
A French speaker reflects on the political and social upheaval across the UK and Europe in November 2020, touching on government responses to COVID-19, Brexit, vaccination rollouts, and his own move to Croatia during the pandemic.
Bonsoir mes amis, ça résonne super bien cette salle de bain et c'est pour ça que je fais une vidéo depuis cet endroit. Je trouve que ça remplace la voiture quelque part. J'espère que vous m'entendez bien. Alors, je ne sais même pas par où commencer en fait. L'état du monde, le monde change à une telle vitesse que j'ai l'impression que le temps que j'uploade cette vidéo, elle sera déjà caduque. Vous savez, j'ai quitté le Royaume-Uni. Je ne sais pas pour combien de temps. Peut-être pour toujours, peut-être pour quelques temps. À ce stade, je ne sais pas. Je suis en train de voir, suivre l'évolution de la situation, pour essayer de comprendre. Alors, mon départ a été précipité, précipité, mais pas irréfléchi. En fait, ce que j'ai fait, c'est que, il y a trois mois, trois, quatre mois, je commençais à parler autour de moi en disant que je vois venir un second confinement. Je savais qu'il y avait un second confinement parce que J'utilise des points juste pour essayer de vous expliquer comment je fonctionne. Je ne dis pas que c'est parfait, mais voilà comment je fonctionne. J'ai une information, je mets un point. Deuxième information, je pose le point, je trace une ligne. Bon, deux points, c'est peu. Tu ne peux pas. On peut tracer mathématiquement une ligne sur deux points, mais ce n'est pas suffisant pour réfléchir. Après, j'ai un troisième point. Si j'ai un troisième point, je vais adapter ma ligne. Quatrième point, j'adapte ma ligne. En fait, ce qui est intéressant, c'est qu'au bout d'un certain nombre de points de données, la ligne ne bouge quasiment plus. On commence réellement à voir une direction, on commence à voir une orientation qui s'apprécie. À partir de là, qu'est-ce que je fais ? Je prends ma ligne et je dessine des points virtuels, des points de données qui n'existent pas. Je dis qu'ici, probablement, voici ce qu'il va y avoir. Ici, voici ce qu'il va y avoir. En fait, c'est des points qui devront confirmer ma ligne. Après, quand je les vois arriver les uns après les autres, Là, ça vient rajouter une validation, parce que quand on a un schéma, quand on a une suite qui s'inscrit dans une certaine logique, c'est qu'il y a une intention derrière. Et au bout d'un moment, on arrive à deviner l'intention. Donc l'intention, clairement, c'était de... Le parti conservateur, aujourd'hui, il a trahi ses électeurs. Boris Johnson, qui a été élu au UK sur un programme conservateur, anti-Brexit, tout ça, aujourd'hui, il parle de révolution verte. Aujourd'hui, c'est comme si nous avions élu un socialo-écolo-mondialiste. Alors qu'il y avait ce choix-là, il y avait cette offre électorale. Les gens, s'ils avaient Il y avait cette offre sur le marché, mais ils ont voté pour les conservateurs et je pense que le parti conservateur est mort. Je ne pense pas que si on a l'opportunité un jour, bien sûr, de faire d'autres élections, parce que peut-être qu'avec le Covid, on ne peut pas faire d'élections. Mais si on a la possibilité de faire des élections un jour, je ne pense pas que de notre vivant. Alors c'est vrai qu'une époque, on disait notre vivant, tu ne vas pas avoir ça de ton vivant. Et c'est vrai qu'une époque, quand on disait notre vivant, pensez à loin, c'est un grand chiffre. Aujourd'hui, il vaut mieux dire d'ici Noël, il vaut mieux dire dans six mois. Vous ne verrez pas les conservateurs gagner une élection dans les six mois ou dans les trois prochains jours, parce qu'on ne sait plus aujourd'hui, parce qu'avec les temps qui courent, temps vivant, temps vivant, ce n'est pas nécessairement une longue durée. Voilà, donc, Luquet a sorti Les militaires sont en train de faire des tests de masse dans certaines régions. Il paraît qu'à Birmingham, ils ont même frappé aux portes. Moi, ce que je n'avais pas envie, vous me connaissez, je suis né en Afrique, je suis né en Algérie, on a eu la décennie noire, on a eu l'armée, j'ai eu un clash contre la tête. Donc, je n'avais pas envie de me retrouver encore une fois dans ma vie, avec des militaires qui viennent frapper, accompagnés de ces gens, vous