Les USA lâchent Zelensky : fin de la guerre en Ukraine en 2024 ?

Commentaire vidéo (monologue en français) critiquant l'implication américaine et occidentale dans la guerre d'Ukraine. L'auteur soutient que Zelensky a été instrumentalisé par les États-Unis, que l'Ukraine mène une guerre perdue face à la Russie, et que les États-Unis cherchent des gains économiques et géostratégiques (notamment affaiblir l'Europe et remplacer le gaz russe par du gaz de schiste américain). L'orateur anticipe un échec ukrainien probable en 2024 et un retrait du soutien américain.
Mes amis, bien le bonjour. La guerre en Ukraine est en train d'aller doucement vers sa fin inéluctable. La fin est une bonne chose, est une bonne nouvelle parce que franchement, voir des jeunes Ukrainiens aller se faire tuer en masse sur cette guerre complètement inutile lancée à la demande des États-Unis n'avait strictement aucun sens. D'ailleurs, beaucoup d'entre eux ont fui dans le reste de l'Europe. Et aujourd'hui, il y a du lâchage dans l'air, c'est-à-dire que Zelensky, l'ami des États-Unis, eh bien, doucement, est en train de se faire lâcher. Se faire lâcher par les médias, mais surtout, plus grave que ça, se faire lâcher par les politiques. Même si en réalité, les médias, souvent, reçoivent des ordres du politique, en Occident. Ça signifie, les positions médiatiques sont souvent calquées ou alignées sur des positions étatiques. Donc très souvent, quand on voit les médias changer de ton, ce n'est pas parce qu'ils sont libres et indépendants qu'ils changent de ton, c'est tout simplement qu'ils ont reçu une autre note, qu'ils ont reçu une nouvelle musique sur laquelle ils doivent danser. Donc souvent, on regarde les médias, puis c'est un indicateur. Aussi il y a autre chose. On va dire au passage, même si tout le monde sait ça. Être ami des États-Unis, ce n'est pas une position d'avenir. Plein de gens étaient des amis des États-Unis. Saddam Hussein, par exemple, vous avez vu comment il a fini. Il a été à une époque l'ami des États-Unis. Même les talibans étaient les amis des Etats-Unis. On les appelait des Moudjahidines. On les invitait à la Maison Blanche. On a même dédié une mission de la NASA aux Moudjahidines. Et par la suite, quand on en perd le contrôle et puis quand l'administration change, les priorités changent et tout ça, on les renomme. Ils deviennent des talibans, ils deviennent des terroristes. Et puis on les laisse tomber. Donc en fait, c'est un classique, c'est un classique d'un système qui est extrêmement cynique et qui utilise les guerres comme une manière normale et habituelle d'expédier ou gérer du business de tous les jours. Les Américains, attention, ne lancent pas des guerres pour se défendre, lancent des guerres pour maintenir la guerre parce que c'est une grosse industrie, c'est une de leurs plus grosses industries et il faut qu'ils la maintiennent constamment. Dans le cas de l'Ukraine, qui est en train de perdre face à la Russie, Il faut se dire que personne, aucune personne raisonnable, aucune personne ou fait des enjeux ou des forces qui sont sur le terrain n'a pu penser un instant que l'Ukraine allait un jour vaincre la Russie, marcher sur Moscou et peut-être même marcher sur Vladivostok et arriver jusqu'à la mer du Japon de l'autre côté du pays. C'est quelque chose qui n'a strictement aucun sens. L'armée russe est une armée massive, une armée suréquipée. Et puis, malgré tous les problèmes que peuvent connaître les Russes sur plein de secteurs, les militaires, les militaires autres, eh bien, c'est une armée qui est très opérationnelle. Et un pays comme l'Ukraine n'a strictement aucune chance. Et ça, c'est connu d'avance. Alors, pour quelle raison ? Quelle est l'incitation qu'a Eusélin Sti à aller engager son pays dans une guerre pareille ? En fait, Cette guerre, il faut le rappeler, a été déclenchée, entre autres choses, mais principalement par le rapprochement de l'Ukraine de l'OTAN et donc la volonté de ramener l'OTAN jusqu'à la frontière russe. Alors effectivement, certains voix sont élevées en disant oui, mais l'Ukraine est un pays Le souverain, il a le droit de faire ce qu'il veut. Oui, il a le droit de faire ce qu'il veut. Mais ce n'est pas comme ça que ça marche dans notre monde. Ce n'est pas parce que tu es un pays souverain que tu as le droit de faire ce que tu veux. Il y a des sensibilités géostratégiques. Ces sensibilités viennent de conflits, parfois de conflits passés, de sensibilités passées, ou de conflits qui sont dormants. Par exemple, je vous donne un exemple tout bête. Le Mexique, pays souverain, décider