
Monologue vidéo (YouTube, juillet 2024) qui met en garde contre la possibilité que l'État saisisse ou restreigne l'accès à l'épargne privée. L'or n'est pas une protection sûre (référence à l'ordre exécutif 6102 en 1933 et interdiction jusqu'en 1974), et les crises européennes (Chypre, Grèce, Italie) montrent d'autres mécanismes: limites de retrait, conversion forcée des dépôts en actions/obligations, prélèvements. L'auteur insiste sur la préparation psychologique de l'opinion publique, la variété des outils juridiques (article 16, décrets, lois, 49-3) et conclut que la seule protection radicale est de quitter la juridiction de l'État.
Mes amis, bien le bonjour. A moins que vous ne viviez dans une caverne, vous avez déjà entendu parler de cette histoire de l'épargne. L'État français aurait développé des velles laïtés de toucher à l'épargne. On en entend de plus en plus parler. Alors, c'est déjà un mauvais signe. Je vous raconte quelque chose pour commencer. Très souvent, si vous cherchez, vous allez trouver des programmes avec des noms assez effroyables, mais très souvent les États font quoi quand ils veulent faire passer une mesure impopulaire ? Eh bien, ils vont préparer l'opinion. Préparer l'opinion passe par en parler. Parler de ce projet de manière hypothétique. En parler au conditionnel. En parler ne serait-ce que pour dire que ça n'arrivera jamais. Donc, c'est quelque chose qui fait partie d'une préparation psychologique pour ramollir le sujet. Donc, vous allez entendre parler de ça de plus en plus dans vos médias, dans les interventions politiques des uns et des autres. Maintenant, les gens qui m'écrivent disent Aldo, je fais quoi ? Comment je peux échapper à ça ? Alors, il y a des gens qui pensent, par exemple, à l'or. J'ai entendu ça, j'ai acheté de l'or et là, je suis tranquille. Non. Vous savez, je suis un homme simple et je suis aussi quelqu'un qui regarde l'histoire. Je regarde l'histoire. Je suis un féru d'histoire. Alors, je vous raconte. En 1929, comme chacun sait, il y a eu une méga crise aux États-Unis. Il y a eu un crash boursier énorme. Et puis, des fortunes entières ont été rayées de la carte en une nuit. Et les États-Unis ont plongé dans une profonde dépression. On l'a appelé la Grande Dépression, qui a été résolue, n'est-ce pas, par la Deuxième Guerre mondiale. Et puis en 1945, nous avions les 30 glorieuses. Mais, si vous regardez bien, Roosevelt, en 1933, il a fait quoi ? Eh bien, il a confisqué l'or des Américains. Eh oui, l'or, c'est bien, par exemple, pour te protéger contre l'inflation. Mais avec l'or, tu ne vas pas échapper à ton État. L'État peut décider de le confisquer, peut décider de le taxer. Par exemple, en 1933, il y avait un ordre, le 6102, vous pouvez le googler. L'exécutif ordre 6102 sommait les Américains sous peine de prison et d'amende ou des deux. à aller donner leur or à l'état fédéral. Si on gardait son or à l'époque, on pouvait finir avec une amende qui peut aller jusqu'à l'équivalent de 200 000 euros d'aujourd'hui. et jusqu'à 10 ans de prison avec, bien entendu à la clé, la confiscation de l'or en question. Ça veut dire que détenir de l'or en ces temps-là, c'était comme détenir des produits stupéfiants ou des choses équivalentes. C'était interdit et la police, la douane, le fisc enquêtait sans arrêt. Vous savez quoi ? Les Américains n'ont pas eu le droit de détenir de l'or jusqu'en 1974. Ils avaient le droit d'avoir une alliance, le droit d'avoir un bijou, mais n'avaient pas le droit, depuis 1933 jusqu'en 1974, n'avaient pas le droit de détenir des quantités conséquentes d'or. 1933, rappelez-vous, si on revient à cette époque, le dollar c'était quoi ? Le dollar était adossé, on disait, sur l'or. Mais