Législatives : lot de consolation. Macron n’a pas la majorité absolue.

Emmanuel Macron lost his absolute majority in France's legislative elections, with voter turnout around 20%. The monologue argues that real power lies elsewhere: the EU, courts, international agreements, and foreign investors make the decisions that matter most.
Questions this video answers
Approximately 20% participation at midday.
No — the speaker says Macron did not obtain an absolute majority.
Bonjour mes amis, j'apprends que Macron n'a pas obtenu la majorité absolue. Alors bon, il est quand même majoritaire, semble-t-il, mais pas absolue. Alors quelque part, c'est un lot de consolation, n'est-ce pas ? La participation, à midi en tout cas, j'avais vu, elle était historiquement basse. avec à peu près 20% de participation, c'est une catastrophe, alors qu'il y a 30-40 ans, si on regarde les statistiques de l'époque, la majorité des Français votaient, c'était exceptionnel les Français qui ne votaient pas, alors qu'aujourd'hui, la plupart des gens ne votent plus. Pourquoi ils ne votent plus ? Tout simplement parce qu'il y a cette impression et une lassitude. et l'institut de la politique et l'impression que ça ne sert à rien. Les gens, ils font quelque chose quand ils ont l'impression que ça sert. On ne se bouge pas, on est dimanche, on n'aura pas juste un bureau de vote, faire la queue, montrer une pièce d'identité, voter, juste comme ça. On préfère rester à la maison, faire un barbecue, regarder la télé ou autre, ou sortir avec les enfants ou aller à la piscine. La seule raison pour laquelle on se dérangerait pour aller voter, si c'est si en sang, que quelque chose peut changer derrière. Or l'impression est que ça ne change pas. Pourquoi ça ne change pas ? Parce que tout simplement, on a un système, et là aussi au Royaume-Uni, on a un système de vente de souveraineté à la découpe. Ça veut dire que Chez vous, vous êtes en plus dans l'Union Européenne. Nous, on est sortis de l'Union Européenne comme si ça servait à quelque chose. Avant, on était vendus au WEF par le biais de l'Union Européenne. Aujourd'hui, on est vendus directement. C'est juste la différence entre le commerce en gros et le commerce de détail. Vous, vous êtes encore dans le commerce de gros. Nous, on est plutôt dans la boutique quelque part, mais le résultat est le même. Comparé, votre Macron a été par exemple à Kiev et quelques heures plus tard, on avait Boris Johnson qui y était. On a un Royaume-Uni qui est 100% aligné sur les grandes lignes politiques de l'Union Européenne. Donc, on n'est pas une voie différente du reste de l'Union Européenne puisqu'il y a eu le Brexit. D'accord ? Donc, ça n'a rien changé. On a de plus en plus des pans de souveraineté qui sont vendus à des institutions, je disais, à des administrations, à des organisations internationales, quand ce n'est pas à des milliardaires farfelus étrangers, quand ce n'est pas à des milliardaires ou à des groupes de pression quelconques. Ça veut dire que c'est eux qui décident et chacun va décider d'une partie Par exemple, le pacte de Marrakech qui a été signé va décider de l'immigration, le pacte qui est signé avec l'OMS va décider de la politique sanitaire, le fait d'appartenir à l'Union Européenne va décider de la politique monétaire, de la politique économique, va décider de l'âge des retraites, va décider de plein de choses. Et ainsi de suite. Plus en signant des accords avec l'étranger et des accords qu'en traînant, moins on a de contrôle, moins ça sert de voter en réalité. Ça veut dire qu'à cette vitesse, à terme, vous pouvez voter pour quelqu'un et puis il pourra sortir les poubelles, par exemple. Vous pouvez voter pour un président ou pour un parlement et ils pourront débattre à quelle heure et quel jour on pourra sortir les poubelles. mais sur le reste, ils n'auront absolument aucune autorité, parce que toute l'autorité leur viendra en pack, prêt à emballer, prêt à consommer, leur viendra de l'étranger. Par exemple, un exemple tout bête, on a la politique de retraite, la politique de retraite que Macron va adopter, qui permet d'abaisser, j'ai failli dire abaisser l'âge de la retraite, non, ce n'est pas abaisser l'âge de la