Les fact checkers, c’est fini ! Le Danemark accuse la Russie ! Feu à LA

A French-language YouTube monologue (January 2025) in which the speaker offers polemical commentary on several topics: Denmark’s response to US interest in Greenland (the speaker reports Denmark blaming Russia), the socio-economic decline of the United States and its weakened public services (used to argue ordinary causes for large fires in California), and a critique of fact-checkers and social-media censorship that the speaker links to a loss of free debate in the francophone internet. The tone is skeptical, critical of Western institutions, and conspiratorial at points.
Mes amis, bien le bonjour ! Du milieu de l'Atlantique, je continue toujours à suivre les news qui deviennent de plus en plus abracadabra. Des fois, on a vraiment l'impression de rêver. Alors, la première news qui m'a beaucoup frappé, c'est la réaction du Danemark. Vous n'allez pas croire ce que je vais vous dire, je vous assure, c'est carré. Alors, vous avez vu, il y a une vidéo ou deux, je parlais de Donald Trump qui voulait littéralement s'approprier du Groenland. Il a dit, le Groenland c'est à nous, nous défendons le monde libre, on en a besoin, vous allez nous le donner, sinon vous punis. C'est un casus belli, dans le code des relations entre pays, c'est quand même très grave de lorgner sur le territoire du voisin et déclarer vouloir se l'approprier. Il y a des guerres qui ont éclaté pour beaucoup moins que ça. Alors que dit le Danemark ? Vous n'allez pas le croire. Ils disent que c'est la faute des Russes. La faute des Russes. Oui, en fait, les États-Unis c'est un pays ami, mais c'est la Russie qui leur a mis dans la tête de prendre le Groenland. Voilà, donc vous tournez le problème comme vous voulez. Ce n'est pas leur ami américain qui veut les exproprier et prendre leur territoire, qui menace l'intégrité territoriale de leur pays. Non, c'est la Russie qui a dû lui souffler, c'est la Russie qui lui a donné l'idée. J'aurais été à la place de Donald Trump, j'aurais pris pas seulement le Groenland, j'aurais pris aussi le Danemark lui-même. Parce que des gens soumis à ce niveau-là, tu te demandes s'ils n'ont pas vraiment atteint un moment dans l'histoire où, je veux dire, voilà quoi. Est-ce que c'est juste qu'ils continuent d'exister ? Est-ce que c'est juste qu'ils continuent d'avoir une souveraineté dont ils ne veulent pas, de toute manière, dont ils ne savent pas ce que ça veut dire ? C'est comme ça que les pays disparaissent, hélas. Remarquez au passage, que le Danemark avait fait des pieds et des mains, il était monté sur ses grands chevaux, quand la Russie avait pris une partie de l'Ukraine, aujourd'hui il ne semble pas tout aussi réactif, ou belligérant, ou agressif, ou volontaire, quand il s'agit, n'est-ce pas, de la menace qui pèse sur son propre territoire. Enfin, que voulez-vous ? C'est comme ça et pas autrement. Alors, une autre question qui vient souvent, je reçois en plein milieu de l'océan, je reçois plein de messages me disant, t'as vu les feux à Los Angeles ? T'as vu les maisons brûlées, les arbres, machin ? C'est certainement du harpe, c'est certainement de l'énergie dirigée, c'est certainement l'état profond, c'est certainement, certainement. Mes amis, je vous dis un truc, J'aime bien aller chercher des explications compliquées, personnellement. Ça ne me fait pas peur d'aller dans des considérations difficiles. Mais honnêtement, entre nous, très souvent, très souvent, ça ne sert à rien d'aller chercher des explications tirées par les cheveux, des explications compliquées, quand des explications simples suffisent très largement pour expliquer la situation. Les États-Unis, contrairement à ce que beaucoup peuvent croire Les États-Unis c'est un pays du tiers monde, vraiment. Des millions d'Américains vivent de timbres alimentaires. La