demain de s'allier avec la Chine et que la Chine lui dise, écoute, on vous donne X milliards, vendez-nous des terrains au nord du pays, on a envie d'installer des bases militaires et des missiles au Mexique. Le Mexique est bien entendu un pays souverain. Mais est-ce qu'il a le droit ? Est-ce que les États-Unis lui permettraient d'installer des missiles chinois pointant sur eux juste de l'autre côté de leur frontière ? Ça signifie que le moment où le missile décolle et le moment où il traverse leur frontière, ils tentent de compter jusqu'à deux. ils ne les laisseront jamais. Cuba, pareil, on a fait l'expérience au début des années 60, l'époque Kennedy, la crise de Cuba où le monde était à deux doigts d'une guerre nucléaire, grandeur nature. C'est que, tout simplement, Cuba avait décidé, à la demande de l'URSS, qui était faite encore en réponse à un autre incident où les Américains ont voulu installer des missiles proches de l'URSS, et bien ont voulu installer des missiles à Cuba.
D'accord ?
Cuba, pays souverain. Est-ce qu'il a le droit d'installer des missiles soviétiques ou russes juste en face des États-Unis ? La réponse est non.
D'accord ?
La réponse, c'est que ça va déclencher des hostilités. Donc, l'Ukraine, en faisant ce qu'il a fait, a automatiquement, et le savait, a automatiquement engagé son pays dans cette voie-là. D'ailleurs, par la suite, une fois qu'il était envahi, la Russie avait proposé, à un moment donné, un plan de paix en disant Vous calmez le jeu, vous devenez neutre, on ne vous demande rien du tout. On vous demande juste de rester neutre. Comme ça, on ne vous attaque plus et puis on arrête tout ça. Boris Johnson, le bouffant britannique qui était Premier ministre de l'époque, eh bien qu'est-ce qu'il a fait ? Il leur a dit non, non, il faut continuer la guerre, ce n'est pas possible. Et l'autre, Zelensky, a continué la guerre. En continuant la guerre, il a fait quoi ? Il a compromis l'intégrité territoriale de son pays. Et il a fait quoi ? Il a aussi causé beaucoup de morts. On n'a pas de bilan officiel côté ukrainien, mais les chiffres qui fuient parfois montrent que c'est le désastre, en particulier chez les jeunes. J'ai vu récemment une vidéo de recrutement où on voyait des jeunes des jeunes, des recrues ukrainiennes, je peux vous dire que là, c'était 50 ans et plus. Ça signifie qu'ils sont en train vraiment de racler le fond de la corbeille. On ne gagne pas une guerre avec du matériel hétéroclite. Vous savez, le matériel militaire qui a été envoyé à l'Ukraine, c'est un matériel hétéroclite. Certains envoyaient des vieux tanks, d'autres des canons, d'autres des munitions de toutes sortes. Mais en réalité, une armée, ce n'est pas ça. Une armée, ce n'est pas juste des armes et on va aller sur un terrain vague et on commence à tirer sur l'ennemi. Ça ne marche pas comme ça. Les armes qui sont utilisées par les pays dans le monde, c'est des armes qui sont adaptées, adaptées à leur météo, adaptées à leur situation géostratégique, aux ennemis auxquels ils vont faire face, aux conditions du terrain. Il y a énormément de choses qui rentrent en jeu. Et leurs militaires sont entraînés dessus. Et après, sur ces armes-là, vont développer des stratégies militaires. Donc c'est pas juste du matériel hétéroclite qu'on reçoit le matin, on distribue à des jeunes et puis aller courir et tirer, ça marche pas comme ça. Donc c'était une guerre de massacre, c'était une guerre qui a envoyé l'Ukraine sur une impasse où il n'y avait que l'échec à la fin. Ces jours-ci, je disais qu'il y avait un lâchage médiatique mais il y a aussi pire. C'est-à-dire qu'aujourd'hui il y a un lâchage politique. le président ukrainien Zelensky devait parler devant le sénat américain, devait parler dans une sorte de réunion qui n'allait pas être publique. Mais on sait que la réunion devait avoir lieu. Et en fait, il devait leur parler surtout pour demander de l'argent. Parce que lui, ça fait des années qu'il demande des milliards. Je dis milliards, je dis milliards. Et après, on lui donne, on lui donne, on lui donne. Le problème, c'est que les sénateurs américains, ils ont dit quoi ? Ils ont dit qu'on n'a aucune transparence. On n'a strictement aucune transparence. On ne sait pas où va l'argent. On va à l'argent du contribuable américain, c'est exactement ce qu'ils ont dit. Le problème c'est que si vous avez regardé ces derniers temps, on commence à avoir des scandales, on commence à voir des proches de Zelensky ou des gens importants dans le pouvoir local se faire arrêter parfois avec des sacs de cash à l'intérieur de la maison.
