l'Europe isolée économiquement et culturellement

French-language monologue arguing that Europe is isolating itself economically and culturally by aligning with US geopolitical choices, adopting ideological policies that harm its economy and global influence, and alienating former francophone audiences. The speaker traces causes from US monetary dominance (dollar inflation and weaponized sanctions) to shifts in media consumption in North Africa and the Middle East, invoking Quranic passages to explain cultural resistance and warning of Europe's long-term decline.
Bonjour mes amis, aujourd'hui j'aimerais vous parler d'isolation. D'isolation, j'ai failli dire de l'Occident. En fait, isolation de l'Europe, je vous raconte. Si vous regardez aujourd'hui l'Europe, elle vit au rythme des désirs, des fantaisies, des égarements américains. Les américains, ils ont une grande habitude, ils ont un historique, je n'ai même pas besoin de le démontrer, de fomenter des troubles à droite, à gauche, en fonction des fantaisies de l'occupant temporaire de la Maison-Blanche. Et puis après, quand les mentalités changent, les sensibilités changent, ils partent et ils laissent le merdier. Exemple, l'Afghanistan, exemple très récent. Ils ont passé 20 ans, ils ont dépensé des milliards, ils ont laissé énormément de leurs boys, comme on dit. Ils sont revenus dans des caisses avec des drapeaux et des médailles. Et puis, voilà, au bout de 20 ans, quelqu'un s'est posé la question. Mais qu'est-ce qu'on fout là, au fond ? On ne sait plus. On est parti à une époque, on avait des raisons. Puis, vous savez, ça nous arrive tous. Ça nous arrive tous. Des fois, on prend des décisions. Et puis, des années plus tard, on se dit mais pourquoi j'ai fait ça ? Je ne me rappelle même plus des raisons pour lesquelles j'ai commencé. Là eux, ils sont comme ça. Sauf qu'ils sont capables de faire des trucs énormes. Et puis un jour, change de cas. Avant, ils faisaient ça dans des pays du genre Somalie, Syrie, Irak, Afghanistan, on se comprend, Vietnam, on se comprend. Là, aujourd'hui, ils ont passé une autre étape. Avec l'administration Biden, aujourd'hui, l'Europe, c'est le nouvel Afghanistan. Et l'Europe, joyeusement, joue ce rôle. L'Europe est très contente de suivre les fantaisies d'un gars qui n'arrive même pas à se tenir droit dans un escalier, qui n'arrive même pas à se tenir droit sur un vélo, qui parfois ne sait même pas où il est, parfois il est complètement perdu. Et l'Europe accepte aujourd'hui de partir, de détruire une bonne partie de son économie, de son bien-être, voire même de son futur, pour cela. Les Américains, un jour, on leur aura le bol. Un jour, Biden finira son mandat, viendra une autre administration, ils se diront mais qu'est-ce qu'on foutait là-bas ? C'est quoi cette histoire avec l'Ukraine ? Il s'appelle l'Ukraine ? Montre-moi ça sur une carte, je sais même pas où ça se trouve. Qu'est-ce qu'on fout là-bas ? Je sais plus, c'était Biden qui a décidé. Ok, ben on se désengage et puis on va chercher... on va chercher d'autres endroits pour foutre la pagaille. Et à ce moment-là, ils partiront, se désengageront, et ils laisseront l'Europe avec sa merde, comme ils l'ont fait dans beaucoup d'endroits dans le monde. OK. Aujourd'hui, ce que l'Europe est en train de faire, elle est en train de se punir. Parce qu'il faut savoir une chose, c'est pas la Russie qui est punie. La Russie n'est pas du tout isolée à l'échelle mondiale. Ce qui est en train de se passer, c'est quelque chose qui aurait dû qui aurait pu se passer, et je pense même qu'il aurait dû se passer il y a longtemps. On est en train de voir une redistribution des cartes à l'échelle mondiale. Le grand perdant, c'est l'Europe. Il ne faut pas se leurrer. Le grand perdant, c'est l'Europe. Parce qu'aujourd'hui, l'Europe, vue