savez, très ouverts d'ailleurs, que je salue au passage, ces gens qui travaillent pour la mairie et qui laissent des amendes sur les parabrises des véhicules mal stationnées, là où le stationnement est interdit par la loi, ils sévissent. J'avais peur de me retrouver face à ce genre de personnes qui sont extrêmement ouvertes d'esprit, qui sont des personnes avec lesquelles on peut parler en général, avec lesquelles on peut parlementer, accompagnées qui viennent me dire que ma maison s'est transformée en clinique. D'accord? Et puis que le traitement aujourd'hui est obligatoire. Donc, je n'avais pas envie de ça. Je n'avais pas envie de ça. Je ne sais pas pour vous. Moi, déjà en temps normal, déjà en temps normal, je n'aime pas trop les blouses blanches. Il faut dire la vérité. Je ne me sens pas très à l'aise quand je dois aller chez le médecin, même si j'y vais des fois parce que la nécessité me conduit. Mais alors, le médecin qui vient à moi, déjà, déjà, ça, c'est un peu étonnant parce que à la base, en UK, Il faut dire la vérité. J'ai envie de trouver une formule jolie et tout, mais je vais trouver une formule expéditive. On a une médecine de merde. Dans le monde développé, on a une médecine merdique. Tu vas chez le médecin, tu regardes. Typiquement, c'est un indien. Je ne dis pas que parce que c'est un indien, il est mauvais. Moi, j'ai mon dentiste qui est pakistanais. C'est le meilleur de la ville. Ce n'est pas ça. Mais je dis que très souvent, ce sont des gens qui viennent de pays où même les diplômes de pilote de ligne se vendent. sur le marché parallèle, donc moi je suis un petit peu inquiet, vous me comprenez. Surtout quand je le vois googler, il google, et après il va te prescrire, oui, allez à la maison, prenez du paracétamol et buvez beaucoup de jus de fruits. Alors vous me direz, je suis toujours vivant, je suis pas mort, peut-être que voilà, peut-être qu'ils ont raison après tout, mais bon. C'est une médecine, on va dire, assez déshumanisée, en UK, pour le dire gentiment, proposer la chose gentiment. Donc c'est vrai que voir cette médecine où des fois on met jusqu'à 3 semaines, 4 semaines pour obtenir un rendez-vous de 10 minutes, voir soudain cette médecine qui s'invite chez toi, qui vient à la maison, qui va te fournir soudainement un service de première classe, un service à domicile, c'est vrai que ça m'inquiète. Alors là, ils sont en train d'installer des centres de vaccination, n'est-ce pas ? Ils n'en ont même pas encore la main sur le vaccin en réalité, mais voilà, Boris Johnson a rencontré Bill Gates, Bill Gates, médecin de renommée mondiale, Boris Johnson aussi. Et donc ils se sont rencontrés, ils ont discuté de la vaccination et je devine la teneur du propos, je devine, j'ai pas besoin d'être... Et en fait, ils vont m'installer partout. Alors imaginez une gate, vous imaginez un conteneur et une gate dans un parking de Leader Price sur lequel il pleut, et puis des gens comme ça en train de faire la queue pour se faire vaccinés par un préposé au parking, un chiropracticien ou un étudiant ou un plombier. Parce qu'ils ont formé plein de gens, ils ont formé des militaires, ils ont formé des étudiants, même des vétos, des vétérinaires. Alors moi j'imagine que nos responsables ne vont pas être piqués par les vétérinaires, n'est-ce pas ? Mais d'ailleurs à propos de nos responsables, Aujourd'hui, parce qu'hier, alors, hier, ils ont dit qu'il y aurait un vaccin. Alors, plein de gens ont dit, moi, j'attends que le Premier ministre le jette. Après, moi, je le fais. Beaucoup de gens ont raisonné comme ça, ce qui est un faux raisonnement à la base. C'est un raisonnement très tordu. Faites gaffe. Parce que quand tu dis cela, imagine que le Premier ministre se pique, tu te piques aussi. Est-ce que tu as le même profil de risque que lui? Exemple, si dix jours plus tard, Tu vois, je suis un effet secondaire et le Premier Ministre un effet secondaire. Qui accèdera au meilleur médecin? Si tu te laves, les enfants de qui auront des problèmes à continuer leurs études, à payer le loyer ou les traites de la maison? Ce n'est pas la même chose. Ce n'est pas la même chose. Tu ne peux pas dire que tu as le même profil de risque que lui. Ce n'est pas vrai du tout. Ce n'est pas vrai du tout. Donc, toujours est-il