
A French speaker recounts witnessing the veil spread across Algeria from nearly zero in his childhood to roughly 60% today, arguing it functions as an instrument of female repression with no firm theological basis. He warns that promoting a "right to wear the veil" in Western countries risks normalizing coercion and eroding women's freedoms through social pressure and legal constraint.
Bonjour tout le monde. Alors aujourd'hui, dans plein de pays occidentaux, en Europe, mais récemment au Canada, comme on l'a vu avec le Québec et tout ça, il y a des femmes qui se battent pour un droit très singulier, c'est-à-dire elles se battent pour le droit de porter le voile. Je vous dis personnellement, déjà je préfère vous le dire tout de suite, je ne suis pas très sympathique à ce combat-là. Je réserve ma sympathie à d'autres femmes qui, dans les pays arabo-musulmans, ont le courage de se battre dans des sociétés très hostiles. Elles ont le courage de se battre pour obtenir des droits très élémentaires, par exemple le droit de conduire une voiture dans certains pays comme l'Arabie Saoudite. Le droit de voyager sans l'autorisation de leur mari. Le droit, par exemple, de divorcer leur mari si elles ne sont pas contents dans leur couple. Le droit de disposer de leur vie sexuelle. Tous ces droits-là ne sont pas acquis dans énormément de pays arabo-musulmans. Alors on a des femmes qui quittent ces pays-là, et je les comprends très bien, qui partent dans des sociétés plus libres, plus démocratiques, et qu'est-ce qu'elles veulent ? Elles veulent un droit, qui est celui de porter le voile. plein disent moi je veux porter le voile de ma propre initiative c'est ma liberté de porter le voile alors oui laissez moi vous raconter ma petite expérience avec le voile il faut savoir que l'islam est arrivé il y a 1300 ans environ grosso modo et le voile est arrivé dans les pays arabo musulmans dans le maghreb par exemple d'où je suis originaire il est arrivé dans les années 70 seulement donc si le voile était une prescription islamique C'est une prescription qui a mis pratiquement 1300 ans à arriver aux oreilles des gens. C'est un peu spécial ça. Ça c'est déjà le premier point. Deuxièmement, je vous parle là d'expérience de première main. Je ne vous répète pas ce qu'on m'a raconté mais c'est moi qui ai vécu ça. Quand j'étais petit, je me souviens, j'avais vu les premières femmes voilées. J'avais peut-être, allez qu'est-ce que je vais vous dire, 5-6 ans. j'ai commencé à voir les premières femmes voilées, parce qu'avant, il n'y en avait pas. Et en fait, ça choquait. Ça signifie la première fois que j'ai vu une femme voilée, j'étais choqué. J'étais en Algérie et je n'étais pas le seul. Les adultes aussi étaient choqués. D'ailleurs, je me rappelle que les premières femmes voilées en Algérie n'avaient pas eu la vie facile. Beaucoup de monde leur disait en français dans le texte, s'il vous plaît, ils leur disaient mais pourquoi tu portes ce cachemiseur? Il s'appelait cachemiseur à l'époque. Et en fait, Ces premières femmes qui ont porté le voile, l'ont porté de leur propre initiative. Maintenant, ce qui s'est passé, c'est qu'à un moment donné, une fois qu'il y a eu quelques femmes qui ont porté ça, il y a d'autres femmes qui ont été forcées par leurs parents, par leurs frères et tout ça, à porter ça. Il y a des femmes qui ont été battues pour porter ce voile-là. On n'avait pas le droit de sortir si elles ne portaient pas ça. J'ai vu les deux. J'ai vu celles qui l'ont porté de leur propre initiative et celles qui ont été battues pour le porter. Bien sûr, entre les deux, il y a toute une catégorie de femmes qui ont été obligées de le porter parce que d'autres déjà le portent. Je veux dire, un mari ou un frère ne va pas obliger sa soeur ou sa femme à porter quelque chose, à faire quelque chose qui n'existe pas en société. Mais à partir du moment que ces femmes qui l'ont porté