alors, on a une contradiction, on a quelque chose qui ne colle pas. Comment ça se fait que l'or Le dollar est adossé à l'or, mais en même temps, je ne peux pas le convertir en or parce que je n'ai pas le droit de détenir l'or. Imaginez que vous êtes un citoyen américain en 1940. Vous avez des dollars. On vous dit que ce dollar-là est adossé à l'or et qu'il est convertible en or. Mais vous ne pouvez pas le convertir en or parce que vous n'avez pas le droit d'avoir de l'or. En réalité, 1933, c'était le début de la fin pour le dollar. C'était le début de la sortie du standard or. En réalité, 1933, le dollar a cessé d'être adossé à l'or pour la population américaine, pour les particuliers. Pour les particuliers, c'était fini. Le dollar, c'était plus de l'or. On arrive à Nixon en 71, et là il va dénoncer et revenir de manière unilatérale sur les accords de Bretton Woods. Ça signifie, il va dire à la communauté internationale, la France en particulier, et de Gaulle en particulier, il va leur dire écoutez, les gars, nous, le dollar, on ne va pas vous l'échanger en or. On est désolé, c'est comme ça. On va remplir le contrat de manière unilatérale. Donc tous les pays qui avaient déposé de l'or en Amérique, en recevant en retour du papier, du dollar, en se disant, de toute façon, avoir du dollar, c'est comme avoir de l'or, j'ai la parole de l'état américain quand même, et bien ils se sont retrouvés pour leurs frais. Du jour au lendemain, ils n'avaient que du papier, et ils avaient l'état américain qui disait, vous savez quoi, on en a un prix métro, on n'a plus le collatéral qu'on vous a promis, donc vous gardez le papier, vous débrouillez avec, faites comme vous voulez. Depuis, la valeur du dollar s'est dégradée brutalement. Si vous vendez une maison en 1960 ou 1965 et vous gardez l'argent en dollars, aujourd'hui, vous avez de la chance et vous pouvez acheter un iPhone d'occasion. C'est pour vous dire la dégradation de la valeur du dollar. Maintenant, l'or, je veux bien que des gens disent l'or, l'or, l'or. Mais si un jour, l'État français passe une mesure d'urgence et vous demande de le ramener au Trésor public ou à la banque ou autre, je ne vois pas comment vous allez pouvoir faire. Je vous vois mal aller l'enterrer dans le jardin. D'autant plus que quand vous l'achetez, l'or, vous l'achetez chez qui ? Vous allez l'acheter chez des officines spécialisées qui gardent quoi ? Qui gardent tous les détails. On vous demande une pièce d'identité, non ? Il garde tout le détail. Ça signifie qu'on va aller chez eux, on va saisir le fichier client et on saura tout ce qui s'est passé. On saura qui a acheté quoi. Et après, on viendra frapper chez vous. Oui, vous avez acheté. On a fait le compte. Là, vous avez acheté 30 000 euros d'or. On ne l'a pas vu au niveau du trésor. Il est où? On vient faire une voilà. On vient faire une perquisition. Le carrelage, il le retire. Je peux vous dire donc. Par rapport à votre état, c'est très dur de protéger avec l'or. Autre chose, si vous regardez dans les années 2010 plus, il y a eu des problèmes en Grèce, il y a eu des problèmes à Chypre, parce qu'il y a eu une contamination. Les chypriotes étaient contaminés par la dette grecque, les grecs étaient super endettés, enfin ils n'avaient rien à faire en Union Européenne pour être honnête, mais bon voilà. Et puis, je me souviens à l'époque, quand j'allais en Grèce, on parlait sans arrêt de la Troïka. On est sous la politique de la Troïka. Enfin, ils étaient littéralement sous domination de la Troïka. La Troïka, c'est l'Union Européenne, la Banque Européenne et la FMI. Nous, en Afrique, on a eu souvent la FMI, on n'a pas eu la Troïka, mais on se comprend toujours la même chose. C'est des