Les 7 lois de l'univers - Partie 2 - La Premiere Loi

The universe and humanity are in constant transformation, requiring rapid voluntary adaptation as social and technological change accelerates. The speaker presents this as the first universal law, contrasting moral systems built on debt and transgression with those focused on personal improvement.
Bonjour mes amis, c'est un sujet très difficile à entendre, c'est un sujet très difficile à présenter aussi, mais je vais essayer de faire simple. La dernière fois, j'avais parlé du concept de la loi et du concept d'univers légal. Ça signifie que l'univers dans lequel nous vivons est un univers qui est soumis à des lois, à des règles. Alors, si on ne le sait pas ou on feinte de ne pas le savoir ou on l'ignore, on arrive à des sociétés comme les nôtres. Ça signifie des sociétés où on apprend aux enfants, au lieu de leur apprendre à être meilleur, on leur apprend à être plus fort. Parce que finalement, quand il n'y a pas de loi, l'absence de toute loi donne quoi ? Donne la jungle, donne la loi du plus fort en fait. Ça signifie le plus fort impose sa volonté de facto qui devient de facto une loi aux autres. D'accord ? Et nous apprenons aux enfants vouloir dominer les autres, à vouloir être plus fort que les autres. Et ce qui se passe c'est que c'est une poursuite souvent sans issue parce que la plupart du temps ils finiront eux-mêmes dominés. L'univers duquel je viens, donc l'univers islamique si vous voulez, est un univers qui a appliqué Le principe de la dette, il est appliqué à la transgression avec la loi. Je m'explique. Chaque transgression est notée quelque part, ne s'accompagne d'aucune punition immédiate, elle est notée quelque part dans un registre comptable. Et puis plus tard, plus tard, beaucoup plus tard, il y aura une sorte de comptabilité céleste qui verra si la personne est dans le rouge ou dans le noir en fonction de ce certain nombre d'actes qu'elle aura commis ou pas. Et on va tirer le bilan de tout ça. Finalement, toutes les actions se mélangent, ça signifie on mélange le bien et le mal dans un seul pot pour savoir si on sort déficitaire ou si on sort bénéficiaire. Ce système de la dette appliqué à la transgression est très dangereux parce que quand vous regardez le système de la dette appliqué à l'économie, ça vous donne quoi ? Ça vous donne une explosion de la dette. Les États-Unis, c'est le pays par exemple le plus riche au monde, mais c'est le pays le plus pauvre au monde en même temps. Ils créent de la pauvreté en même temps qu'ils créent de la richesse. Ils sont dans le négatif à cause de cette notion de dette. Je consomme maintenant. et je paierai un jour, je paierai plus tard, même si je sais que je paierai beaucoup plus cher, mais c'est pas grave, c'est plus tard, c'est pas maintenant. La France suit ce chemin-là. Je parle de l'économie maintenant. Quand vous appliquez au niveau moral le système de la dette à la transgression, vous obtenez des pays qui, même si elles affichent extérieurement une sorte de richesse morale qui est finalement que des paroles, Vous regardez que sur des critères objectifs, c'est des pays qui sont extrêmement loin de l'image qu'ils proclament. D'accord ? J'en arrive à la première loi. La première loi s'appelle la loi de l'évolution. Ça n'a rien à voir avec Darwin. La loi de l'évolution dit quoi ? Elle dit que Le monde dans lequel nous sommes ou l'univers dans lequel nous sommes est en constante évolution. Il a commencé à évoluer à partir d'un point original que nous ne connaissons pas, à partir d'une origine très lointaine que nous ne connaissons pas et il va vers une destinée, vers une révélation finale que nous ne connaissons pas non plus. C'est comme une sorte de tapis roulant que nous prenons, qui marche tout le temps, qui ne s'arrête jamais, que nous prenons un certain moment, nous surgissons sur ce tapis roulant, c'est notre naissance, et nous allons sur ce tapis roulant et nous mourrons. Mais il avançait avant notre naissance et il avancera après notre mort. Il ne s'arrête jamais. D'accord ? C'est très important de comprendre cela. Cette avancée correspond, si vous voulez, à des choses, à un univers qui est en train d'aller vers une destinée qui est en train de se parfaire. Platon, la philosophie de Platon disait que les choses changent ou évoluent parce qu'elles ne sont pas parfaites, parce que