L’Occident adopte l’économie dirigée et planifiée centralement

French-language YouTube monologue arguing that Western countries (example: UK, France) are moving toward centrally planned, state-directed economies. The speaker uses concrete anecdotes — the rise of plastic‑bag charges, bans on supermarket promotions, and taxpayer-funded relocation of factories — to argue the State intervenes to extract more money from citizens, create inflation, and paternalistically regulate consumer behaviour. The narrator frames these policies as monetization of social problems and as evidence that the State has effectively "declared war" on its population; he links this critique to broader geopolitical resentment of Western economic prescriptions.
Amis, bien le bonjour. Vous savez, au Royaume-Uni, pendant très longtemps, les sacs en plastique étaient fournis gratuitement par les supermarchés. Tu allais acheter quelque part et on te donnait autant de sacs que nécessaire pour prendre tes affaires et c'est gratuit. C'était considéré comme une forme de, entre guillemets, de service public fourni par les entreprises. L'État a dit à ses boîtes, il va falloir faire payer le sac. d'accord et puis on l'a appelé pendant à peu près six mois un an on a parlé du 5p bank parce que le supermarché ce qu'ils ont fait c'est que ils se sont dit bon voilà on va facturer 5 centimes le sac une sorte de somme symbolique donc ils ont facturé 5 centimes le sac d'où c'était devenu le 5p bank le problème c'est que après c'est devenu le Ils sont partis à 10 centimes, après à 20, après à 1, à 1,50, à 1,70. Et maintenant, le prix des sacs a simplement explosé. Et c'est une main pour le supermarché. Mais notez que c'est l'État qui a obligé les forces de l'argent à faire plus d'argent. C'est l'État qui leur dit, je fais une loi maintenant pour vous obliger à faire plus d'argent. On leur dit que oui, parce que les sacs finissent dans les océans. Les sacs finissent dans les océans, au Royaume-Uni. On paye des fortunes pour le traitement des déchets. Et on est en train de nous dire que nos décharges publiques vont à l'océan, reculent, font marche arrière sur les plages, ils balancent les sacs dans l'océan. C'est ce qu'on est en train de nous dire. Et combien même les sacs finiraient dans l'océan ? Comment le fait qu'on fait payer et prennent l'argent sur les sacs fera que les sacs ne finiront pas leur vie dans l'océan ? D'accord ? Vous voyez que c'est une monétisation de problème. Alors, je vois des vidéos en ligne de pays, je n'ai pas envie de citer de nom, mais l'Inde, par exemple, des pays où effectivement il y a des décharges publiques à ciel ouvert. Il y a des usines qui déversent tout dans l'océan, des produits chimiques, des déchets, tout ça. Oui, là, je veux bien. D'accord. Mais c'est à ces pays de régler le problème, c'est pas à nous. Alors ces pays, c'est vrai, ils n'ont pas d'argent, on ne peut pas les taxer, mais on peut nous taxer nous. Ça me rappelle une histoire avec quelqu'un, il était à quatre pattes dans un couloir en train de chercher ses clés. Et il y a un type, il dit, mais tu cherches quoi ? Je cherche mes clés. Avant, tu les as perdu là ? Non, je les ai perdus là-bas. Mais pourquoi tu ne les cherches pas là-bas ? Parce que là-bas, il fait obscur, il fait noir. D'accord ? C'est comme ça. C'est-à-dire, oui, il y a un problème, oui, il y a un problème, les océans, le plastique et tout ça, oui, c'est un vrai problème. Mais comme on ne peut pas le régler en Inde, par exemple, là-bas, on va le régler au Royaume-Uni parce que là, on a un contribuable ou on a des gens qu'on peut taxer à souhait. Vous voyez le truc ? Autrement, j'ai toujours été pour l'installation, et c'est très facile, une sonde dans le plastique. Chaque pays qui produit du plastique, on fait une sorte de sonde moléculaire qui permet très rapidement, avec une analyse simple, de savoir d'où vient le plastique. Sinon, il y a aussi des outils plus simples. Ces plastiques qui sont dans l'océan, très souvent, il y a les marques dessus. Il y a les marques, les adresses, tout ça. Donc, il y a même un besoin de sondes moléculaires