Les Coups d’Etat de Macron : la France n’est plus une Démocratie

A monologue arguing that Emmanuel Macron has orchestrated coups d'état in France, transforming it into a post-democratic state where elites serve a common agenda and most citizens are unrepresented. The speaker warns of deteriorating public services and societal decline.
Quand je vous dis que nous sommes rentrés dans l'ère post-politique, c'est pour une raison bien précise. Je vous montre un exemple, le journal d'aujourd'hui. Au Royaume-Uni, nous venons d'élire un gouvernement, on va dire, de gauche, d'extrême gauche même, et on a notre premier ministre, notre nouveau premier ministre, de gauche, qui s'est rendu immédiatement aux Etats-Unis, un petit peu comme pour prendre les instructions, et il vient d'appeler à augmenter les dépenses de défense au sein de l'OTAN. Vous voyez, c'est pour ça que je parle de poste politique. Ils sont tous au service du même agenda. Depuis que je vis dans ce pays, il y a doucement 20 ans, je n'ai jamais vu un homme ou une femme politique arriver au pouvoir et décider de s'attaquer au bras, le corps, aux problèmes du pays. Ça signifie la dégradation de la qualité des services publics, les hôpitaux en très mauvais état, les écoles qui ne doivent qu'émander des stylos et des crayons sur Facebook, la qualité, la dégradation des routes, le pouvoir d'achat, la précarité énergétique, la précarité chez les personnes du troisième âge, les retraites, tous ces problèmes qui sont réellement au cœur de la vie de la cité, ça ne les intéresse pas, ils se sentent déconnectés il y a extrêmement longtemps. Leurs problématiques ou leurs préoccupations ne sont pas de ce monde et ça c'est valable pour la gauche ou pour la droite. Notez que j'aurais volontiers voté pour lui. Vraiment, parce que nous avions quoi ? Nous avions de la droite affairiste, qui avait d'ailleurs les mêmes préoccupations, et puis aujourd'hui on a la gauche idéologique. Moi j'avais juste envie de changer, vous savez, quitte à être battu, à être fouetté tous les jours, je préfère changer de temps en temps de père fouettard. J'ai pas envie d'être fouetté par les mêmes, donc je change de temps en temps et quand j'en aurai le bol d'eux, je voterai pour la droite et ils viendront continuer l'agenda. Mais il semblerait qu'il n'y a point d'alternative crédible aujourd'hui à ce duopoly entre ces parties qui ne représentent pas vraiment une alternative. La France maintenant. En France, ce qu'on constate, c'est qu'on a un été avec plusieurs coups d'État qui ont été mis en place par le régime d'Emmanuel Macron. Coups d'État est un mot très fort, mais je dis coups d'État parce que La France est entrée dans une ère post-démocratique. On n'est plus dans le post-politique, on est dans le post-démocratique. Ça signifie que la démocratie, c'est du passé. Et aujourd'hui, on est dans un nouveau système. Il faudra... Les concours sont ouverts. Il faudra lui trouver un nom. Il faudra lui trouver une désignation. Mais qu'est-ce qu'on a ? On a un système où la majorité des Français ne sont pas représentés. C'est ça, la réalité. Leurs voix ne servent à rien. Ils ne peuvent plus élire leurs représentants à n'importe quelle forme de suffrage, quelle que soit l'occasion, que ce soit un suffrage présidentiel ou législatif ou autre, ils n'arrivent plus à se voir représenter à qui sont de plus en plus nombreux. Et là, ça crée un déficit démocratique. On est au niveau de certains états africains, de sinistres mémoires même. Il y a des états africains aujourd'hui qui sont beaucoup mieux tenus que la République française. On a Macron qui... n'était pas très content du résultat des européennes. Donc qu'est-ce qu'il fait ? Il va déclencher une nouvelle élection. Il va la déclencher comment ? Il va la déclencher par le biais d'une solution surprise et en plus qui était semble-t-il prémédité. Ce n'était pas quelque chose de nouveau dans sa tête. Et en plus, il a parlé de grenade