sous tous les angles, commence à embêter beaucoup de monde. Les gens voient que C'est un vieux continent, comme on dit, fait de pays qui ne sont plus aussi brillants qu'ils l'étaient. Ce ne sont plus des pays qui font rêver, ce sont des pays qui vivent sur une illusion d'une grandeur d'antan. Ce sont des pays qui n'ont plus de grandes réalisations collectives, qui n'ont plus de grands projets. Ce sont des pays qui n'arrivent même pas à se reproduire, qui n'arrivent même pas à assurer un renouvellement de leur population, pour vous donner une idée de leur niveau moral aujourd'hui, au niveau collectif, bien sûr. Donc, c'est des pays qui font plus rêver. Économiquement, chaque année est pire que celle d'avant, ce qui montre un déclin. Il n'y a plus de réalisation collective, mis à part des coups de pouce vélo, des chèques psy ou des trucs comme ça, ou une aide pour payer le gaz ou un truc comme ça. Il n'y a plus vraiment grand chose. Ce continent-là, parce qu'il faut savoir une chose, quand tu veux vendre ton idéologie, quand tu veux vendre ton idéologie, il faut quand même que tu sois brillant, d'accord ? C'est un peu comme si quelqu'un venait vous vendre un plan ou un cours sur comment devenir millionnaire. Il faut encore que le gars soit millionnaire. Mais si le gars est fauché, en faillite, et n'arrive pas à payer ses factures, c'est clair qu'il est très mal placé pour vous vendre quoi que ce soit sur cette thématique-là. L'Europe est aujourd'hui dans cette logique. C'est un continent qui, de son propre aveu, est en train de foutre le camp à tous les plans. Mais en même temps, il se considère comme littéralement le phare de l'humanité. Il se considère ses valeurs et ses opinions du moment, ses sensibilités du jour. Il les considère comme étant des valeurs universelles que tout le monde devrait suivre. D'accord, ça n'a pas de sens. L'Europe, qui est en train aujourd'hui de s'auto-punir, pour des raisons, parce que vous savez, en Europe, on travaille sur l'idéologie. On s'est déconnecté du réel il y a très longtemps. On n'a plus aucune relation, on est divorcé complètement du réel. On suit purement des idéologues avec des théories farfelues qui changent d'un jour à l'autre, d'un moment à l'autre. Et puis, sur la foi de ces théories-là, on va engager notre avenir, on va engager l'avenir de nos enfants, on va engager notre bien-être. Et puis, on part sur des logiques qui sont purement de sacrifice. Parce qu'on ne gagne rien, on est perdant. Donc, on est une logique de sacrifice au nom d'une idéologie. On ne sait même pas quand est-ce qu'elle est née, on ne sait même pas pourquoi on est en train de la suivre, mais on la suit quand même. l'Europe, sur ce plan économique, est en train de s'isoler. Parce qu'il y a des cartes géostratégiques qui sont en train de se dessiner. Et c'est une erreur funeste, c'est une erreur funeste de mélanger politique et économie. Parce que l'idée, je vais vous dire laquelle. Je vais creuser un petit peu plus. Prenons le dollar, par exemple, le dollar américain. Chaque dollar américain qui est imprimé, c'est un vol. Les États-Unis volent tout le reste de l'humanité qui détient des dollars, parce qu'ils sont en train de diluer le dollar. Il faut savoir qu'à une époque, le dollar était adossé à de l'or. Les États-Unis disaient Chaque dollar que nous avons, que nous imprimons, que nous distribuons dans le monde et que vous détenez, que vous acceptez en échange d'une marchandise, d'un bien ou d'un service, nous, États-Unis d'Amérique, nous le garantissons avec de l'or qui est entreposé dans nos réserves. Et n'importe qui, à tout moment, peut aller en échange du dollar qu'il a en main aller prendre de l'or à la place. Ça veut dire que ce papier que tu as en main, par le biais ou par le truchement de notre parole, de