Les Emeutes se Terminent… On fait quoi maintenant ?

YouTube monologue (French) reacting to the recent calming of riots in France and offering a critique of France's political trajectory. The speaker argues that regaining sovereignty by leaving the European Union is the first necessary step to solve national problems, and advocates a multi-pronged approach addressing security (strong law enforcement against criminals and drug trafficking), dismantling the underground economy, restricting immigration, and confronting ideological influences and vested financial interests. The tone is critical and prescriptive; the speaker warns that media and political elites marginalize voices that prioritize these solutions.
Mes amis, bien le bonsoir. Alors voilà, les choses se calment semble-t-il. Mes contacts dans la police me disent qu'il y a de moins en moins d'émeutes. Voilà, l'ordre est quasiment rétabli. Quand je pense qu'on a failli nous prendre la tête sur ce sujet-là. Voilà, vous voyez, comme disait ma grand-mère, l'eau est revenue à son cours et l'esclave est revenu à son mur. Alors, la paix va revenir, jusqu'à quand ? Jusqu'à dans 10 jours, jusqu'à dans... Non, pas dans 10 jours, on va pas parler du 14 juillet, non non, ça c'est pas bien. Jusqu'à dans 6 semaines, 1 an, 5 ans, qui sait ? Il y a des gens qui me contactent sur le numéro de téléphone que j'ai donné. Je n'ai pas le téléphone avec moi, je leur ai montré. je pourrais presque vous le dire de mémoire mais j'ai peur de me gourer parce que la pire chose que tu peux faire sur internet quand tu donnes un numéro de téléphone c'est te gourer et donner le numéro d'un pauvre malheureux quelque part donc écoutez je vais vous dire un truc il y a des gens qui m'écrivent pour me dire mais c'est quoi la solution alors la solution J'ai peut-être quelque chose de très simple à vous dire. Quel que soit le problème en France, le premier volet de la solution, c'est qu'il faut sortir de l'Union Européenne. Sérieusement. Sans blague. Parce que le problème, c'est qu'une bonne partie de la souveraineté a été donnée à l'Union Européenne, à une administration située à Bruxelles. Ça veut dire tout simplement que les élus que vous allez avoir à la tête de votre pays, à la tête de vos institutions, n'auront pas beaucoup de pouvoir en réalité pour régler n'importe quel problème. Donc que vous soyez en train de parler d'un problème médical ou un problème dans l'éducation ou un problème des services publics ou de sécurité ou autre, ça doit toujours, la première réponse doit être sortir de l'Union européenne. Donc il faut toujours réfléchir comme ça. Quel est le premier devoir de toute personne qui veut régler un problème ? c'est sortir de l'Union Européenne. Si on ne sort pas de l'Union Européenne, il n'y a strictement aucune possibilité de régler le problème. Si quelqu'un ne vous parle pas de ce premier devoir, c'est qu'il fait de la démagogie, tout simplement. Quelqu'un veut jouer sur vos émotions, veut jouer sur votre détresse, veut jouer sur vos inquiétudes, et vous balancez des solutions qui finalement n'ont pas cours. Ça signifie des solutions qui sont vendables sur le marché des lectorats, qui permettent d'aller à la télé, qui permettent de faire du buzz. Mais en réalité, une fois qu'ils arrivent au pouvoir, si jamais vous leur accordez votre confiance, ils vont tout de suite réaliser que finalement c'est caduque, ce qu'ils vous ont dit et que c'est pas applicable, comme c'est arrivé à beaucoup de monde. Donc, déjà, première chose, c'est sortir l'Union Européenne. Deuxièmement, on a aujourd'hui en France un problème extrêmement complexe. Et ce problème complexe exige des solutions qui seront toutes asimutes. On ne peut pas juste attaquer sous un certain angle. Par exemple, si je regarde l'offre politique d'extrême droite, c'est attaquer sous le plan sécuritaire. Par exemple, Posons la question comme ça. On va détruire l'économie souterraine. Oui, c'est bien de détruire l'économie souterraine. Moi, je suis contre l'économie souterraine qui nourrit le crime et tout ça. Je suis contre. Mais comment détruire l'économie souterraine ? sans jeter beaucoup de monde dans la