
A French-language YouTube monologue reacting to recent bomb attacks in Belgium (speaker notes explosives and ongoing investigations). The speaker situates these events within a global pattern of attacks (Egypt, Algeria, Tunisia), criticises Western elites and societal 'dogmes' that, he argues, are defended over human life, and offers an analysis of radicalisation in Muslim societies—comparing extremist recruitment to apocalyptic sects. The speaker also recalls a 1992 Algerian airport attack (claims ~200 deaths) and warns that similar violence may spread across Europe.
Bonjour mes amis. Donc voilà, il y a des attentats qui ont eu lieu en Belgique. La journée n'est pas finie, il n'est que 10h du matin. Et pour reprendre la terminologie de la presse locale, des bombes ont explosé. Des bombes qui étaient reposées là, peut-être depuis la deuxième guerre mondiale, ont explosé. On ne sait pas, peut-être par accident, on cherche toujours. Alors, effectivement, ces derniers temps, il y a eu beaucoup d'attentats. Il y en a eu partout. Il y en a eu en Égypte. Il y en a eu en Algérie. Il y en a eu en Tunisie. Un peu partout. Et quand par hasard, je viens réagir quand il y a des attentats en Belgique. Donc, c'est vrai que ça fait presque raciste. Comprenez, c'est comme si dans d'autres pays, c'est normal. Mais en Belgique, ça ne serait pas normal. Pourtant, Il y a quelques semaines, M. Éric Zemmour conseillé à Poutine de bombarder la Belgique, l'Olympec, parce qu'il disait César Croix d'aller bombarder ISIS en Syrie, alors qu'il semble avoir une meilleure implantation, une meilleure presse même, plus de liberté de circulation, plus de tout. De mourir même, en Belgique. La Belgique est aujourd'hui une plaque tournante de la drogue et du terrorisme international. C'est un fait, c'est une factualité. Alors, Ce qui se passe, c'est que dans les heures qui vont venir, on va assister à un exercice de limitation de dégâts, un exercice de communication. Parce que ce qui se passe, c'est que, je vais vous dire un truc, c'est que les élites qui gèrent les pays occidentaux, et une bonne partie de la population qui, par le suffrage, les maintient au pouvoir, Je vais paraphraser quelqu'un, je ne vais pas vous dire qui c'est, mais certains sauront. Le jour où les Européens aimeront plus leurs enfants que leurs dogmes, ils commenceront à trouver des solutions. D'accord. L'exercice auquel on va assister, ce sera un exercice de défense des dogmes. On ne défendra pas les morts d'aujourd'hui, on ne défendra pas les morts de demain, mais on cherchera à défendre les dogmes qui aujourd'hui sont devenus des sortes de, littéralement, des idoles devant lesquelles on s'agenouille. Et malgré le sang humain qui coule, il va falloir continuer à défendre les dogmes. Les dogmes deviennent plus importants que le sang humain. C'est un choix, c'est un choix fait par les élites, clairement, par les hommes politiques, les responsables de la communication, les responsables des médias et tout ça, mais c'est un choix qui est aussi fait, malheureusement, par l'homme de la rue, pas tout le monde, mais la majorité des gens qui vont voter, voter pour des gens qui les mettent dans ces situations-là, malheureusement. C'est une guerre qui est menée, c'est une guerre qui est menée par on sait qui sait, c'est-à-dire qu'aujourd'hui il y a des millions de musulmans qui vivent dans des sociétés qui ont digéré, qui ont accepté, qui ont intégré un millénaire et demi d'échecs et par ce fait se sont transformés pratiquement en sectes apocalyptiques. Le discours auquel sont soumis des millions de petits musulmans n'a rien à envier à des sectes apocalyptiques genre Temple Solaire, si vous vous rappelez ceux qui s'étaient suicidés collectivement dans une forêt dans le Jura, si mes souvenirs semblent bons. Donc, ce qui se passe, c'est que ces sociétés sont dans un échec tel qu'aujourd'hui ils se disent, si on cherche à se mesurer aux autres nations dans un combat pour la vie, c'est foutu. C'est foutu pour aujourd'hui et c'est foutu pour le futur. Et c'est clair que c'est foutu. Oui, c'est foutu. Ils ont raison sur ce point-là, parce qu'avec les principes qui sont les leurs, c'est clair que c'est foutu. C'est clair que leur seule solution, c'est d'aller en masse vers les pays qui n'ont pas les mêmes principes, parce que ceux-là peuvent encore leur offrir le gîte et le couvert et un