Les Maladies de l’Attitude : elles chassent le succès !

Your attitudes and limiting beliefs sabotage success more than lack of talent. The speaker contrasts French culture's focus on work quality with Anglo-Saxon emphasis on financial goals, and warns that dismissing others' wealth becomes a self-protective belief that keeps you poor. Strategy and measurable financial targets matter more than passion alone.
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Les amis, bien le bonjour. Vous savez, dans mes vidéos, je réponds aux questions que les gens me posent et j'aide beaucoup de monde à répondre ou à faire face à des problématiques pointues, précises. Mais maintenant, j'aimerais vous dire quelque chose au-delà de ces problématiques. Les gens, ils cherchent quoi ? Les gens, ils cherchent le succès. Ils cherchent une forme de succès professionnel. Comment le matérialiser, ce succès-là ? Très souvent, ce que j'ai constaté en France, c'est que le succès est matérialisé par le travail bien fait, où je fais ce que j'aime. Dans le monde anglo-saxon, ce n'est pas comme ça. Dans le monde anglo-saxon, le succès est mesuré de manière financière. Pourquoi ? Quand on mesure de manière financière, on mesure de manière objective. Ça veut dire que tout simplement, il n'y a pas la satisfaction. Bon, on n'a pas un thermomètre à satisfaction. Vous voyez ce que je veux dire ? Alors que combien d'argent tu reçois à la fin du mois sur ton compte, là, c'est quelque chose de mesurable. Maintenant, ce que je vois souvent chez les Français, malheureusement, alors c'est peut-être des questions, c'est des questions qui viennent ou qui naissent dans la famille. Ça naît à travers l'école. à travers la culture dans laquelle baigne beaucoup de gens. C'est cette mentalité qui consiste à dire déjà à cette vidéo, je suis à une minute 15 de la vidéo. Il y a certains déjà qui ont pensé ou qui ont dit ou qui vont commenter. Ouais, mais tu sais quoi? Il ne faut pas juste regarder les choses du côté financier. Il y a plein de gens qui peuvent être financièrement riches, mais ils sont malheureux. Moi, je vous dis un petit peu un truc simple pour vous résumer ma philosophie. Je préfère être riche et heureux. qu'être pauvre et malheureux. Je pense qu'on est à peu près tous d'accord sur cela. Mais en France, très souvent, je vois cette opposition, je vois cette dichotomie des gens qui vont dire « Ouais, mais bon, vaut mieux ne pas être malheureux », comme si quelqu'un qui avait de l'argent automatiquement deviendrait malheureux. Cette manière de voir les choses, si vous la professez au fond de vous-même ou vous la professez aux autres, va vous bloquer, va devenir un facteur limitant dans votre vie. Un facteur limitant, même une croyance limitante. Vous savez, très souvent, les croyances limitantes sont des croyances qui vont faire en sorte que nous considérons des portes fermées ou que nous considérons une situation comme non désirable. Par exemple, typiquement, quelqu'un, il va voir, je ne sais pas moi, il va voir une Ferrari passer, Il va dire ouais, moi, je connaissais un gars, il avait un Ferrari, c'est un con. Voilà, par exemple, un truc comme ça. Donc, à partir de là, il s'est autoconditionné. Et ça, je donne juste un exemple pour la Ferrari, mais ça peut être pour n'importe quoi. Ça peut être pour une Skoda ou ça peut être pour pour une maison ou ça peut être pour un diplôme ou ça peut être genre oui, un tel fils d'un tel et il a eu tel diplôme, peu importe. Moi, je connaissais un gars qui avait ce diplôme là, c'était un con. qui savait rien du tout, c'était un ignorant. Tu vois le truc. Une fois que les gens développent ces attitudes négatives par rapport à des succès qui ne leur arrivent pas nécessairement à eux, qui arrivent à d'autres, ils sont grillés. Ça signifie qu'on a à l'intérieur de notre cerveau, on a des fonctions concrètes et abstraites, on