famille, littéralement. Parce qu'il y a des gens qui se nourrissent d'économies souterraines, parce que tout simplement, il n'y a que ça pour eux. Ce n'est pas comme s'ils pouvaient, avec leur gueule, aller dans une compagnie du CAC 40, qui ne recrute que du blanc, et puis se faire recruter. Donc, quelque part, oui, il faut attaquer l'économie souterraine, il faut la détruire, mais en même temps, Il faut aussi donner une égalité des chances, une égalité réelle, pas une égalité de papier, pas une inégalité qui est proclamée. C'est ça aussi. Ça signifie que ce n'est pas des solutions juste qui peuvent être que d'un seul côté. Par rapport au criminel qui est dans les cités, j'appelle depuis toujours et je le fais encore ce soir, et bien à le rentrer dedans avec toute la force de la loi. Sans exécution, sans mer, c'est possible. Mais en même temps, régler le problème des caïds, du trafic de drogue. Le trafic de drogue, une fois qu'il a pris bien pied dans un pays, je vous assure qu'en France, vous n'êtes pas encore à cette case, mais si ça arrive, vous ne pourrez plus revenir en arrière. Il vous faudra littéralement créer des corps d'armées spécialisées, comme au Mexique et ailleurs, pour lutter contre ce fléau-là, parce que c'est un fléau qui apporte beaucoup, beaucoup de violence, une violence absolument inouïe qui vient avec. Et les pays où il y a les narcos qui ont pris le pouvoir, eh bien, Voilà, c'est des pays où il y a une insécurité totale et absolue, et les gens vivent à l'ombre des mitraillettes. Donc il faut faire attention à ça. Il faut attaquer brutalement, tant que c'est possible, le trafic de drogue, par exemple. Oui, c'est important de le faire. Mais le problème, c'est qu'on est en train de parler dans le vide maintenant. Pourquoi on est en train de parler dans le vide ? Parce que tous ceux qui parlent comme je suis en train de parler depuis le début de la vidéo signent leur arrêt de mort sur le plan politique. Tout simplement, si vous dites que vous êtes contre l'Union européenne, vous êtes foutu, c'est fini. Il n'y a plus personne qui va vous reprendre. Vous allez passer pour un extrémiste. Vous n'apparaissez pas dans les médias. Et malheureusement, quand il s'agit de politique, la politique, c'est aussi du marketing. Si on parle du problème de l'immigration, l'immigration, ça fait des décennies que l'immigration sauvage est en train, non gérée, est en train de casser, de créer de la fracture en France, de créer de la fracture, comme on le voit aujourd'hui, une fracture ethnique, une fracture sociale. Cette immigration-là, Comment peut-on la gérer ? Peut-on arrêter cette immigration déjà, pour déjà stabiliser la situation ? Parce que quand on a une situation qui part dans tous les sens, au départ, on ne peut pas régler le problème juste comme ça au départ. Mais qu'est-ce qu'on peut faire ? Au départ, on peut déjà essayer de stabiliser les choses. Mais comment on fait pour stabiliser les choses ? Il faut déjà... commencer à arrêter l'immigration. Parce que cette immigration n'est ni dans l'intérêt des Français qui sont français depuis 15 générations, ni dans l'intérêt de ceux qui sont arrivés à 5 ans. Parce que c'est une immigration qui est en train de détruire réellement la relation entre les différentes communautés en France. Il y a des gens qui ont dit qu'il n'y a pas de communauté en France. Si il y a. Au Royaume-Uni, on utilise beaucoup le terme communauté. J'utilise pour la France aussi, parce qu'il ne faut pas nier les réalités. Le fait de nier les réalités ne les fera pas disparaître, tout simplement. Donc, je parle de différentes communautés en France. Donc, le mot est complètement assumé. Mais cette immigration, est-ce qu'on peut l'arrêter? La réponse est non. Pourquoi? Parce qu'il y a deux choses qu'il faut voir. Premièrement, Chaque candidat politique qui arrive avec une offre où il y a le mot immigration, il signe son arrêt de mort. C'est très simple. S'il y a une règle ou une loi non dite ou non écrite de la politique française, c'est que si on parle d'immigration, on est cuit, on est grillé. Même si on dit des choses raisonnables, même si on dit des choses que la majorité