notre engagement en tant qu'État, c'est de l'or que tu as en main. Jusqu'au jour où il y a des pays qui ont commencé à demander leur or, en particulier la France. Charles de Gaulle, Charles de Gaulle avait flairé, la magouille avait flairé qu'ils étaient en train d'imprimer à qui mieux mieux, les réserves étaient vides. Il a demandé le rapatriement de l'or de la France. Et à partir de là, bam, les Américains ont dit bon, écoutez, on va vous dire la vérité, c'est que Il n'y a pas d'or. Il y a du dollar. Vous pouvez en avoir autant que vous voulez, mais l'or, il n'y a pas. Et ce dollar, à partir d'aujourd'hui, n'est plus adossé sur rien du tout. À partir de là, se fut la dégringolade. Si on regarde la valeur du dollar en dollars constants, on va réaliser que les biens, les produits, tout ça, augmentent, augmentent, augmentent. Il faut de plus en plus de dollars pour obtenir la même chose. Il y a une inflation énorme. Ou bien, vu sous un autre angle, une dévaluation du dollar. Quelqu'un qui, dans les années 70, avait une quantité de dollars et qui n'a pas échangé contre des biens ou autres qu'il a gardés en dollars, il a perdu 90% de la valeur de ce qu'il avait. Donc, jusqu'à maintenant, ils arrivaient à vivre sur le dos de l'humanité gratuitement. Aucun peuple au monde, aucun pays au monde de toute l'histoire de l'humanité n'a eu ce privilège de pouvoir imprimer la monnaie. Et puis, toute l'humanité doit travailler pour la gagner. Mais il suffit de demander de donner un coup de fil à la Fed et ils t'impriment autant que tu veux. D'accord, donc. On peut penser qu'ayant ce privilège absolument extraordinaire, ils pourraient au moins garder un petit peu profil bas par rapport au reste. Non, non. Non seulement ils utilisent la monnaie déjà en temps normal pour spolier toute l'humanité et vivre à ses crochets et la bombarder quand ça leur chante, mais en plus de cela, ils ont décidé d'armer le dollar, d'armer les transactions. Ça signifie dire, on va couper ce pays des échanges internationaux, on va couper ce pays des transferts. Ça signifie qu'en plus, ils veulent tout en réalité. Non content de fabriquer du faux dollar, ils veulent en plus l'utiliser dans un contexte d'armes. Ça signifie ils veulent l'armer. Vous voyez ? Là, c'en est trop. Les pays, aujourd'hui, Beaucoup de pays dans le monde, la Russie, la Chine, l'Inde, beaucoup d'économies africaines, beaucoup d'économies d'Amérique latine, d'Amérique du Sud. Beaucoup de pays commencent à se dire, ce n'est pas possible. Il y a une insécurité complète, une instabilité complète. On ne sait pas demain le prochain résident de la Maison-Blanche contre quel pays va prendre en grippe. Qu'est-ce qu'il va interdire ? Qu'est-ce qu'il va faire ? Qu'est-ce qu'il va bloquer ? Donc, le résultat net, c'est que, contrairement à ce que dit la propagande que nous avons en Europe de l'Ouest, que nous avons au Royaume-Uni, que nous avons en France ou en Suisse ou en Belgique, peu importe ce que dit cette propagande, la réalité c'est que le monde est en train de s'organiser, est en train de se créer une nouvelle organisation dans laquelle l'Europe n'aura plus vraiment sa place, dans laquelle le dollar n'aura vraiment plus sa place. Et c'est pour ça que les États-Unis s'agitent aujourd'hui. C'est pour ça qu'ils sont prêts à tout. Ils sont prêts à créer une crise économique mondiale, ils sont prêts à créer une guerre mondiale, parce que quelque part, ils savent que c'est les soubresauts d'un système qui est en train de s'écrouler. qui a toujours été en réalité condamné, qui a toujours été condamné au fond. Quand vous regardez, ce système-là n'avait pas de viabilité. Néanmoins, ils auraient gardé, ils n'auraient pas mélangé politique et économie, ils n'auraient pas mélangé guerre et économie, et ils auraient continué