
A French monologue argues that Arab-Muslim cultures have a strong collective loyalty, or esprit de corps, that Western individualism lacks. The speaker cites Sweden's sexual violence rates, stories of family honor, and the flow of foreign fighters to Syria as evidence of how this solidarity protects communities but also enables harm.
Bonsoir tout le monde. Alors aujourd'hui, je réfléchissais à une différence importante entre les occidentaux et les arabo-musulmans. Alors cette différence, je ne dis pas qu'elle est nécessairement réelle et je ne sais pas quel est l'étendue de cette différence, mais je dis que cette différence est perçue très fortement du côté arabo-musulman. Alors je vous raconte, je vous donne quelques petits exemples, un petit exemple avec lequel j'ai commencé la journée et puis on va construire doucement. J'avais lu un article sur le viol des Suédoises par des immigrants venus d'Afrique et ailleurs. Le viol est un crime très grave, ça arrive partout, sauf qu'en Suède, ça s'en prend dans des proportions absolument faramineuses. En Europe, la Suède est numéro un, je crois que même sur l'échelle mondiale, ils arrivent pratiquement en première ou deuxième position en termes de viols. Et en fait, c'est très caractéristique, ce n'est pas isotrope, ce n'est pas des viols qui arrivent au hasard. c'est des viols très orientés. Ça signifie que c'est toujours une Suédoise qui est violée par un immigrant africain. Et je veux dire, ne m'accusez pas de choses que je n'ai pas dites. C'est tout simplement des statistiques. C'est des chiffres. Puis, je réfléchissais au fond de moi. Je me disais que je commençais à en vouloir un peu aux Suédois. Je vais vous dire pourquoi. Parce que, écoutez, un viol, Ma meurtre, des choses comme ça, ça peut toujours arriver dans une société, malheureusement. Ça arrive. Mais qu'on laisse, qu'on permette que ça atteigne un stade aussi grave sans qu'il n'y ait pas de réaction massive de la part de la population, c'est ça qui nous choque. Chez nous, on aurait lancé des djihads pour beaucoup moins que ça. Ça signifie que si je cherche à transposer ça sur un pays arabo-musulman, imaginant que des gens viennent d'un autre continent, des Occidentaux par exemple, viennent et violent nos femmes de manière aussi massive que des Africains violent les femmes suédoises, je peux vous donner la version gentille. Franchement, je vous le dis sans... sans essayer de l'engager ou autre, on les aurait renvoyés chez eux dans deux vols différents, un vol pour les têtes, un vol pour les corps. C'est un peu... C'est ce qu'on aurait fait. Et puis, vous aurez eu du mal à trouver un témoin qui vous explique ce qui s'est passé. Autant que j'ai l'air civilisé comme ça, autant ce que je vous dis, ça fait partie de mon bagage culturel et c'est pas quelque chose qui me choque au-delà de cela, d'accord ? Que des violeurs partent dans deux avions différents, franchement, personnellement... Ça va m'empêcher de dormir la nuit ? Non, pas vraiment. C'est très important ce point, je le détaillerai plus tard dans une autre vidéo parce qu'il y a une autre idée que je voulais construire là-dessus mais je ne veux pas m'égarer. Qu'est-ce qu'on dit des occidentaux, nous, les arabo-musulmans ? Je vais vous dire ce qu'on dit. On dit, d'ailleurs on ne vous traite pas d'occidentaux, on vous dit, on dit Nsar, on dit les chrétiens. Je vous explique, on parle de culture, des différences. Nous c'est les musulmans, vous c'est les chrétiens. Alors, tu peux toujours me dire, oui, écoute, moi, je ne suis pas, je n'ai pas l'Église ou moi, je suis athée ou autre. Je veux dire, nous, on s'en fout. Athée, ça n'existe pas. T'es chrétien, d'accord ? On s'en fout. Pourquoi ? Parce qu'en fait, on est en train de transposer sur vous notre modèle de société. Par exemple, chez nous, il n'y a pas