Les Patriotes : Visite au Parti de Florian Philippot

First-person monologue (YouTube, Sept 2023) reporting an immersive visit to the annual congress of the French political party Les Patriotes (leader: Florian Philippot). The speaker foregrounds their independence (not French; paid their own travel), describes on-the-ground impressions: personal conduct of Philippot, party values (sovereignist/Frexit stance, anti-globalist/WEF critique), notable member diversity, and rapid growth. The speaker also criticizes mainstream French media ownership and predicts continued party momentum.
Questions this video answers
1600 attendees.
40,000 members.
About 400 attendees.
Mes amis, bien le bonjour. Comme vous avez pu le voir sur nombreux réseaux sociaux, j'étais en immersion totale chez les Patriotes, le parti de Florian Philippot. Je me suis rendu à leur congrès annuel à Arras, à l'invitation de Philippot. Donc, j'aimerais vous parler de ce parti de l'intérieur, ce que j'ai vu dans les coulisses, ce que j'ai ressenti. Mais avant cela, j'aimerais quand même dire deux choses. Premièrement, j'habite au Royaume-Uni, je ne suis pas français, je n'ai pas le droit de voter en France. Donc c'est important que je vous le dise, de sorte que vous sachiez que ce que je suis en train de vous dire aujourd'hui ne s'inscrit pas dans une logique méditante. Je partage avec vous ce que j'ai ressenti, ce que j'ai vu. Ça c'est premièrement. Deuxièmement, vu comment l'Internet fonctionne et beaucoup de canaux YouTube fonctionnent, j'aimerais quand même vous dire que je ne me suis pas rendu à ce congrès en échange d'une considération financière. En d'autres termes, je n'ai pas été payé pour y aller. J'ai même payé moi-même mon hôtel, mon ferry, mon carburant et tout ça. D'accord ? Juste pour vous dire que je n'ai pas de conflit d'intérêt de cette nature. Alors, on va commencer. J'ai pris donc le ferry depuis l'Angleterre, je suis arrivé à Calais, j'ai roulé jusqu'à Arras et j'ai rencontré Florian Philippot et son équipe. Je n'ai pas filmé. Pourquoi ? Parce que si je commence à filmer, je ne suis pas là. Dans le sens, quand tu filmes, tu vas créer de la distance. Tu es en train plutôt de considérer ton cadre, ton son, ta lumière, la batterie de la caméra. Et puis, finalement, tu n'es pas là. Les images de ce congrès sont largement disponibles sur Internet. Moi, je vous dis le reste. Je vous dis le feeling depuis l'intérieur. Alors, je vais vous dire un truc. Entre nous, on est là. Je suis dans la voiture. Vous êtes dans votre lit ou dans votre bureau ou autre. On parle. Premièrement, quand je vais chez des gens qui ont par exemple les Patriotes, et entre nous, si j'avais été invité par d'autres, si j'avais été invité, je sais pas moi, par exemple, c'est pas que je suis en train de lui tendre la perche, mais si j'avais été invité par l'UPR par exemple, J'aurais été. Donc le fait d'avoir visité un parti ne veut pas dire que je m'inscris résolument contre les autres ou autre. Non, c'est pas ça l'idée. L'idée, c'est une démarche d'ouverture. C'est une démarche d'ouverture intellectuelle, mais aussi une ouverture de valeurs. Je vais vous dire un truc, avant de parler des patriotes. Vous savez un truc. Les combats des forces de l'argent ne connaissent pas les égaux. Ils ne connaissent pas les frontières. Pour eux, d'ailleurs, la planète C'est comment la planète pour les forces de l'argent ? C'est comme une carte de monopolie. Ils n'hésitent pas à vendre, acheter, déplacer, même si chaque mouvement va impliquer la vie de millions de gens. Ça n'en fiche. Les forces de l'argent n'ont pas ce genre de problème. les forces des idées, malheureusement, peuvent en avoir. Ça signifie que quand je regarde l'opposition française, il y a pas mal de divisions à l'intérieur de celle-ci, et ce sont des divisions artificielles qui n'ont pas lieu d'être. Parce que l'ennemi, lui, n'est pas divisé. Lui, l'ennemi est uni. Et quand on combat un ennemi alors qu'on est divisé, c'est pas top. Mais revenons à notre sujet. Quand je