des gens vont accepter et trouver équilibrées, y compris des gens qui sont peut-être français depuis peu de temps, Eh bien, c'est inacceptable pour les médias, c'est inacceptable pour l'establishment. Et puis, ça signifie l'arrêt de mort de la personne qui a eu l'autre cuidance d'évoquer ce sujet, de le ramener sur la table. Donc, ramener ce sujet-là, c'est la mort garantie. Il y a aussi autre chose. Il faut savoir que l'immigration est bien des gringos pendant besoin. Quand je suis dans Paris, vous savez pas le nombre de migrants que je vois en train de pédaler pour de grandes boîtes. Ils pédalent pourquoi? Ils pédalent pour aller distribuer de la nourriture, pour aller distribuer du courrier, des choses comme ça. Ils sont dans les petits jobs. et les grands groupes en ont besoin. Donc si on arrête, par exemple, l'arrivée des migrants par barque et bateau et tout ça, si on arrête ces ONG qui le font, eh bien ces grands groupes, il faut penser à eux, il faut penser à leur actionnariat et tout, parce que le problème, c'est que ces grands groupes sont fondés quand même sur, fondamentalement, dans le business model une main d'oeuvre bon marché et corvéable, une main d'oeuvre où tu vas l'écraser, tu vas le faire travailler et puis quand on aura le bol, tu ramèneras quelqu'un d'autre à sa place. De toute manière, ça doit être disponible. C'est comme ça que ça tourne. Parce que s'il n'y en a pas assez, tu seras obligé d'augmenter les salaires et tout. Et là, ça devient Ce n'est pas possible parce que tu as des marges extrêmement faibles. Donc à un moment donné, soit tu penses à la société dans son ensemble, soit tu penses à l'actionnariat quand tu votes. C'est tout. Tu choisis ta gueule, tu choisis tes enfants, tu choisis ta sécurité ou bien tu choisis celle de l'actionnariat. français moyen choisit les actionnaires et puis bon moi je suis pas actionnaire mais j'aurais été actionnaire j'aurais dit merci j'aurais remercié chaleureusement voilà de penser au portefeuille des traders de penser au portefeuille des groupes qui investissent et tout ça c'est très bien aux banques et tout c'est vraiment génial faut penser à leur intérêt sur le plan idéologique bien sûr il ya des idéologues qui vont te dire que Oui, c'est bien, l'immigration massive et tout, c'est une très bonne chose, il faut l'accepter. Et c'est mal, on est méchant, on est haineux et tout ça, si on l'accepte pas. Ça, c'est ce qu'on appelle les forces idéologiques. Les forces idéologiques sont toujours envoyées avant les forces de l'argent. Quand des gens ont un plan, ils vont toujours envoyer d'abord les idéologues. Pourquoi les idéologues ? Parce que les idéologues, ils vont t'expliquer que quelque chose qui n'est pas contre ton intérêt, qui va frapper ton intelligence, qui va frapper ton bon sens, ils vont te la cachériser, ils vont te dire que ça c'est très bien, tu dois épouser ça, et si tu ne le fais pas, c'est quelqu'un de pas bien. D'accord ? Vous voyez le niveau d'argument où on est ? C'est vraiment l'âge mental de 4 ans, là. Donc soit t'es quelqu'un de bien, soit t'es quelqu'un de pas bien. Alors la doctrine dit, ou l'idéologie dit, si tu acceptes ça, c'est que t'es quelqu'un de bien. Voilà. Et puis on sort et on applaudit. Le problème, c'est que derrière ces idéologies extrêmement cheap, eh bien derrière se cachent, se capissent les forces de l'argent qui sont là pour détruire, et puis saigner un pays, saigner une économie, et puis ramasser ce qui tombe. Quand vous avez, par exemple, vous avez des fois des sommets sur le climat. Parce qu'il faut voir la chose dans sa globalité. J'y arrive là, j'y arrive. Il ne faut pas zoomer sur un seul problème. Parce que l'une des tares peut-être de l'extrême droite, c'est qu'elle va juste regarder l'immigration, d'accord ? Face United n'a pas été fermée par l'immigration. L'éducation qui est détruite, ce n'est pas par l'immigration. Les enfants, les gamins qu'on est en train de médicaliser, dont on est en train de profiter de leur instabilité à un moment donné de leur vie, de leur adolescence, en train de leur vendre des théories qui ont été développées par de sinistres hors durs. Ces gens-là, ces