gens, ils viennent, ils prennent ta souveraineté, ils t'ordonnent quoi faire. Ce qu'il y a eu en ces temps-là, il y a eu beaucoup de choses. Il y a eu des limites de retrait. Donc on peut vous dire, vous ne retirez pas votre épargne. Ça, ça existe déjà en France. En France, j'ai vu des cas anecdotiques, mais très nombreux. Et ça dure depuis des années. C'est devenu même un marqueur, on va dire, en France. C'est devenu un marqueur du système bancaire français. Et ça ne date pas d'hier, ça ne date pas de Macron ou autre. c'est que la banque a un droit de regard sur l'utilisation de l'argent. Ça signifie que, par exemple, il y a des gens qui vont en retirer 500 euros, on leur dit non, il faut nous donner déjà un préavis, il faut déjà nous remplir un papier, donner au guichet, tout ça, et puis on verra. Mais aussi, de plus en plus, et ça ne date pas d'hier encore une fois, on demande des justificatifs. Quelqu'un veut retirer son propre argent, il doit faire une lettre de motivation à la banque et ramener des justificatifs et aller prouver au directeur de la banque qu'il veut recevoir son argent pour des raisons que le directeur trouve légitimes. Si j'ai envie, si je suis français et j'ai un compte en banque en France et j'ai envie de retirer mon argent pour aller faire la fête en Thaïlande, je ne peux pas. C'est pas possible. Je dois trouver une raison, une raison légitime avec des papiers, des quittances, des contrats, des machins. Et à partir de là, l'argent que dépose le français dans sa banque ne lui appartient déjà plus. C'est un argent qui, techniquement, appartient à la banque qui va lui consentir de payer son loyer, de payer sa voiture, de manger, d'acheter un costume. Mais c'est tout. Tout ce qui est au-delà, c'est soumis à une demande motivée et circonstanciée. C'est déjà le cas. Ce qu'ils ont fait, ça ils l'ont fait, ils l'ont introduit avec la Troïka en Grèce, ils l'ont introduit aussi en Chypre avec cette même Troïka. La France l'a déjà instaurée, sans même avoir besoin de la Troïka, de sorte qu'en celle-ci il viendra. Bon, le chemin aura été pavé, le fameux chemin de l'enfer, vous savez. Donc, qu'est-ce qu'il y a eu encore ? Il y a eu des situations, à Chypre par exemple, où ils ont pris les dépôts, ils ont dit bon, on va on va on va couper à un moment donné en dessous d'une certaine valeur. Je crois que c'était de l'ordre de 100 000 euros. Tout ce qui est en dessous, on va plus ou moins vous laisser en regarder après tout ce qui est au dessus. On va vous le convertir. On va vous le convertir, soit selon en action d'État, en obligation d'État plutôt, pas encore des actions d'État, quoi que et ou bien en action de la banque. Ça signifie que, par exemple, vous avez votre compte dans une banque française. Et puis, soudainement, vous recevez une e-mail ou une lettre commandée. On vous dit bon, voilà, c'est fini. À partir de là, votre épargne n'est plus sur le compte, mais elle a été convertie en actions bancaires. Et si vous accédez, vous cliquez là. Là, vous avez trouvé les actions bancaires. Donc, vous devenez un actionnaire forcé de la banque. Il suffit d'une mesure d'urgence. Alors il y a des mesures d'urgence, bien sûr, il y a plein, on en parlera. Mais en fait, par le biais de ce mécanisme qui a été déjà pratiqué encore une fois en Europe, a été pratiqué à Chypre, en Grèce et tout, vous devenez l'actionnaire forcé et contrat d'une banque qui est sur le point de faire faillite. Ça signifie, on va vous donner, la banque déjà n'a pas d'argent, la banque déjà est à genoux et vous en devenez l'actionnaire vous-même. Donc bonne chance. Et comme beaucoup de gens sont devenus actionnaires en même temps, tentez d'aller vendre si vous voulez sur le