a certaines fonctions que nous connaissons, que nous pouvons déployer de manière consciente. Il y a d'autres fonctions qui sont là, qui nous protègent et qui influencent énormément notre vie, mais peut-être qu'elles ne sont pas verbalisées. Et le problème, c'est que quand on rentre dans des attitudes négatives comme celles que je viens de décrire, eh bien, il y a des forces qui se déploient à l'intérieur de notre partie inconsciente qui vont nous empêcher, qui vont nous protéger. Donc, si par exemple, tu penses que avoir tel diplôme ou avoir tel bien ou faire telle expérience ou posséder telle voiture ou telle maison ou gagner tant d'argent, tu considères, tu verbalises que c'est mauvais, ben t'inquiète pas, il y a un système qui va te protéger, faire en sorte que tu ne seras pas dans cette situation-là. T'inquiète pas, ça va jamais t'arriver. Vous voyez ? Donc ça, c'est un point important. Il faut respecter le succès, le succès des autres, célébrer les succès, y compris quand ce n'est pas les vôtres, quand ça arrive à d'autres personnes, et puis émuler le succès. C'est bien, il n'y a pas de souci d'émuler le succès. Dire, quelqu'un a réussi dans tel domaine, je ne savais pas qu'on pouvait réussir dans ce domaine-là, mais il a ouvert la route, il a montré le chemin. Je vous donne un exemple. Pendant longtemps, très longtemps, on considérait qu'un humain ne pouvait parcourir le 100 mètres en dessous de 10 secondes. On considérait que 10 secondes, c'était vraiment une barrière infranchissable. Un jour, il y a eu un coureur qui a fait 9 secondes, 9 et quelques. Donc il a battu ce record-là. Il a brisé ce mur mental finalement, cette impossibilité mentale. Et depuis, il y a des jeunes, des personnes plus âgées, des femmes, des hommes, de toutes sortes, de toutes origines, de tout pays, tout ça, qui ont réussi à battre le record de 100 mètres en moins de 10 secondes. Vous voyez, c'est parce que, qu'est-ce qui a changé ? C'est parce qu'ils y croyaient. C'est parce qu'à un moment donné, ils ont réalisé que c'est possible. Donc, quand il y a un succès quelque part, quand tu vois, je ne sais pas, t'es assis en train de prendre un café et tu vois un jeune passer dans une Ferrari, ça te prouve quoi ? Ça te prouve pas que c'est un con. Ça te prouve que c'est possible d'être jeune et de s'acheter un Ferrari en 2024 malgré tout ce qu'on entend, malgré les mauvaises nouvelles, malgré la crise, malgré tout ça. Il y a toujours moyen de gérer soi-même à l'échelle personnelle de gérer sa propre vie, de gérer sa propre vie financière, son propre travail, pour essayer de trouver un chemin à travers le marasme ambiant. Il faut savoir une chose, et ça aussi c'est une erreur, beaucoup de gens, en particulier des gens parfois très ouverts sur le monde, des gens qui s'instruisent, tout ça font cette erreur. C'est-à-dire que distingue entre ta vie et la géopolitique. Ça veut dire qu'il n'y a pas de croisement réel entre ta vie et le prochain président américain, et la guerre en Ukraine, et la Russie, et je sais pas moi. C'est des choses qui peuvent influencer sur nos vies d'une certaine manière, je suis d'accord. Mais, à l'échelle personnelle, ce ne sont pas des choses qui ont, qui doivent avoir un impact extrêmement fort ou extrêmement présent. Il faut distinguer ces choses-là. J'ai envie de vivre. Si j'ai envie de vivre, j'ai envie de créer un projet, j'ai envie de gagner plus d'argent, je mesure le succès professionnel à l'argent, il n'y a aucun problème à ça, il n'y a aucun mal. Pourquoi ? Parce qu'on est tout simplement très divisés sur comment mesurer un succès. Chacun le mesure d'une certaine manière. Comme je vous le disais avant, il n'y a pas de thermomètre à satisfaction, mais il y a un thermomètre à combien d'argent sur le compte. Ça c'est quelque chose qui ne ment pas. Donc l'avantage de mesurer le succès professionnel par l'argent