
A first-person video monologue reflecting on a recent trip to Algeria prompted by the speaker's father falling ill. The speaker presents a two-part insight: Algeria has changed (visible public investment, functioning hospitals, new roads/bridges, active communities) and the speaker himself has changed (ceased to carry old Western-centric grievances, adopted an ‘spirit of reconciliation’). Through concrete anecdotes—being woken by the call to prayer, noisy church bells in Lausanne, airport check-in glitches, village cash economies, stray dogs and street characters—the speaker contrasts ‘real problems’ with Western media-driven anxieties, critiques technology as a potential amplifier of harms, and emphasizes humility, human encounters, and renewed appreciation for simple, communal life.
Mes amis, bien le bonjour. Depuis que j'ai été en Algérie, j'en suis revenu il y a une dizaine de jours. Il y a plein de gens qui me posent la question. Alors c'était comment ? Ça fait des années que tu n'as pas été en Algérie. Ça ressemble à quoi maintenant ? Est-ce que ça s'est amélioré ? Est-ce que ça a empiré ? Vous savez, je n'ai pas pu répondre à la question tout de suite. Il m'a fallu du temps. J'aurais pu répondre tout de suite et j'aurais dit la même chose qu'aujourd'hui. Mais j'ai voulu laisser du temps au temps pour voir comment ma perception allait évoluer. Et je peux aujourd'hui vous parler de ce sujet-là. Et c'est un sujet qui nous touche au-delà de moi allant en Algérie. Ça nous touche, je vais vous dire comment, ça nous touche de manière universelle sur plein de choses. Je peux vous dire que, quelque part, je suis descendu en Algérie dans une circonstance, on va dire, d'urgence. Donc il fallait que je descende, mon père était malade, était à l'hôpital et tout ça. Donc j'ai dû partir en prenant une décision littéralement la veille du départ, en bouc-contour la dernière minute et tout ça. Mais au-delà, qu'est-ce qui a changé en Algérie ? En fait, deux choses ont changé. L'Algérie a changé et moi j'ai changé aussi. C'est-à-dire que j'ai découvert peut-être qu'en allant vers les choses, que ce soit un pays, mais ça peut être aussi un travail, un conjoint, peu importe ce que c'est, en allant vers les choses avec un esprit de réconciliation, on va découvrir plein de bonnes choses. Je vous donne un exemple. Si vous vous rappelez, j'étais en Algérie un certain nombre d'années, J'ai été réveillé à 4h ou 5h du matin par l'appel à la prière, la première prière du matin, celle du Fajr. Et bien sûr, je m'étais agacé, j'ai râlé, j'ai gueulé. J'ai fait une vidéo que j'avais publiée et qui avait reçu une très bonne réception. Néanmoins, néanmoins, cette fois-ci, j'ai été dans un esprit complètement différent. Peut-être que j'ai vieilli, peut-être que j'ai enterré une bonne partie de mes illusions, en particulier sur l'Occident. Mais si on réfléchit juste sur ce détail-là... Vous savez, quand je suis arrivé en Suisse, une de mes premières adresses a été à Lausanne, à l'intersection du chemin de la Lande et du chemin du Vieux Collège. C'est une région qu'on appelle... C'est Prie, ça s'appelle Prie. C'est Lausanne, grosso modo, dans le Grand Lausanne. Il y avait une église très particulière, je ne sais pas de quelle dénomination c'est, et elle avait des cloches, et ces cloches, il y en avait trois, elles étaient énormes, et elles n'étaient pas enfermées, je veux dire que le clocher de l'église n'était pas un clocher fermé, c'était quatre piliers parallèles qui montaient comme ça, et puis en haut il y avait trois cloches. Et il les faisait sonner, le dimanche, je ne me rappelle plus combien de temps il les faisait sonner, Beaucoup, très longtemps, je ne sais plus, un quart d'heure, vingt minutes, à pleine volée. Ces cloches avaient un son très désagréable, un son métallique, il n'y avait rien d'harmonieux là-dedans. C'est pas comme ces petites cloches de clochers qu'on trouve dans les campagnes et tout ça. Non, c'était un truc, c'est un système sonore qui se voulait agressif, bruyant, tintamarre, entre