en douce à imprimer des dollars, ils auraient peut-être pu tenir encore 20 ans, tranquillement. Ils auraient peut-être eu, en tout et pour tout, peut-être 80 ans, peut-être même un siècle, de monnaie imprimée gratuitement et puis se polier l'humanité entière. Et puis partir sur des dépenses complètement abracadabrantesques. C'est des dépenses typiquement de quelqu'un qui a trop d'argent, de quelqu'un qui a beaucoup d'argent, il ne sait même pas quoi en faire et qui va juste le claquer dans toutes les idéologies, dans tous les égouts qu'il trouve. Cette histoire, cette histoire-là, est en train de créer une réorganisation du monde. Ce monde s'organise contre les États-Unis et s'organise contre ce qui est aujourd'hui le caniche des États-Unis, qui est l'Europe. L'Europe centrale et déloise joue ce rôle de caniche et sera le dégât collatéral de cette histoire. Vous voyez, c'est ça le problème. Ils risquent d'être le dégât collatéral, et finiront complètement isolés. Ça, c'est sur le plan économique. Sur le plan cultural, je voulais vous dire un truc. Vous savez, moi, je tiens, je fais partie d'une génération qui tient ou qui tenait, je pense parler au passé, qui tenait à la francophonie. Nous pensions que l'influence bénigne de la francophonie sur nos pays apportait apporter une culture, apporter une tradition, apporter un art, un art de vivre, quelque chose qui était positif. Et c'était quelque chose, je fais partie d'une génération, qui voyait avec beaucoup de complaisance, sinon encouragée justement, l'arrivée de la culture, ou le maintien de celle-ci, la culture francophone dans nos contrées. Il faut savoir une chose, Quand j'étais, et ça c'est très anecdotique ce que je vais vous raconter, ça tient de l'anecdote, mais c'est du zoom et du dézoom. On peut dézoomer et regarder la planète entière, mais on peut zoomer aussi et arriver au sein d'un ménage et regarder la télévision. Quand j'étais petit, qu'est-ce qu'on avait quand j'étais ado ? On avait l'arrivée de ce qu'on appelait des antennes paraboliques, qui pouvaient être individuelles ou collectives. Ces antennes permettaient d'accéder aux chaînes de télévision françaises, entre autres. Mais en Algérie, par exemple, ou en général dans l'Afrique francophone, les chaînes françaises étaient très cool. Je me rappelle, quand j'étais ado, je regardais le Club Dorothée, je regardais Les Bronzés qui venaient chanter la merguez partie. Je regardais Pascal Sévan. La chance aux chansons. Je regardais l'école des fans. Je regardais Ciel-Montmardi avec De Chavannes. Ça vous rappelle des choses ? On regardait le 13h. Le 13h de TF1. L'incontournable. Et puis, tout ça, je ne dis pas que la télévision soit une représentation fidèle de la vie française ou de la culture française, mais je dis qu'elle en est ou elle en était tout du moins une facette. Par ce biais-là, on maintenait une sorte de contact avec la francophonie. Puis, très rapidement, en quelques années, Le wokisme arrive dans la télévision française et la télévision occidentale en général. Et il arrive brutalement. Il représente, même en Occident, il représente une infime partie, peut-être 1%, 2% de la population, mais avec une capacité de lobbying, d'influence, voire même de terreur intellectuelle qui dépasse de très loin sa masse représentative. ce lobby va saturer les canaux de communication de sa propagande qui vise à normaliser un certain nombre de choses qui ne sont pas acceptées du tout au sud de la Méditerranée et qui n'étaient pas acceptées il y a très peu de temps au nord de celle-ci. Donc, le résultat net Et ça, c'est un dégât collatéral. C'est un dégât collatéral qu'on ne voit pas quand on est occidental. Mais j'aimerais vous le révéler aujourd'hui. Aujourd'hui, quand je vais en Algérie, par exemple, et j'arrive dans un domicile, il