qu'aujourd'hui, on nous annonce que la famille royale Les politiques, inclus Boris Johnson, les riches, je cite les riches, devront attendre leur tour comme tout le monde. Ils ne seront pas prioritaires pour le vaccin. Même en payant, ils ne pourront pas y accéder. Le vaccin est pour le peuple. Donc, ils sont obligés de rester en retrait, y compris la reine, rester en retrait pour laisser cette chance salvatrice au peuple. C'est la première fois de l'histoire que je vois une telle générosité. Parce que quand je regarde, par exemple, le Parti conservateur en UK, tous les gros contrats, tous les gros contrats de fourniture de masques, les contrats liés au traçage, les contrats liés à tous les gadgets qu'ils achètent pour nous protéger, n'est-ce pas, contre le Covid, ils se les sont attribués dans la famille. Celui-là est le beau-père de celui-là. Celui-ci sort avec un tel. Et tu peux tracer tout. Le traçage, on a le traçage du COVID. Moi, je trace l'argent. Pendant qu'ils tracent le COVID, moi, je trace l'argent. J'aimerais bien qu'on ait un système de traçage de l'argent qui me permettrait de finir enfin la dénazification de l'Europe. Enfin, je disais que n'allons pas vers les grandes idées, vers les grands mots. Restons là, restons dans cette salle de bain. Alors en fait, c'est vrai qu'ils n'ont pas pensé à nous quand ils se sont partagés des milliards d'argent public, qui est en train d'être gaspillé par hélicoptère littéralement. Par contre, quand ce vaccin arrive, c'est vrai que là, ils pensent au peuple. C'est vrai que ça touche. Alors, je vous disais qu'il y a ça qui me préoccupe, ce qui se passe dans ce royaume sinistre. Et moi, j'ai peur d'une chose, vous comprenez. Quand il y avait le Brexit, le Brexit, vous savez, c'est le 31 décembre, c'est le vrai Brexit réellement. Parce que le Brexit de papier, c'était le 31 janvier cette année. Mais le vrai Brexit, ça signifie la fin de la période de transition, c'est le 31 décembre. À ceux qui pensent Frexit ou Italxit ou Belgixit ou autres qui m'écoutent, j'aimerais dire quelque chose. Notre erreur par rapport au Brexit a été qu'on n'a pas d'abord nettoyé. C'est-à-dire qu'on avait beaucoup de problèmes au Royaume-Uni, Et chaque fois qu'on interpellait nos politiciens, qu'est-ce qu'ils nous disaient ? Ils nous disaient, oui, mais je vous comprends, je suis d'accord avec vous, mais j'ai les mains et les poings liés derrière mon dos, je ne peux rien faire. Tout cela est imposé par l'Union Européenne. Alors si l'Union Européenne voulait bien nous laisser la liberté et la souveraineté, on vous montrerait comment nous gérerions le terrorisme, l'immigration sauvage, les relations internationales. Donc nous, on s'est fait avoir par ce récit-là. On s'est battu pour la souveraineté, on a voté pour la souveraineté. Nous avons arraché la souveraineté entre les mains de Bruxelles et nous l'avons remise à l'ombre entre les mains de Voyons. C'est ça, c'est ça notre erreur. Et maintenant, on va le payer. Alors, moi, ce qui m'inquiétait avec le Brexit, à l'époque, si vous regardez les vidéos que j'ai faites il y a 3-4 ans, j'avais peur de deux choses. J'avais peur que le Brexit soit annulé. Et ils ont tenté de l'annuler, ils ont tout tenté, c'est vrai. Il y a eu retarder, annuler. Theresa May avait même tenté de créer un Brexit sans Brexit. Ça signifie, elle avait voulu nous faire signer des accords contraignants, éternels avec l'Union européenne, de sorte que finalement, on serait en dehors de l'Union européenne, mais on serait dedans. Donc Brexit sans Brexit. OK. Après, il y a eu cette administration-là, risquent de nous punir, risquent de nous faire payer ce vote. Je crois que c'est ce qui est en train d'arriver aujourd'hui, parce que nous vivons une époque de vandalisme, c'est du vandalisme économique, ça n'a aucune autre explication. Et bien sûr, la masse qui souffre est un groupuscule de gens qui sont en train de s'enrichir personnellement de cela. souffrent, ça leur fait tomber dans leur escarcelle de l'argent. Alors pas beaucoup bien sûr, mais quand on multiplie les tragédies, même si chaque tragédie n'apporte ne rapporte qu'un euro, si on multiplie ça par des millions de tragédies, ça rapporte des millions d'euros. Ça me rappelle les citations du Marquis de Sade, il disait si