie et aussi le système américain. C'est lui qui était un petit peu le go-between. D'ailleurs, il allait en Chine, il allait en Corée du Nord, tout ça. C'est un spécialiste de ces régions. Il a rencontré Alexander Lebed. Alexander Lebed lui a réitéré ce témoignage. Il lui a dit qu'il y a 84 bombes atomiques portatives, de l'ordre de 40 kilos, sans code, sans rien du tout, qui ont une durée de vie extrêmement longue. La seule pièce dedans qui peut déconner avec le temps, qui exige un remplacement, c'est la batterie. Mais la batterie, c'est très simple. Je ne sais pas quel voltage ça utilise une bombe atomique. Mais si on dit par exemple que c'est du 6 volts, il suffira de trouver une batterie de 6 volts et puis la remplacer. Donc, il a dit que 84 malettes avaient disparu. D'ailleurs, Kurt Veldon était tellement impressionné par ce témoignage que pendant de longues années, il a gardé dans son bureau aux Etats-Unis une maquette, sous une vitrine dans son bureau, il a gardé une maquette d'une de ses malettes. Et ses services les ont cherchées très longuement. Par la suite, M. Lebed est mort en 2002, dans un accident d'hélicoptère. Bon, c'est un accident, je veux dire, si on commence à suspecter tout le monde, voilà. Je sais pas, moi, je vous dis les choses telles qu'elles sont. Après, s'il y a eu des salades derrière, s'il a été piégé, je sais pas. Mais la réalité, c'est que M. Lebed est mort de mort violente. Par la suite, il y a aussi le ministère de la Défense russe qui a démenti les dire de les bêtes. Il a dit non. Les bêtes disent n'importe quoi. Les malettes ont été toutes répertoriées. Il n'y en a aucune qui manque. Il n'y en a aucune qui a quitté le territoire russe. Bon. Maintenant, voilà. Moi, je ne sais pas qui a tort, qui a raison. Moi, je vous dis les choses telles qu'elles sont, telles que je les ai entendues. Mais après, qui a raison, qui a tort, on ne peut pas savoir ces choses-là. Généralement, les gens ne vont pas vous dire. Maintenant, Vous pouvez, par exemple, à l'époque, relier ce genre de trafic d'armes, de trafic de missiles, de nucléaires, d'armes de toutes sortes. Vous pouvez le relier, par exemple, je vous donne juste un petit détail. Si un jour, vous n'arrivez pas à dormir la nuit, je vous invite à aller faire une recherche sur le naufrage du ferry estonien, le MS Estonia en 1994. Savez-vous que c'est un ferry qui partait de Tallinn, partait vers la Suède, vers Stockholm ? Il a sombré à la brutale, comme ça, au milieu de la mer, on ne sait pas pourquoi. Et en fait, Ok, un ferry qui sombre, tu vas me dire oui, bon, ça arrive. Je veux dire, il y a plein d'épaves dans l'océan, mais il y a autre chose. Il y a plein d'épaves dans l'océan, mais il n'y a pas une épave qui, là, plus de 30 ans après son naufrage, est encore surveillée par les autorités. Jusqu'à maintenant, elle est surveillée par les autorités, cette épave. Ils veulent que personne ne s'en rapproche. Ceux qui s'en rapprochent sont condamnés par la justice. Il y a plusieurs lois qui ont été passées par le Royaume-Uni, par l'Allemagne, par la Suède, par la Finlande, par plein de pays pour interdire à leurs citoyens de rentrer dans cette zone qui est dans les eaux internationales normalement. On peut aller en prison pour ça. L'Allemagne est déjà condamnée de journaliste parce qu'ils ont tenté de s'en approcher. Jusqu'à maintenant, mes amis, ils ont versé du béton par-dessus. Ils ont tenté de verser du béton par-dessus. Pourquoi je vous le dis ? Parce que cette ligne était probablement, on est en 1994, quand ils volaient les armes en Russie, probablement ils les faisaient transbahuter par des camions. Il y a des gens qui ont vu des Kamaz le jour du départ du MS Estonia. Ils rentrent à l'intérieur, ils partent, ça arrive dans un pays neutre, à Suède, Stockholm. Une fois que les armes sont là-bas, après c'est dispatié ailleurs. Le MS Estonia, c'était un ferry civil, mais probablement a été impliqué sans que peut-être même l'équipage ne le sache, ou sans que les passagers en tout cas ne le sachent, étaient probablement impliqués dans un trafic d'armes, et il a probablement coulé avec plein d'armes à bord, et c'est pour ça que plusieurs pays européens dans les services étaient vraisemblablement impliqués dans ce type de trafic, et bien on fait du tout, des pieds et des mains jusqu'à maintenant, pour empêcher qu'on s'en approche, pour empêcher qu'il y ait d'enquêtes, pour empêcher qu'on découvre en réalité le Pothoros. Donc voilà, il y a beaucoup de sales histoires. Alors pour vous dire, Quand les services différents pays, les services de renseignement, achetaient des armes sur le marché noir, ce n'était pas toujours pour ce que vous croyez. Il y avait deux raisons. Une des raisons, c'était par exemple pour accéder à la technologie russe, parce que les soviétiques gardaient jalousement leur technologie. Et donc, bien entendu, les Américains aussi. Et chaque pays veut accéder à la technologie de l'autre. Quand ils arrivent à obtenir un objet technologique fabriqué par l'autre, une arme en particulier, et l'emmener dans un laboratoire