suis arrivé chez les Patriotes, j'ai rencontré Philippot, j'ai rencontré les intervenants du lendemain, j'ai rencontré les gens qui travaillaient avec lui. À aucun moment, on m'a interdit d'être dans un endroit où on m'a caché des choses, j'étais avec eux tout le long, j'ai tout vu, d'accord ? Il y avait une transparence, j'ai bien aimé cela, il y avait une transparence dans l'attitude. Deuxièmement, je vais vous dire le truc, comment je fonctionne. Quand je vais chez des gens comme ça, moi ce qui m'intéresse au départ, ce n'est pas leurs idées, ce n'est pas leur programme politique, ce n'est pas leur position sur le Frexit, ce n'est pas ça qui m'intéresse. Ça c'est des idées, elles ont leur valeur aujourd'hui, elles peuvent, elles ont aussi leur contingence. Et qui sait, demain, dans un monde différent d'aujourd'hui, qui sait ce que ces idées-là deviendront ? D'accord ? C'est pas ça qui m'intéresse au départ. Ça, ça m'intéresse dans un second temps. Mais dans un premier temps, qu'est-ce que je veux voir ? Pas encore les valeurs, non, même pas. Même pas les valeurs. Vous savez ce que je veux voir au départ ? Je veux voir si ces gens sont des gens décents, sont des gens bien. Je veux voir si c'est... si quand je suis avec eux, je sens que j'ai affaire à des personnes qui sont bien, qui dégagent de bonnes énergies, ou bien si je suis dans un panier de crabes. C'est tout ce que je veux voir au début. Pourquoi ? Parce qu'il y a énormément de personnes, du monde politique, mais aussi artistique et autres, qui ont de doubles facettes. Il y a des gens qui peuvent être très sympas et tout, très avenants en ligne, c'est des monstres, dans l'arrière-boutique, d'accord ? Alors, la bonne nouvelle, c'est que ce que j'ai constaté avec Philippot, c'est que c'est la même personne que vous voyez en ligne, que vous voyez sur les vidéos, que vous voyez quand les vidéos ne sont pas là. Ça, c'était franchement quelque chose de rafraîchissant. Il y a un très bon contact, une très bonne positivité, même quand ils sont à table, même quand il est tard, même quand l'atmosphère est relâchée. il y a toujours une certaine tenue dans la conversation, il y a toujours une intelligence, il y a toujours une direction, et ça j'ai beaucoup aimé. Alors je me suis bien senti avec ces gens-là, on était extrêmement loin du panier de crabe. Autrement, sur le plan des idées, sur le plan aussi de la motivation de ces gens. C'est-à-dire, si vous regardez Philippot, Je l'ai découvert dans son parti à peu près, allez, on va dire au niveau du Covid. C'est là où, avant, je connaissais le nom. Mais là, au niveau de quand il y a eu le Covid, là, c'était quelqu'un qui était présent. Et en fait, ce qui était étrange, c'est à dire qu'il avait un système. Qui est très particulier dans le sens où, regardez. S'il voulait faire de la politique, s'il voulait faire de la politique. Eh bien, il serait en train d'aller à droite à gauche, rendre visite aux familles les plus importantes qui possèdent les médias. Il serait en train de donner des gages aux uns et aux autres pour essayer d'avoir bonne presse, pour essayer d'avoir une bonne tenue et tout ça. Il n'a pas fait ça du tout. Le gars, je l'ai vu, il était présent. avec des manifestants qui étaient en particulier des soignants, qui avaient été exclus, qui avaient été évincés de leurs emplois pour des raisons iniques, vous vous en souvenez, et beaucoup n'avaient plus été détruits, avaient perdu leur famille, avaient perdu leur bien, leurs enfants et certains même ont perdu leur vie là-dedans. Ils manifestaient avec eux. D'accord ? Et il manifestait tout le temps, il manifestait sous la pluie, sous le soleil, mais il manifestait quand il y avait 25 personnes, et il manifestait quand il y avait 100 000. Alors que le politicien, ton vrai politicien, qui travaille dans un contexte politique, lui, qu'est-ce qu'il fait ? Lui, quand il y a 100 000 personnes, il y va, quand il y a 25, hein, d'accord ? Il était tout le temps là, donc il y a une certaine constance dans l'expression de