tuer l'humanité entière pouvait procurer autant de plaisir que celui de manger un bonbon je n'hésiterai pas à le faire si je pouvais. D'accord ? Donc eux, c'est pareil. Si la mort de quelqu'un pouvait leur apporter, ou le chômage de quelqu'un, ou la destruction de quelqu'un, pouvait leur apporter autant d'argent que ce qui permettrait d'acheter un bonbon, ben ils l'offrent. Pas de problème. Ils sont degrés zéro, on va dire, degrés zéro de la morale. Voilà. Donc c'est ça qui m'inquiète, ce genre de personnes que nous avons un petit peu à notre tête. Alors, aujourd'hui je suis là, je suis en Croatie, je sais qu'il y a beaucoup de gens qui spéculent, t'es en Pologne, t'es en Angrie, alors je disais au début de la vidéo que mon départ était précipité mais pas irréfléchi, c'est-à-dire que j'ai passé mes trois derniers mois à faire un benchmark, ça signifie que tous les jours je passais 2-3 heures le soir avant d'aller dormir, Je prenais des fichiers, je remplissais chaque pays, c'est quoi les conditions d'entrée. Ça varie très vite le problème, c'est que chaque pays, il y a des pays qui disent qu'il faut une PCR, il y a des pays qui disent qu'il faut une isolation, il y a des pays qui disent les deux, il y a des pays qui disent... ne viennent surtout pas. En fait, il y a beaucoup de conditions. Et je devais regarder pour essayer de voir un peu. Puis je regardais les prix de la vie, la possibilité de trouver un endroit à louer, je regardais plein d'éléments de cette nature-là. La stabilité politique et tout. beaucoup de paramètres qui changent constamment ça a été très dur mais le truc c'est que donc j'avais mes fichiers par rapport à cela et j'avais aussi des déclencheurs alors moi j'entendais des mauvaises nouvelles au Royaume-Uni un de mes déclencheurs c'était et honnêtement ce déclencheur il existait dans mes dossiers mais il était classé assez bas L'article 13 de la convention internationale universelle des droits de l'homme dit que n'importe quelle personne a le droit de quitter n'importe quel pays, y compris le sien. Voilà. Violation directe des droits humains. Je pense que quand tout ça sera terminé, on va passer les 10 prochaines années, si tout ça se termine bien sûr, on va passer des années à porter plainte contre beaucoup de gens. Il y aura beaucoup de plaintes. Il y aura des milliards de compensations qui seront versées à beaucoup de gens. Il y aura des salamalaks. Il y aura des bouquets de fleurs. Vous savez, les classiques. À propos de salamalaks et de bouquets de fleurs, je n'ai jamais fait confiance. Je n'ai jamais fait confiance à ces politiques qui viennent nous faire des salamalaks sur les crimes de la Deuxième Guerre mondiale. Vous savez, je n'ai jamais blairé. Je n'ai jamais aimé le mouton, vous savez. Pour moi, ils font partie d'un système, et quand tu fais partie d'un système qui a commis ce genre de crime, tu fermes ta gueule, tu viens pas poser une gerbe de fleurs, tu viens pas me donner des leçons de morale, tu viens pas dire plus jamais ça, tu viens pas parler des heures sombres. Parce que les heures sombres, c'est ta gueule, tu comprends ? Donc c'est ça, je suis jamais confiance à l'État, je suis comme ça, vous le savez. Il y a des gens qui disent oui, il y a des gens qui viennent sur les commentaires et qui me disent « Ah t'es un extrême droite ! » d'autres qui me disent « T'es un extrême gauche ! » c'est extrême gauche, extrême droite, c'est des étiquettes qu'on place sur les gens. Mais en fait, quand je suis libre, je réfléchis selon ma sensibilité, selon mes déductions, selon mes recherches. Et finalement, je m'en fous complètement que l'idée que j'avance soit d'extrême gauche ou d'extrême droite. Ça, c'est des étiquettes que les gens mettent, qui sont d'ailleurs artificielles. Mais je voulais vous dire dans tout ça que un des déclencheurs, c'était le travel ban, l'interdiction de voyager. Et en fait, j'étais... Samedi soir, j'étais au supermarché. J'étais au supermarché. Et vous savez ce que j'étais en train de faire ? J'étais en train d'acheter des valises. Sérieux. Avant, avant. Parce que je m'étais dit, il va falloir que je fasse des valises. Je voulais les acheter en ligne. Je voulais les acheter en ligne parce qu'il y avait plus de choix, plus de qualité. Enfin, j'avais été