pratiquement plus désagréable qu'un métro qui arrive dans une station, pour vous donner un exemple. Vous voyez, à l'époque, je n'ai pas râlé. Enfin, ça m'est arrivé le matin, quand ils faisaient ça, d'aller allumer la douche et je mettais ma tête sous l'eau de la douche, à fond, pour essayer de tuer le bruit. Et puis, le plus souvent même, je me réveillais plus tôt que le bruit et je partais, je m'éloignais et je revenais quand c'était fini. Vous voyez, ça, c'était en Suisse. Et puis, en Algérie, on me réveille avec l'appel à la prière et je fais toute une histoire. C'était une époque, celle-ci est une autre. J'ai changé. J'ai réalisé que lorsqu'on va vers la situation, quelle qu'elle soit, avec un esprit de réconciliation, on va trouver des bonnes choses. On va trouver des bonnes choses, on fera abstraction sur les mauvaises choses. Et on le fait et on espère qu'on le fera pour nous aussi. On espère qu'on nous pardonnera aussi. Nos offenses comme nous pardonnons ceux qui nous ont offensés. Vous voyez. Cette fois-ci, j'ai découvert que le pays était bien meilleur. J'ai pu vous dire tel que je le pense. Je suis reposé. Reposé, oui. J'allais toute la journée à l'hôpital. Les journées commençaient très tôt, parfois à 7h du matin, parfois avant. Certaines de ces journées se sont terminées à minuit, voire au-delà. Et je peux vous le dire, tel que je l'ai vécu, je me suis reposé. Je me suis reposé parce que il n'y avait pas la folie. ou la pression psychologique dans laquelle on nous fait vivre en Occident. En Occident, on nous fait vivre dans des problèmes tous artificiels. Vous allumez les médias. Il y a une relation qu'on a développée avec les médias qui est une relation très négative, qui est une relation de psychose. Ils nous vendent la peur. Les unes, c'est toujours la peur, la peur, la peur, les nouvelles négatives, les unes après les autres. Et quand ils trouvent Quand il y a un jour vide où il n'y a rien, ils vont juste prendre un produit quelconque qu'il y a autour de vous, ils vont vous dire ça, c'est cancérigène. Ça, c'est les jours où il n'y a rien. On essaie de vous effrayer par la maladie, par la guerre, par la météo, par le climat, par n'importe quoi, par l'économie. Tout ce qui permet à l'occidental de vivre dans la peur est bienvenu. Pourtant, là, je suis dans une rue, là. Les maisons sont là, elles sont hyper nettes. Il y a de belles voitures garées devant les maisons. à voir leurs rématriculations, elles sont récentes, le gazon est super bien coupé. La vie va bien, le ciel est bleu. La vie va bien, en fait. Sauf qu'on a des médias, on a l'État qui nous font constamment vivre dans la terreur et avec des faux problèmes aussi. Quand j'étais en Algérie, les problèmes, c'était du genre, ah oui, tu sais, ce soir, ils vont couper l'eau. Je pense que ce soir, ils vont couper l'eau courante. Mais tu sais, on a un citerne de 1000 litres. On a un citerne avec une pompe, donc normalement, ça ne devrait pas changer grand chose. Vous voyez ? Un vrai problème. Ça m'avait manqué. Un problème réel. Il y avait un chiffonnier qui passait, des fois, il crevait les poubelles parce qu'il était à la recherche de bouteilles en plastique pour les emmener, pour les vendre à une usine de recyclage. Ça se fait, hein. Ça se fait toujours, ces choses-là, là-bas. Vous voyez un vrai problème aussi, un vrai problème. Il y avait des chiens errants et ils voulaient ramener des chasseurs pour leur tirer dessus. Puis finalement, une association s'est emparée de ces chiens juste quelques heures avant l'arrivée des chasseurs. Puis les chasseurs n'ont rien trouvé, donc ils sont partis. C'est des gens qui ont appelé l'association pour qu'elle s'empare des chiens. En fait, c'est drôle comme... J'étais... Je dormais. J'étais fatigué, je tombais de sommeil puisque je ne dormais. Et voilà. Par rapport à la peine à la prière, c'était quoi ma relation avec ? Ma relation a changé. Pendant le premier jour, j'ai oublié la fenêtre ouverte, il faisait chaud. J'ai oublié la fenêtre ouverte. Et bien sûr, ça n'a pas raté, 