ses valeurs, et ça, j'ai beaucoup apprécié dans son parcours. Maintenant, L'idée c'est que si je regardais il y a trois ans, cynique comme je suis, vous me connaissez, moi je ne suis pas mieux qu'un autre, je me serais dit, avec cette attitude-là, de se mettre du côté des plus faibles, de se mettre du côté des sans-grades, sans même en parler nécessairement, n'utilise pas ce langage, n'utilise pas le langage de type sans-dents, sans-grades, sans machin, vous ne l'entendrez jamais à l'intérieur des patriotes. Mais c'est de ce côté qu'il se met. Le cynisme qui me caractérise m'aurait incité à penser qu'avec une attitude pareille, tu ne peux pas fonder d'un parti. Finalement, il a fondé un parti et le parti marche très bien. Je vous donne un exemple. Quand je suis arrivé à Arras, j'étais assez impressionné par le nombre de personnes qui étaient présentes. Ils ont fait d'ailleurs ça le compte, il y avait 1600 personnes au congrès. des gens de partout, des immatriculations, j'ai regardé les immatriculations des véhicules, ça venait de partout, y compris de Corse. Les gens qui étaient là, les militants et les adhérents, c'était, on y trouvait une grande diversité. Diversité, j'en ai parlé à au moins une centaine. Il y avait une diversité sociale, une diversité ethnique, une diversité d'origine, une diversité dans le bon sens du terme. D'ailleurs, j'utilise le mot diversité malgré toute la connotation négative que celui-ci peut malheureusement avoir. Mais j'aimerais vous dire qu'il y avait une véritable diversité. Quand j'ai parlé aux gens, j'ai aussi rencontré des personnes qui étaient d'origine marocaine, des personnes d'origine algérienne, et qui étaient là parce qu'ils me disaient, moi, le pays, la France, celle qu'elle est aujourd'hui, je suis inquiet pour mes enfants. C'est normal, c'est des gens qui sont inquiets pour l'avenir, et on ne peut que les comprendre. L'idée des patriotes, c'est une sorte de souverainisme apaisé. C'est le souverainisme. J'ai presque envie de voler le mot à François Hollande. C'est un souverainisme tranquille. C'est un souverainisme bienveillant. C'est pas le souverainisme qui, dès qu'il sort le drapeau français, dit bon, est-ce qu'il n'y a pas une chorba par là ou il y a un truc comme ça que je peux... C'est pas le souverainisme qui est contre quelqu'un. C'est le souverainisme qui est pour la France. Et ça, ils ont réussi à trouver le bon dosage, de sorte qu'ils apparaissent comme des patriotes, ils apparaissent comme des souverainistes, mais ils ne sont pas belliqueux. Ils sont contre personne. Alors, ils sont contre l'Union Européenne, mais l'Union Européenne n'est pas une personne. Ils veulent reprendre le contrôle du pays, c'est-à-dire qu'ils ont un programme politique Mais la réalité, c'est que c'est un programme politique dont la première ligne, littéralement, c'est sortir de l'Union européenne. C'est un parti de Frexit. Alors, il n'y a pas moyen, et je le dis depuis très longtemps et d'autres le disent, comme François Asselineau, il n'y a pas moyen d'avoir un programme politique en France sans Frexit. Pourquoi ? Parce que Si un parti ne parle pas de Frexit, le seul programme politique honnête et valable pour un tel parti serait, ce tiendrait en deux lignes en fait, si vous nous donnez votre confiance et vous nous élisez à l'Élysée ou ailleurs, Eh bien, ce qu'on va faire, c'est qu'on va téléphoner à Bruxelles, prendre les instructions et exécuter le plus fidèlement possible les instructions des instances européennes. Ça, c'est le programme de tous les partis non-Freixiteurs. Parce que quand ils ne sont pas Freixiteurs, vous regardez d'ailleurs, même dans le reste des pays européens, chaque fois que les Européens ont voté pour des gens qui étaient arrivés avec de grands discours, ils ont fini déçus, parce qu'une fois que ces gens arrivent au pouvoir, ils réalisent, je leur donne je leur donne par complaisance le bénéfice de la naïveté, alors qu'en réalité, pour beaucoup, ils savaient bien ce qu'ils étaient en train de raconter, il y