
The speaker recounts an anecdote from a municipal councillor: in one French city a single multi-generational problematic family consumed 100% of local taxes in one tax zone, illustrating the fiscal burden of chronic social cases. From this, the speaker broadens to argue that modern migration largely flows toward countries with stronger social-aid systems (welfare states), because in some origin countries state provision is seen as the expected norm. He contrasts Western individualist norms (social aid as a safety net) with cultures where the state is treated as a lifelong provider, and argues that generous welfare systems attract and perpetuate migration of people who will remain dependent. He warns that such dependency can overwhelm public finances and recommends (provocatively) removing social-aid offices to sharply reduce non-labor immigration, leaving mainly skilled workers.
Bonjour mes amis, le mois dernier j'étais en déplacement, un déplacement professionnel, et j'ai rencontré un conseiller municipal d'une ville de taille moyenne. D'accord, je ne vous parle pas du conseil municipal, d'un village ou d'un lieu dit, mais vraiment d'une ville très respectable. Et en fait, on a parlé des aides sociales et des services d'aides sociales. Et il m'a expliqué que le système était en train de s'écrouler littéralement. Moi, j'avais dit je ne sais pas comment on va faire dans cinq ans. Et puis lui, il m'a dit je ne sais pas comment on fait maintenant. Il m'a donné un exemple absolument ahurissant. Il m'a expliqué que dans sa ville, il y a une famille une famille locale, une famille d'anglais, qui est, comment dire, une famille à problèmes. C'est un cas social, comme on dit vulgairement. Et en fait, il y a là-dedans le grand-père, deux de ses enfants et leurs enfants. Donc trois générations dans une maison. Ils vivent sous le même toit. Et vous savez bien que certains nombres de problèmes se transmettent de génération en génération. Ils ont tous des problèmes. Les gamins sont arrêtés régulièrement par la police. Il faut les ramener à l'école de force. Il y en a un qui est déscolarisé. Leurs parents sont alcooliques. Le vieux est malade. Ils sont appliqués souvent dans des affaires de violence, etc. Vous voyez la famille infernale littéralement. Il m'a donné une image pour me dire combien la famille, cette famille-là coûte à la mairie. Alors je vous dis un truc, moi j'étais, moi je trouvais ça irrissant. Il m'a dit que la ville est divisée, quand il s'agit des impôts locaux, est divisée en quatre zones de taxation. D'accord ? En quatre zones de taxation. A, B, C, D. D'accord ? Chaque Il m'a dit que cette famille vit dans la quatrième zone, la zone D. Et l'année dernière, l'intégralité des impôts locaux de cette zone a été dépensée pour cette famille. Donc 100% des impôts locaux de cette zone-là ont été dépensés pour cette famille déficiente. Donc voilà combien coûte réellement des gens qui ont des problèmes, des gens qui ont des problèmes sociaux, des problèmes d'intégration, des problèmes de travail, des problèmes de comportement. Vous voyez ce que je veux dire ? Ça m'a fait réfléchir aussi, ça m'a fait réfléchir aux migrations qu'on connaît aujourd'hui. Vous savez, on connaît des migrations aujourd'hui de, on va dire, de taille biblique, d'ampleur biblique. C'est énorme. Et si vous regardez, elles vont d'où à où ? Elles ne vont pas nécessairement des zones où il y a la guerre vers les zones où il y a la paix. Elles ne vont pas nécessairement des zones où il y a une économie qui marche vers les zones où il y a une économie qui marche mieux. n'est pas cela. Il y a ce type d'immigration, par exemple, un ingénieur français qui décide d'aller aux États-Unis parce qu'en France, ils considèrent que c'est foutu. Par exemple, ça existe, mais ce n'est pas le flux le plus important. Le flux le plus important en nombre est un flux qui concerne des gens qui vont aller d'un certain nombre d'endroits à d'autres. Mais c'est quoi la caractéristique ? Quand vous prenez, par exemple, une famille bosniaque qui va en France demander l'Asie, Pourquoi ? Il se passe quoi en Bosnie ? Est-ce qu'il y a la guerre ? Non, il n'y a pas la guerre. Pourquoi beaucoup de gens vont partir, je ne sais pas, d'Afghanistan, marcher, traverser énormément de pays très sûrs, des pays très bien, comme la Hongrie par exemple, et puis veulent arriver en France en particulier, ou bien ici en particulier ? Qu'est-ce qui se passe ? Alors la caractéristique que vous allez voir, c'est que les migrations qu'on voit aujourd'hui, vont des pays où il y a des services d'aide sociale, où il n'y a pas plutôt, des pays où il n'y a pas d'aide