volontairement ont ramené ce phénomène dans la société, bien sûr, elles ont ouvert la boîte de Pandore et plein d'autres femmes étaient obligés, ont été obligés de le porter, soit obligés par la force, comme je vous ai dit, soit dans une approche moins caricaturale. Elles ont été mises dans une position où on n'avait pas le choix que de le porter, parce que quand elles vivent dans un quartier et puis toutes les filles le portent et elles ne portent pas cette chose, elles sont considérées comme des putes et elles se font insulter, etc. Et donc, elles n'ont plus le choix que de le porter, même si le cœur n'y est pas. Quand j'avais 5 ans, il y avait zéro femme en Algérie qui portait le voile. Aujourd'hui, il y a peut-être 60% de femmes en Algérie qui portent le voile. Plus qu'une femme sur deux le porte. Et bien sûr, un jour ou l'autre, on arrivera à 80%, 90%. On peut même finir par obtenir des lois qui forceront les femmes dans leur intégralité à porter le voile. Maintenant, je vous demande quelque chose, mes amis. Comment faites-vous ? Je vous le demande sincèrement. Comment faites-vous pour faire évoluer un pays quand la moitié de la population est enfermée dans un sac ? D'accord ? Vous pouvez le faire en France, vous pouvez le faire en Italie, vous pouvez le faire où vous voulez. Prenez la moitié de l'humanité là-bas, que ce soit hommes ou femmes, vous les enfermez dans un sac et je vous demande comment vous pouvez faire évoluer votre société. Aucune évolution n'est possible. Il y a des femmes, moi je dis, moi je prétends, que le voile est un outil d'asservissement de la femme, est un outil de destruction de la société arabo-musulmane. Il n'a aucun fondement théologique. Il y a récemment une étude qui a été faite par un doctorant à l'université d'Al-Azhar en Égypte, et le gars a clairement déclaré qu'il n'y a pas de fondement théologique au voile. Si on est parti dans une hystérie religieuse, basé sur cette chose totalement fausse, qui veut que toutes les femmes soient voilées, et bien ce qui se passe, ça commencera à influencer négativement la société. Je continue. Il y a des femmes qui vont me dire, mais ce n'est pas l'outil d'asservissement, moi je le porte de mon propre chef. Oui. Mais alors je vais vous raconter une petite histoire. En Iran par exemple, ou en Arabie Saoudite, Il y a des gens, des hommes qui se baladent à moto. Il y en a un qui conduit la moto, n'est-ce pas? Et il y a un autre derrière, un jeune qui a un bâton. Et ils circulent et ils observent sur le trottoir les femmes comment elles portent leur voile. Et s'ils voient une mèche dépasser, ça, ça, ça, s'ils voient une mèche dépasser, tu sais ce qu'il fait? Il tape son collègue, il dit arrête, arrête, arrête. Il s'arrête, il descend et la femme directement le coup, elle le reçoit. Écoutez, qu'elle soit médecin, qu'elle soit professeur, qu'elle ait 20 ans, 19 ans, 50 ans, qu'elle soit mère de famille, peu importe, elle reçoit une raclée en public et elle remettra ses cheveux la prochaine fois. D'accord? Ce sont des choses qui font partie du voile. Donc maintenant, moi, je vous dis un truc. Si vous voulez que portez le voile en Europe, vous les portez le voile au Canada, aux Etats-Unis. Alors, devrions nous recruter des gens qui viendront vous battre quand vous ne le portez pas? C'est quoi notre obligation à nous? En réponse, en fait. Ce qui se passe, c'est que. Il y a des femmes qui vont dire non, mais moi, je n'ai pas envie de ça. Moi, je ne veux pas ça. Je ne veux pas qu'on me frappe. Attends, attends, il faut être cohérent dans sa tête. Je vous explique le problème principal de la société arabo-musulmane aujourd'hui, leur maladie principale. C'est que la majorité des gens, des musulmans, sont des gens sympas. Ils ont envie de vivre, ils ont une famille, ils ont envie de travailler, ils sont contre la violence, ils sont contre le terrorisme et tout ça, la