le parfait ne bouge pas. Il est dans l'immobilité totale. Mais tout ce qui est imparfait est en mouvement continu, ce qui a permis des fois aux religions de répondre à la question suivante. Pourquoi Dieu, par exemple, qui est parfait, crée-t-il, par exemple, un humain qui est si imparfait ? Mais en fait, la religion est parfois venue se greffer sur ces principes-là, qui sont plus anciens que les religions, pour chercher à apporter certaines réponses. Dans le principe de la révélation en continu ou de l'évolution en continu, l'humain, qu'est-ce qu'il est ? L'humain n'est qu'une phase, n'est que dans une phase de sa révélation. L'humain tel que tu le connais aujourd'hui n'est pas une création finie, aboutie, que tu peux juger. C'est une création en cours de devenir, en cours de révélation. D'accord ? Le point important dans notre vie de tous les jours, parce que ça c'est très joli, mais dans notre vie de tous les jours, ça donne quoi ? Ça donne en fait qu'il faut comprendre que nous le voulions ou non, nous vivons dans un univers qui n'est pas immobile, qui n'est pas statique, qui est en train de bouger. Et il n'est pas allergique au vide, comme on disait il y a longtemps, il est allergique à l'immobilisme. Quelqu'un qui te dit, je vais donner un exemple, même si les exemples ne sont jamais absolument parfaits. Il faut le savoir. Ne vous attachez pas vraiment à l'exemple. L'exemple va beaucoup plus loin ou ne va pas assez loin. Mais l'important, c'est de le situer dans un point précis du référentiel. Mon exemple, c'est par exemple une personne qui travaille depuis 35 ans dans la même usine, qui fait le même travail. Et un jour, l'usine ferme et elle vient pleurer en disant, ça fait 35 ans que je fais la même chose, qu'est-ce que je vais devenir aujourd'hui ? Alors, nous compatissons bien sûr, toujours nous compatissons. Mais la personne a ignoré un concept très important que ce monde est en constante évolution. Si tu ne bouges pas avec le monde, il bougera sans toi. Ce qui se passe, c'est que même si on refuse le mouvement du monde, même si on le refuse, même si on veut être contre, il faut savoir où est ce monde pour se positionner à l'opposé d'où il va, peu importe. Mais il faut tenir compte de l'évolution. C'est comme aujourd'hui, je vous prends quelqu'un qui en 2016 va faire de la contestation en mettant des cheveux lents, une veste en cuir, un signe Peace & Love et en proclamant qu'il est contre la guerre au Vietnam. Aujourd'hui, cette attitude-là n'est pas l'opposé de ce que l'establishment veut, par exemple. Tu veux être à l'opposé. Mais aujourd'hui, il y a une manière de s'opposer au système qui n'est pas la même qu'il y a 10 ans, qui ne sera pas la même dans 20 ans. Donc même si tu veux t'opposer, s'opposer au système ou s'opposer au monde n'est pas un refus de l'évolution. Anciennement, les gens avaient une compensation ou avaient une consolation ou trouvaient une consolation dans le fait que Le monde avançait lentement. Quelqu'un était en train de travailler dans son champ et disait, oui, mon grand-père, mon arrière-grand-père m'ont parlé un petit peu de l'argent qu'ils se faisaient ou de la production qu'ils arrivaient à en vendre. Et je vois que finalement, ça a baissé depuis 20, 30 ans. Si ça se trouve, d'ici une génération ou deux, on n'arrivera peut-être pas à produire exactement la même chose et maintenir notre rythme de vie ou maintenir notre niveau de vie. C'était peut-être comme ça que les gens réfléchissaient il y a des siècles. Aujourd'hui, mais à leur époque aussi, le monde s'est évolué. Mais ils avaient la possibilité de s'adapter, parfois même sans se rendre compte. C'est ça le truc, c'est ça le point précis. C'est que même sans se rendre compte, génération après génération, ils s'habituaient ou ils s'adaptaient à un monde qui changeait très lentement. Aujourd'hui, le monde change beaucoup plus vite que cela. D'accord ? Ça signifie que durant ton temps de vie ou durant même une partie ou une fraction de ton temps de vie, tu vas voir des changements, des évolutions que les gens ne voyaient pas en trois siècles dans le passé. Voilà. Ça veut dire que maintenant, le problème avec celle-ci, Ça signifie que maintenant, l'évolution inconsciente, l'évolution de « je me laisse glisser avec le monde » n'est plus suffisante. C'est une évolution qui doit se faire volontairement. Ça