d'athée. Chez nous, il n'y a que des musulmans. On est tous musulmans de toute façon. Je veux dire, tu peux être raté, tu peux être ce que tu veux, on s'en fout. Mais en fait, t'es musulman, t'es né musulman. C'est pratiquement une race. Ce qui est un tort, parce que ce n'est quand même pas le sens de l'islam. Ce n'est pas une race. Mais bon, vous comprenez, on est une société où les choses sont extrêmement mélangées. La culture est mélangée à la religion. L'ethnie est mélangée à la culture. Et c'est un vrai... D'accord, on vit dans un monde un petit peu particulier. Je suis en train de chercher à... à vous en parler, pour vous parler un petit peu de notre monde mental et essayer de le comparer au vôtre. J'ai vécu, j'ai joué une partie dans chaque camp, donc c'est pour ça que je peux vous en parler, je peux comparer les deux. Ce qu'on dit chez les arabo-musulmans, ce qu'on dit dans mon pays par exemple, on dit que les chrétiens n'ont pas de nez. Le nez, attention, ne le traduisez pas par genre flair, non ce n'est pas cela, ça veut dire autre chose. le nez, le nif, tel qu'il est défini chez les arabes, si vous voulez, c'est cette capacité, cette envie, cette volonté de s'opposer par tous les moyens, y compris des moyens physiques, y compris manu militaris, si nécessaire, contre ce qui nous semble être injuste. Ça, c'est numéro un. Et deuxièmement, c'est aussi, même plus précisément, quand il s'agit d'une injustice commise contre l'un des nôtres. Voilà, ça c'est encore peut-être encore plus pointu. Je vous donne un exemple très simple. Je suis avec mon frère en Algérie l'année dernière, l'année d'avant, chez un garagiste. Je me prends la tête avec un garagiste. Je ne vis pas en Algérie, donc le garagiste pense que je suis l'ami de mon frère, il ne pense pas que je suis son frère. Et moi je me prends la tête. Et mon frère a l'habitude d'aller chez ce garagiste. Et donc à ce moment-là, Le garagiste nous contredit et il prend à témoin mon frère en lui disant regarde ce que ton ami est en train de dire. Mon frère lui dit quoi ? C'est l'exemple type de nif. Il lui dit écoute c'est pas mon ami c'est mon grand frère et quand il parle moi je dis rien. Donc de ma part il a raison. Vous comprenez ce que je veux dire ? Il n'a pas une attitude de neutralité, d'accord ? C'est cette attitude de dire je suis avec lui et pas avec toi. Je suis avec lui même s'il a tort, je m'en fous. Tu fermes ta gueule, je suis avec lui. Je vous donne un autre exemple. Quelqu'un de ma famille, je n'ai pas vu depuis des années, depuis très longtemps. À l'époque, je n'avais pas vu depuis 15 ans peut-être, d'accord ? J'étais gamin quand j'avais perdu de vue. Et quelqu'un m'a raconté, il m'a dit, tu sais, un tel, il y a eu, paraît-il, une bagarre à Alger, et puis il a frappé quelqu'un avec une pelle. Bon, je pense quoi à l'intérieur de moi ? Je pense que ce n'est pas des méthodes. Tu ne vas pas frapper un type avec une putain de pelle, quoi. Mais par contre, puisque c'est quelqu'un de ma famille, puisque c'est quelqu'un de mon clan, qu'est-ce que je fais ? Je suis obligé de répondre quoi ? Même si je pense négativement contre ça. Je lui ai dit, Qu'est-ce que je lui ai dit ? Je lui ai dit, si le gars a pris un coup de gueule sur la... Un coup de gueule avec une... Après un coup de pelle sur la gueule, c'est que probablement il a dû le chercher. Je lui ai dit, je connais ce gars de ma famille et je pense que pour qu'il en arriva là, c'est que c'était probablement, on va dire, pratiquement de la légitime défense. Je n'en pensais rien, je ne sais rien, mais comprenez, je prends position pour lui. Quitte à plus tard le rencontrer et lui dire, mais qu'est-ce que tu fous ? Pourquoi t'as tapé le type avec ça ? En fait, cette notion-là, nous, on a l'impression, du côté arabo-musulman, on a l'impression que