
Immigration enriches investors and elites, not ordinary people. Hotels bought cheap after COVID now house migrants under state-backed contracts that guarantee profits. Meanwhile migrants fill low-wage jobs while society pays the costs, and politicians weaponize migration fears to strengthen the far right.
Questions this video answers
6 millions d'euros par jour
Mes amis, bien le bonjour, je vois énormément de gens dans vos rangs qui doutent que l'immigration soit une richesse. Aujourd'hui, je vais vous faire changer d'avis avec cette vidéo. À la fin de cette vidéo, qui que vous soyez, vous allez comprendre que l'immigration est une richesse absolument extraordinaire. Je vous donne un exemple. On est au Royaume-Uni et on reçoit très régulièrement, à part à la Manche, pas encore par l'Atlantique, on reçoit des bateaux, des barques pleines de migrants. Alors ils sont attendus sur les plages, attendus par des autocars, des avocats, des associations, des traducteurs qui vont les emmener vers des endroits où ils seront logés. Alors où est-ce qu'ils seront logés réellement ? Regardez. Durant la période de notre histoire qu'on a appelée le Covid, Eh bien, il y a énormément d'hôtels qui ont fait faillite, qui ont fermé, voire d'autres qui n'ont pas franchement fermé, mais qui n'ont jamais retrouvé leur santé d'antan. Ça veut dire que ces hôtels-là, aujourd'hui, périclites à vue d'œil, et puis chaque fois que les propriétaires regardent dans leurs comptes, ils se demandent s'ils seront là le mois prochain. Alors, on a des « go team », n'est-ce pas, comme on dirait en anglais ? On a des « go team » qui appartiennent à des grands groupes d'investissement. Il y a des grands groupes internationaux qui investissent dans l'hôtel en difficulté. Alors bien sûr, si vous et moi nous investissons dans un hôtel en difficulté, que va-t-il se passer ? On va prendre un crédit, un méga crédit bancaire, on va acheter l'hôtel, et puis on va voir notre investissement fondre comme de la nage au soleil. Bien entendu, parce que s'il a des difficultés, c'est pour une raison. Il y a des raisons et des problématiques qui sont liées à sa situation. Mais attention, ces gens qui vont acheter ces hôtels, Ils ont plus d'une corde à leur arc. Parce qu'aujourd'hui, il y a des gens qui m'ont dit « Oui, tu critiques le capitalisme ». Mais qui vous a dit qu'on vit sous le capitalisme ? Vous croyez encore vivre sous le capitalisme ? Vraiment ? Sérieusement ? S'il y en a un qui croit qu'il vit sous le capitalisme, qu'il me le dise dans les commentaires. Nous sommes réellement dans l'économie dirigée, mes amis. Nous avons dans le lit les industriels, les financiers, les politiques, et puis nous vivons dans une logique d'économie de connivence qui est dirigée pour dans l'intérêt d'une minorité. D'accord ? Ça, c'est pas le marché libre. C'est pas le capitalisme. Par exemple, en 2030, en France et Navarre, ils veulent interdire les véhicules à les véhicules thermiques, ça signifie les véhicules diesel et essence, excepté bien entendu pour les Ferrari, les Bentley, les Lamborghini, les voitures à plus de 300 000, 350 000 euros, parce que tout simplement, les riches et leurs enfants, c'est leur joujou, tu peux pas leur enlever ça. D'accord ? Ça c'est pas le marché libre ça, d'accord ? C'est pas du capitalisme réellement, enfin c'est l'aboutissement du capitalisme. Le système capitaliste aujourd'hui va vers son aboutissement qui est en train de couler sous sa propre corruption tout simplement. On vit pas non plus sous capitalisme parce qu'on a une situation, c'est un mélange, on a une sorte de bâtardisation, une sorte de croisement entre le communisme et le capitalisme, dans le sens où, par exemple, quand il y a des revenus, quand il y a des revenus, ils sont distribués uniquement dans un sens capitaliste, ils sont distribués aux grands patrons, ils sont distribués à l'actionnariat, aux actionnaires, n'est-ce pas ? Ça, c'est les revenus. Maintenant, quand il y a des pertes, les pertes, on devient tout à coup collectivistes, ils sont mutualisés, tout le monde partage. Donc, vous voyez, on joue, en réalité, on