pauvreté là-bas n'est pas un mythe. De plus en plus, l'Europe va vers ce modèle, il ne faut pas se mentir, ils ont grosso modo deux classes. Vous avez la classe des ultra-riches, Et vous avez la classe des ultra-pauvres. Et entre deux, c'est en train de devenir le no man's land. Il y a une disparition, une érosion de la classe moyenne. Et quand vous allez aux États-Unis, ce qui frappe, c'est justement ce contraste. Ce contraste entre des endroits où tu as des voitures de sport plaquées or, des gratte-ciels, des gens extrêmement riches et tout ça, et juste à côté, Tu as un supermarché et puis dans le parking, tu as plein de Mexicains et autres avec des panneaux en carton comme ça, te disant, si tu cherches un ouvrier pour la journée, je travaille pour trois fois rien. Voilà. Vétustés. Il y a une vétusté de leur infrastructure. Les infrastructures des Américains sont d'un autre âge. Leur système, leur administration est devenue tentaculaire, coûteuse, bureaucratique, mais complètement inefficace. Il y a plein d'endroits aux États-Unis où la police n'a pas d'argent pour mettre de l'essence dans ses véhicules pour patrouiller. Il y a plein d'endroits où ils n'ont plus de pompiers, où la caserne des pompiers a été fermée, cadenassée, c'est parti. Je veux dire, au LA, ils ont mis des réservoirs. vide, des réservoirs qu'ils ne peuvent plus remplir parce qu'ils n'ont plus d'argent pour payer la facture d'eau, ils n'ont plus d'argent pour réparer le réservoir ou réparer ses pompes ou sa tuyauterie ou autre. À ce point, ils en sont. C'est un pays qui a une sorte de malédiction, et je dis ça avec beaucoup d'amitié pour l'américain de base, ils ont une malédiction dans leur pays. Ils dépensent des trilliards chaque année à aller dans des guerres, à aller s'impliquer dans des guerres qu'ils ne regardent pas, et ça depuis pratiquement avant ma naissance et avant la tienne. Depuis toujours, ils doivent sacrifier cet ogre de la guerre, lui sacrifier en plus de la vie de leurs enfants, une grande partie de leur développement intérieur. Ça signifie ce qu'eux auraient pu servir pour construire leur route, ce qu'eux auraient pu servir pour améliorer leur quotidien, leur fournir de la médecine, etc. Tout ça n'existe pas. Tout ça part, justement, dans des guerres. Et puis de l'argent, bien entendu. La guerre est un business, vous savez bien. La guerre est un business et cet argent est capturé par une certaine oligarchie qui tire les ficelles, dont l'ombre. Donc, les États-Unis, si on me dit qu'il y a un feu qui s'est déclaré dans un État comme la Californie, et puis ils ont été incapables, de le gérer ou de l'éteindre, moi ça ne me surprend pas, ça me semble tout à fait normal. Je ne m'attends pas à des explications extraordinaires pour expliquer quelque chose qui est normal en réalité. Quand tu vois le degré d'effondrement de ce pays, de ses infrastructures et tout ça, Tu te dis, ouais, mais c'est normal, je vois pas le problème. Oui, un feu se déclare, et puis pendant des jours et des jours, ils les dévorent sans qu'ils puissent rien faire parce qu'ils n'ont pas les moyens, tout ça. Oui, c'est tout à fait normal, en fait. Y'a rien qui doit te choquer dans cette histoire. Le dernier point avec lequel j'aimerais finir cette vidéo, c'est Facebook qui met au chômage les fact-checkers, n'est-ce pas ? Donc les fact-checkers qui étaient devenus ces apôtres de la vérité officielle. Au point où aujourd'hui, par exemple, ils ont été tellement actifs sur l'internet francophone que l'internet francophone a été aseptisé, nettoyé. Il n'y a plus aucune... Il n'y a plus ou très difficilement... On a difficilement accès au moindre débat contradictoire, à la moindre information non biaisée sur l'internet francophone. Ils ont été actifs aux États-Unis, mais ils ont été actifs encore plus en Europe et encore plus en France, je dirais. Tu