D'accord ?
Des sacs et des sacs. l'argent des milliards qui ont été versés sur ce pays qui était considéré jusqu'à avant la guerre. Après bon, c'est devenu Zinski, devenu un saint et tout ça. Mais si vous regardez juste avant cette histoire. L'Ukraine était considérée comme l'un des pays le plus corrompus de la planète, avec des systèmes de mafia, des systèmes de traite de blanche, du trafic en toutes sortes. Donc, aller verser des milliards sur un terrain pareil, c'est clair que c'est juste une manière de les voir ventiler à travers la planète sur des comptes à Panama. Mais en fait, ceux qui ont fait ça, savaient, bien entendu, savaient ce qu'ils faisaient. Et probablement, il y a de l'argent du contribuable qui a été détourné par des politiciens occidentaux en utilisant l'Ukraine comme alibi et aussi comme étape nécessaire. Donc on donne de l'argent et après, bon, bien sûr, il y a des marges arrière. Il faut savoir qu'il y a des marges arrière même sur des contrats, des contrats tout officiels et tout ça. Il y a des marges arrière dessus. Alors quand on commence à donner de l'argent sans contrat, sans engagement, sans rien, je peux vous dire que là, les marges arrière, ce n'est même pas des marges arrière, c'est en fait 50-50, voire on te laisse 10-20% pour le dérangement, parce que t'es un prétendant. Et on reprend le reste. Zieliński était un acteur, un acteur assez sulfureux, chanteur, tout ça. On a vu certains de ses clips. qui a été placé de manière artificielle, c'est pas un leader, d'accord ? C'est pas un leader charismatique, c'est pas quelqu'un qui séissait dans le pouvoir ukrainien à la force d'un discours ou à la force d'un projet politique ou autre, non. C'est quelqu'un qui a été placé là par les américains. à la base. Et donc c'est réellement quelqu'un qu'il contrôle absolument. Et c'est pour ça qu'il est parti dans cette guerre. J'aurais été ukrainien, je l'aurais considéré comme un traître, il ne faut pas se mentir. Parce qu'il a engagé le pays dans une guerre perdue d'avance. Alors qu'il pouvait, il lui appartenait et il pouvait, c'était son devoir d'éviter d'engager le pays dans cette direction-là. Il pouvait éviter ça. Et il n'a rien fait pour l'éviter. Au contraire, il a joué l'aggravation et il a joué le pourrissement. Maintenant, je vous disais, les sénateurs américains ont refusé de le recevoir, ont refusé de le voir. Parce qu'il est venu suppliant en disant, juste avant il a annoncé, on a besoin d'argent sinon on va perdre la guerre, il n'y a plus de sous, il n'y a plus rien, on veut de l'argent. Or, il n'y a aucune somme d'argent que tu peux verser sur l'Ukraine pour faire en sorte qu'il gagne la guerre contre la Russie. C'est le pot de terre contre le pot de fer tout simplement. Tu peux verser des milliards et des milliards et des milliards, et puis quand t'auras plus de milliards, la guerre sera perdue. Et ça, les américains ont fini par le comprendre. C'est pas qu'ils ont fini par le comprendre, ils sont pas bêtes. Ils le savaient depuis le début. Sauf que cette guerre était là pour atteindre un certain nombre d'objectifs. Puis une fois que les objectifs sont atteints, à ce moment-là, on tourne la page et on fait autre chose. Le truc, que va-t-il se passer maintenant ? C'est quoi l'issue ? L'issue, c'est que probablement en 2024, on va voir l'échec de cette guerre. On va voir que l'Ukraine va perdre face à la Russie. Ce qui est fondamentalement une bonne chose, parce que ça arrêtera le massacre des jeunes Ukrainiens.
