
Nassim Nicholas Taleb analyzes a specific Islamic hadith about intentions and actions, examining its historical origins and impact on morality and society in the Muslim world. He explores how this religious principle has shaped cultural and political consequences across Arab-Muslim societies.
Bonjour mes amis, j'aimerais vous parler aujourd'hui d'un concept extrêmement important qui pourrit complètement le psyché ou la psychologie de la société arabo-musulmane et je rebondirai sur cette histoire d'Abraham et vous allez comprendre pourquoi j'ai cette attitude extrêmement négative que certains ne comprennent pas envers cette histoire. Tout d'abord, chaque occidental sait que le chemin de l'enfer peut être pavé de bonnes intentions. Ça signifie qu'on peut avoir les intentions les plus pures, les plus nobles, et en même temps, on peut causer énormément de mal. Et chaque personne doit être attentive dans sa vie à ne pas faire du mal, même si ses intentions sont au départ bonnes. Certaines personnes, ont essayé de se dissocier du résultat de leurs actions. Par exemple, on connaît le fameux « faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais ». D'accord ? Là, il y a une dissociation entre la parole, entre ce que la personne professe, comme disent les Allemands, faire la promotion de l'eau mais boire du vin. et entre ses actions. Mais à la rigueur ici, la personne est très consciente que ses actions ne sont pas très louables parce qu'elle te dit, fais ce que je dis, ne fais pas ce que je fais. D'accord ? Chez les musulmans, il y a un hadith qui est pratiquement, tous les musulmans le connaissent. s'ils n'en connaissent qu'un seul, ce serait celui-là, même le musulman qui n'a pas du tout, on va dire, de formation ou d'éducation islamique approfondie, juste superficielle, connaît ce hadith. Certains spécialistes considèrent ce hadith comme pratiquement un des fondements de la psychologie musulmane. Je vais vous le dire. Tous les musulmans vont le reconnaître. Ça veut dire quoi? Ça signifie que c'est un hadith qui fait dire aux prophètes que les actes ne se définissent que par l'intention. D'accord? Et chaque personne sera récompensée qu'en fonction de ses intentions. D'accord? C'est un hadith dans l'establishment musulman fait une promotion de malade. Tu l'entends sans arrêt et depuis l'enfance. C'est pour ça qu'on va voir dans les sociétés musulmanes, on va voir souvent des personnes qui vont dire mais pourquoi vous faites ça alors que vous êtes musulmans ? On voit par exemple quelqu'un soudainement mettre une barre, mettre une gelée à bas, commencer à aller à la mosquée avec beaucoup d'assiduité et tout ça. Mais le mal qu'il fait dans sa vie de tous les jours, par exemple, ça peut être un commerçant qui arnaque ses clients, il continue à le faire. On voit que dans les pays musulmans, beaucoup de gens le constatent, des musulmans le constatent, qu'un renouveau de religiosité chez la personne, que la personne qui devient plus religieuse ne va pas nécessairement devenir meilleure ou devenir virtueuse. ne va pas améliorer l'individu. Pourquoi ? Parce que l'individu continue à faire les mêmes saloperies qu'il a toujours faites, mais cette fois-ci avec une bonne intention. Cette fois-ci, il les fait pour Dieu. Les faisant avec une bonne intention, elles deviennent nécessairement bonnes. Ça se traduit également sur... Ça t'éteint, par exemple, sur le... Chez nous, t'as le gars, tu le payes pour construire un mur, il va construire un mur complètement tordu, il y a aucune recherche de faire bien le travail. Pourquoi ? Parce qu'au départ, son intention était de construire un mur