5 heures du matin, il a commencé. Et je me suis retrouvé à me réveiller, les yeux fermés complètement. Comme ça, je trouve la fenêtre, je la ferme et je reviens dormir. Ça, c'est le premier jour. Trois, quatre jours plus tard, je devais me réveiller très tôt, y compris derrière le jour de mon départ, où je devais prendre un vol extrêmement tôt, qui partait à 8 heures du matin. Je devais être à l'aéroport extrêmement tôt. Ce que j'ai fait, c'est qu'à décembre, à la veille, j'ai laissé la fenêtre ouverte. Je me suis dit, comme ça, ils vont me réveiller avec leur appel à la prière. C'est peut-être un peu moins brutal que la sonnerie de mon iPhone, n'est-ce pas ? J'ai trouvé les... Ils ont construit, ils ont beaucoup investi. Mon père était dans un hôpital public, ouvert à tout le monde, n'importe qui peut rentrer. Hôpital public immense, une ville dans la ville, qui a été construite il y a quelques années seulement. Je ne saurais pas vous trouver ici au Royaume-Uni, un hôpital qui a été construit il y a quelques années. Mais je peux chercher des dispensaires, je peux chercher des infirmeries, des choses comme ça, qui ont été fermées depuis 20 ans. Ça veut dire que là-bas, on a des gens qui travaillent. La majorité des pays du monde sont comme ça. Je ne dis pas que c'est l'Algérie qui est comme ça. mais ils ont construit une nouvelle autoroute, ils ont construit un nouveau pont, il y avait un pont qui était un peu pourri, ils l'ont remplacé. J'ai senti qu'il y avait de l'investissement sur les infrastructures, ça avait bougé. J'ai été aussi un petit peu à l'intérieur dans des endroits où ça ne bouge pas, des endroits où, vers là où il y a eu des mascaras pour ceux qui connaissent, j'ai été visiter une tombe et j'ai été vers des endroits où qui étaient comme ça la dernière fois que je les ai vus et qui seront probablement comme ils sont aujourd'hui quand je quitterai cette terre. C'est des endroits, le même passage à niveau, les mêmes maisons, les mêmes arbres, peut-être avec une branche ou deux de plus, qui sont la seule... Ces villages sont des fois la seule constante dans un monde en évolution, dans un monde qui bouge. D'ailleurs, ce qui était drôle en termes de constante, je me souviens, j'ai été dans ce village, c'est le début du mois, Et ça a résonné avec une fois, il y a 10 ans peut-être, j'ai visité ce village, c'est le début du mois. Et vous savez ce qu'il y a au début du mois dans ce village? Il y a des... Il y a une file d'attente monstre devant la poste. Pourquoi? Parce que les gens reçoivent leur salaire, les retraités reçoivent leur retraite à la poste. Et ils font quoi quand ils la reçoivent? Ils ne vont pas aller en ligne, cliquer et payer, non, non. Ils vont aller à la poste, faire la file d'attente, prendre tout l'argent qu'il y a sur le compte, cash et puis c'est avec ça qu'ils paient. Après ils vont aller à la société du gaz, ils feront la queue, ils paieront le gaz et tout ça. Ils paieront l'eau de la même manière et tout. C'est assez drôle en fait. Et ils paieront leurs achats en cash aussi. La majorité de ces gens dans ces villages ne connaissent pas la carte. D'ailleurs même dans les grandes villes on ne connait pas la carte. Même si certains l'ont et disent regarde j'ai une carte, j'ai une visa, j'ai une mastercard. Mais ne va pas t'aviser à aller acheter avec ça dans la vie de tous les jours. Ça ne sert à rien. Autre chose que je trouvais drôle, ça vous montre un changement d'attitude, et c'est pour ça que je vous en parle, que nous recevons dans la vie en fonction de notre attitude. Vous voyez, notre attitude va appeler les choses et va gérer ou va piloter la manière dont nous allons les percevoir et la manière avec laquelle nous allons interagir. Je vous donne l'exemple. J'arrive à l'aéroport d'Alger. Je vais donc prendre un vol pour Oran, qui est un vol de ligne nationale, donc je dois prendre Alger-Oran, on est dans des lignes nationales. Là, j'arrive pour le check-in, je tente de le faire en ligne, ça ne marche pas, bien sûr, l'application de la compagnie