signifie qu'il faut volontairement s'attacher à ce tapis roulant et évoluer avec en faisant un effort conscient. Sinon on se fait griller, sinon on se fait dépasser et on se retrouve dans un « no man's land » avant même d'avoir réalisé ce qui s'est passé. Ça va aller très vite. Cette évolution-là, elle est devenue tellement rapide, l'évolution du monde autour de nous, que parfois, et je dirais même de plus en plus souvent, l'urgence, l'urgence provoquée par le changement du monde autour de nous est devenue beaucoup plus importante dans nos vies que l'urgence causée par nos problèmes personnels ou par les changements dans notre vie à un niveau local. Vous comprenez ? C'est très, très important. Dans le sens où, anciennement, Le monde était, de la perspective de quelqu'un qui vivait 40 ans ou 50 ans, le monde n'avait pas beaucoup changé. Le monde était quasiment statique. Il vivait dans un village et quand il a grandi, quand il arrive à l'âge de la retraite, on a peut-être construit une maison de plus dans le village. Ou peut-être que le verger qui était là brûlait ou qu'il a été abandonné. C'est le seul changement qu'il voit. Donc, la priorité pour une personne qui vivait dans un monde pareil, qui avançait lentement, était sa vie personnelle. Ses urgences personnelles étaient beaucoup plus importantes, beaucoup plus impérieuses que les urgences globales. Aujourd'hui, nous avons atteint un point d'inversion où ce qui se passe, c'est que le monde change tellement rapidement que les urgences globales deviennent beaucoup plus importantes, beaucoup plus critiques que les urgences locales, que les urgences personnelles. Et à ce moment-là, autant l'urgence personnelle, tu peux y faire face par une attitude... J'arrive. L'urgence personnelle, pardon, j'ai tapé sur le micro. L'urgence personnelle, tu peux y faire face par tes propres ressources. Tout ce qui est problématique qui se passe dans ta vie, que ce soit dans ta vie de couple, dans ta vie professionnelle, dans ta relation avec tes voisins, dans la relation avec ton environnement immédiat si vous voulez. C'est quelque chose à laquelle tu peux faire face ou en tout cas tu imagines pouvoir faire face avec tes ressources personnelles. Le changement du monde, ça signifie les urgences globales qui aujourd'hui, je vous disais, deviennent parfois beaucoup plus importantes que les urgences locales en légère avec l'adaptation. On doit s'y adapter, on doit apprendre à s'y adapter. On ne peut pas, on peut toujours tenter de changer le monde, bien sûr, c'est important d'au moins le tenter. Mais le plus souvent, c'est une adaptation qui est importante et une adaptation qui est de plus en plus rapide. C'est ce qui nous est demandé aujourd'hui. Donc, premier principe, c'est un principe d'évolution. C'est un principe de devenir continu. C'est un principe où les gens, où les choses, ne vont pas vers un point A, un point B, mais vont au travers d'un point A, au travers d'un point B, au travers d'un point C, et ainsi de suite. Et elle ne s'arrête jamais, elle n'arrête pas d'évoluer. Et il faut se rendre compte de cette évolution-là. C'est la première loi, elle est très importante. Nier cette loi, l'ignorer, ne pas la suivre, vouloir fermer les yeux sur son existence, se paye très cher dans sa vie personnelle, dans son devenir personnel parce qu'on va se retrouver à contre-courant, on va se retrouver parfois soit emporté brutalement sans qu'on comprenne pourquoi, on va parfois se retrouver dans une zone On ne sait même pas pourquoi on est arrivé là-dedans en fait. Tout est parti, nous on est resté. C'est très important de sentir cette évolution aujourd'hui, d'autant plus qu'elle va de plus en plus vite. Il faut la sentir, il faut avoir du feeling pour. C'est comme une vague qu'il faut surfer. C'est des lois qui ont été écrites, découvertes à l'époque des pythagoriciens, à une époque où le monde, quand on compare aujourd'hui, avançait à une vitesse d'escargot. Les choses avancent beaucoup plus vite maintenant, mais la loi elle-même n'a pas changé. A l'époque, ils en parlaient, ils parlaient d'une adaptation sur des générations. Aujourd'hui, on parle d'une adaptation, d'une étape ou d'un échelon d'adaptation tous les cinq ans peut-être, d'accord ? Ça c'est la première loi. La deuxième loi, je vous en parle la prochaine fois.
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