droit, un mur bien fait, un mur bien aligné. C'était son intention. Et en fait, il ne va être jugé qu'en fonction de son intention. Il va être jugé en fonction de l'idée qu'il avait du mur qu'il voulait construire, et pas la résultante réelle de son travail. C'est en fait, avec quelque chose, avec un concept pareil, tu détruis toute notion de moralité. Et ça te donne, si tu veux, ça donne une société où il n'y a pas une culture de résultat. Ça signifie qu'il y a juste une culture d'intention. Mon intention est de faire ça, Et puis ça s'arrête là. À l'instant où je décide que c'est mon intention de faire cette chose, je n'ai plus aucune responsabilité sur le résultat réel de mes actions. Parce que ce n'est pas ce qui compte. Ça donne aussi, ça explique, quand par exemple quelqu'un va, je ne sais pas, dans un pays X, Y, se faire sauter dans une voiture, tuer des gens, tu vas trouver peu ou pas, enfin pas du tout, des gens qui vont sortir faire des manifestations et dire vous avez fait ça au nom de l'islam, c'est mal, etc. D'accord ? Pourtant c'est bien qu'ils doivent sortir pour un coup de crayon sur une faille. Pourquoi ? Parce que Il pense que le gars qui s'est fait sauter en voiture, il l'a fait avec une bonne intention. Il l'a fait au nom de Dieu. Il a fait une bonne intention. Donc, son action et nécessairement, même si elle est clairement mal, son action, tu ne peux pas, tu ne peux pas la juger. D'accord, tu vois le truc. C'est qu'il y a une absence, une déconnexion totale entre l'acte et l'intention. On va travailler purement à l'intention. Alors, Le hadith, je vais vous en parler. Ce hadith est un hadith qu'on par hasard... Je veux dire, avant même de chercher, je savais... Ça se devine, ça signifie... Quand tu étudies les gens qui vivaient à l'époque, tu commences à peu près à savoir qui aurait dit quoi. Alors, le hadith vient de... Je me perds dans mes feuilles. Le hadith vient, enfin, on le trouve dans Sahih Muslim, on trouve Sahih Bukhari, on le trouve, je vous dis Muslim et Bukhari, mais il y a plein d'autres, mais ça c'est les deux piliers, on va dire, du sunnisme. Donc, on va trouver ce hadith dedans. Et il est rapporté d'après qui? Il est rapporté d'après Omar. Omar ibn Khattab, Omar ibn Khattab al-Adawi, qui était le second calife sunnite. Voilà. Donc, quand on est au pouvoir, quand on est au pouvoir, on a bien sûr envie que les gens, surtout quand on est un moustachu au pouvoir, n'est-ce pas ? Quand on est... Quand on écrase les gens, quand on tue les gens, quand on commet des massacres, ce que pratiquement tous les califs ont fait, n'est-ce pas ? Et donc, on n'a pas envie que la population nous juge mal, d'autant plus qu'on est là par ordre divin en plus, d'accord ? On fait le mal alors qu'on se réclame du divin. Et même le... l'humain qui est le plus simple, qui est le dernier dans la chaîne alimentaire, c'est que si tu te réclames de Dieu, il s'attend de toi peut-être à une certaine bonté, à une certaine noblesse dans le geste, dans l'action. Mais quand il ne la trouve pas, il va te juger mal. Et à ce moment-là, ces gens de pouvoir ont commencé à faire rentrer dans les têtes des gens que, attention, tu ne peux pas me juger d'après mes actions. Je sais que mes actions sont pourries. Je sais que mes actions ne sont pas regardables. Mais juge-moi d'après quoi ? D'après mes intentions. Mes intentions sont bonnes, je suis en train de l'affirmer, d'accord ? Je t'ai écrasé, je t'ai pris tout ton argent, j'ai fait tuer tout ton clan, etc. Mais mes intentions étaient bonnes, d'accord ? Donc tu ne peux rien dire. Voilà. Donc on comprend bien d'où ça vient. Alors, ce