D'accord ?
Parce qu'il faut savoir qu'il y a plein de pro-Ukraine qui ont le drapeau de ce pays dans leur bureau Facebook ou ailleurs, sont prêts à se battre jusqu'au dernier Ukrainien.
D'accord ?
Moi, je préfère la paix. D'accord ? Je suis un homme de paix, je préfère que ça se calme, je préfère que ça s'arrête. Donc, cette guerre va s'arrêter. Mais il faut savoir une chose. Cette guerre, en réalité, n'a jamais été une guerre contre la Russie, n'a jamais été une guerre pour sauver l'Ukraine ou autre. Si on voulait sauver l'Ukraine, on n'aurait juste pas commencé par l'envoyer dans une guerre perdue d'avance. Cette guerre est contre l'Europe.
D'accord.
À la base, cette guerre est contre l'Europe. Pourquoi? Cette guerre, même si elle s'arrête. Les choses ne vont pas revenir en avant. On ne va pas revenir juste comme ça, par un claquement de doigts, revenir à la situation d'avant. La situation d'avant n'existe plus. Elle n'est plus sur la table maintenant. Les Allemands rêvent de revenir à la situation d'avant. Pourquoi ? Parce que maintenant, ils sont privés du gaz russe. Ils sont en train d'acheter du gaz de schiste américain en le payant cette fois plus cher. D'accord ? Ils sont en train de le ramener à travers l'Atlantique. Pour vous dire que les Américains, quand ils lancent un projet, bon, il y a toujours un projet guerrier, puis il y a des projets économiques derrière. Donc sur les projets économiques, Ils ont aujourd'hui la capacité de prendre du gaz de schiste dont la production est interdite en Europe.
D'accord ?
Dans la majorité des pays européens, c'est interdit de produire du gaz de schiste. Ah ben, ils achètent du gaz de schiste américain et il coûte tellement cher qu'aujourd'hui c'est rentable de lui faire traverser l'Atlantique. D'accord ? Vous voyez le truc. Donc, ils sont exsangues. Aujourd'hui, leur économie a beaucoup de problèmes, les Allemands. Ils ne pourront pas continuer comme ça parce que l'Allemagne, c'est quoi ? L'Allemagne base son économie sur une énergie pas chère. et doit créer des produits très chers et donc garder le bénéfice, garder la différence. C'est pour ça que les Allemands, c'est pas la Chine, ils fabriquent pas des produits qu'ils vendent pour 50 centimes. Si vous regardez la production allemande, vous regardez les voitures, les outils, les machines qui produisent les Allemands, c'est toujours des produits à très forte valeur ajoutée. Pourquoi ? Parce que Ils ont des gens, ils ont une main d'oeuvre qui est excessivement chère, et pour que ça soit rentable leur histoire, leur économie, il faut qu'ils vendent des produits chers, donc fabriquent des produits à forte valeur ajoutée technologique et financière, mais il leur faut de l'énergie pas chère. Le prix de l'énergie aujourd'hui est en train de casser leur équation, l'équation allemande. Mais ce que les Américains ont réussi aujourd'hui, cyniquement, par cette guerre contre l'Ukraine, ils ont créé une division de manière assez permanente, j'ai presque envie de dire définitive, entre la Russie et l'Europe. Pendant que l'Europe aujourd'hui est en train d'applaudir... et négocier l'entrée de l'Ukraine dans l'Union Européenne, alors que l'Ukraine n'a strictement rien à faire dans l'Union Européenne, n'a aucune... sur le plan, que ce soit économique, sur le plan de la gouvernance, sur le plan de la stabilité, sur le plan de tout, n'a rien à faire dans l'Union Européenne. La seule raison pour laquelle Von der Leyen veut le faire rentrer, c'est parce que Biden leur a demandé, c'est tout, et ça permet d'exacerber les tensions entre l'Union Européenne et la Russie, c'est tout, c'est la seule raison. Autrement, il n'y a pas d'autres raisons. Et en fait, Aujourd'hui, on a créé une scission permanente entre la Russie et l'Union Européenne.
D'accord ?