peut d'une heure à l'autre passer dans un camp, puis passer dans l'autre, ça dépend de ce qui intéresse nos chères élites, c'est tout. revenons à notre sujet sur la création de la richesse par l'immigration donc ces gens vont acheter un hôtel ils vont l'acheter pour une bouchée de pain forcément parce qu'il est en difficulté donc ils vont négocier négocier négocier au bout d'un moment le proprio est obligé de lâcher parce que sinon il sait qu'il va couler donc il le lâche ils achètent l'hôtel et voilà ce qu'il se passe là maintenant l'état va signer une convention avec eux pour leur promettre que pendant des années, l'hôtel sera rempli à 100%. D'accord ? Il leur paye 5 000 € la chambre à l'hôtel, à l'année. 5 000 € la chambre ? Je n'ai pas dit que la chambre est occupée. 5 000 € par mois par chambre ? Vous savez, à 5 000 euros, ici, dans ce pays, on peut obtenir, on peut louer une maison, n'est-ce pas ? On peut louer une maison avec une piscine, avec 7-8 chambres, et tout, par mois, n'est-ce pas ? Je peux vous faire des recherches et vous montrer ce qu'on peut louer sur le marché Libra à 5 000 euros par mois. Eh bien, là, ils louent des chambres, des fois des boîtes d'allumettes, à 5000 euros par mois, qu'elles soient pleines ou qu'elles soient vides et elles sont louées à l'année. L'État paye 6 millions d'euros par jour en immigration de migrants, en logement de migrants. Donc, ça marche comment ? Ces grands groupes vont avoir un retour sur investissement garanti. L'État aurait pu, par exemple, je ne dis pas que c'est bien, je ne dis pas que c'est bien, mais l'État aurait pu, par exemple, dire à des hôtels en difficulté, écoutez, on va, on va, par exemple, vous subventionnez vos chambres. Par exemple, vous louez des chambres à des touristes, vous leur vendez une unité et la seconde unité, c'est gratuit, c'est nous qui payons. Par exemple, ils auraient pu faire ça. Je ne dis pas que c'est bien ce genre de choses, mais ils auraient pu penser à ça. Non, ils ne vont pas le faire parce que ça, c'est contrairement au marché libre, n'est-ce pas ? C'est contraire au marché libre. On ne peut pas. On ne peut pas. Ce n'est pas possible. Le marché libre, non, ne permet pas de subventionner des entreprises qui coulent. Il faut les laisser crever. Ce n'est pas grave. Mais par contre, subventionner l'investissement de grands groupes qui achètent ces hôtels-là, c'est OK. Vous voyez la variabilité, n'est-ce pas ? La variabilité du... le système qui a cette logique variable, n'est-ce pas ? Ces valeurs qui changent en fonction des intérêts des uns et des autres. Donc, voilà, il y a une économie, les migrants font tourner l'économie. Il y a une création de richesse. Donc, la clé vraiment que je cherche à vous donner, quand vous voyez un problème, ne réfléchissez pas par rapport à vous. Si vous réfléchissez par rapport à vous, effectivement, vous pouvez voir que cette situation est inacceptable. Cette situation vous coûte de l'argent. Cette situation vous coûte une bonne partie de vos impôts, par exemple, ou de vos contributions. Ça dégrade votre qualité de vie, ça dégrade votre sécurité et tout. Mais ça, vous voyez le problème. Vous avez l'impression que l'État est là pour vous défendre. Et vous dites, donc ça, c'est un problème parce que ce n'est pas dans mes intérêts. Oui, mais qui vous dit qu'on est en train de défendre vos intérêts ? Qui vous a dit ? Vraiment, à quel moment l'État vous a dit qu'il défendait vos intérêts ? D'accord ? Donc, s'ils vous disent que les migrants sont une richesse, ben croyez-les, je vous assure qu'ils ne vous mentent pas. Oui, c'est une richesse, c'est vrai. Pas pour vous une richesse, mais il y a une richesse qui est en train d'aller dans les bonnes poches. Et pour ces gens-là, je vous assure, c'est une richesse. Quand vous regardez, par exemple, les gens qui sont aujourd'hui, qui travaillent pour des grands groupes, d'accord, qui font des boulots absolument, comme je vous ai dit hier, la livraison des aliments à domicile et tout ça, il faut des salaires extrêmement bas, parce que le business model de ces entreprises ne fonctionne que s'il y a