cette notion-là n'y a pas chez vous. Je vous donne un exemple. Tout à l'heure, j'ai passé une heure au téléphone en tant que médiateur dans une histoire l'histoire d'une dispute, on va dire, dans un groupe de gens. Il y a un groupe de gens, d'accord ? On parle d'anglais, on est en train de parler d'anglais. Il y a un groupe de gens, un groupe d'amis qui se connaissent depuis des années. Et ce qui se passe, c'est qu'il y a une nouvelle personne qui arrive dans le groupe. Et puis, cette personne est le classique foutu de merde. Moi, je les connais. Je connais ce groupe-là, mais je ne suis pas très proche d'eux, ce qui me permet de jouer ce rôle de médiateur. Et en fait, quand je leur parle, je constate que cette personne fouteuse de merde a agressé une personne de leur groupe. Et en fait, quand je leur parle, elle a agressé de manière... Je veux dire, c'est carrément direct, à froid, des insultes, etc. C'est clair, c'est carré. Et qu'est-ce qui se passe ? Je constate, quand je parle à ces personnes, qu'en fait, ils me disent tous, ah oui, on ne prend pas parti. Mais je leur dis, mais attendez, votre ami, quelqu'un de votre groupe se fait attaquer, quelqu'un que vous connaissez depuis des années, et vous ne prenez pas parti, vous êtes là encore comme des culs à dire, « Ah non, nous, de toute façon, oui, je comprends, c'est mal, mais nous, on ne prend pas parti. » Vous comprenez ? C'est ça que je cherche à toucher du point. C'est ça que je cherche à toucher aujourd'hui. Alors, ce sentiment qu'on a, c'est que vous ne prenez pas vous ne prenez pas parti pour les vôtres, vous ne prenez pas parti pour votre pays, vous ne faites pas corps devant l'adversité. Au pire, vous dites, moi, de toute façon, je suis neutre. Oui, c'est vrai que c'est ça qui nous gêne chez vous. Mais je veux dire ce qui gêne chez nous, c'est que chez nous, on est tellement prêt à prendre part dans l'affaire que des fois, ça donne la Syrie, par exemple, la Syrie. On a des arabes musulmans de partout dans le monde, même de France, qui partent faire cette sale guerre. Si vous regardez, ne me comprenez pas mal. Il faut vraiment ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. Le sentiment qui les pousse, le sentiment brut, avant même d'expliquer cette guerre et tenant les aboutissants, le sentiment brut en soi, il est noble, parce que le sentiment c'est quoi ? C'est quelqu'un qui est chez lui à des milliers de kilomètres, qui considère qu'il y a une injustice qui est commise quelque part, contre des gens qu'il considère comme étant son peuple aussi, Et il se dit, je ne vais pas rester ici, je vais me lever et je vais aller me battre avec eux. L'occidental, même si un pays envahissait la moitié de la France, du moment qu'il ne touche pas le périphérique, c'est bon, il ne va pas se bouger. Bon, j'allais dire un gros mot, j'allais dire que la résistance française était un mythe, je veux dire, je parle à des Français, ils ne sont pas capables de sortir plus que... Alors un résistant, un résistant, Jean Moulin, un deuxième, ben voilà, il n'y a déjà plus de deuxième, tu comprends ? Il n'y a plus personne qui est capable de sortir, d'aller plus loin que ça. Ça signifie qu'en fait, lorsque les Allemands avaient envahi la France, Il y a trois gars qui ont bougé quoi, dans tout le pays. Je parle, ok, c'est peut-être pas trois gars, c'est peut-être trois cents, mais ce que je cherche à dire c'est que c'était minable par rapport à la taille du pays. Ça signifie qu'en fait, oui, vous êtes le type de population qui peut se faire envahir sans bouger. Nous au contraire, nous on a un problème avec ça aussi, parce que nous, c'est comme je vous disais pour la Syrie, on est capable de nous faire manipuler. Parce que la Syrie, par exemple, c'est bien sûr une manipulation. La CIA, c'est bien sûr une manipulation des