marché, soit ce sera verrouillé à la vente, soit ça ne vaudra plus rien parce que tout le monde voudra vendre pour sortir du liquide et ça ne vaudra plus rien. Donc il y a ça. L'Italie, ils ont pensionné en 1992, ils ont pensionné directement sur les comptes. Ils ont dit on a une crise, on prend l'argent. Et ils ont été pensionnés, ils ont pris je crois 0,6% de taxes sur les dépôts. Si je reviens à la France, clairement, on est en train de vous préparer psychologiquement. Clairement, il y a une préparation psychologique. À force de vous en parler, des gens viendront vous dire. Oui, c'est possible, ça va arriver, mais bon, c'est extrême. Ce n'est pas quelque chose à laquelle le gouvernement réfléchit en priorité. Ça fait partie des mécanismes, mais bon, ce n'est pas encore envisagé. Ce n'est pas dans l'agenda jusqu'au jour où BAM. Voilà, vous arrivez, c'est fini, c'est fait. Parce que généralement, ce genre de mesures se prennent à la surprise. C'est comme les dévaluations, c'est comme ce genre de mesures. Généralement, ça se prend par surprise après la fermeture des banques. Ça signifie au moment où vous entendez parler, ça sera déjà fait. Quand vous connectez sur votre banque, c'est fini, c'est fait, c'est terminé, c'est derrière vous. Donc il y a ce risque, malheureusement, qu'ils le fassent à la brutale. En termes de mécanisme, ils en ont plein. Il y a l'article 16 de la Constitution française. C'est un article, bon, c'est pas courant qu'il soit utilisé, mais on se comprend. C'est que le président déclare qu'il y a une crise majeure. Imaginons que, par exemple, la France perde sa note. Elle perd sa note sur les marchés qui soudainement... Parce que là, elle s'endette. Elle s'endette massivement. J'ai entendu un chiffre l'autre jour. Ne me citez pas dessus. Il faut que je vérifie. C'est du 200 millions par jour que la France est en train de s'endetter pour claquer à droite à gauche. Donc, la France est un pays qui va s'endetter pour distribuer l'argent à l'étranger, pour le distribuer chez la nomenclature française, tout ça. Donc, au bout d'un moment, il faut que quelqu'un paye cette dette-là. Et le service de la dette peut augmenter brutalement si la France voit sa note se dégrader parce qu'il y a plein de... Il y a plein d'institutions et tout ça qui ont des systèmes automatiques de vente si jamais la note d'un pays se dégrade. Si la note d'un pays se dégrade, elles commenceront tout de suite à vendre les obligations parce que statutairement, elles n'ont pas le droit de les garder. Parce qu'elles sont obligées de garder que les obligations d'État qui ont un certain rating ou un certain standing sur les marchés. Si le standing se dégrade, les ventes arrivent mécaniquement. Que se passe-t-il ? La France, pour pouvoir servir sa dette, devra se financer sur un marché, cette fois-ci, qui va lui imposer des taux extrêmement élevés. Et là, ce sera une crise, ce sera une urgence nationale, ce sera une urgence économique. Donc, on a l'article 16 de la Constitution. Bon, là, je laisse plutôt les constitutionnalistes commenter sur l'opportunité d'un tel article dans cette situation-là. Mais, à d'autres mesures, On peut passer par le Parlement, on peut passer par des décrets, on peut passer par du 49-3, on peut passer par des mesures fiscales. Je veux dire, honnêtement, ne réfléchissez pas trop sur cette partie-là. Honnêtement, ne réfléchissez pas trop parce que l'État a tous les droits. Voilà, pour résumer, l'État a tous les droits. Dans le sens où Le reste, il veut faire quelque chose, il va s'arroger le droit en question. S'il veut par exemple saisir l'épargne, il la saisira. Ils arriveront dans une séance, ils discuteront entre eux. Le projet, c'est saisir