peu de dignité, c'est tout. Mais avec leurs principes, Il n'y a pas moyen d'aller plus loin. Par contre, comme vous, ils sont comme vous, je vous explique. La société musulmane préfère ces dogmes à la vie de ses enfants. C'est clair. Parce que malgré tout ce que ces dogmes lui causent comme dommage, voyant ses enfants mourir, voyant des générations entières partir au tout-à-l'égout, la société musulmane préfère ces dogmes. Malgré tout. La société occidentale n'est pas très différente. Elle a les mêmes démons. Elle a aussi des dogmes qu'elle préfère. À des milliers d'années d'histoire, elle préfère sacrifier tout, sacrifier son identité. C'est l'héritage de générations passées, les générations futures, générations présentes, juste pour maintenir les dogmes debout. C'est ça. Nous vivons à l'ère des dogmes, mes amis. C'est le réchauffement climatique, s'il vous plaît. Voilà, c'est le réchauffement climatique. Nous vivons à l'époque des dogmes et personne ne veut s'accrocher à la réalité. Donc, je vous disais que de ces sociétés-là, de ces sociétés musulmanes, qui sont exposées à ce discours apocalyptique, qui dit que vu qu'on ne peut pas se mesurer dans un combat pour la vie, mesurons-nous dans un combat pour la mort. Et puis, je vous dis de toute façon, nous, notre vie n'est pas là. Ça, tout ça, c'est de l'imagination. Et puis, quand on mourra, c'est là que la vraie vie commence et c'est là que les vraies choses commencent. Et donc, qu'est-ce qui se passe ? Vous avez des millions de gens qui sont exposés à ça. Là-dedans, vous avez forcément des dizaines de milliers de gens qui y croient à tel point qu'ils sont prêts à aller se faire tuer. Ils se disent, moi, cette vie-là, c'était un rêve, on me l'a dit depuis tout petit et tout confiant que c'était un rêve. Donc, je vais tuer des gens, je vais me faire sauter et puis je pars pour aller vivre. C'est clair, c'est ça le deal. C'est ça le deal. Et donc, le terrorisme n'est pas prêt de s'arrêter. N'est pas prêt de s'arrêter. D'autant plus que... D'autant plus que les pays occidentaux tolèrent ces idéologies, on trouve ces livres en vente libre sur internet, dans les librairies, dans les mosquées, dans les universités, et la même bonne presse, on dit même que c'est génial, c'est extraordinaire, et c'est même de l'amour et de la paix. Que voulez-vous que je vous dise, mes amis ? Que voulez-vous que je vous dise ? Ce n'est pas prêt de s'arrêter. Ce qui se passe, c'est qu'on va assister à un exercice de limitation, de dommage. On vous dira même peut-être que la première victime, c'est l'islam de tout ça, après tout. Vous savez, c'est peut-être l'islam qui est victime de tout ça. Moi, étant attaché à la réalité, je vous ai dit qu'aujourd'hui, être attaché à la réalité, est un dérangement psychiatrique. Un jour tu iras au goulag, un jour tu iras dans un endroit, on te mettra un camisole de force et on te mettra sous Valium pour être attaché à la réalité. Pour moi, je vous dis, je suis peut-être une minorité, mais pour moi, la victime, c'est le gars qui a les intestins éclatés par terre. C'est le gars mort, c'est le gars qui est en train de mourir dans son sang, qui partait en voyage et puis soudainement, il se retrouve explosé, il se retrouve en sang et lumière. Voilà. Pour moi, lui, c'est la victime. Et le monstre, C'est celui qui a causé ça, celui qui a posé la bombe, celui qui a transporté la bombe et celui qui a créé l'idéologie et qui a véhiculé l'idéologie pour soutenir cette bombe. Voilà, ça c'est moi qui le pense. Ça, c'est la réalité. Je vous ai dit, mes amis, qui a besoin de réalité quand on a l'école, quand on a la télévision, quand on a les médias ? On n'a plus besoin de réalité. La réalité, c'est ancien. C'est fini, la réalité. On vit aujourd'hui à l'ère des dogmes. On vit à l'ère des dogmes et la réalité, c'est facho. C'est limite... Oui, c'est facho, la réalité. Voilà, aujourd'hui c'est Bruxelles, demain je ne sais pas, ce sera peut-être encore Paris, ou Lyon, ou Tunis, ou Ankara encore une fois, ou les Africains, comprenez ? Je veux dire, c'est un phénomène global, comprenez ? C'est vraiment un phénomène global. Et si vous ne comprenez pas, je veux vous dire, Il y a un truc qu'il faut comprendre. Aujourd'hui, le combat, même quand on est au niveau politique, le combat n'est pas de savoir est-ce que l'euro a pris un point ou deux face aux dollars ? Ou est-ce