des goupillets. Ça signifie que ce monsieur, qui est là dans le rôle et quand même la préservation de l'ordre institutionnel, jette des grenades des goupillets. Notez au passage que probablement, je ne connais pas vraiment toute la biographie de Macron. Je devrais peut-être m'y intéresser un peu plus. Mais notez au passage, je ne pense pas que c'est quelqu'un qui ait fait l'armée. Parce que jeter une grenade dégoupillée, ça n'a pas de sens. Les grenades, quand on les jette, elles sont toujours dégoupillées. Il n'y a personne qui jette une grenade goupillée. Donc il a jeté une grenade dégoupillée et il a lancé des élections avec le délai minimal permis par la loi en plein été. Donc forcément, il a mis l'opposition et tout, sens dessus dessous. On a vu des trahisons, on a vu des retournements de veste, on a vu des scènes inimaginables dans un pays où il y aurait une certaine dignité, on va dire, de la politique. Par la suite, un premier tour. Il y a un deuxième tour et entre les deux, bien entendu, on a les classiques faire barrage, se désister, faire des alliances, des désalliances, tout ça. Et puis, au final, on arrive à un certain résultat. Le problème, c'est qu'il n'a pas envie de respecter ce résultat. C'est ça qui est choquant. C'est que c'est comme si je vous disais que, par exemple, la France a perdu face à l'Espagne. Mais vous savez quoi? On a perdu face à l'Espagne, mais on va quand même aller. On coupe. On va quand même aller en finale. Je veux dire, attends, t'as perdu, tu rentres chez toi. T'as perdu, tu fais ta valise, tu fais ton truc, tu rentres chez toi. Là, ils ne veulent pas rentrer chez eux. Là, on arrive dans une situation où on a Macron, Attal lui dit bon, moi je dégage tout ça, voilà ma démission. Il dit non, non, tu ne démissionnes pas, tu restes. C'est travailler entre les deux. Toi, tu viens me donner ta démission. Moi, je dis non. Mais on a l'impression que Macron ou la Macronie ne veut pas respecter le verdict des urnes. Et là, on parle des situations où les gens qui ont voté, par exemple, Rassemblement National, ne sont pas représentés. Mais même les gens qui ont voté, par exemple, à gauche, qui ont voté, qui ont donné leur voix au LFIST et autres, ne sont pas représentés. En fait, personne n'est représenté. C'est juste Macron, il est là et il se dit bon, j'y suis, j'y reste, je garde le pouvoir. c'est quand même extraordinaire qu'on n'en parle pas. Vous voyez ce que je veux dire ? Ça signifie que, quelque part, c'est mentalement acté. C'est mentalement acté, même chez l'opposition. Ça signifie qu'elle est à la fiste. On est en train de leur voler l'élection, clairement. Pour dire clairement, on est en train de leur voler l'élection. Là, ils ne disent rien. Ils sont tranquilles. Il n'y a pas une seule voix qui s'élève contre ça. Et ça, c'est extrêmement choquant et ça montre que la France est en train d'entrer de plein pied dans le poste démocratique. Juste pour vous donner quelques aberrations de ce système. Vous connaissez tous François Hollande. Vous connaissez François, vous connaissez son bilan, vous connaissez un petit peu comment les, comment le voient les Français. Il a été élu. François Hollande a été élu. Darmanin, vous connaissez Darmanin ? Qui est plus détesté, Darmanin ou François Hollande ? Darmanin a été élu. Born a été élu. Je veux dire, j'ai l'impression que plus une personne est détestée, moins une personne est populaire, plus ses chances d'être élu sont élevées. Demain, si je devais parier sur le résultat des élections françaises, je prendrais les pires, je mettrais mon argent dessus. Donnez un exemple. Je regardais ce temps-tôt une vidéo de l'économiste Mark Twatty. J'ai appris dans cette vidéo, et c'est assez choquant, mais finalement choquant, mais je ne vais même pas les vérifier parce que, clairement, c'est une information qui tombe sous le sens de la dégradation de la vie publique aujourd'hui. il y a 11 députés qui chez S aujourd'hui dans