même à un magasin le matin, samedi, et j'avais demandé au vendeur valises il appelait notre vendeuse alors on me l'a fait un petit peu des valises mais c'est pas aller où monsieur en fait voilà j'étais un peu alors j'ai failli les commander en ligne mais le soir j'étais dans un autre supermarché un peu plus loin et je suis dans ce supermarché et là je prends mon téléphone je venais de recevoir un message c'est écrit travel ban deux mots seulement travel ban, interdiction de voyager vous savez dans ma tête c'était comme les c'est japonais tora tora tora c'est écrit Je suis parti, j'ai pris deux valises, les plus grandes possibles, j'étais dans la voiture, je suis arrivé rapidement, j'ai pris mes dossiers, je me suis dit, j'ai hésité en plusieurs pays pendant trois minutes, j'ai pris Croatie, le vol disponible, direct, bam, le lendemain. J'ai acheté le billet d'avion tout de suite, immédiatement. J'étais en contact déjà avec quelqu'un qui louait en Croatie quelques jours avant, de sorte que quand je l'ai contacté, je dis, je pense venir demain. Il n'a pas été surpris, on connaissait déjà, on avait déjà dialogué en ligne et tout. Le mec m'a dit oui, il n'y a pas de souci, il m'a répondu, j'ai acheté le billet d'avion, il m'a répondu, j'ai contacté un chauffeur que je connais, lui disant tu peux me chercher demain matin, tout ça, tout était en place très rapidement. Donc je suis parti. Ce qui fait qu'en réalité dans l'urgence, voilà, ce que je cherche à vous dire aussi c'est que dans l'urgence de la vie, c'est quelque chose que je veux partager avec vous, c'est une méthodologie en réalité. C'est comme lorsque vous avez des pilotes qui font décoller un avion, un avion de ligne, Vous en avez un qui est comme ça accroché ou accroché à ces manettes qui regardent devant lui. Vous avez l'autre qui a les mains sur les manettes des gaz. Ils sont en train de regarder la vitesse augmenter et ils sont en train de réfléchir à une vitesse qu'on appelle V1. V1. V1. C'est une décision, c'est une vitesse à laquelle il faut décider. Je décolle, j'annule le décollage. S'il y a n'importe quel problème, s'il y a une alarme, un truc rouge, un moteur qui explose avant V1, C'est une vitesse que des fois les médias disent vitesse de non-retour. En fait, elle n'est pas vraiment de non-retour. C'est une vitesse à partir de laquelle la distance pour décoller est égale à la distance pour s'arrêter. Ce n'est pas toujours une vitesse de non-retour. Si tu as une piste de 15 km, ce n'est pas une vitesse de non-retour. Tu peux accélérer aussi loin que tu veux. Tu as la distance pour t'arrêter. Mais en fait, c'est un choix qui est fait. Mais qu'est-ce que je suis en train de vous dire ? C'est planifié d'avance. Les pilotes ne vont pas décoller et se dire Ok, on décolle, on décolle, et puis qu'est-ce qui se passe ? Si on a un problème, on dit, mais qu'est-ce que je fais maintenant ? Et dans la vie, il faut toujours faire ça. Pourquoi ? Toujours prévoir des plans et dire, s'il y a ça, je fais ça, s'il y a ça, je fais ça. Pourquoi on fait ça ? Parce qu'un des problèmes de la vie, c'est que des fois, quand les situations sont urgentes et s'accélèrent et tout ça, t'as trop de données, et pas trop de données seulement, trop d'émotions, toujours idéalement faire comme ces pilotes prévoir des solutions et prévoir des déclencheurs de sorte que finalement mon départ avait l'air précipité mais en fait c'est pas un départ catastrophe du tout je suis parti je suis parti super structuré organisé bagage prêt même les choses qui devaient aller dans les valises il y avait une checklist tout est là même les prises les adaptateurs les câbles les médicaments les gouttes de la petite la En fait non, c'est pas catastrophe, c'est super humanisé. Donc c'est ce que je cherchais à vous communiquer. Parce qu'au-delà de ce merdier que nous vivons tous collectivement, il faut essayer de garder quelque chose, d'apprendre de la vie et puis partager aussi. C'est ce que je suis en train de faire. C'est important de faire ça à mon sens. Donc ici, si vous voulez, on croissit. Il n'y a pas beaucoup de parano, il n'y a pas beaucoup de panique. Les gens, c'est des Covido-croyants, là il faut être d'accord. Deuxième religion, c'est le catholicisme. Super catholique. Entre nous, juste