avait un certain cynisme, je pense, mais soyons bienveillants, c'est qu'une fois qu'ils arrivent au pouvoir, ils réalisent que les clés du pouvoir sont à Bruxelles et que tout leur programme qu'ils ont proposé et sur lequel ils ont été élus, qu'ils ont proposé aux électeurs et pour lequel ils ont obtenu la confiance, et bien ce programme-là est complètement cadu, il ne vaut plus rien. Donc, l'idée des patriotes, c'est qu'ils ne veulent pas une autre Europe, ils ne veulent pas une Europe différente, ils ne veulent pas une Europe meilleure, ils veulent reprendre le contrôle du pays. Ça signifie qu'ils veulent sortir de l'Union Européenne. Ce que j'ai constaté aussi, et ça c'est très rafraîchissant et c'est absolument, j'arrive pas à le voir dans d'autres parties français, c'est la conscience des enjeux mondialistes. Ça veut dire effectivement, ça sert à rien de focaliser uniquement sur l'Union Européenne, Il faut aussi sortir d'autres organismes, des fois des clubs informels, des fois des organisations étranges qui sont des repères de milliardaires et d'idéologues oisifs et farfelus comme le WEF ou autres, qui sont aujourd'hui en train de voler littéralement les destins des peuples, qui sont en train de voler la démocratie et voler le choix démocratique à des peuples entiers. Parce que quand vous avez, même si vous n'êtes pas dans l'Union Européenne imaginons, mais l'Union Européenne comme je le dis tout le temps, c'est un passage nécessaire mais non suffisant. Mais vous pouvez être en dehors de l'Union Européenne comme nous au Royaume-Uni, mais si vous avez des dirigeants qui vont s'asseoir au WEF et qui ramènent des instructions depuis là-bas, nous on ne peut pas voter pour le WEF. Le WEF, on ne peut pas le sanctionner par un vote démocratique. C'est en train de devenir littéralement un état, un royaume sans terre. C'est en train de devenir une sorte d'organisme vers lequel plein de dirigeants vont pour obtenir des instructions, obtenir des feuilles de route et venir nous les appliquer. Et ça, ça ne doit pas exister. Ceux qui sont conscients de cela sont les patriotes. J'ai réalisé que c'est des gens qui sont conscients de cela. Et puis c'est quelque chose qu'ils veulent complètement éradiquer. Maintenant, en termes d'évolution de ce parti, il y a 4 ans, ils avaient 400 personnes lors de leur congrès annuel. Ils étaient 400. Surtout ce week-end, ils étaient 1600. Ils sont passés de 400 à 800, ils sont passés à 1600. On va les surveiller l'année prochaine, on va voir ce que ça va devenir. Deuxièmement, en termes d'adhérents, et ça on ne peut pas mentir sur le nombre d'adhérents, parce que c'est déclaré au ministère de l'Intérieur et tout ça, c'est tout un système. Ils en ont 40 000. Il y a 40 000 adhérents, c'est énorme. 40 000 adhérents, ça les place. C'est le premier parti souverainiste de France. Les LR ont 80 000 adhérents, juste pour vous dire. Donc c'est un parti qui est en train de prendre du momentum, comme on dit en anglais. Ils sont en train de... réellement sur une pente assombante. Les médias classiques, traditionnels n'étaient pas du tout présents à Arras, c'était zéro. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, sur le plan médiatique, ils sont dans une phase où on va les ignorer, c'est normal, c'est une phase, on va dire, ils n'existent pas. Le problème, c'est que j'aimerais dire à ces médias, c'est que ces gars-là, franchement, je les ai vus de l'intérieur, si vous pensez que parce que vous allez les ignorer, ils vont soudainement péricliter et disparaître, j'ai une mauvaise nouvelle pour vous, vraiment, ce n'est pas le cas. il y a une motivation, il y a une vision, c'est des gens qui sont réellement en train de tracer leur chemin. Donc, ce qui va se passer, c'est qu'aujourd'hui on est dans la phase, ils seront ignorés, probablement d'ici Noël, je ne sais pas, ils seront peut-être à 50 000 abonnés, enfin abonnés, je réfléchis en YouTuber, ils seront à 50 000 adhérents et plus. Les médias vont devoir venir quand même, vont devoir intervenir, et