que les chiffres de l'inflation sont en vent dans le bon sens ? Ou est-ce que le chômage a augmenté ou a baissé ? Tout ça, toutes ces choses-là, toutes ces préoccupations qui sont légitimes dans une société civilisée, Tout cela doit être relégué au deuxième plan, au centième plan. Quand on fait face à la barbarie, parce qu'à ce moment-là, nous ne sommes plus dans ces considérations-là. La problématique aujourd'hui, c'est si tu existes dans 10 ans, si tu existes dans 20 ans, d'accord? Parce que ton mode de vie, ton mode de vie ancestral est en train d'être menacé. Et il y a de moins en moins d'endroits où tu peux le vivre sans te faire massacrer. Et un jour, ça viendra jusqu'à chez toi, jusqu'à ta maison. Donc, si tu ne comprends pas que tu es dans un combat à mort, qu'il ne s'agit pas de l'euro, qu'il ne s'agit pas de choses comme ça, c'est que je ne peux rien faire pour toi. C'est que vraiment, je ne peux rien faire pour toi. C'est... Je vais arrêter cette vidéo ici. Je parlais pendant 24 heures. C'est des années que je parle. Votre avenir était tracé. Depuis des années, ça se voyait. Je veux dire, nous, en 92, en Algérie, on a eu un attentat à l'aéroport d'Alger. Regardez, c'est en août, je crois. J'ai failli y être, d'ailleurs. J'ai failli sauter, moi, là-dedans. L'avion a été annulé ce jour-là. Oran-Alger a été annulé le jour de l'attentat. Vous pouvez vérifier s'il y a encore des enregistrements de cette époque-là ou les données de cette époque-là. Mais bon. Aujourd'hui, À l'époque, en 92, on a eu un attentat à Alger, on a eu 200 morts. Et qu'est-ce qui se passe ? À cette époque-là, les islamistes commençaient à débarquer en Europe et on leur mettait le tapis rouge. Oui ou non ? Ça, c'est vrai aussi. Ça, c'est aussi vérifiable. On leur mettait le tapis rouge. Et là, on se retrouve... Alors, c'était 92, on se retrouve aujourd'hui presque 25 ans plus tard. Et on se retrouve avec quoi ? on se retrouve avec l'aéroport de Bruxelles qui saute. Alors voilà, vous voyez le parallèle ? Vous voyez le parallèle ? Je crois que nous, on était des cons. À Alger, quand les islamistes nous ont fait sauter une bombe à l'aéroport, nous, parce qu'on ne tient pas à la vie, nous, on n'a pas l'instinct de conservation, on veut juste mourir, vous comprenez ? On est cons. Et vous, vous êtes smart. Donc vous, avec les mêmes, vous prenez les mêmes gens et vous répétez le même scénario et vous espérez vous en sortir sans qu'un aéroport qui explose. Maman, je vais vous dire la suite, je vais vous dire la suite. Vous aurez des villages massacrés. Vous aurez des villages massacrés au couteau comme chez nous. Vous allez la voir. Je ne vois pas physiquement, à moins que les lois de la physique aient changé. Je sais que les lois de la physique n'ont pas eu lieu au moment où cet univers a été créé, le premier milliardième de seconde. Les lois de la physique n'étaient pas applicables. Je sais qu'elles n'ont pas été applicables pendant toute la journée durant septembre 2001, ça c'est encore une autre histoire. Mais à moins que l'univers, que les forces de l'univers vous donnent une sorte de, d'entre parenthèses, ils vous disent les lois de la physique ça n'applique pas chez vous, vous n'avez qu'à prendre les news du Pakistan, vous n'avez qu'à prendre les news de l'Algérie durant la décennie noire, durant les années 90, vous changez les lieux, vous enlevez les noms des villes algériennes et vous mettez les villes françaises de Navarre et de Belgique, et vous allez arriver exactement à votre futur, c'est très simple. Ça ne rate pas, je veux dire, ça ne rate pas. Moi, j'ai une boule de cristal, ça fait, je ne sais pas, 5 ou 6 ans que je vous fais des vidéos, je vous prédis votre avenir. Je vous le prédis comment ? J'ai une boule de cristal à la maison, je fais du tarot, moi. C'est très simple. C'est très simple. Regardez ce que nous avons vécu, puis regardez vos gueules. Regardez vous en être. Regardez vous en être, regardez ce que nous avons vécu. Et puis vous allez voir, les lois de la physique étant les mêmes, vous allez exactement subir la même chose. Voilà. C'est tout. Sauf que vous, vous avez encore moins d'esprit combatif que nous par rapport à ces choses là. Ça c'est le problème. Ça c'est le problème. Enfin là j'arrête parce que maintenant je vais dire des choses encore plus graves.
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