te permet d'avoir un outil de mesure qui est infaillible, qui ne trompe pas. Ça pose un chiffre très clair qui ne prête pas à interprétation. Autre problématique que je constate très souvent chez mes amis français et chez une grande partie de l'auditoire francophone, c'est cette histoire qui consiste à dire, moi je conseille aux gens autour de moi, moi je conseille à mes enfants, faites ce que vous aimez, fais ce que tu aimes. Je suis pas convaincu du tout. Si t'as un jeune, t'as un jeune homme, qui arrive à la vie, qui aime jouer de la guitare. Alors, et puis il est là en train de jouer de la guitare dans le tube du métro. Il est là dans le métro parisien, il joue, il a une boîte devant lui, on lui jette des sous. De temps en temps, il trouve un travail dans un bar, le Guitar Man, tu connais la chanson Johnny Be Good, c'est un joueur de guitare qui va à droite, à gauche, on a la bas-main et tout ça, et qui demande est-ce que je peux jouer de la guitare pour vous? Et puis, Et puis ils lui disent non, non fiston, il n'y a rien pour toi aussi, on n'a pas besoin d'un guitar man. Et donc qu'est-ce qu'il fait? Il remet sa guitare sur son épaule, sur son dos et il repart jusqu'au moment où il tombe à Mobile à Alabama, il tombe sur quelqu'un qui lui dit show them son, show them, show them, viens leur montrer, vas-y joue. Et là, il va commencer à jouer. Et là, tu as cette chanson très particulière qui va leur jouer sur scène dans ce bar. Si tu arrives, si ce jeune arrive à l'excellence et arrive à faire un tube mondial ou arrive à devenir guitariste pour Taylor Swift, bon moi je retire ce que j'ai dit, il n'y a pas de soucis, d'accord ? Moi je retire ce que j'ai dit. Mais le problème c'est qu'aujourd'hui, il ne faut pas se mentir, si on pousse des jeunes à faire ce qu'ils aiment, faire ce qu'ils veulent, c'est malheureusement très souvent la recette pour le désastre. C'est comme si on te donnait un avion, tu te dis, je pilote comment ? C'est quoi ? Pilote comme tu aimes, pilote comme tu te sens. Tu vois là, tu prends le manche, tu tiens, tu prends les gaz et puis comme tu aimes, tu fais à ton feeling. C'est la meilleure manière de t'écraser. C'est comme si tu étais, je ne sais pas moi, tu commandes des troupes dans une guerre, tu as des troupes avec toi, tu as des chars, des machins. Et ils te disent, on fait comment là ? Comment on fait pour répondre, pour riposter à l'attaqué ennemi ou comment on fait pour attaquer l'ennemi ? Vous savez ce qu'on va faire ? Demain on va se réveiller et on va foncer. Comme on aime, on va foncer comme on veut, on va regarder. On arrive à une croisée de chemin. Moi j'aime bien ce chemin là, on va foncer à travers ce chemin. C'est la meilleure manière de finir prisonnier, c'est la meilleure manière de finir écrasé. Mais à la vie c'est pareil. La vie professionnelle et même la vie personnelle, c'est très technique, c'est hyper technique comme monde. C'est un monde avec des règles, c'est un monde avec une stratégie, c'est un monde qui doit s'aborder avec de l'information. Sinon, tu vas s'aborder ta carrière, tu vas s'aborder ton potentiel parce que tout simplement, tu l'as abordé. pas de la bonne manière. Tu l'as abordé sans information. Tu es parti là-dessus en faisant au pifomètre et tout. Mais bon, au pifomètre, il y a des gens. Il y a des gens, ils ont joué à une grille de loto au pifomètre. De toute façon, le jeu est basé sur la pifométrie. C'est un jeu de hasard. Et puis, ils ont gagné des millions. Ça peut arriver. Je ne te dis pas. Je te dis, il y a des gens, ils sont arrivés au pifomètre. Puis voilà, ils ont une carrière qui marche. Ça existe, je ne dis pas que ça n'existe pas, mais c'est une minorité. La majorité des gens qui ont atteint quelque chose, qui sont arrivés à quelque part, sont des gens qui ont travaillé sur la base d'une stratégie, sur la base d'une réflexion, et qui ont surtout