là ça va être plutôt la diabolisation. Il y aura une phase de diabolisation forcément. Et par la suite, on ira à autre chose. Maintenant je vais vous dire un truc par rapport aux médias qui ignorent, qui diabolisent. En France, ça marche comme ceci. Les médias, dans leur grande majorité, appartiennent à un certain nombre de familles. Des familles extrêmement riches, richissimes, comme on dirait, qui vont à chaque grande élection, élection présidentielle par exemple, vont arriver avec leurs candidats. On a l'impression qu'on est à Chantilly, Vincennes, Lanchon, n'est-ce pas ? On est dans un Okan sur mer, on est à l'hippodrome, et chacun ramène son âne, n'est-ce pas ? Chacun ramène son canasson, et puis on va lancer la course. Et puis la famille dont le canasson arrive en pole position, bon ça c'est plutôt de la formule 1 mais on se comprend, le canasson qui arrive en premier, donc à ce moment-là il fait gagner la famille qui a voté pour, qui a mis son argent pour. Et à partir de là il arrive et il va les arranger. Ce système doit s'arrêter mes amis. Vous n'allez pas vous faire bouffer à chaque fois comme ça parce que, moi je vous le dis, vous allez finir avec le slip au niveau des chevilles. Ça ne peut pas continuer comme ça. Parce que vous êtes littéralement, à chaque fois, le peuple français se retrouve à voter pour les choix, pour les offres qui lui sont présentées dans les grands médias. Or, ces offres-là sont des offres liées à des grandes familles qui possèdent les médias en question. Médias, d'ailleurs, que vous payez par vos propres déniers. Ce qui est assez dingue en France. Au Royaume-Uni, on a des milliardaires qui possèdent des médias, mais au moins, ils ont la décence de les financer eux-mêmes par leur propre déni. Alors qu'en France, le milliardaire achète le média, et puis l'État lui signe un chèque pour qu'il fasse tourner. Je veux dire, t'achètes un joujou, ben finance-le quoi, la moindre des choses quoi. Je suis moi pour le propagandist payer. D'accord ? C'est ça le principe. Tu fais de la propagande, tu payes. Voilà. Donc, je disais, C'est un parti qui est en forte croissance et toujours en gardant les mêmes principes de Filippo qui manifeste sous la pluie avec 25 soignants. C'est-à-dire, par exemple, il y avait parmi les intervenants, il y avait le gars de le président et porte-parole de Verity France. Vous vous rappelez, il est très connu, il a perdu son épouse qui était malade, s'appelle Morissette, pour vous rappeler. Elle s'appelle Morissette, elle était malade et puis elle est décédée au bout de quelques mois de souffrance. Elle a eu une maladie neurodégénérative fulgurante. Il a fondé son association et depuis, voilà. Maintenant, il a invité, il est venu parler sur scène. Un truc. Moi, ça m'a frappé parce qu'honnêtement, je vais vous dire un truc et je parle toujours en cynique. Si on est dans une politique cynique, pourquoi tu le ramènerais ? Tu gagnes quoi avec ça ? Mais franchement, tu gagnes quoi ? Mis à part avoir mauvaise presse, qu'est ce que tu vas gagner ? D'accord, tu n'as rien à gagner. Mais ce que j'ai réalisé dans ce parti, c'est que nous sommes vraiment dans l'antipolitique quelque part. Nous sommes dans une logique où il y a des valeurs, il y a des gens qu'on invite, il y a des gens avec lesquels nous sommes. Quand je dis nous, je ne suis pas en train d'inclure là-dedans, je ne suis pas encarté dans ce parti. Comme je vous le disais au début de vidéo, je veux dire, mais ils sont ils vont inclure plein de monde, ramener des gens avec lesquels ils partagent des valeurs, des gens qui peuvent même être au plus bas de l'échelle, qui peuvent subir... Ils ont ramené par exemple René Chiche. René Chiche, c'est un syndicaliste qui est en train de subir littéralement une campagne de harcèlement judiciaire. D'accord ? Tu gagnes quoi avec lui ? D'accord ? Qu'est-ce que tu gagnes avec lui ? Cyniquement parlant. D'accord ? Je veux dire, il est radioactif, techniquement parlant. Et il était là, il était sur l'estrade, il parlait au public, et