une forme d'esclavage. Il n'y a que l'esclavagisme qui permet à ces business de marcher. Et une fois qu'ils ont une main d'œuvre convéable, Effectivement, là c'est bon. Alors vous allez dire que si on regarde à l'échelle du pays, la somme est très négative. C'est-à-dire que pour un migrant qui va finir à pédaler pour une compagnie de livraison de repas à domicile, il y en a 100 qui ne vont jamais pouvoir s'insérer sur le plan économique et ils seront pris en charge par l'État. Oui, c'est vrai, ça c'est vrai. Mais vous savez, il y a un dicton algérien, je vais vous le dire, je vais vous le traduire pour que l'on soit d'accord. Il dit, ça veut dire quoi? Ça veut dire que le voleur, quel que soit le prix auquel il vend, il est gagnant. D'accord, c'est comme discuter l'autre jour avec quelqu'un. Vous savez, il n'est pas quand tu as acheté un parfum, tu vas chez, je ne sais pas moi, tu as chez Chanel ou autre, tu achètes un parfum, un cadeau d'anniversaire ou pour toi ou autre. Et bien ils te fourraient dedans, ils te mettaient dedans des échantillons. Des échantillons où c'est écrit interdit à la vente, c'est écrit échantillon gratuit et tout ça. Et aujourd'hui, de plus en plus de marques, quand tu achètes chez eux, ils te donnent pas ça, ils te donnent pas ces échantillons. Les vendeurs, même si tu demandes, alors s'ils demandent des fois ils font un peu la grimace, mais ils t'en donnent. Des fois, ils te disent on n'en a pas assez sèchement. D'ailleurs, très coupante, soudainement, le sourire commercial disparaît. OK, mais après, tu vas sur eBay. Il y a plein, il y a plein de ces échantillons qui se vendent. Et en fait, il y a même un magasin. Il y avait même un magasin qui vendait ces échantillons là. Le gars, il a un magasin, il débloque des téléphones et tout et il vend les échantillons. Et en fait, ce qu'il a fait, il a un moment donné, il a augmenté le prix. Il a dit ça a augmenté. Oui, ça a augmenté. Comment ça a augmenté? Le truc, à l'origine, est gratuit. Il commence à peu augmenter. C'est pas comme si tu l'achetais à la maison. Donc, qu'est-ce que je vous disais ? Je sais pas pourquoi, j'ai parti des histoires de migrants, n'est-ce pas ? Et je commence à vous parler d'échantillons de parcoins. Waouh ! J'ai l'impression que tout ce qui se mélange dans ma tête. J'ai pris un coup sur la tête quand j'étais petit, j'ai été renversé par un véhicule, j'ai fini aux urgences. Je pense qu'à partir de là, là-dedans... Revenons vers notre sujet. Donc je disais, avant les migrants, je parlais des parfums. On oublie les parfums et on revient un peu en arrière. Qu'est-ce que je disais déjà ? C'est le drame de l'improvisation sur Internet. Tu vois, les gens qui viennent avec un papier, avec un prompteur et tout ça, ils n'ont pas ça. J'étais en train de dire que oui, voilà, je suis en train de parler du voleur qui gagne quel que soit le prix auquel il vend. Oui. Vu que ces grands groupes, ce qu'ils sont en train de faire, c'est une forme de vol. Ils sont en train de voler la société. s'en fiche combien la société paye. C'est-à-dire que, mettons qu'ils savent qu'il faut ramener 100 personnes pour qu'il y en ait une qui soit capable de conduire un vélo à les livrer des repas à domicile. Les 99 autres sont à la charge de qui ? Pas à la charge de ce grand groupe, pas à la charge de cette société quand même. Ils sont pas à la charge de cette société-là. Ils sont à la charge de la société en général. Ils sont à la charge de nous. Donc quelque part, qu'est-ce qu'on a ? On a une privatisation des bénéfices. Ce gars qui pédale et qui travaille pour un salaire d'esclavage, il va faire du bénéfice pour le groupe auquel appartient cette enseigne de livraison. D'accord ? Les 99 autres qui ne travaillent pas, qui sont dans une cité, ou qui sont parqués quelque part dans un hôtel à 7000€ la chambre, ceux-là sont pris en charge par qui ? Pas par cette société, ils sont pris en charge par nous, par la collectivité. Donc on a la mutualisation des pertes. Et c'est ça le système dans lequel nous vivons, c'est même la signature. Voilà. Un autre détail, un autre détail, j'aimerais vous dire