laissé des idées négatives derrière eux. Les croyances limitantes, ils les ont sortis de leur vie. Les croyances limitantes, C'est encore une fois, soit une croyance qui te ferme une porte, soit une croyance qui va t'emmener vers les mauvaises portes aussi. Une croyance, je fais ce que j'aime, tu vas morfler mon ami, tu vas morfler. Donc super important de rester focus et d'avoir un élément d'évaluation extrêmement pointu parce que moi ce que je veux Honnêtement, quand je parle de réussir sa vie professionnelle et sa vie financière, mon but ce n'est pas juste d'avoir l'argent pour pouvoir fabriquer un matelas avec. Le but c'est pouvoir vous aider vous-même, aider votre famille, aider vos enfants, préserver votre santé, éviter la pénibilité, pouvoir être mobile au cas où ça se passe mal près de chez vous, puissiez facilement partir et tout ça. Il y a plein de choses que l'argent peut ramener et que si on est coincé, si on est sans le sou, on ne peut pas avoir. Ce n'est pas pour rien, si vous regardez les statistiques, Les gens qui vivent dans la misère vivent beaucoup moins longtemps que les riches. Forcément. Nécessairement. Donc moi je n'ai pas envie qu'à 55 ans vous ayez une tête de 75. C'est tout. J'ai pas envie de ça. J'ai pas envie que vous nous quittiez à 59 ans et que vous laissez vos enfants vous enterrer en payant vos funérailles par carte de crédit. Je n'ai pas envie de ça. On est d'accord. J'ai envie vraiment que vous réussissiez. Mais pour que vous réussissiez, Il va falloir vous débarrasser du premier ennemi qui est sur votre chemin et cet ennemi, c'est vous. Cet ennemi, c'est ce qu'on vous a mis dans la tête. Quand quelqu'un vient vous dire, ah oui, non, le travail, il ne faut pas le juger par l'argent, il faut le juger par la qualité. Il n'y a rien de mieux que la satisfaction du travail bien fait. Tu fais un travail qui est bon, qui est excellent. C'est là où tu as la satisfaction, c'est pas l'argent. Tu sais quoi ? J'aurais été patron, j'aurais été représentant du patronat, j'aurais adoré ça, ça aurait été de la musique. Des gens qui viennent, qui me font du travail, qui me font même des surplus de travail, qui vont fructifier mon capital, qui vont donner leur temps, leur énergie, leur intelligence, leur motivation, voire même leur santé par moment, pour me rendre plus riche, waouh ! J'aurais été représentant du patronat, j'aurais adoré son discours. Par contre, je vous parle, on est entre nous, ce n'est pas ce discours-là qui va vous emporter loin. Vous allez créer de la richesse, mais elle n'ira pas dans votre poche. Vous allez créer des riches, mais ce ne sera ni vous ni vos enfants. Vous allez payer des vacances somptueuses, mais ce sera aux enfants de l'actionnariat. Il y a plein d'actionnaires qui envoient leurs enfants en hélicoptère faire des descentes sur des pistes de ski non catégorisées. Ils sont très contents. Ils vous remercient vraiment beaucoup d'avoir créé des riches et vous êtes contentés du travail bien fait. D'accord ? Donc il va falloir... On est en guerre, mes amis. Il faut être honnête. C'est une guerre et c'est une guerre qui ne fait pas nécessairement de... Il n'y a pas nécessairement de canons César, il n'y a pas nécessairement de bombardements ni rien, mais il y a quand même des victimes, il y a quand même des gagnants, il y a quand même des perdants. Voilà mes amis, merci d'avoir écouté jusque là. Je vous rappelle, regardez le lien, épinglez un commentaire, vous pouvez me booker si vous voulez, pour une conversation one to one, c'est un service payant. Si vous ne voulez pas le service payant, il y a le service gratuit, vous me contactez sur le WhatsApp, je réponds comme je peux. Mais pour le service premium, si vous voulez, vous me bookez sur Zoom et on discute. Merci mes amis et puis on se voit dans une prochaine vidéo.
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