c'est ça que je trouvais extraordinaire. C'est-à-dire que c'est pas un parti où on va se dire, on marche avec les gens debout, on va regarder si quelqu'un vient, est-ce qu'il peut nous aider à ramener du public, est-ce qu'il peut nous aider à avoir meilleure presse. C'est pas ça que j'ai senti. Et ça, c'est depuis des années, c'est même la marque de fabrique, on va dire, des patriotes. Il y a quelqu'un qui m'a écrit pour me dire, je discutais avec un de mes... sur le WhatsApp ici, je discutais avec l'une des personnes qui me suit sur YouTube. Et en fait, vous savez ce qu'elle m'a dit, ce qu'il m'a dit le gars ? Il m'a dit, oui, le problème avec les patriotes, c'est que oui, j'ai compris, ils ont 40 000 adhérents en ce moment, mais ils sont en train de travailler sur une denrée rare qui est le nom de mouton en France. Il m'a dit, une fois qu'il va épuiser tous les non-moutons, le père Philippot va se retrouver tout seul et il ne pourra pas augmenter le nombre de ses adhérents. C'est un peu l'idée. Bon, deux choses. Déjà, on va surveiller cette théorie. On va voir les 12 prochains mois ce qui va se passer. On va voir le prochain congrès. On va voir le prochain congrès, s'il se rend à 1600, 1700, s'il se rend à 900 ou s'il se rend à 3000. Donc là, c'est très intéressant à voir. Alors, si le prochain congrès, ils vont doubler encore, ça veut dire que c'est réellement là, sur un horizon de 3-4 ans, ça risque de devenir vraiment un rat de marée. Donc ça, c'est la chose qu'on va observer. Deuxièmement, je pense que On a été trop injustes envers les français, d'accord, de dire c'est des moutons et tout ça. Je ne crois pas que c'est des moutons. Je crois que c'est comme ça qu'on veut les présenter. Vous savez, ça me rappelle un peu. J'avais, je connaissais quelqu'un et le prof le détestait à l'école quand il était enfant. Et comme le prof le détestait, il voulait le faire échouer. Et pour le faire échouer, il n'arrêtait pas de lui dire toi, t'es un nul. D'accord. Toi, t'es un nul. Toi, tu iras nulle part. Donc, l'idée, c'est quoi? L'idée, c'est qu'on met l'étiquette. On te met dessus. Ça peut arriver des fois dans des familles dysfonctionnelles. Ça peut arriver partout. On te met dessus une étiquette de ce qu'on veut que tu deviennes. D'accord. Donc, si on n'arrête pas de dire oui, les Français étaient des moutons, ils sont nuls, ils votent contre eux-mêmes et tout ça, à force de le répéter, eh bien, c'est une prophétie qui peut se réaliser. Mais je ne crois pas qu'elle tienne vraiment la route. Je crois qu'il y a beaucoup de gens qui sont éveillés. L'expérience covidiste a beaucoup participé. On remercie ceux qui l'ont lancé parce qu'ils nous ont fait gagner beaucoup de temps. Je veux dire, les lanceurs d'alerte, ceux qui voulaient ouvrir les yeux sur beaucoup de choses, il y a plein de gens qui étaient à des années-lumière de réaliser ce qui se passe et qui soudain ont été frappés par la lumière. Elle a traversé littéralement l'univers par des connexions impénétrables. Elle est arrivée alors qu'ils n'étaient pas censés voir ce qu'ils ont vu du tout de leur vie. Donc il y a eu quand même beaucoup de gens qui se sont réveillés aux énergies néfastes du système. Et puis, on va voir. Moi, je suis très curieux. Mais franchement, je remercie les patriotes de l'accueil que j'ai eu chez eux, de l'hospitalité, tout ça. Franchement, je me suis vraiment senti à l'aise parmi eux. Je remercie aussi les gens très nombreux qui, au meeting d'ARA, sont venus vers moi. Je suis désolé. Vraiment, je présente mes excuses à ceux auquel je n'ai pas pu accorder beaucoup de temps, parce que les gens venaient de partout, je ne pouvais pas rester longtemps avec chaque personne. Mais si je vous ai raté, si vous vouliez me dire des choses et que vous n'avez pas pu les dire, il y a toujours ce numéro que je partage et n'hésitez pas à venir vers moi. Merci mes amis d'avoir écouté jusque là et puis on se voit dans une prochaine vidéo. A très bientôt.
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