y a une télévision. Si j'allume la télé, je vais trouver quoi ? Je vais trouver un canal libanais. Next. Je vais trouver 5 ou 6 chaînes turques. Next. Des chaînes égyptiennes. Chaînes d'Abu Dhabi. Moi-même, je regardais beaucoup Abu Dhabi parce qu'ils ont de très bons reportages. Des chaînes de Qatar. Des Émirats. Il n'y a plus. Je ne trouve plus les chaînes européennes. C'est fini. J'ai vu plein de télévisions. avec des fois un bouquet de 200 canons, il n'y a pas un seul canal français. C'est fini. Les gens ne regardent plus TF1, les gens ne regardent plus Antin2 ou France 3. C'est fini tout ça. Ils ont éliminé ça de leur vie. La télé, ça. Après, on va voir des gens qui ne vont plus lire les journaux français. Après, ça va toucher la littérature française. Au début, ça touchera la littérature récente, moderne. Mais après, ça touchera toute littérature française. Et puis, peu à peu, on va trouver des gens qui parlent plus français. Ou dans les terres classiques, traditionnelles de la francophonie, là, le français est remplacé par le turc. Je connais des Algériens aujourd'hui qui parlent plus français, mais qui sont capables de suivre un film turc. en langue originale, en version originale. Vous voyez ce que je veux dire ? Il y a une déconnexion. Il y a une déconnexion. De plus en plus, l'Occident, ou plutôt l'Europe, idéologisée, très agressive, subissant le diktat américain, partant même dans une rhétorique de guerre, est en train de... est en train de faire en sorte que tout le monde se retourne contre elle. Par rapport au roquisme, je vais vous dire un truc. C'est quelque chose qui a braqué énormément de monde dans les pays arabes. Déjà dans les pays musulmans, ces choses-là sont extrêmement mal vues depuis toujours et ça le sera toujours. Mais alors là, avec l'offensive occidentale forcée, il y a même le... c'était je crois au Qatar ou aux Émirats récemment, l'ambassadeur a été rappelé à l'ordre L'ambassadeur américain a été rappelé à l'ordre parce qu'il a tweeté, depuis le compte officiel de l'ambassade de ce pays, il a tweeté pour célébrer le mois des fiertés. Il a été remis à l'ordre. Sur Twitter, il a été remis à l'ordre officiellement. Aujourd'hui, on commence à voir réellement un braquage. dans les pays musulmans, avec des affiches qui apparaissent, des affiches qui apparaissent dans les rues, des descentes. Il y a eu des descentes récemment dans les magasins saoudiens pour essayer de virer tous les jouets qui peuvent contenir des arc-en-ciel et tout ça, considéré comme une offensive européenne ou occidentale sur leur culture et sur leurs valeurs. Et ça, ça finira à terme. Alors au départ, ça commencera par les jouets par les jouets qui ont des couleurs comme ça. Mais ça finira, un jour tu veux faire entrer un livre de Zola ou de Victor Hugo, on l'enlèvera. On dira, on ne sait pas ce que ces gens distribuent comme idée, on ne veut pas. Il faut savoir que si vous regardez dans les pays musulmans, c'est sous l'influence bien sûr de l'islam. Si on regarde dans le Coran, il y a un sura, le sura 21, le sura NBN. qui est un souras qui parle énormément de prophètes, de prophètes passés, et puis des épreuves qu'ils ont vécues. Ça ne raconte pas l'histoire de chaque prophète, ça raconte juste le moment clé de sa vie, le moment de... Quand par exemple, une jeunesse qui va crier dans le noir, qui était sous une colère monstre, qui va devenir anxieux, tellement anxieux qu'il n'arrive plus à respirer, qu'il étouffe d'anxiété. Et qui va s'écrier dans le noir, dans le noir, fait dolomètre, comme c'est écrit dans le Coran, c'est dans le noir. Mais en fait, ce n'est pas seulement le noir, l'absence de lumière. Ce n'est pas comme s'il avait un bandeau sur les yeux. Il y avait un bandeau sur les yeux et sur le cœur. Tout était noir. Sa vie était