sais, je vais te dire un truc, entre nous, le vassal est toujours plus zélé que le maître, tu comprends ? Quand le maître fait ça, le vassal, lui, il fait dix mille kilomètres. Parce que le vassal est toujours zélé, tu vois ? L'histoire des factueurs a commencé quand ? Elle a commencé avec l'échec. l'échec de Hillary Clinton aux élections de 2016 face à Trump. Quand elle est venue devant la caméra, cherchez, vous allez le trouver, qu'est-ce qu'elle a dit ? Elle a dit « j'ai perdu à cause des fake news ». Le mot fake news, c'était la première fois de ma vie que je l'ai entendu, de la bouche d'Hillary Clinton. dans les années qui ont suivi, c'est devenu littéralement un culte à travers le monde. Ah oui, fake news, les fake news, les fake news. Et puis à partir de là, on a établi des ministères de la vérité un petit peu partout, et des gens qui veillent à ce qu'ils appellent la vérité. C'est la vérité officielle, c'est la vérité de l'État, c'est la vérité des fonctionnaires, la vérité des banques, la vérité des grandes entreprises, qui en réalité n'est pas une vérité du tout. C'est juste un paravent pour cacher justement, pour cacher au public la réalité pendant qu'on est en train de lui voler sa liberté, lui faire des poches. C'est aussi simple que ça, en fait, il n'y a pas vraiment à chercher. Alors, par exemple, je me rappelle un truc assez sinistre, durant ce qu'on a appelé la crise sanitaire, pendant que des gens allaient sur Facebook partager avec d'autres, par exemple, des effets secondaires qu'ils avaient eus suite aux injections, les censeurs venaient leur couper, venaient leur couper leur compte, venaient leur verrouiller le compte, ou bien supprimer le poste, ou bien fermer le groupe en question. des gens qui ont souffert dans leur chair, qui cherchent de l'aide, qui cherchent des explications, eh bien on est venu, avec malice et cynisme, les censurer pour protéger le market. Ça, c'est les fact-checkers, n'est-ce pas ? C'est juste une envolée, un dérapage absolument sinistre dans cette civilisation occidentale. Je ne sais pas si, honnêtement, je pense que cette civilisation, et vouée au tout-à-l'égout, honnêtement, je pense pas qu'elle renaîtra de ses cendres. Et j'ai une explication que je peux vous donner rapidement avant de terminer cette vidéo, je vais pas faire trop long parce que ça met du temps à uploader. Vous savez, en 1945, par exemple, l'Europe était sortie d'une guerre fratricide, une guerre complètement évitable, une boucherie complète. Mais, quand elle est sortie, elle a réussi à trouver sa place dans le monde. Après, elle a pu renouer avec des trentes glorieuses et devenir l'Europe avec un grand E. On ne peut plus faire ça aujourd'hui, c'est terminé. Vous savez pourquoi ? Parce qu'en 1945, en 1945, Dubaï, c'était une terraine vague avec des tentes. En 1945, beaucoup d'endroits en Afrique, les gens vivaient dans des gourbis. En 1945, les Chinois ne mangeaient même pas à sa faim. Tu comprends ? Ça signifie qu'en 1945, il y avait une réalité qui faisait que le monde avait encore besoin de l'Europe. Le monde n'a plus besoin de l'Europe aujourd'hui. Si l'Europe se détruit, si l'Europe se sabote sur tous les plans, n'est-ce pas ? Personne ne remarquera que l'Europe a disparu, mis à part ses habitants qui souffriront, mais le monde continuera à vivre sans. Le monde, d'ailleurs, est en train de s'organiser, si vous remarquez, de s'organiser un lendemain sans l'Europe. Voilà, mes amis, je vous laisse ici. Je vais uploader cette vidéo. Je vais partager un lien avec vous dans le commentaire épinglé. C'est un interview que j'ai donné à un canal YouTube naissant en anglais. Interview d'une heure et demie, pour ceux qui veulent suivre cet entretien. Intéressant, je pense. À très bientôt, et puis, on se voit dans une prochaine.
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