avant de partir. Vous savez que Ce que j'adore maintenant, ce que je vois, regardez, regardez un truc, un truc génial. Regardez sur Twitter ou ailleurs sur votre réseau social préféré. Regardez les papes ou les ténors de l'extrême droite comme aujourd'hui, ils parlent, ils ont la voix, ils ont, ils osent la voix, ils proposent des solutions, ils ont droit au chapitre, ils sont retweetés, likés, commentaires, tout ça. Génial, j'adore, j'adore mes amis, le plan marche à la perfection. Vous savez c'est quoi le plan ? Vous savez c'est quoi le plan à votre avis ? C'est quoi le plan ? Regardez les 20 ou les 30 dernières années de la politique française, c'est quoi le plan ? Le plan c'est remonter à l'extrême droite, c'est pour la voir au deuxième tour. C'est clair mes amis. Chaque fois que l'extrême droite est en train de partir doucement dans l'oubli, qu'est-ce qu'il faut faire ? Il faut capitaliser sur un événement le plus bordélique possible. remonter l'extrême droite dans l'opinion, mais juste assez, pas trop, de sorte qu'on va se retrouver dans les élections avec un candidat du système. Face à qui ? Face à un candidat ou une candidate de l'extrême droite au deuxième tour, forcément. Mais il faut remonter l'extrême droite, juste suffisamment, pas trop, juste assez pour qu'elle arrive au deuxième tour. Après, il y aura quoi ? Après, au deuxième tour, on va avoir le classique. J'adore celle-là. Les humoristes, les chanteurs, Les loges maçonniques, les universités, les entreprises, les églises, tout le monde qui appelle à voter contre la haine. Voilà, c'est le plan. Et en fait, ça marche tout le temps. Pourquoi ? Parce que le citoyen lambda, le lecteur lambda, il a une mémoire de trois jours. D'accord ? Regardez, moi je me suis pris sur la gueule avec cette histoire de Nael, je parlais d'exécution sans mère et tout ça, les gens sont montés au creneau, Aldo, oui, je pensais pas que t'étais comme ça, t'as viré gauchiste, regardez d'ailleurs la barre entre le gauchiste et le non-gauchiste. Alors, la barre, maintenant, elle est placée au niveau de l'exécution sans mer. Si tu es contre ou si tu as une réserve sur l'exécution sans mer d'un rebeu, c'est que, bon, t'as viré gauchiste. La barre, vous voyez... Moi, j'ai pas changé, en réalité. Je vous dis un truc. Moi, j'ai jamais changé sur le plan politique, en fait. C'est le spectre politique qui change. Moi, je suis au même endroit, et la Terre est en train de glisser sous mes pieds, de sorte que je me réveille le lendemain, je suis dans un autre pays, je suis dans un autre endroit, sur le plan idéologique. Vous voyez le truc ? Mais il y a un élément quand même important. Si vous regardez à l'époque, quand il y avait les gilets jaunes qui se faisaient borner par la police, je ne disais pas, moi je ne faisais pas des cagnottes pour la police. Je ne disais pas que c'était bien. D'accord. Voilà, je suis contre la violence policière et j'étais toujours constamment contre. Il n'y a pas de changement. Moi, je n'ai pas changé. Je suis toujours au même endroit. Je suis contre les flics qui ébonnent avec le LBD, qui ont créé des gens. Moi, j'ai vu des têtes. On se croirait que les mecs venaient de la Première Guerre mondiale. Ça signifie depuis la Première Guerre mondiale, on voit ces images de gens qui ont été défigurés à l'époque. On n'a pas vu d'image comme celle des Gilets jaunes. Ça, ça a été causé de manière vicieuse par la police. Je ne dis pas par la police en tant qu'institution, quoique les gars, ils étaient en uniforme, les mecs qui ont fait ça, ils étaient équipés, tout ça. Donc quelque part, je veux dire, ils ne sont pas venus de Mars. Je peux aussi jeter l'opprobre, comme on dit, sur toute l'institution. Moi, ma barre... Et il y a des gens qui disent, oui, mais tu ne respectes pas la police. Non, au contraire, ma barre est très élevée. Ça veut dire que Regardez, imaginons que j'ai envie de sécuriser, je ne sais pas moi, j'ai envie de sécuriser mon quartier ou autre. Et puis que je recrute pour cette sécurité-là, je recrute une bande. Je fais une bande de voyous quelque part, je leur dis écoutez, on vous paye, on