l'épargne. Ça, c'est le but. On va la saisir. Maintenant, ils vont voir avec leurs juristes, ils vont voir avec leurs fonctionnaires, ils vont voir avec les agences qui viennent leur vendre du consulting, comment on va y arriver, quels sont les artifices légaux pour y arriver. Et l'artifice légal, ne vous inquiétez pas, ils le trouveront. Puis c'est tout. comme ils l'ont trouvé en Italie, comme ils l'ont trouvé à Chypre, comme ils l'ont trouvé en Grèce, et comme ils l'ont trouvé aux États-Unis également. Regardez les Américains, protection, machin, constitutionnelle et tout. Les Américains, dans les années 60, ils avaient le droit d'avoir un flingue, ils n'avaient pas le droit d'avoir de l'or, juste pour vous dire. OK ? Donc, c'est très dur de se protéger contre son État, sérieusement. Je sais qu'il y a beaucoup de gens qui vont dire « Oui, tu peux, machin, des mécanismes ». Tu mets l'argent à l'étranger. Non, ils peuvent t'obliger à le rapatrier. Ils peuvent t'obliger à rapatrier l'argent qui est à l'étranger. Tu peux le déposer. Il y a des gens qui m'ont écrit justement en me disant oui, je peux le déposer en Suisse ou en Hong Kong ou en Dubaï. Non, ça ne marche pas. Si tu le déposes à l'étranger, ça te rassurera. Ça te rassurera, tu dormiras mieux en ayant l'impression d'avoir protégé tes fonds. En vérité, la protection est nulle, zéro. Parce qu'on te met le flingue sur la tête, on te dit tu ramènes l'argent. Il est à Dubaï, tu le transfères. Aussi simple que ça. On te donne trois jours, après ce sera une pénalité de temps par jour ou bien tu passes devant le tribunal. Donc, t'as pas vraiment le choix. Tu seras obligé de ramener, de rapatrier tes fonds comme beaucoup de gens l'ont fait dans d'autres circonstances similaires. les véritables méthodes pour se protéger contre un état défaillant et qui part en faillite. J'ai envie de dire la méthode la plus radicale, c'est quitter la juridiction de cet état. Honnêtement, on peut tourner le problème comme on veut. La solution la plus simple, c'est quitter cet état. Ça signifie tant qu'il y a la possibilité de partir vivre ailleurs. Comme ça, on n'est pas sous leur juridiction. Ça, c'est ça, c'est un point important. Sinon, par rapport à l'épargne, si on réfléchit en termes d'épargne, c'est l'investir ailleurs. Par exemple, la mettre sur de l'immobilier ou des choses comme ça. Mais honnêtement, même cette méthode, elle est très discutable parce que l'État, tu ne peux pas lui échapper. Ça signifie que par exemple, tu vas dire bon, je vais être long sur l'immobilier parce que de toute façon, voilà, je vais protéger mon argent. peuvent tout à fait se dire, dans le cadre d'un décret, dans le cadre d'une loi d'urgence, dans le cadre d'un paquet de fiscalité exceptionnel, peuvent tout à fait dire, si dans les trois dernières années tu as investi sur de l'immobilier, on considère que cet immobilier c'est comme du cash. Et à partir de là, on peut te taxer dessus, on peut même t'obliger à le vendre pour leur donner de l'argent. Donc c'est très dur d'échapper à un État qui décide soudainement d'exproprier ses citoyens. C'est pratiquement mission impossible et la seule réalité viable, j'ai envie de vous dire, c'est de se soustraire justement à sa juridiction, donc sortir du pays à l'air. C'est la seule option malheureusement. Voilà mes amis, donc c'est tout ce que je peux vous dire sur ce sujet aujourd'hui. Mais continuez à observer parce que c'est très chelou ce qui est en train de se passer, comme on dit. Merci d'avoir écouté jusque là et puis j'allais vous montrer mon livre et tout, mais laisse tomber quoi. Je vous montrerai mes livres plus tard. A très bientôt.
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