retraite, c'est l'augmenter avec un but quand même plus ou moins d'augmenter l'âge de la retraite à 99 ans. Ce serait l'idéal parce qu'à ce moment-là, l'âge de la retraite étant calé à 99 ans, ça permettra de transformer les cotisations retraites en taxes. Tout simplement, c'est un impôt qu'on paye. Et puis après, on ne sait pas où il va, il disparaîtra, puis si jamais on arrive à ses 100 ans, 100 ans et un jour, quelqu'un frappera à la maison et il dira, voilà, maintenant, vous pouvez accéder à la retraite. Ici, au Royaume-Uni, on a des gens, on a un système de retraite complètement qui a éclaté il y a très longtemps. Vous pouvez aller au supermarché, vous voyez des fois des vieux, vous voyez des fois des gens de 80 ans, là, en train de scanner des objets à la caisse ou panneau C, ranger des rayons ou autre, c'est une catastrophe. C'est une catastrophe. Ça peut être mon sort si je fais pas gaffe. Parce que dans ce pays, on a déjà fait collapser le système de retraite. Donc, je disais que cette histoire de la retraite ne vient pas de Macron. C'est pas Macron qui a décidé de cela. c'est quelque chose qui est imposé par l'appartenance à l'Union Européenne. Donc c'est l'Union Européenne qui décide et qui danse là. Donc quand on vote pour un parti qui n'est pas contre l'Union Européenne, en d'autres termes un parti qui ne propose pas clairement un référendum pour le Frexit, ça sert à rien d'aller voter, ça sert à rien de se déranger, parce que vous ramenez n'importe qui, n'importe quelle partie de l'extrême gauche à l'extrême droite, une fois que le gars ou la nana sera au pouvoir, elle réalisera que une grande partie des décisions sont imposées depuis l'étranger. Elles ont été mises en place, voilà. Je vous donne un exemple tout bête ici au Royaume-Uni. Récemment, il y a eu une histoire où on a voulu mettre ou transporter les migrants qui arrivent par barque au Royaume-Uni. Le ministère de l'Intérieur a décidé de les envoyer au Rwanda. Donc ils ont discuté avec le Rwanda et ils ont dit on va créer un centre d'accueil là-bas avec le Rwanda où ces gens seront en sécurité. Et puis, d'ailleurs le Rwanda, en termes de pays africain, je sais qu'il y a des gens qui se sont arrêtés aux années 90 avec les massacres et tout, mais c'est un pays absolument extraordinaire aujourd'hui, qui a consenti des investissements énormes sur la technologie, et technologiquement, c'est le pays le plus avancé d'Afrique en fait. Donc le Rwanda, il ne faut pas s'y fier, c'est quand même un pays très intéressant. Toujours est-il que le Royaume-Uni a donc décidé d'envoyer ce qui arrive par barque au Rwanda, le but c'était de créer une sorte d'impact psychologique. Parce qu'il y a des gens qui veulent quand même tenter à traverser, des fois en se noyant en mer et tout ça. Donc l'idée était de leur dire, si vous mettez les pieds sur les plages britanniques, Le risque, c'est de vous retrouver au Rwanda. On vous met dans un avion, vous dormirez la nuit ici, il n'y a pas de souci, on vous donne à manger, tout ça, il n'y a pas de souci. Mais on vous mettra dans un avion et vous allez être au Rwanda en attendant le traitement de votre demande. Si votre demande est refusée, vous êtes au Rwanda. Donc après du Rwanda, vous devez rentrer chez vous. Donc l'idée, c'était de créer un découragement aux gens qui arrivent. l'avion n'a pas pu partir parce qu'il y a eu des associations, des avocats qui ont remonté l'affaire à la Cour européenne des droits de l'homme et quand bien même les politiques britanniques, le gouvernement britannique a décidé, l'annulation de la décision est venue de l'étranger. Ça veut dire le fait d'être inféodé à des cours, à des systèmes étrangers fait que tu ne peux plus décider de rien localement. Donc, tu peux voter des gens qui sont pros, qui voudront ramener des migrants de Calais ou des gens qui voudront bloquer cette décision-là. ce phénomène-là, le résultat sera le même. D'ailleurs, dans le contexte du racisme de la gauche, du racisme très crasse de la gauche, il y a Priti Patel qui est d'origine indienne. Elle est née ici, mais d'origine indienne. Ses parents sont des Indiens. Elle a C'est elle qui a pris la décision et qui a négocié avec le Rwanda et tout