l'Assemblée nationale. Ça signifie que pendant qu'on a, juste pour vous donner une idée, pendant qu'on a un certain ténor du Rassemblement national qui parlait durant les élections de la campagne électorale, qui parlait de qu'est-ce qu'on va faire, à quelle soupe allons-nous manger les binationaux, Pensez aux Israéliens ou pensez aux Maghrébins, je ne sais pas moi. À quelle soupe on va manger les Binationaux ? Aujourd'hui, on a des fichés S qui sont dans le Parlement. Oui, voilà. Je suis à Trinational, je n'ai pas fiché S. Les gars sont fichés S et ils sont dans le Parlement. Voilà l'idée. Donc on a atteint une dégénérescence absolument sans limite. Cela dit, ceci ne surprend pas de la Macronie. Je vous rappelle un truc, un détail de la vie de Macron. Je sais que sa vie est bardée de détails parfois très scabreux. Certains, non des moindres, ont été plus que largement évoqués. Je ne vais pas revenir dessus aujourd'hui. Mais il y a un détail, c'est que quand il était à l'université, il a fait sa thèse sur McEwen. Maquiavel. Vous voyez ce que je veux dire ? Il y a des connexions, il y a des correspondances, comme dirait Baudelaire, qui ne trompent jamais, qui ne mentent pas. Et aujourd'hui, on le voit dans la manière dont il gère le pays. Le système français est tel que, je vous dis un truc, ils ont élu, si je regarde, juste de mémoire d'homme, le système français a élu Hollande. Je ne vais pas faire l'insulte aux Français en disant les Français ont eu Hollande. Je le fais parfois par pur sens de provocation, mais aujourd'hui, on est sérieux. Le système français a mis Hollande au pouvoir. Par la suite, ce même système, il a mis Macron et en plus, il a réuni Macron. Macron est en train de faire son deuxième mandat. Son premier mandat était déjà épouvantable. Beaucoup de gens criaient ce n'est pas mon président. Il a déjà montré durant le premier mandat une propension au scandale, une propension à des sorties absolument inacceptables, à de la mauvaise gouvernance. Et au final, il a été élu comme une lettre à la poste pour un second mandat. Et je vous cache pas, et j'exagère à peine, en fait j'exagère même pas, je suis peut-être même en deçà de la réalité. Si Macron avait la possibilité de se présenter pour un troisième mandat, Mettez votre argent dessus. Mettez votre argent dessus. Il passerait s'il devait se présenter un troisième mandat. Le système politique français a atteint tel niveau de corruption aujourd'hui que je pense que si on fait un radio ou un micro trottoir, je suis sûr qu'il y a peut-être 99% des Français, peu importe d'où qu'ils soient, quel que soit leur bord politique, qui ne sont plus aujourd'hui représentés par le pouvoir politique, ce qui est quand même grave. Ça veut dire que pour moi, une telle situation, je ne vais même pas parler de réforme ou de réformette ou de changement. Honnêtement, ce genre de situation, en général, si je regarde l'histoire d'autres pays, En général, ces situations changent par des révolutions grandeur nature, avec une grande R. C'est seulement des révolutions qui viennent faire un reset, comme dirait le père Schwab. C'est un reset qu'il faut littéralement de la vie politique. Ce n'est pas possible, ça ne peut pas continuer comme ça. Mais voilà, on va avoir cette équipe, je ne sais pas comment la nommer cette équipe, je ne sais pas qui elle représente, mais en tout cas, elle est en train de mener le pays à la faillite, ça c'est clair, elle est en train de mener le pays au surendettement, à la guerre, à la faillite, et rien ne semble aujourd'hui pouvoir s'y opposer, en tout cas pas les jeunes. Merci mes amis d'avoir écouté cette vidéo et puis je reviendrai avec une autre live demain. Demain 19h de Paris et puis je vais avoir un invité que vous avez très très apprécié la dernière fois et c'est par la demande populaire qu'il reviendra. Merci mes amis et on se voit demain dans un live. A très bientôt.
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