comme ça. J'ai pas vu un seul islamiste, j'ai pas vu un seul voile depuis que je suis là. En fait, j'ai pas envie de revenir vers ce sujet de prédilection, parce que je pense qu'on a d'autres choses à faire. En ce moment, bien sûr, même si cette histoire de religion et tout, Alors, j'ai pas envie d'être... Vous savez, j'ai pas cité les autres gens, mais bon, juste entre nous, j'ai beaucoup d'amitié pour lui, d'ailleurs, j'ai beaucoup de respect pour lui, Magidou Kacha. Magidou Kacha, j'ai l'impression qu'il peut être dans un monde où t'as littéralement, je sais pas, un tremblement de terre, d'une meuf sur les cheveux de Richter, la ville est rasée, t'as un bombardement, style Deuxième Guerre mondiale et tout ça. Et le gars, il sera toujours là devant sa caméra en disant, alors aujourd'hui, on va faire une vidéo sur les 10 contradictions les plus importantes du Coran. Écoutez-moi, on va lancer caméra magnéto. En fait, j'ai l'impression qu'il est comme ça, mais bon, j'exagère un petit peu. Je veux caricature, je veux caricature. Je ne devrais pas caricaturer, c'est hyper interdit les caricatures, pardon. On peut perdre la tête pour les caricatures. Alors, Magide, si tu m'écoutes, voilà, bien le bonjour depuis la Croatie. La Croatie, les gens portent des masques. dans les magasins, dans les bus, dans les avions, dans les tunnels, je ne sais pas, je n'ai pas été dans un tunnel, mais je suppose, j'extrapole, n'est-ce pas ? Au début, j'expliquais ma ligne et tout, c'est une forme d'extrapolation, même si c'est une extrapolation contrôlée, avec un risque de tunnel. C'est quoi le risque de tunnel sur une extrapolation contrôlée ? C'est le fait que Le risque, quand tu as une extrapolation, c'est que tu commences à chercher les points de données qui confirment ton extrapolation, et tu refuses les points de données qui vont à l'encontre de ton extrapolation, de sorte que tu finis par avoir une vision en tunnel. C'est pour ça que quand je dis le mot tunnel, je me suis rappelé de mon extrapolation qui s'appelle une vision en tunnel très dangereuse, très casse-gueule. Beaucoup de gens sont morts, il y a eu des veuves et des orphelins à cause de la vision en tunnel. Et donc, Le truc c'est que c'est pour ça que je m'impose à aller chercher, quand je m'informe sur cette... diverses sources, je parle aussi à des personnes et des fois des personnes viennent challenger mon opinion ou challenger ma vision, ça m'est arrivé pas plus tard qu'aujourd'hui, mais je welcome ça, je suis très... j'aime bien les gens qui disent non je suis pas d'accord avec toi parce que peut-être qu'ils ont vu quelque chose que j'ai pas vu donc ça m'intéresse toujours. Et donc je disais que ici en Croatie, je suis arrivé à l'aéroport, voilà, je me suis inscrit dans le site avant de partir, il n'y a pas de PCR ni rien mais il faut s'inscrire. Ils m'ont donné une feuille, je suis arrivé à la police des frontières, j'ai donné mon passeport, ma feuille, je me disais la feuille est plus importante que le passeport. Le mec il a regardé la feuille, il me l'a rendue, il ne s'intéressait même pas. Il a pris mon passeport, 15 secondes plus tard il me l'a rendue, je suis rentré, il n'y a ni quarantaine, ni rien du tout, je sors tous les jours, j'ai pas vu de salafistes, j'ai pas vu de femmes voilées, j'ai pas vu de niqabs, j'ai pas vu... Ça me fait un peu bizarre, ça me change de l'Angleterre, ça me fait tout drôle, en fait. Ça me fait tout drôle, parce que même quand je vais en France, voilà, mais là, c'est... Et en fait, le truc, c'est que ça me donne une leçon, ça me donne une leçon à tous, c'est que la nature a aurore du vide quelque part. Et ce pays, C'est pas comme la France, où on lutte pas contre la radicalisation. Ils dépensent pas des milliards ici pour déradicaliser les gens. Ils ne financent pas l'islam de Croatie. Ils n'ont pas le culte, le conseil supérieur de l'islam de Croatie. Ils n'ont pas des gens qui parlent à la télé, qui disent non, il ne faut pas stigmatiser. Il y en a un qui dit non, il faut stigmatiser, c'est tout le monde. Un autre qui dit non, ce n'est pas tout le monde, etc. Ils n'ont pas ce genre de débat-là. Ils n'ont pas ce débat pour savoir si un tel a bien compris l'islam ou n'a pas compris l'islam. Non. La seule chose qu'ils ont, c'est