noire, en fait. D'accord ? Indépendamment de la lumière qui pouvait exister sur le plan physique autour de lui. Et il va s'écrier. Puis après, il y a une réponse. « Festejobnal ». « Nous l'avons exaucé ». Ce mot « nous l'avons exaucé » va revenir Plusieurs fois. Dans le Coran. Ou plutôt dans cette Sourah. Ok ? Juste pour vous situer de quoi je parle. Donc cette Sourah, elle va parler d'énormément de prophètes. Et puis, très régulièrement, ils ont été soit au point le plus bas de leur vie, au point le plus difficile de leur vie, ils ont été soit exaucés, soit sauvés. D'accord ? Et là, il y a le verset 74 qui parle de Lot. Loth, qui avait maillé à partir avec des habitants d'un certain nombre de villages, je croyais c'était sept villages. Et puis dans le Coran, il est dit... Loth, on lui a apporté de la... On lui a apporté de la sagesse. Et nous l'avons sauvé. Donc dans cette surah, c'est soit nous l'avons sauvé, soit nous l'avons exaucé, voire les deux. Nous l'avons sauvé du village qui commettait les perversités. «Innahum kano qawma saw'in faasiqeen» Ils étaient des gens de mal aidés par la. La simplicité de la phrase «Innahum kano qawma saw'in» En arabe, il faut savoir une chose. s'écrit de manière simple, c'est beaucoup plus puissant, beaucoup plus frappant que quand c'est écrit de manière compliquée. Parce que l'arabe s'écrit et s'articule avec des constructions phraseologiques extrêmement recherchées, extrêmement complexes. Donc, c'est comme, c'est comme il y a un lent poème et avec des phrases très complexes, sauf un passage. Celui qui ne fait pas gaffe à beaucoup de choses. C'est super simple, mais c'est très fort. Il sera broyé. Celui qui ne fait pas attention à beaucoup de choses, il sera broyé. Donc, dans ce verset, et il y en a beaucoup de similaires sur cette thématique, on va voir que ces gens, avec lesquels l'hôte a eu maille à partir, sont considérés Aomasao, des gens de mâle, et c'est écrit de manière simple, simple, direct, sans possibilité de contextualisation ou d'interprétation ou autre. C'est simple. Donc, vous voyez, quand vous voyez ce genre de propos qui sont au niveau du corps, à tous les niveaux, qui sont au niveau de la Sunna, au niveau de la culture, de la culture personnelle, la culture familiale, la culture linguistique, la littérature, tout ça, vous êtes extrêmement loin d'aller vendre un discours wokiste dans les pays musulmans. c'est sacré et ce qui se passe aujourd'hui c'est que l'Occident est isolé sur le plan culturel et s'isolera de plus en plus et les pays différents pays musulmans et autres vont se retrouver entre eux et puis évoluer de manière différenciée et laisser l'Europe aux prises avec ses enfants et sa jeunesse, qu'elle poussera de plus en plus vers des sexualités non reproductives pour des raisons climatiques ou autres, avec leurs dogmes, leurs histoires et tout ça. Mais bon, c'est terrible. C'est terrible. Je regarde comme ça, je regarde comme ça l'Europe et je me demande Je me demande où ça va. C'est apocalyptique en fait. C'est apocalyptique. Il fallait rester comme vous êtes, comme vous étiez. Avec vos rois, vos églises, vos inquisitions et tout ça, finalement c'était pas si mal que ça au fond. Au fond, au fond. C'est pas si mal que ça si on regarde. Vous étiez encore en plus moins taxés à l'époque du féodalisme qu'aujourd'hui. D'accord ? C'est... Enfin... Je pense que j'en ai assez dit. J'ai beaucoup de choses à dire encore. J'en ai assez dit, je pense, pour ce soir. En tout cas, merci d'avoir écouté ma réflexion, d'accord, sur l'isolation de l'Occident. J'ai abordé aujourd'hui le volet culturel et le volet économique. Et j'espère juste me tromper. Je vous assure que souvent j'espère me tromper. Merci en tout cas, on se voit une autre fois.
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