hadith, ce qui est drôle, c'est que toutes les écoles, les universités, les télévisions, les mosquées, les livres, le vendre comme un hadith, on va dire avec cinq étoiles, parce que vous savez, chez les musulmans, il y a cette science qu'ils appellent la science du hadith. Par défaut, on n'a pas pu développer autre chose, donc au moins on développe ça. Ou on va, si vous voulez, mettre une sorte de rating, une sorte de note de confiance à chaque hadith en fonction en fonction notamment de la confiance qu'on donne aux gens qui l'ont rapporté, en fonction du nombre de personnes qui l'ont rapporté, etc. Ce hadith Il l'appelle Moutawater, ce hadith-là. Ça signifie Moutawater, c'est le hadith qui a été raconté par énormément de gens. Ça signifie génération après génération, beaucoup de gens indépendants l'ont transmis à beaucoup de gens indépendants. De sorte que quand tu cherches l'origine de ce hadith, tu le vois venir de partout. Ça c'est le hadith Moutawater. J'ai fait un petit schéma pour vous montrer à quoi ressemblerait un hadith Moutawater. Grosso modo c'est ça, d'accord? Vous avez donc le prophète qui a dit ou qui a été vu, qui a dit à un certain nombre de gens, déjà dès le départ, au départ, beaucoup de personnes ont entendu, ont vu la chose, d'accord? Ça peut être des fois des milliers de personnes, surtout vers la fin de sa vie, quand il y avait beaucoup de musulmans qui parlaient à beaucoup de musulmans d'un coup, tu peux avoir des situations où il y a plusieurs milliers de personnes qui ont entendu la chose. Après ceux-ci vont transmettre et transmettre et transmettre et ça ne va jamais se rétrécir, ça va toujours aller en s'élargissant. D'accord ? Donc ça c'est la structure d'un Hadith qu'on appelle Hadith Moutawaka. Mais ce Hadith qui dit que les actions se définissent par leurs intentions, donc ce Hadith qui retire toute forme de moralité, voici sa structure. D'accord ? Voici sa structure. Alors je vous explique. Le prophète, aurait dit quelque chose, cette hadith-là, devant beaucoup de monde. Sauf que ce monde-là ne raconte pas ce hadith. Il n'y a qu'une seule personne qui le raconte, qui le rapporte, c'est le calife Omar Ibn Khattab. C'est le calife, c'est le prochain dans cette chaîne. D'autres personnes auraient entendu, mais jamais elles ne le rapportent. Après, donc là on a déjà rien que ça. enlève le degré mutawatila sur Hadith et il devient Hadith qu'on appelle Ahad, ça signifie rapporté par une seule source, qui est un Hadith qui a beaucoup moins de confiance. Donc on voit bien que l'establishment musulman ment aux musulmans en leur racontant des choses qui sont fausses. Et après de là, on va là, et là on a encore une seule personne, d'accord, qui a entendu sur celui-là. Donc on a doublement une seule source. Et après, ça se multiplie. Après, on l'entend. Après, quand on avance par là, on arrive à 200, 300, on a même dit 700 personnes. Sauf qu'au départ, on a un et un. Un qui dit un, un qui dit un. D'accord ? Donc, ce hadith-là n'est pas aussi béton que l'establishment musulman veut bien le faire quoi aux musulmans ? Bien sûr, des gens qui me disent oui, mais t'es qui pour dire ça et tout ça. Il n'y a pas de confiance sur ces choses-là. Mais je vous dirais un truc, mes amis. Ça fait quand même des décennies que des prêcheurs à la télé viennent vous raconter des bêtises, viennent raconter des bêtises très lourdes aux musulmans, qui ont plongé des sociétés musulmanes souvent dans la violence, dans la tuerie, dans beaucoup de choses. Personne ne leur a jamais demandé de sources. Personne ne leur a dit, montrez-moi un livre à l'écran. Personne. D'accord ? Et