que ici, c'est la Croatie. Ils sont catholiques et ils l'affirment avec force. T'as des croix partout, t'as des icônes partout, t'as des églises partout qui sont super bien maintenues. T'as des gens, des jeunes, j'ai vu une église, elle s'est ouverte. Alors, en UK, ils étaient méchants, mais quand une église s'ouvre, je veux dire, les gens... Plus souvent, c'est quelqu'un qui sort les pieds devant, parce que t'as un cercueil qui sort, c'est une vie de trois grabataires. J'exagère un petit peu, je suis tiermondiste, je caricature, c'est normal. Deuxième caricature de cette vidéo, il faut vraiment faire gaffe. En fait, j'ai fait la caricature, mais je disais qu'en UK, les églises sont vides, pour ainsi dire. Ici, vous n'allez pas me croire, je croyais que c'était une sortie de lycée. Honnêtement, j'ai vu plein de jeunes, plein, plein, plein de jeunes. Alors, de jeunes femmes, de jeunes... Je ne vous cache pas que j'étais un petit peu inquiet au départ, parce que les jeunes, les jeunes, sans vouloir stigmatiser, le jeune, généralement, c'est inquiétant. Donc en fait, je commençais à scanner, tu vois, Ils ne sortaient pas d'une boîte, ils ne sortaient pas d'un lycée, non. Ils sortaient d'une église, ils étaient tous à l'église. Dingue ! Des jeunes, des jeunes entre, je dirais entre 15 à 25 ans, grosso modo, dans ces rayons-là. Waouh ! Donc ils affirment quelque chose, ils affirment ce qu'ils sont. C'est tout, mais ce n'est pas contre l'islam ou contre qui que ce soit. C'est juste qu'il y a une affirmation très forte de leur identité. Moyennant cela, il n'y a personne qui va les embarquer. C'est tout, aussi simple que cela. Voilà, donc je voulais juste vous partager cela. J'ai quand même cette impression que la laïcité est le chemin le plus rapide vers le califat. J'ai cette impression-là. Je me trompe, peut-être. Je me trompe. Mais c'est défendable, je pense. C'est une thèse défendable. Je ne dis pas que c'est une thèse parfaite. Je ne dis pas que c'est une thèse qui n'a pas sa fragilité. Je ne dis pas que quelqu'un aurait tort de venir me dire, tu n'as pas raison. Je suis d'accord. Je pense qu'on peut construire un argumentaire contre. Par contre, je pense que l'argumentaire pour cette thèse est très solide. Et il est étayé par des faits. qui ne sont pas laïques, mais qui vivent très bien. Il y a un autre peuple que je connais qui sont laïques, mais alors... Enfin, je vais avoir du mal à trouver un titre pour cette vidéo, vous savez. Je suis en train de vous parler, là, je suis en train de vous parler au cœur ouvert, comme je fais d'habitude. Et voilà, donc... Je vous parle comme ça, je parle depuis des années, d'ailleurs. J'ai vu aussi les élections américaines, Je ne vendrai pas la peau de l'ours à ce stade. Je ne sais pas ce qu'il va se passer. Je ne sais pas ce qu'il va se passer. Je vais finir sur quelque chose. Vous savez, Boris Johnson a contacté, comment il s'appelle, Biden. Il a félicité. Alors quelqu'un n'a pas gagné, mais bon. Fête accomplie, il s'appelle ça. Et il a dit, après Boris Johnson a tweeté, nous allons ensemble avec le président Biden gérer la crise du réchauffement climatique. Enfin, ils ont changé de nom depuis le changement climatique, voilà. On a soi-disant une pandémie. On a une économie dévastée. On a des milliers de gens, chimiothérapie arrêtée. On a des hôpitaux à genoux. On a les gens dans la santé mentale est foutu pour beaucoup. On a des enfants en retard de scolarité. On a, on a, on a. Monsieur veut régler le problème du changement climatique. Et les blancs, ceux qui sont accusés d'impérialisme, de racisme, de colonialisme et tout ça, un des crimes desquels on les accuse est de faire changer le climat. Le climat avant l'occidental ne changeait pas. Les dinosaures, tout ça, la température était fixe. Tu pouvais prendre un jour du calendrier. Premier janvier à cet endroit, il fait 3 degrés. Tu peux mesurer les premiers janviers sur 3-4 siècles. 