ça. Il y a des gens de la gauche bien pensantes qui ont commencé à dire oui, mais les parents de Priti Patel, ils n'avaient qu'à aller au Rwanda. Si le Rwanda est un pays sûr, pourquoi les parents de cette ministre n'ont pas été au Rwanda au lieu de venir au Royaume-Uni à l'époque ? Vous voyez l'équivalence qui est posée ? Le problème avec un gauchiste, c'est que le gauchiste est extrêmement racialiste à la base. Même s'il le rejette, même s'il ne le revendique pas, il est purement racialiste. Et en tant qu'étranger, ou personne d'origine étrangère, durant tout mon parcours d'immigration, chaque fois que j'ai fait face à des gauchistes, j'ai vu le racialisme projeté à ma face. Ça veut dire que pour eux, il y a une équivalence absolue entre cette femme qui est là peut-être depuis des générations, qui est ministre de ce pays, et quelqu'un qui vient de débarquer dans une plage il y a deux heures. Pour eux, il y a une équivalence absolue. La seule équivalence se base sur la couleur de la peau. Ca c'est le camp dit anti-raciste, c'est le camp gauchiste, c'est ce camp que je ne supporte pas. Donc, vous voyez que les centres de décision sont ailleurs, ne sont plus là. Donc quelque part, aujourd'hui, moi je vais vous dire quelque chose, soit on vote souverainisme, soit on vote pas. C'est ça la réalité. Parce qu'on va tourner le problème dans tous les sens, vous et moi. Je peux vous en parler pendant des heures et des heures, prendre des exemples et des exemples et des exemples. Mais la réalité, la vraie réalité, c'est que soit on vote souverainiste, soit on crée un mouvement souverainiste. Le problème, c'est que quand on crée un mouvement souverainiste, il ne faut pas arriver tout de suite à des mouvements qui vont tout de suite devenir extrémistes, se radicaliser, appeler à des choses absolument inacceptables aujourd'hui, qui défieraient nos valeurs, qui défieraient notre sensibilité de manière collective. Je ne parle pas de la mienne. Mais avoir un souverainisme sans, avoir un souverainisme positif, avoir un souverainisme d'adhésion auquel beaucoup de gens peuvent adhérer et dire basta, on arrête et on reprend le contrôle de notre destinée. C'est-à-dire qu'on est souverain, on est souverain sur... En réalité, le souverainisme qui vaut la peine, c'est le souverainisme qui te rend souverain non pas sur un morceau de terre ou autre, mais qui te rend souverain sur ta destinée. C'est le vrai souverainisme. Je veux reprendre le contrôle de notre destinée collective. Peu importe cette destinée, peu importe les choix que nous ferions collectivement, dans quelle direction nous irions, mais que ces choix, nous les décidions ici, collectivement et en bonne intelligence. Or aujourd'hui, on a des choix qui sont faits contre nous. C'est des choix qui ne prennent pas en considération nos intérêts, qui ne prennent pas les considérations des nations dans lesquelles nous vivons, mais c'est des choix qui prennent en considération des intérêts oligarchiques qui n'ont rien à faire avec nous et dont souvent leurs intérêts sont opposés aux nôtres, mais c'est leurs intérêts qui gagnent. Parce que les gens qui sont placés aujourd'hui aux têtes des États, que ce soit en France, Navarre et ailleurs, sans des gens qui ne sont plus du tout, qui n'ont plus nos intérêts à cœur. Ils travaillent avec des gens car ils sont afféodés et puis ils ne servent que de courroie de transmission de la volonté de ces gens-là qui viennent nous imposer par la force. Vous voyez le truc ? C'est ça, en réalité. Mais il faut s'inventer un souverainisme, un souverainisme d'adhésion, un souverainisme de destinée. Voilà. Autrement, ça sert à rien de voter. Et je comprends les abstentionnistes et je comprends que ce soit le plus grand parti de France. Merci en tout cas d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. Je suis un petit peu en surmultiplié aujourd'hui. Je crois que c'est la troisième vidéo que je mets en ligne. Des fois, je peux ne pas faire entendre parler de moi pendant trois semaines. Des fois, je peux faire trois vidéos en une journée. La vie est ainsi faite. Merci en tout cas. Puis on se voit dans une autre vidéo.
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