moi que je viens attaquer ça, si je ne montre pas ma source, je suis flingué. Mais c'est pas grave. C'est pas grave, c'est très sain de votre part d'exiger toujours la source. Alors je prends ce livre. Il a écrit un livre, si tu t'intéresses à savoir un petit peu les classifications des hadiths et comment ça a été classé, comment ça a été transmis, comment c'est évalué, comment on leur attribue ces étoiles, si tu veux, ce livre-là est vraiment une Bible, en quelque sorte. C'est vraiment bien détaillé. Alors, il Eh bien, ça a l'air que certains, comme y a un des Arabes, disent que c'est un salafiste. autre livre qui est un peu plus détaillé, c'est celui-là. Je vous parle de quelqu'un qui a vécu un mille ans. Ce n'est pas un progressiste. Ce n'est pas quelqu'un qui a vécu à trois jours. Page 77. Je vais vous le lire en arabe. Je vais vous le traduire. « L'action est l'objet d'une volonté, car c'est un discours obligatoire. » Il dit, radiallahu anna, En fait, je vous traduis d'abord, avant d'aller plus loin. Donc il dit, je vous le montre à l'écran, comme ça vous pouvez lire, vous pouvez arrêter la vidéo, c'est en haute définition, n'est-ce pas ? Vous pouvez donc arrêter, faire pause, agrandir, et puis calmement vous lisez, si vous lisez l'arabe. Sinon, je vous le traduis. Alors, Qu'est-ce qu'il dit ? Il dit que ce hadith qui dit que les actions se définissent par les intentions, c'est un hadith qui a été révélé par une source unique. Seulement Omar, donc le calife Omar, qui est le second calife, l'a raconté d'après le prophète. Puis, il y a une seule source unique, après Omar, qui est ce Al-Qamah, Bnu Waqas, d'accord? Et on trouve dans, justement, quand on regarde Al-Bukhari, quand on regarde Al-Bukhari, la partie en arabe là, on voit bien que c'est Al-Qamah qui est en seconde position dans la chaîne de transmission. Et puis après, il y a une troisième personne, Mohammed Bnu Ibrahim. Donc, si je reprends mon schéma ici, mon schéma là est trop optimiste, ça serait Le prophète, ça serait Omar, ça serait Al-Qama et ça serait l'autre, c'est Ibrahim. Donc trois chaînes uniques et après seulement ça commence à faire des branches, d'accord?
OK.
Donc. Voilà, c'est tout ce que je voulais vous montrer. Il en parle à une autre page, page 267, si ma mémoire est bonne. Si vous avez ce livre, vous pouvez le télécharger en PDF en ligne. Vous pouvez aussi aller à la page 267. Il donne encore plus de détails sur ce hadith-là. Et il en ressort quoi ? Il en ressort que ce hadith a été raconté finalement par une seule personne. Et l'origine de ce hadith, c'est le calife Omar qui disait, bon, voilà, les actions ne se jugent que par leurs intentions. Pourtant, pourtant, pourtant, pourtant, Si je regarde quelque chose qui vient avant ce Hadith, je vais vous montrer, je vous souligne là, je vous souligne cette partie du corps, je ne sais pas si vous arrivez à bien voir, je ne sais pas si vous arrivez à vraiment bien la voir, peut-être en haute définition vous arrivez, d'accord ? Donc c'est la Soura 18, donc Soura 104, que tout le monde connaît, et je vous prends le verset 110, qui est le dernier en fait de cette Soura, le verset 110. Quiconque donc espère rencontrer son Seigneur, qu'il fasse de bonnes actions et qu'il n'associe dans son adoration aucun autre à son Seigneur. Donc, on est dans une religion monothéiste et on te demande quoi? De éviter l'adoration qui est l'abomination dans toute religion monothéiste. Et on te demande quoi? De faire des bonnes actions. On ne dit pas. avoir de bonnes intentions ou nourrir au moins l'intention de faire de bonnes actions. Non, on dit faire de bonnes