enfants-là, qui ne peuvent même pas conduire une voiture sans permis, n'est-ce pas ? Je ne vais pas évoquer les sujets qui fâchent, mais bon, voilà. Ces enfants qui ne peuvent pas acheter une bière sans montrer le pièce d'identité ou même avec une pièce d'identité, on ne leur vendra pas parce qu'ils n'ont pas l'âge légal. D'accord ? Ces enfants qui ne peuvent pas voyager sans un parent, ces enfants où il y a plein d'endroits où ils ne peuvent pas aller sans un accompagnateur, ces enfants où il y a plein de boîtes où ils ne peuvent pas rentrer, ils ne peuvent pas voter, aujourd'hui on est en train de dire qu'ils peuvent commencer à prendre des bloqueurs de puberté sans l'autorisation de leurs parents. D'accord ? On détruit l'autorité parentale parce que ça arrange, bien sûr. Alors, sur le plan idéologique, toujours, cherchez toujours ça, s'il vous plaît. Moi, vous savez, je ne suis pas en train de donner des pensées toutes faites, d'accord ? Moi, je préfère donner des clés. Je préfère donner des clés. Et ces clés-là, ce que vous faites, vous prenez votre indépendance et vous allez vous-même les utiliser sur le terrain et vous me dites si elles marchent ou pas. Sur le plan idéologique, ça dit quoi ? Sur le plan idéologique, soutenir ce que je viens de dire, cette abomination, est bien. D'accord ? On vous le vend grand bien. Et être contre, c'est quoi ? C'est être haineux. D'accord ? C'est très simple, c'est toujours les mêmes trucs à 4 ans d'âge mental. Ce qu'on ne vous dit pas, c'est que derrière, il y a les forces de l'argent. Ce qu'on ne vous dit pas, c'est que Big Pharma se fait des milliards aujourd'hui parce que tout ça est pris en charge par l'assurance publique. Les assurances publiques qui des fois refusent des traitements, refusent de payer des lunettes, refusent de payer des dents, ils refusent parfois même de payer des chirurgies qui auraient pu améliorer la vie de millions de gens. eh bien, elles peuvent payer ce genre de traitement parce que, tout simplement, ça arrange Big Pharma. Donc toujours, quand il y a des forces de l'argent qui ont besoin de se faire du fric par un crime ou une abomination ou autre, il va falloir vous la vendre, vous, sur le plan de l'idéologie. Toujours la même chose, et puis bien sûr avec un discours qui est pratiquement très proche du terrorisme intellectuel. L'histoire dans sa globalité, si vous regardez, la France est un chantier de destruction. Et vous le voyez, c'est une destruction sur tous les plans. L'erreur, c'est quoi? L'erreur, c'est focaliser sur un seul plan et croire que sur ce plan là, on peut tout régler. Voilà, c'est tout. Et pour le reste, voilà quand quand on a des élites qui sont qui ont décidé que ce pays doit mourir parce qu'ils ont la haine de ce que ce pays est. Bah voilà, chaque fois qu'il y a un carrefour, chaque fois qu'il y a un carrefour, ils choisiront la direction qui, vous, vous semblera mauvaise pour l'intérêt du pays, parce qu'elle l'est réellement, mais dans la pratique, ça les arrange parce que c'est exactement ce qu'ils veulent. C'est pas un hasard, c'est pas... Vous savez, on peut faire quelque chose par hasard. OK, si je prends cette voiture, je démarre, je sais pas, je vais rouler au hasard. D'accord, c'est OK, je peux rouler au hasard. Mon parcours sur une carte ressemblera à n'importe quoi. Par contre, si je vais à un point précis, si je vous annonce d'aller à Heathrow et puis j'y vais et j'y arrive, je ne vais pas vous dire que je suis arrivé par hasard. J'ai pris beaucoup de routes, beaucoup de virages, beaucoup de rempoints pour arriver à cet endroit. Ce n'est pas par hasard. Donc si vous comparez la France d'aujourd'hui et la France d'il y a 40 ans, je n'arrive même pas à trouver ces boutons, vous allez voir que Il y a eu quand même énormément de chemins qui ont été pris, beaucoup de décisions. Et ça, ça ne peut pas être. Il y a une intention. Oui, il y a une intention parce que ça va toujours dans la même direction. Forcément. Voilà. Merci. Merci mes amis d'avoir écouté jusque là. Je vais aller me pioter et puis on se voit dans une dans une prochaine vidéo.
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