Plante et tout ça, c'était par Algérie par ailleurs. Et après, je suis dans la file d'attente, j'arrive au guichet, il y a la dame là qui cherche un problème avec son ordinateur pour le check-in, L'ordinateur plante, elle redémarre, et là, elle réalise qu'il demande un mot de passe qu'elle n'a pas. Elle a besoin du mot de passe, elle n'a pas le mot de passe. Elle appelle son collègue, qui lui, ne l'a pas non plus. Ils appellent un troisième, ils sont là, trois ou quatre, dans leur téléphone, à vouloir obtenir ce foutu mot de passe. On perd 20 minutes. Il y a un gars qui arrive rapidement, il rentre le mot de passe, l'ordinateur marche. Le gars part, elle s'excuse, elle fait donc le check-in et puis quand elle veut imprimer l'étiquette pour la valise, elle veut imprimer la carte d'accès, elle réalise que l'imprimante ne marche pas. Et là, il va falloir encore appeler, qui de droit, le gars qui est parti là, qui courait vers un autre endroit, il va falloir le rappeler. J'ai repris un bon moment, on a perdu grosso modo une demi-heure, 40 minutes, facilement. Parce que moi, ça m'a fait rire, vous voyez ? Ça m'a fait rire, ça m'a fait rigoler. Il y a 5 ans, j'aurais flippé, je serais monté sur mes grands chevaux, j'aurais appelé, je ne sais plus moi, j'aurais utilisé des termes, j'aurais parlé de tiermondisme, j'aurais parlé d'Afrique, j'aurais parlé de je ne sais plus quoi. Aujourd'hui, ça m'a fait rire. Franchement, pourquoi ? Je me suis dit, c'est la rançon à payer, c'est le prix à payer, un juste prix d'ailleurs, un prix très faible en réalité, pour notre liberté en Algérie. Notre liberté. Il n'y a pas de laisse électronique en Algérie. Vous voyez ce que je veux dire par là ? Le fait que les systèmes informatiques sont toujours à l'état... Ils cherchent à les améliorer, bien sûr, et des investissements, ils peuvent pas se leurrer. Mais ça ne marche pas toujours, c'est toujours un petit peu bancal. Je me suis dit, tu sais, tu pourras jusqu'à la fin de ta vie, tu ne verras pas un état de surveillance en Algérie, tu ne verras pas les caméras, les passes, les systèmes de rationnement électronique, vous voyez ce que je veux dire ? C'est tout. Je me suis dit bon voilà, appréciez, appréciez la vie à l'ancienne. Les ordinateurs n'ont pas nécessairement amélioré notre vie collectivement. Je travaille dans l'informatique et je peux vous le dire, on était peut-être mieux sans parce que malheureusement, comme chaque outil, c'est un outil formidable, un outil qui a un potentiel extraordinaire mais malheureusement, Malheureusement, si vous prenez, je ne sais pas moi, si vous prenez deuxième guerre mondiale, imaginons, deuxième guerre mondiale avec l'informatique qu'on a maintenant, vous imaginez le nombre de morts que ça aurait fait ? Oui, multiplié par 10. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est ça. C'est-à-dire que, quelque part, c'est un outil extraordinaire, mais entre les mauvaises mains, ça peut très mal... Ça peut multiplier, ça peut agir comme un multiplicateur de la perversité humaine. Ça peut... Le crime humain sera décuplé quand il est soutenu par des systèmes informatiques très puissants et qui fonctionnent. Donc, quelque part, vous voyez, j'étais... Je me suis assis dans un café un matin. J'ai été voir mon père. Il dormait toujours. Il était, je crois, 7h30 du matin. Je me suis assis dans un café. Il y avait un fou qui rodait. Les fous, oui, il y en a plein, Oran. Il y en a plein en Algérie. J'adore les fous. Des fois, ils sont d'une très bonne compagnie. Celui-là n'était pas verbal. La seule chose qu'il savait, c'est de demander des cigarettes. Il demandait des cigarettes un peu partout. Il y a un gars à côté, il avait un paquet de Marlboro, il a ouvert, il lui a donné un clope. Il est parti, il a fumé. Le gars qui a donné la clope était parti. Le fou est revenu, il a demandé à quelqu'un d'autre qui lui a donné, il est revenu, il a fumé. En réalité, le mec, il devait se taper, je ne sais pas, un, deux, trois ou quatre paquets par jour. sans contrôle, sans rien. Et d'ailleurs, l'atout qu'il avait était un indicateur assez juste de la quantité de nicotine qu'il se prenait. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? J'ai pu apprécier la vie simple. La vie simple. Des problèmes réels. Pas d'idéologie, honnêtement. En termes d'idéologie, quand je compare nos islamistes, nos salafistes, en termes de radicalisation, on n'arrive même pas à lâcher vide un wok. n'arrive même pas à la cheville d'un WOC qui va faire les écoles, un WOC aux cheveux bleus et rouges. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est... Honnêtement, ces islamistes algériens, j'ai envie d'en choper un, le serrer dans mes bras et lui dire je... lui dire je te demande pardon, quoi. Tu avais raison, j'avais tort. J'avais tort, j'avais tort, je sais plus pourquoi. Je sais plus sur quoi. Je sais même plus de quoi en parler, vraiment. En fait, c'est... À une époque, je me battais pour des choses, pour des choses auxquelles j'y croyais. Je me battais peut-être aussi pour une certaine idée que je me faisais de l'Occident. Aujourd'hui, ayant perdu toutes mes illusions, tout ce qui faisait, tout ce qui m'animait aujourd'hui je réalise que tout ça est vain, tout ça est vide et que je me battais contre des moulins à vent comme ceux qu'on plante un peu partout dans l'espérance vaine, illusoire d'avoir un peu de courant électrique les jours où on aura une crise c'est je sais pas, je suis en train de changer mes amis, je suis en train de changer en profondeur, nous changeons tous mais je partage ça avec vous parce que ces vidéos c'est aussi une expérience humaine, c'est aussi un voyage, un voyage à travers une humanité, la vôtre, la mienne, ce que nous partageons, ce que nous échangeons au travers des commentaires au fil des années qui passent donc j'ai fait des rencontres, j'ai été reconnu entre guillemets sur ceux qui se sont manifestés parce que des fois les gens ne viennent pas vers toi nécessairement. J'ai parlé peut-être à 6 ou 7 personnes. Un professeur à l'université, à Constantine, de l'Est. Constantine, ouais, Constantine, à moins que je confonde la ville, mais t'es de l'Est, ça c'est sûr. Il rentrait de Turquie, je l'ai croisé à l'aéroport. On a discuté, on a beaucoup discuté. C'est très sympa, on a passé une heure à discuter. Un gars très bien. Je parlais... Je dois le contacter, lui. Je parlais à un gars qui... J'étais lors de l'embarquement. J'étais debout comme ça et puis j'ai vu quelqu'un qui voulait passer et j'ai senti qu'il était dans la mauvaise queue et je lui ai dit viens. J'ai voulu le tirer vers là pour l'aider à passer, je ne le connaissais pas. Et puis il est venu vers moi et il m'a dit oui mais passe devant notre célébrité nationale. Il m'avait reconnu mais il n'avait pas, il ne s'est pas approché pour en parler. On a discuté, il m'a donné sa carte de visite. Il a une organisation qui aide les start-up algériennes. Les startups algériennes et les financiers les aident. Des gens très bien. J'aime beaucoup ce genre de projet. J'ai parlé à un jeune, un jeune graphiste. Il m'a reconnu. On était en train de nous garer. Il s'est mis debout devant la voiture. Hé, je veux te parler, je veux te parler. Je suis descendu, un gars extraordinaire, un jeune, 25 ans, beaucoup d'énergie, une énergie extraordinaire. Il me montrait ses médias sociaux, il me montrait les graphismes qu'il faisait. Il y a même de grandes entreprises, il y avait Puma et autres grandes entreprises qui venaient lui dire « On adore ce que tu as fait, est-ce qu'on peut reprendre, est-ce qu'on peut travailler ensemble ? » J'ai adoré, c'est génial. J'ai parlé à plein de gens, des gens qui m'ont marqué, des gens qui m'ont montré que le temps passe en fait. Ouais, j'arrive au bout de la parole, pas au bout des sentiments, pas au bout des idées, mais j'arrive au bout de la parole ici. Merci d'avoir écouté cette vidéo. Je ne sais même pas quel titre lui donner. Merci d'avoir été là et puis on se voit. On se voit quand on se voit très bientôt.
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