actions. Donc, il y a une obligation de résultat. Il faut que l'action, quand elle arrive sur le terrain, elle est bonne. Et là, quand on regarde l'islam des califs, l'islam des hommes de pouvoir, l'islam qui est en fait comme le sunnis, qui est en réalité, qui n'est qu'un qui n'est qu'un axe politique en soi. C'est un fait politique. Ce n'est pas vraiment une religion. On voit bien que l'importance politique qu'il prend. C'est quand même assez dingue une religion qui a cette composante politique qui est beaucoup plus grande que sa composante spirituelle. Ces composantes spirituelles il y a. Et donc, le calife dit, finalement, je vous libère des bonnes actions, ça signifie je vous libère de la qualité de l'action que vous réalisez, en fait je me libère moi, c'est de lui qu'il parle probablement, L'important, c'est que ton intention, ton intention soit ton intention soit bonne. Et là, ça agit sur les musulmans jusqu'à maintenant, parce que tout ce qu'on fait, les califs. Jusqu'à maintenant, ça, ça continue à influencer les musulmans beaucoup plus que l'islam prophétique, si vous voulez, parce que. Omar, je peux vous le démontrer des livres des musulmans, ce n'est pas ce n'est pas le thème de la vidéo aujourd'hui, mais je peux vous le démontrer. Il est le calife officieux. des sunnites, carrément. Et je vous assure que je ne rajoute rien. C'est à dire que il parle de lui. Quand vous lisez Ibn Taymiyyah, par exemple, qui parle de Omar, il disait que c'est quelqu'un qui parlait à Dieu directement. Alors, il ne va pas dire de lui, c'est un prophète. Non, il ne va pas dire ça. Mais les termes qu'ils utilisent sur lui en parlant de lui, pratiquement, si on les accumule, il est en train de nous dire c'est un prophète sans vraiment utiliser le mot prophète. Donc son influence est super importante sur la psychologie du monde sénite. Alors, en plus, Souvent, sa psychologie à lui, et ce qu'il disait, est en contradiction avec le prophète et avec le Coran. Mais comme il déclarait lui-même que le prophète était un fou, il a dit, je vous ai fait une vidéo sur ça, c'est écrit dans Bukhari, dans plein de livres, j'ai fait une vidéo avec les détails, vous montrant les pages à l'écran et tout ça, en disant qu'il débloque. Donc, effectivement, ça lui a permis de sortir des choses. En fait, il a pris en main la religion islamique comme si c'était la sienne. C'est sa propriété privée et il la change comme il veut. Un peu comme les moustachis aujourd'hui prennent les pays arabo-musulmans, les prennent comme la propriété privée. Ils font ce qu'ils veulent. C'est à eux. Lui a pris la religion islamique un peu à lui. Donc ça, c'était pour vous expliquer cette composante ultra importante dans la société musulmane, dans la psychologie musulmane. L'action se définit par son intention uniquement. Donc, au contraire, ce n'est pas le chemin de l'enfer qui est pavé de bonnes intentions, le chemin du paradis est pavé de bonnes intentions. Une fois que les intentions sont bonnes, elles forment un pavé qui va t'emmener forcément au paradis, peu importe si ou pas. Ça, je t'ai laissé des mots. Voilà. Maintenant, quand on parle de cette histoire d'Abraham, alors, chez les juifs, beaucoup de juifs m'ont écrit d'ailleurs, suite à la vidéo sur Abraham, beaucoup de chrétiens aussi m'ont écrit. Mais les juifs et les chrétiens ont constitué des sociétés relativement avancées, relativement avancées sur le plan social, sur le plan scientifique, sur le plan économique, sur le plan militaire, sur le plan. Donc, j'imagine que je m'adresse à des gens quand on parle, quand ils parlent de l'histoire d'Abraham. C'est une histoire