et l'analyser sous toutes les coutures, vous imaginez que sur le plan du renseignement, c'est l'eldorado, n'est-ce pas ? Donc, il y a de ça, mais il y a encore autre chose. L'autre chose, c'est que c'est arrivé plusieurs fois dans l'histoire que des services de renseignement achètent des armes sur le marché noir, des armes très particulières, des armes très inquiétantes, très puissantes, pas pour leur valeur renseignement, parce qu'ils les connaissent très bien, c'est pour empêcher qu'elles tombent entre de mauvaises mains. S'ils savent, par exemple, qu'il y a Il y a tel pays qui veut en acheter, il y a tel groupe terroriste qui veut en acheter, etc. Et ils apprennent cela. Ils ne peuvent pas toujours arriver à arrêter tout le monde. Ça ne marche pas comme ça, surtout quand on est sur du trafic international et tout ça. Ce n'est pas juste tu débarques, tu envoies la police municipale, tu mets les menaces à tout le monde. C'est plus compliqué que ça. Donc, ce qu'ils préfèrent faire, ce qui est beaucoup plus simple, beaucoup plus radical, qui a beaucoup plus de chances d'avoir du succès, C'est de se dire, ils rentrent eux-mêmes sur le marché noir aussi en tant que client et ils mettent de l'argent. Et ils mettent plus d'argent que tout le monde pour être sûr de gagner. S'ils entendent par exemple que l'objet est en train d'être vendu par exemple pour un million, ils disent nous on pose deux ou trois sur la table, comme ça c'est clair que c'est nous qui allons l'acheter. Bien entendu les vendeurs savent que si un client met beaucoup d'argent, c'est que probablement c'est un acteur étatique. Mais ils s'en foutent. Eux ils veulent l'argent après, le reste c'est pas trop leur truc. Vous voyez ce que je veux dire ? Ça, c'est des histoires que vous n'allez pas nécessairement entendre dans votre journal du matin. Mais l'histoire, par exemple, de ces mines, je vous montre. Alors, j'ai une image très mauvaise qualité qu'on trouve sur Wikipédia. Juste pour vous dire que ce que je vous dis, même si ce n'est pas quelque chose de très raconté, c'est quand même quelque chose qui est connu, n'est-ce pas ? Ça, c'est une de ces mallettes. Ça, c'est... Vous voyez, ça ressemble à un cylindre avec une sorte de valise accrochée dessus. Ça, cet objet, ça pèse 45 kilos. Ça peut éclater si c'est placé dans une ville comme ça. Aujourd'hui, on se demande s'il n'y a pas une grosse opération, quelque part. Ça signifie si les pays occidentaux ne sont pas au chantage. Par exemple, ça peut être un acteur, mettons, un acteur ukrainien. Ça peut être l'Ukraine, par exemple, qui les menace. Moi, je n'en sais rien. Je suppose. L'Ukraine qui les menace. J'ai des bombes sales partout, dans plusieurs capitales. Je peux les faire sauter si vous ne laissez tomber, si je ne reçois pas d'argent, par exemple. Ou bien ils ont appris que des acteurs, ukrainiens ou autres, veulent par exemple faire sauter ces bombes dans des villes pour par la suite accuser la Russie, ou accuser l'Iran, accuser je ne sais pas qui. Vous voyez ? Surtout que ces histoires, il y a beaucoup de sous-traitance. Il faut savoir une chose, que l'économie occidentale est extrêmement sous-traitée. Des fois tu trouves, ceux qui travaillent dans les services et dans la vente et tout ça, savent que souvent, Il y a beaucoup de sous-traitance. Dans le système de la guerre et du terrorisme, il y a aussi beaucoup de sous-traitance. C'est le maillon plus proximal, celui qui a fait le coup, n'est pas nécessairement le commanditaire. Le commanditaire peut se trouver plusieurs niveaux derrière. Ça se trouve, même l'exécutant ne sait pas qui est le commanditaire. C'est très compliqué, ces histoires. En tout cas, voilà, mes amis, je crois, d'après ce qui se dit sur Twitter, si on regarde, moi, je vous colle les morceaux. J'ai entendu sur Twitter qu'ils sont probablement en train de chercher des spécialistes, dire je travaille dans les drones et ils sont en train de chercher des radiations. Voilà ce que j'ai entendu. A partir de là, je vous donne les autres éléments. L'URSS, les valises de type ABM, tout ça. Je vous dis les choses, mais je ne prétends pas. Je ne prétends pas dans cette vidéo vous apporter une version. Voilà, c'est béton, c'est 100% comme ça. Non, non, non. La certitude n'est pas dans notre camp. Moi, je vous dis. ce qui se dessine aujourd'hui. Mais c'est peut-être vrai, c'est peut-être complètement faux, on n'en sait rien. Peut-être que le général Lebed, finalement, il a raconté n'importe quoi et c'est le ministère de la Défense russe qui a raison et que ces malettes sont sous contrôle et qu'elles ne sont pas dans la nature et qu'on n'est pas en train de les chercher. Et que les drones sont là pour photographier des mariages, moi je n'en sais rien. Je vous dis les choses telles que je les perçois, puis voilà. Des fois on est un petit peu à la marge ou à la limite de ce que nous pouvons savoir. Merci mes amis d'avoir écouté jusqu'ici. Et puis on se voit dans une prochaine vidéo si tout se passe bien. A très bientôt.
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