agences à trois lettres américaines qui veulent faire tomber Bachar pour des histoires géostratégiques beaucoup plus compliquées que ce que l'arabe musulman moyen comprend. Mais en fait, on comprend bien le sentiment qu'il a, le sentiment c'est aller dire j'énif, moi je défends ma nation ou je défends mes semblables, c'est ça l'esprit de corps, ce que vous les occidentaux, l'esprit de corps, vous ne l'avez pas, vous êtes trop individualistes. Alors moi des fois quand j'exagère un peu en privé, je ne dis pas ça en vidéo, je dis qu'on les a castré ces gens, c'est comme ça que je parle en privé, je suis plus dur que ça encore que dans les vidéos. Vous comprenez le message. Vous n'avez pas d'esprit de corps. Et ça se traduit par les Suédois. Bien sûr, je ne suis pas en train de parler en suédois des Suédois. Je suis en train de parler des Français, mais je donne l'exemple extrême du Suédois où on a un pays que tous les, pratiquement tous les violeurs, tous les pervers sexuels à 15 000 kilomètres à la ronde débarquent, violent des femmes. Et là, tout le monde est là, assis sur son cul, bah oui, ils violent nos femmes, les statistiques sont en train de monter en flèche, les mecs sont... Alors, des statistiques de malade dans certaines régions, genre une femme sur quatre a été violée, quoi. Et... Non, bah, on voit pas le problème. Non, on voit pas le problème. Vous comprenez ? Nous, on est des gens à avoir des problèmes dans des cas pareils. Voilà... Une différence... Une différence entre nous. C'est tout. Je cherche juste à... À vous dire cela. Bien sûr, je sais que certains Occidentaux sont extrêmement... c'est extrêmement combatif et c'est pour ça que vous existez d'ailleurs. Mais je vais vous dire un truc, je vais même aller plus loin, je vais peut-être aller au-delà de mon idée initiale. Quand vous avez des guerres, quand vous avez des guerres, d'accord ? On est dans un monde darwinien, d'accord ? Celui qui ne vit pas, celui qui n'arrive pas à transmettre ses jeunes, il disparaît, c'est tout. C'est ça le monde darwinien, c'est très simple. Pour une raison XY dans ta tête, il y a des choses qui vont t'empêcher de transmettre tes jeunes. Une des raisons, c'est être extrêmement courageux, par exemple. Alors, les guerres... Prenez les guerres mondiales, Première Guerre mondiale, Deuxième Guerre mondiale. Qui est mort ? Qui est mort durant ces guerres-là ? Est-ce que sont morts les collaborateurs ? Est-ce que sont morts les gens qui ne résistaient pas, qui étaient cachés chez eux ? Qui est mort vraiment ? D'accord ? Sont morts ? Sont morts... J'essaie de trouver des mots propres pour le dire. Sont morts les gens qui avaient des grosses couilles en Occident ? D'accord ? Ces gens-là sont sortis de vos gènes, j'ai l'impression, si je lis la chose de manière darwinienne. Ça signifie que le résultat net de ces guerres était de pousser les gens les plus couillus chez les Occidentaux, aller se faire tuer, aller servir pour Cheikh Arkanan. Et ceux qui sont restés, sont restés... Pardon, je vais le dire comme ça, sont restés comme des tapettes, sont restés en vie. Voilà. Et ça se traduit très bien aujourd'hui dans votre génome. Je suis désolé de vous l'expliquer comme ça, mais il faut vraiment l'expliquer. C'est ce qui fait en sorte aujourd'hui qu'on peut vous écraser, qu'on peut vous rouler dessus, qu'on a des fémines qui sont en train de détruire vos églises, vous insulter et tout ça. Et qu'est-ce qui se passe ? Vous êtes chrétien encore une fois, attention. l'une d'elles finit sur un de vos timbres. Et vous achetez le timbre et vous le collez sur vos enveloppes. Je ne dis pas ce qui s'est arrivé chez nous si c'était... Allez les gars, bonsoir et je dois arrêter. 15 minutes. Bye. Et je vous aime, vous savez, je vous aime bien.
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