très, très, très dangereuse parce qu'une histoire qui met quand même en scène le projet de tuer un enfant. Vous êtes d'accord avec moi? Il y a quand même une mise en scène. même si on ne tue pas à la fin, il y a quand même le contexte, c'est quoi ? C'est on va tuer, c'est un père qui va tuer son enfant, qu'on mette un infanticide, un simulacre d'infanticide. Donc, là, si on s'adresse à des khamines par exemple, on peut bien penser que ces gens vont réfléchir de manière à prendre une histoire aussi chaude que celle-là et probablement y tirer une sagesse positive. D'ailleurs, il n'y a pas, il n'y a pas aujourd'hui des juifs qui vont décapiter d'autres juifs et mettre les têtes sur Twitter. Il n'y a pas ça. Il n'y a pas des chrétiens, il n'y a pas des chrétiens qui partiraient de Suisse, qui iraient en Espagne, décapiter d'autres chrétiens et mettre la tête sur Twitter au nom de Jésus, au nom de la Bible. Non, il n'y a pas ça. Chez les musulmans, il y a. Il y a et je n'ai pas besoin de démontrer, ça existe, ça existe vraiment. Donc ça, c'est pas le point de ma vidéo, ce n'est pas de le démontrer. Ça existe, c'est une réalité. Nous sommes obligés de faire avec. Donc, moi, quand un musulman me sort à bras, m'égorge, je dis stop, stop là, tu arrêtes maintenant, maintenant. Aujourd'hui, l'égorgement et extrêmement mal vu, d'accord ? En ce moment, l'égrangement n'est pas très bien vu. Donc tu vas arrêter de faire de l'histoire. Stop ! Ça signifie qu'on n'est pas capable, surtout quand on est sous l'influence d'horreurs pareilles, on n'a pas la possibilité de prendre la distance de cette histoire et d'en tirer les enseignements qu'elle comporte, d'accord ? L'enseignement qu'on va tirer, c'est le suivant. chez les musulmans. Du moment qu'Abraham avait l'intention de tuer son fils, c'est comme s'il l'avait tué. T'as beau dire oui, il allait tuer une chèvre à la fin ou un agneau ou autre, mais on s'en fout, ça c'est un détail. Il avait l'intention de tuer son fils, donc c'est comme s'il l'avait tué son fils. Et maintenant, il y a plein de musulmans qui pourraient psychologiquement penser que l'idéal, l'idéal, c'est l'idéal d'Abraham. L'idéal abrahamique, ce n'est pas que c'est quelqu'un qui a tué, qui a vécu, je ne sais pas combien d'années, qui a été au top, on va dire, de la spiritualité, qui à la fin, pour couronner sa vie spirituelle, il a tué un mouton pour Dieu. On va penser que c'est quelqu'un qui avait l'intention de tuer son enfant pour Dieu. Donc, c'est comme s'il l'avait fait. C'est comme s'il l'avait fait. Et ce qui se passe, c'est que ce genre d'histoire, je prétends qu'elle a une influence extrêmement négative sur des sociétés nourries avec ça. Voilà le point, ça c'est très important.
Quand.
Je vous disais la dernière fois, j'ai fait des vidéos en disant arrêtez d'égorger des moutons devant les enfants. L'année prochaine, je vais changer le titre. Ça sera arrêter de faire égorger des moutons par des enfants. Parce que maintenant, ce qui se passe, remarquez ce parallèle. Je sais qu'il y a des gens qui vont vouloir me flinguer pour ce parallèle, mais je le fais. Regardez parce que les choses ne se font pas par hasard. Regardez très bien ça. Il y a des gens qui sont en train de faire égorger des moutons par des adolescents, par des enfants de plus en plus jeunes. C'est l'enfant maintenant qui est le gorge de mouton. Si vous regardez les exactions d'ISIS qui sont arrivées dans les journaux, vous allez voir qu'ils utilisent de jeunes enfants, de jeunes adolescents pour faire quoi? Pour massacrer les prisonniers qu'ils font, pour massacrer les otages. Il y a un parallèle.
Alors.