sociale, où il y a une aide sociale extrêmement, on va dire, faible, misérable, vers des pays où il y a une meilleure aide sociale. C'est ça en fait. Et j'aimerais vous expliquer un truc important. Vous savez qu'énormément d'États dans le monde sont des États en faillite. On peut parler pendant des heures pour dire pourquoi ces États sont en faillite. Le plus souvent, ce sont des pays de constitution récentes. À leur tête, il y a généralement ce qu'on appelle communément des dictateurs ou des clans. La corruption, la violence, tout ça, ce sont des lieux communs. Et en fait, ce qu'il se passe, c'est que ces pays, dans ces pays si vous voulez, les autorités locales, pour acheter la paix, qu'est-ce qu'elles font ? Elles versent de l'argent aux gens. Elles les nourrissent gratuitement, les logent gratuitement, etc. Vous prenez, je ne sais pas, un pays comme l'Algérie, je ne me rappelle plus du pourcentage, mais il y avait un pourcentage énorme du PIB qui était dépensé en ce qu'on appelle les transferts sociaux. Ça signifie littéralement de l'argent ou des biens matériels, en nature, pour pouvoir nourrir et loger des gens, ou pour pouvoir, par exemple, financer, genre acheter des produits alimentaires et les vendre à perte, ou acheter des médicaments et les vendre à perte, etc. Et en fait, dans ces pays, par la force des générations, sont arrivés, sont nés des gens qui aujourd'hui, non plus la même relation à l'État, d'accord ? En général, en Europe, ou en Occident, on va dire qu'on a une très forte individualité, n'est-ce pas ? Dans la société, les gens veulent être libres, on les trouve beaucoup sans borderline anarchique, n'aiment pas que l'État se mêle d'eux, ou que l'État leur interdise, ou que l'État gère leur vie, ou s'y mise dans leurs affaires, généralement moins, moins l'état se mêle de leurs affaires plus ils sont contents n'est ce pas et Dans ces pays, si vous voulez, dans les pays occidentaux, tous les trucs genre aide sociale et tout ça sont considérés comme des chutes. Quand quelqu'un chute, il y a un filet, un filet de dernier ressort. Au lieu d'aller dormir sur le trottoir, il y a un filet social qui est financé par les impôts des gens. Et ce filet-là, il permet à la personne d'avoir une vie très rudimentaire, très basique, mais c'est mieux qu'aller dans un bidonville. Dans beaucoup de pays du tiers-monde, la relation à l'État, en particulier chez les nouvelles générations, n'est pas la même. D'accord ? Ça signifie que dans ces pays, très souvent, il n'y a aucune chance de trouver un travail, aucune perspective d'acheter un logement. Il n'y a aucune perspective. La seule perspective qu'il y a, c'est que l'État s'occupe de toi, c'est que l'État te nourrisse. Et avec le temps, il est devenu extrêmement normal chez beaucoup de gens. C'est devenu culturel que finalement, le sens de la vie, c'est quoi ? C'est que tu nais et puis dès ta naissance, l'État te prend en charge et l'État va s'occuper de toi jusqu'à ta mort. L'État va te nourrir, l'État va te loger, il va te soigner, il va t'emmener à l'école, t'emmener s'occuper de tes enfants et tout, et tout, et tout. Et en fait, c'est l'État. L'État, c'est une sorte de parent quelque part qui a beaucoup d'argent, qui a une sorte de porte-monnaie infinie. et qui dépense pour toi. Ce n'est pas considéré être logé par l'État ou être nourri par les services sociaux n'est pas considéré comme une tare ou considéré comme une chute ou un accident de la vie ou un problème. C'est considéré comme une normalité. Alors, dans ce contexte-là, dans cette culture-là, c'est quoi un bon État ? C'est quoi un État qui est bien ? Un État qui est bien, c'est un État qui loge bien, qui nourrit bien, qui donne beaucoup d'argent de poche. Voilà, c'est ça l'idée en fait. Donc, beaucoup de gens vont partir deux pays où ils sont mécontents de leur État. Pourquoi ? Parce que l'explosion démographique est en tel, ou la faillite est en tel, ou la baisse du prix du pétrole, ou la baisse des matières premières est en tel que leur État a de moins en moins d'argent pour les nourrir, parce qu'ils sont de plus en plus nombreux de toute façon, donc l'État n'arrive plus à faire face. Et à ce moment-là, ils considèrent qu'ils vivent chez un État déficient. Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils vont aller chercher un parent plus riche, ils vont chercher un État qui fait son travail. C'est tout. Et donc, ils ne vont pas s'arrêter en Hongrie ou en Slovaquie ou autre parce que ces états-là ne font pas leur travail. Ce n'est pas des états bien, ce sont des états qui s'occupent de leurs citoyens. Et ils arrivent soudainement en France ou en Angleterre chez des états Providence. Et soudainement, moi j'ai vu des gens, ils téléphonaient littéralement au pays en disant c'est extraordinaire, ils s'occupent de nous, on est logés, on est nourris, ils travaillent pour nous littéralement. C'est ce qu'ils disaient. Alors que normalement, un occidental, imaginant, je sais pas, un occidental, il partirait au Japon et puis qu'il se retrouverait par un accident de la vie à l'aide sociale, il va pas téléphoner à ses copains en France ou Navarre pour leur dire écoutez, je suis au Japon et puis je suis nourri, logé aux frais de l'État. Mais... Pour d'autres, c'est une normalité. C'est normal. C'est le rôle de l'État. Et si ces pays vont mieux, pour quelqu'un qui vient du tiers monde, il regarde un pays occidental comme la France, il dit, si la France va mieux ou si la France est mieux que mon pays, c'est parce qu'ils ont un État qui fait son travail, qui nourrit la population, qui paye pour les logements. Et ça, c'est un trait de... C'est un trait qu'il faut reconnaître. Donc c'est pour ça que ça crée un pourcentage énorme de migrants qui se retrouvent à l'aide sociale d'emblée. C'est pour ça que la plus grande partie de la migration va spécifiquement vers les pays où il y a du bureau d'aide sociale. Et puis c'est pour ça que beaucoup ne s'en sortent jamais. Parce que pour eux c'est une normalité. Et toi tu penses qu'ils vont s'en sortir. Mais non. Pour eux c'est une normalité d'être à l'aide sociale. Et quand le bébé naît, ils le prennent, ils vont à l'aide sociale l'inscrire. Et toute sa vie, l'État va s'occuper de lui et tout. Et quand il aura 18 ans, ils vont aller voir l'état et demander qu'on lui trouve un logement pour lui et puis après il se marie et ramène une femme du bled et puis il faudra aller la déclarer aussi et ainsi de suite. Et quand vous voyez le coût que je viens de décrire, c'est absolument ahurissant. Je veux dire, tu ne peux plus te développer même si tu as qu'une faible proportion de gens qui sont dans ce système-là, je veux dire, tu ne peux plus évoluer, c'est fini, ce n'est pas possible. Il y a ton PIB qui est littéralement avalé par ce système-là. Donc, ce qui est terrible, c'est qu'il y a énormément de gauchistes, je vous en parlerai à l'occasion, mais les gauchistes qui nous considèrent comme des êtres inférieurs, n'est-ce pas, nous qui venons du Sud, nous appliquent, on va dire, des repères humains et moraux rabais, Et puis, qu'est-ce qu'ils font ? Ils savent cette relation malsaine qu'ont beaucoup de gens du Sud avec leur État. Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils jouent dessus. D'accord ? Quand le migrant arrive ici, ils ne disent pas « Écoute, je vais te dire un truc. Ici, nous sommes dans un autre contexte. Tu peux gagner plus d'argent. Tu peux avoir une meilleure vie. » si tu changes ta relation avec l'État. D'accord ? Il faut maintenant compter sur toi. Ils ne lui font pas ce discours-là. Non, au contraire. Elles lui disent, écoute, nous, on représente l'État, on représente un État paternaliste qui fait un meilleur travail que ton État chez toi. On va te donner une maison plus grande, on va te donner plus d'argent, mais il faudra qu'un jour tu votes pour nous. D'accord ? C'est nous le bien. Et lui, il est par soi comme ça. Et puis voilà, ça continue. Et ça va perpétuer des systèmes qui n'ont jamais dû exister en premier lieu. Et ce qui est terrible c'est que tu vas retrouver après des populations qui par leurs impôts vont payer des systèmes sociaux qui sont faits en fait pour s'occuper de leurs vieux, s'occuper de leurs malades, s'occuper des gens qui ont un accident de la vie en quelque sorte. et qui finalement se retrouvent à alimenter des peuples entiers ou des fragments de peuples entiers avec ces systèmes-là. Et eux-mêmes, quand ils vont à l'hôpital, eux-mêmes quand ils sont vieux ou eux-mêmes quand ils se retrouvent à la rue, il n'y a personne qui les aide. Parce que, ben voilà, désolé, mais ça a été pris déjà. Oui, c'est terrible ce truc. Continuez à réfléchir. Je pense que je pense que un des trucs au lieu de dire fermer les frontières et des trucs comme ça je peux dire tu peux ouvrir les frontières tout grand franchement tu peux ouvrir les frontières tout grand Mais juste tu fermes ou tu détruis ou tu rases les bureaux d'aide sociale et à partir de là, tu as quasiment immigration zéro. Et la rare immigration qui va arriver, ce sont des gens qualifiés qui viennent pour travailler, qui ne viennent pas pour te demander l'aumône. C'est assez dingue comme truc quand tu y penses. Voilà mes amis, je vous laisse et puis on se voit une autre fois.
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