Et l'Europe de l'Ouest et centrale. Donc, ça va vers quoi ? C'est pas seulement la Russie, c'est pas seulement le gaz russe. C'est beaucoup plus profond. Parce que la Russie aujourd'hui travaille avec la Chine, travaille avec les BRICS, travaille avec l'Inde, avec le Brésil, avec de plus en plus de pays qui veulent rejoindre qui veulent rejoindre cette organisation-là. Parce qu'une insécurité géostratégique a été créée. Il y a une insécurité qui a été créée. On a remarqué, par exemple, qu'on peut, du jour au lendemain, considérer que la Russie contrarie Washington, et on décide, par exemple, de ne plus vendre des pièces d'Airbus à la Russie. Voilà. On ne te vend plus. Bon. On décide de geler, les avoir, les biens russes dans les comptes, et puis tu les aies les intérêts pour les donner à l'Ukraine. Voilà, on ne respecte même pas le droit de propriété. Donc, à ce moment-là, plein de pays, aujourd'hui, réalisent qu'ils peuvent être les prochains. Quand tu vois une Europe tellement belliqueuse qu'elle peut, dans une logique purement suicidaire, économiquement se détruire, détruire sa construction et sa reconstruction depuis la Deuxième Guerre mondiale, la détruire à la demande d'un vieux sénile américain qui ne sera pas en vie dans 12 mois, d'accord ? et qui ne sera de toute façon pas dans la maison blanche aux prochaines élections, à la demande d'un vieux, détraqué, corrompu, qui haït même dans son propre pays. Tu vois que l'Europe, l'Europe, tous les pays européens, la France y inclut, l'Allemagne y inclut, le Royaume-Uni y inclut, même s'il ne fait pas partie de l'UE, sont prêts à aller se jeter dans la gueule du loup. Eh bien, quand on a réussi, Tu imagines ce que va penser l'Inde ? Tu imagines ce que va penser le Brésil ? Ce que va penser le Venezuela ? Ce que vont penser les pays africains ? Ce que vont penser d'autres pays du Moyen-Orient et autres ? Ils comprennent que les Européens sont devenus le caniche enragé des Etats-Unis. Et que n'importe qui aujourd'hui, qui contrarie le locataire actuel au futur de la Maison-Blanche, peut se retrouver avec l'Union Européenne sur son dos. quitte à ce que l'Union Européenne se détruise. Ce n'est pas important pour eux. Ils sont prêts à tout. Donc à ce moment-là, c'est vrai que de plus en plus de pays sont en train de se conglomérer au sein des BRICS pour essayer de créer le monde du lendemain. Ce monde-là, il n'y a pas l'Europe dedans. L'Europe n'en fait pas partie. Les américains ce qu'ils vont faire, comme d'habitude, ils vont tirer leur épingle du jeu, à un moment donné ils vont se dire bon, nos priorités ont changé, nos intérêts primes avant tout, ils vont tourner la page, passer à autre chose, potentiellement même, signer des accords avec la Russie. Potentiellement même, les entreprises françaises qui ont quitté la Russie pourraient se faire remplacer, comme c'est arrivé ailleurs, pourraient se faire remplacer par des entreprises américaines. Mais en même temps, l'Europe va se retrouver une main devant, une main derrière. Les autres pays qui sont au sein des BRICS aujourd'hui ne veulent plus du deal avec l'Europe, ne veulent plus de ce deal-là, ne veulent plus de cette Europe... vociférantes, aboyantes, agressives et fauchées, d'accord ? Ils veulent un autre deal. Et cet autre deal-là est en train de se constituer. Et la guerre, l'arrêt de la guerre en Ukraine, que ce soit par un accord de paix ou parce que l'Ukraine échoue ou parce que Zelensky prend la fuite ou que Zelensky se fait déposer ou se fait fastuer ou soit remplacé par quelqu'un d'autre, ne changera pas cette dynamique-là. Parce qu'aujourd'hui, les guerres s'arrêtent, sauf que les saloperies qui ont été dites et faites par l'Union Européenne durant cette guerre-là, elles vont subsister, elles vont durer et vont conditionner le futur pendant notre vivant. Merci mes amis en tout cas d'avoir écouté jusqu'ici. On va continuer à observer cette histoire en 2024, mais des choses intéressantes sont en train de se passer. Je vous laisse et on se voit bientôt.
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