Je le fais, moi, ce parallèle. D'accord? Je le fais parce que les parallèles, j'en vois depuis que je suis tout petit. D'accord? Des choses, des choses comme ce qui en arrive maintenant grâce à ces parallèles. Je les voyais venir. Voilà. C'est pour ça que je pense ces parallèles sont très puissants et marchent très bien. Normalement, normalement, je faillis donner un exemple absolument. Je faillis donner un exemple terrible, mais je vais. Imaginons, vous allez comprendre, imaginons qu'un peuple, une religion quelconque, un peuple associé à une religion, et qu'ils avaient une tradition millénaire de sacrifier des bêtes par une méthode donnée, méthode X. Et imaginons qu'un jour, eux-mêmes, en tant que peuple, se sont retrouvés à se faire assassiner en masse par cette même méthode-là. D'accord ? Comprenez ? Je pense que certains ont deviné l'exemple que j'ai failli donner, mais je préfère ne pas aller sur ce terrain-là. Est-ce que, une fois que ce cauchemar est terminé, dans le cas duquel on parle là maintenant, les musulmans sont toujours égorgés, donc le cauchemar n'est même pas terminé, est-ce qu'il serait déraisonnable d'attendre que ces gens, que cette religion-là, face au moins à un moratoire sur l'utilisation de cette méthode. Est-ce qu'ils ne peuvent pas penser qu'on a égorgé des bêtes et on se fait égorger comme des moutons aujourd'hui ? On est la seule nation qui égorge des moutons devant des enfants, par des enfants. Et dans aujourd'hui, on a des gens, des humains qui se font égorger. On a eu Bantalha, c'était le 22 septembre 97, je crois. Il n'y a même pas eu d'enquête, il y en a eu 400 personnes égorgées en une nuit. Je veux dire, si on avait la moindre dignité, on serait quand même le peuple qui dirait... Durant ce... Essayons au moins de... d'arrêter ça. Essayons au moins de supprimer cet acte ignoble de notre vocabulaire, de notre vécu, de notre quotidien. Mais non, on est jusque là. Je vais égorger un mouton pour les petits, pour les enfants. Vous comprenez, c'est... Voyez ce que je veux dire ? Je suis sûr que vous voyez ce.
Que je veux dire. C'est.
Terrible ce que nous vivons, vous savez, c'est vraiment terrible. C'est. Je ne sais pas comment on va nous en sortir en. arabo-musulmans auxquels tu parles, et il va te dire oui, ça va pas. La preuve, beaucoup rêvent juste de fuir, pas chez d'autres arabo-musulmans, mais chez des chrétiens de préférence. Rêvent de partir ailleurs. Mais le moindre détail de leur vie, le moindre détail, le plus insignifiant qu'il soit, que tu leur demandes de changer, pour ne serait-ce que se donner une chance à eux, à leur génération future, de faire un pas en avant. Ils bloquent complètement. Ils font des blocages psychologiques, psychiatriques dessus. Absolument pas.
C'est...
Enfin, je crois que je vais arrêter cette vidéo ici, d'accord ? Je vais arrêter cette vidéo. Je ne savais pas au départ que j'allais le prendre aussi perso, d'accord ? C'est une vidéo technique, je vais parler d'un point technique. C'est tout. D'un hadith qui est complètement, qui est évidemment sorti par un calife pour justifier des actes complètement criminels, d'accord ? Sous de bonnes intentions, et disant que l'enfer m'est garanti à cause de mes bonnes... Enfin... Le paradis m'est garanti à cause de mes bonnes intentions, et vous voyez, c'est parti en... C'est parti... en autre chose. Des gens comme moi, normalement, n'existent pas. Vous savez, dans la société arabo-musulmane, ils n'existent pas. Juste grâce à Internet, que je peux apporter cette voix, vous comprenez, que je peux apporter cette tonction, si vous voulez, parce que normalement, ça n'existe pas ça. Normalement, des gens qui sont critiques de la société arabo-musulmane, Il y avait, durant toute l'histoire, soit ils fuyaient, fuyaient, partaient, partaient complètement, ils disparaissaient, t'en entends plus jamais parler, c'est terminé. Soit ils étaient, ils restaient dans leur société, ils s'écrasaient, ils se la fermaient, ou bien ils restaient dans leur société, ils parlaient et ils étaient mis au banc de la société ou ils étaient jetés en prison ou à l'époque des califes, on les tuait et autres. Ça s'arrêtait là. Ça signifie que c'est une société qui a toujours voulu écraser la moindre critique. C'est pour ça que je vous dis, des gens comme moi n'existent pas normalement. C'est grâce à la magie d'Internet que j'ai pu partir tout en continuant à être là auprès de cette société pour essayer de les aider encore.
Voilà.
C'est dingue tout ça. Je vous laisse mes amis. Je pense que je vais vous laisser vraiment cette fois-ci. Je vais rentrer. Allez à la maison et puis je vous souhaite bonne soirée, bonne semaine, à tout le monde.
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