majorité. Attention, j'arrive au point crucial, au point problématique, c'est que ils veulent s'habiller comme des islamistes, éduquer leurs enfants comme des islamistes, parler comme des islamistes, regarder des télévisions islamistes. Et le jour où il y a des problèmes liés à une société islamiste, le jour où il y a par exemple des bombes qui explosent, le jour où il y a de la violence contre les femmes, le jour où il y a de la ségrégation, à ce moment-là, on dit mais on ne veut pas ça. Mais attendez mes amis, vous attendez que le mal se matérialise avant de le voir? C'est ça le gros problème que nous avons, c'est-à-dire que nous avons des gens qui prennent le voile par exemple, qui est un élément d'un puzzle, le voile n'est pas à prendre isolément, le voile fait partie d'un puzzle de répression de la femme arabo-musulmane, mais pas seulement, quand tu t'attaques à la moitié La femme musulmane représente quand même la moitié de notre société. Quand tu t'attaques à la moitié de notre société, c'est une manière de s'attaquer à nous tous. C'est pour ça que même en tant que mec, je me sens concerné. Ce n'est pas juste un problème féminin, féminin. Ce n'est pas un problème que de femmes. Quand tu arrives dans mon pays et puis tu mets la moitié de la population dans un sac, j'ai quand même le droit, moi, de trouver ça anormal. Et après, qu'est-ce que tu fais ? Tu vas dans un autre pays, tu leur dis « Ah oui, moi j'ai le droit de mettre le sac ». Alors si tu as le droit de mettre le sac, moi je considère que j'ai le droit d'aller avec un copain sur une moto et puis te frapper le jour où tu ne portes pas le sac correctement. D'accord ? Voilà les problèmes que nous avons aujourd'hui et je trouve complètement dingue que des femmes qui arrivent à partir dans des pays où elles ont le droit, par exemple, si leur mari les embête ou si leur mari met trop fort le son de la télévision, elles ont le droit de claquer la porte et aller partir librement, divorcer et tout ça. Je trouve dommage que le seul combat qui est le leur, c'est de pouvoir imposer cette chose hideuse, cette chose horrible, cette chose qui est le symbole d'asservissement de toute la société arabo-musulmane, hommes et femmes. A savoir, dans un pays arabo-musulman, si ton homme te bat jusqu'au sang, tu ne sors pas et tu ne vas pas partir. Parce que si tu vas partir, la police t'attrape et te ramène. Et même, si t'as pas de chance, ils peuvent même t'emmener à l'hôpital, ils t'écartent pour vérifier ton intimité. Aujourd'hui en Algérie, pays progressiste, l'Algérie c'est pas l'Iran, on a des femmes. dans des contrôles. Cherchez, googlez-le. On arrête des femmes, on arrête des jeunes filles dans des contrôles de police, des contrôles d'identité et on les emmène à l'hôpital pour leur faire des examens gynécologiques forcés pour voir si elles sont vierges ou pas. Voilà ce qu'on a, voilà ce que vous êtes en train d'importer, bon Dieu. Vous ne pouvez pas dire aujourd'hui je veux le voile sans ouvrir une boîte de Pandore où il y aura des choses qui viendront après. Aujourd'hui tu te bats pour porter le voile, ta fille dans une génération sera obligée de le porter, sinon on l'insultera dans la rue. Et plus tard, sa fille à elle se fera peut-être tuer parce qu'elle sortira sans le voile. C'est une mécanique qu'on voit chez nous. C'est une mécanique qui se répète partout. Vous êtes tellement Des fois je me dis mais on vous attrape par la même chose, on a même pas besoin de vous inventer de nouveaux pièges. On utilise les mêmes pièges et ils marchent 50 fois de suite. C'est dingue quand même non ? Alors qu'il y a plein de gens qui ont des règles de l'islam de base qu'ils ne pratiquent même pas et ils prennent cette chose, ce voile horrible et ça devient un élément de leur personnalité. Enfin, je vais arrêter moi, je vais péter une durite comme on dit. Bye.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