3 degrés, 3 degrés, 3 degrés. A 14 heures. Soir, il fait moins 1. Tu mesures, le vent... En fait, les météorologues travaillent même pas. Parce que c'était tous les jours, partout sur Terre, pareil. Depuis que l'Occident est arrivé avec son racisme, son colonialisme, son impérialisme, le climat a commencé à changer. Vous comprenez ? Alors, un truc. Imaginons qu'on frappe chez toi et on t'arrête pour un crime que tu n'as pas commis. On t'accuse d'avoir tué quelqu'un, par exemple. Tu vas avec les flics. l'automne, t'arrives devant un juge, à un moment donné, il y a ton avocat qui va te défendre, il y a ton avocat qui va te défendre. Il va dire quoi l'avocat ? L'avocat il va dire, ce témoin n'est pas crédible, ce témoin ce qu'il a raconté n'est pas crédible, parce que ce témoin a un historique de raconter n'importe quoi. Cet autre témoin, non il n'est pas crédible non plus, parce que là où il était, je regardais sur un plan, regardez mesdames et messieurs les jurés, regardez, de là où il était, il n'aurait jamais pu voir la scène telle qu'il est en train de la décrire. En plus, regardez l'épaisseur de ses lunettes, vous donne une juste idée de ce qu'il voit, ce qu'il a pu voir de cette scène qui se déroulait à 80 mètres de là, à 22h30. Alors, vous voyez, pataqués les flics, pataqués. Guiroui, vous n'avez pas respecté la procédure. Votre commissariat est connu pour ce genre d'histoire. Ce n'est pas la première histoire que vous avez. L'année dernière, vous avez frappé un suspect. Vous lui avez donné une raclée. J'ai eu le certificat médical. Vous avez été intime avec lui. Donc, ton avocat va vouloir te sortir de la situation dans laquelle tu es. Si c'est un Français moyen qui est là, à ce tribunal, il va se lever, s'il a accusé lui, Il va se lever de son box, il va regarder son avocat, il va lui dire, maître, arrêtez d'être conspirationniste. Parce qu'effectivement, casser, casser les accusations, casser le travail des labs, casser le travail de la police, casser le travail de la justice, tout ça, c'est faire quoi ? Finalement, c'est refuser la version officielle. La version officielle, c'est qu'on t'accuse, t'es mis en examen. Si tu veux casser ça, t'es conspirationniste. Tu devrais juste signer, signer des aveux complets. Allez en prison. Et comme ça, c'est bien. Donc, par rapport à ce qu'on vous accuse, on vous accuse d'un crime qui dépasse les crimes du nazisme. On vous accuse de détruire la planète entière. On vous accuse de tuer des peuples, que vous allez nourrir des pays, que vous allez nourrir des continents. Même aujourd'hui, il y a des guerres civiles quelque part, on dit que c'est à cause du changement climatique. Il y a aujourd'hui un désastre quelconque, des sauterelles, une maladie, la terre qui s'ouvre, qui bouffe des gens. On va dire c'est à cause de l'Occidental, il a acheté un 4x4, il a démarré, et boum, voilà quoi. Il y a des morts ailleurs. Donc, c'est quoi l'histoire au final ? Tu acceptes l'accusation. Quand des gens viennent te défendre, te disent, fermez vos gueules, vous êtes des conspirationnistes. OK. Donc, OK, tu acceptes l'accusation, vas-y, signe. C'est ici, signe des aveux complets. D'accord. Accusation, aveux, punition. La punition, tu es en train de l'avoir aujourd'hui. La punition c'est détruire ton mode de vie, c'est détruire ton emploi, c'est détruire ta mobilité, t'as plus le droit de voyager, c'est détruire tout ce qui compte pour toi, et t'enfermer chez toi, et t'as plus le droit de sortir, crever, et c'est comme ça que tu baisses ton empreinte carbone. D'ailleurs les applications, les applications de CalPADRE par le forum économique mondial, les applications de traçage COVID sur leur site, parlent que, ils disent que Mais on va dire, puisqu'elle est là et qu'elle sauve la Terre, qu'elle sauve la planète, gardons-la parce qu'il y a le carbone dedans. En fait, vous voyez, ils réfléchissent à long terme, mais bon, pas de conspirationnistes. S'ils nous accusent d'un crime, et que le crime c'est qu'on détruit la Terre entière et qu'on cause la mort de millions de gens, ce qu'ils ont raison, ils savent, mais on ne sait pas. Faites gaffe à ces accusations, parce que quand tu acceptes une accusation, tu payes, c'est normal, le prix est proportionnel aux aveux que tu fais. Donc à grand crime, grande punition. Faites gaffe à ça, pas de limite après. Je vous laisse mes amis, j'aurais du mal à trouver un titre pour cette vidéo, je ne sais même pas c'était quoi le sujet de directeur, mais je trouverai à un moment donné. En tout cas, je vous souhaite une très bonne.
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