a fait une collecte dans le voisinage, on vous donne de l'argent et vous occupez de notre sécurité. Alors si trois jours plus tard, j'entends les balles claquer, puis ils ont ouvert le feu, ils ont tiré sur des gens qui peut-être rôdaient là, qui avaient l'air un peu louche, tout ça, ils les ont abattus, ils ont tiré peut-être même sur des gens au passage et tout, de la part d'un gang, je ne serais pas étonné, je ne serais pas d'accord, mais de la part d'un gang d'hommes de main, effectivement, qui sont dans une logique de mercenariat, je ne serais pas étonné. Mais quand on recrute, parce qu'on est les employeurs de la police, quand on recrute de la police, on place la barre très très haut et on aimerait bien une diffusion. Les gens m'ont dit, oui, tu ne dis pas diffusion, c'est un anglicisme. Je ne sais pas, oui, ils ont raison. Je m'attends de leur part à régler les problèmes, n'est ce pas ? On ne va pas les diffuser, on va plutôt les régler en français. Régler les problèmes sans en arriver à l'effusion de sang. C'est tout. Voilà, c'est tout ce que c'est tout ce que j'ai dit. Quant à votre histoire de oui, le flic était menacé par la bagnole. Les images ne disent pas ça, mes amis. La preuve, quand il a tiré sur le sur le conducteur, il a tiré avec un tir avec un missile. Un missile aurait fait exploser la voiture sur place. Il a tiré. Il a fait quoi, le conducteur? Il s'est crispé sur la pédale d'accélérateur. La voiture est partie quand la voiture est partie comme un missile. Est ce qu'elle a touché le flic? D'accord. Est-ce qu'elle a touché un autre membre du public? Non, toucher personne. Donc, il n'y avait pas de danger immédiat. D'accord. Ça veut dire que même si le flic n'avait pas tiré et que le jeune aurait accéléré de la même manière. Il n'aurait causé de danger ni pour le flic, ni pour les passants. Alors quelqu'un peut dire, oui, mais dans le futur, effectivement, dans le futur, à un moment donné, il aurait pu causer des dégâts sur les passants. Oui, mais ça, ça ne constitue pas la légitime défense. La légitime défense, il faut qu'il y ait une menace immédiate, là, maintenant, qu'on voit dans le champ de la caméra, là. Pas une menace hypothétique genre Minority Report. Genre, oui, à un moment donné, il aurait pu... Selon le profiling qu'on a fait sur l'instant, on a pensé qu'il était raisonnable de croire qu'à un moment donné, il aurait pu tuer quelqu'un. Et donc, on a pris le devant. Ce n'est pas légitime défense, ça. Les gens qui me balancent... J'ai reçu sur le téléphone que j'ai donné plein de gens qui me balancent l'histoire de la lignée 1-4, cet article, vous savez. Le problème, c'est que la lignée 1-4 n'existe pas tout seul. Ce n'est pas un article de loi, la lignée 1-4. La lignée A4 est dans un contexte d'une loi. Cette loi, si vous regardez tout en haut, c'est écrit qu'il faut qu'il y ait une nécessité et une proportionnalité. Il y a une proportionnalité stricte. C'est lu stricto sensu. Est-ce qu'il y a une proportionnalité ? Est-ce qu'il y a une nécessité ? C'est à partir de là qu'on réfléchit sur les alinéas. On ne va pas prendre un alinéa et l'utiliser comme loi à lui tout seul. Sinon, on peut regarder dans le reste du code et on peut trouver des absurdités complètes si on oublie le préambule, si on oublie la première partie de l'article. Si on oublie la première partie de l'article, on saute juste à l'alinéa qu'on prend isolément, c'est clair qu'on va arriver à des aberrations monstres comme ici. Je veux dire, il faut une nécessité absolue, il faut vraiment démontrer la nécessité, et il faut qu'il y ait une stricte proportionnalité. Si ni l'une ni l'autre ne sont réunies, je veux dire, oublie quoi. Mais en tout cas, l'avantage avec tout ça, l'avantage avec tout ça, c'est que ça permet de remonter, n'est-ce pas, l'extrême droite à un niveau raisonnable qui permettrait donc un second tour. Alors bon, c'est pas pour demain, mais vous voyez, on y va crescendo. Il faut se préparer. Merci, mes amis, d'avoir regardé cette vidéo jusqu'ici et on se voit dans la prochaine. A très bientôt.
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