ou d'autres solutions savantes. Autre exemple. On a les supermarchés où on avait des promotions de type « Buy one, get one free ». Ça signifie tu achètes un produit quelconque, tu achètes une boîte de soupe ou peu importe, une salade ou un pain. Ils avaient très souvent des promotions de type tu achètes quelque chose et on te donnera la même chose gratuitement. Donc tu payes un, t'en obtiens deux. D'accord ? Eh bien l'État est intervenu, ça a existé depuis toujours. L'État est intervenu auprès de supermarchés, il a fait passer une loi et il a dit je vous interdis, je vous interdis de faire ce genre de promotion parce qu'il y a du gaspillage. Attendez, donc là nous on gaspille, ça signifie que l'État aujourd'hui nous infantilise et nous traite comme des enfants de 3 ans ou de 4 ans, dire non je ne te donne pas parce que tu gaspilles, tu jettes. Donc l'État, vous voyez, comme il nous patronise quelque part, comme il est en train de se prendre aujourd'hui pour le père Lamoral, alors que s'il s'agit de gaspillage, mes amis, là, je parlais tout à l'heure à un fonctionnaire, il disait qu'ils vont changer les poubelles, vous savez, les bacs poubelles, des bacs poubelles en plastique. Il m'a dit ils vont bientôt les changer. Je lui ai dit que j'espère que la mairie ne va pas payer 10 ou 15 000 euros la poubelle. D'accord ? Parce que voilà, question de gaspillage, l'État s'y connaît. Il y a dans beaucoup de pays des sites qui d'ailleurs dénoncent les gaspillages étatiques. Alors l'État, qu'il vient faire quoi ? Il vient chez les forces de l'argent, il vient chez les forces du capital leur demander de gagner plus d'argent par une loi, les forcer à créer de l'inflation. Donc l'État organise l'inflation. C'est quand même dingue qu'il semblerait que l'État, quelque part, nous est déclarée la guerre, que l'État considère que nous sommes des gens en poulue, en gaspille, en dégrade, en gâche et tout ça, et que la seule façon de régler le problème, c'est aller demander aux forces de l'argent de nous prendre plus d'argent par une inflation organisée, ou bien de créer une taxation confiscatoire qui monétise les problèmes existants. Et puis finalement, le point toujours, c'est plus d'argent. Je vais rajouter un truc pour finir. Je vous raconte un truc. Regardez aujourd'hui, on est en train d'aller l'économie occidentale. Vous savez, quand j'étais quand j'étais ado, j'étais enfant. Les occidentaux nous critiquaient par le biais, nous mettait même sous pression par le biais du FMI et autres instances. Il vous faut une économie de marché. La condescendance, c'est pour ça que les gens sont en train de partir vers les BRICS et tout ça, parce qu'ils en ont ras-le-bol de la condescendance occidentale. Ils en ont ras-le-bol que des pays ont failli et qu'ils viennent leur donner des leçons. Ils en ont ras-le-bol que les occidentaux donnent des leçons, les régimes occidentaux donnent des leçons par rapport à des choses ou des discours ou des valeurs qu'ils considèrent comme immuables juste pour qu'ils les changent deux ans plus tard. Nous, on nous tombait dessus en Algérie pour nous dire, il nous faut plus d'économies de marché, que ce n'est pas normal que l'État intervienne dans les marchés, ce n'est pas normal que l'économie soit planifiée centralement, que des fonctionnaires décident à la place des forces du capital ou à la place des forces de l'argent, il nous faut du libéralisme, il faut laisser les gens commercer, il faut laisser les gens travailler, il faut... Oh ! Donc ils nous ont fait ce genre de pression, et par la suite, par la suite, On a un pays comme le Royaume-Uni ou la France, les pays occidentaux de manière générale, et aujourd'hui de plus en plus, aujourd'hui je suis en train de mettre sous presse, nous sommes lundi, je peux vous dire que d'ici lundi prochain, ça va empirer la situation. On est dans une économie dirigée en Europe. On est dans une économie centralement planifiée. On est dans une économie où l'État intervient à la place des acteurs économiques. L'État intervient à la place du consommateur, l'État force le consommateur à acheter ou ne pas acheter. L'État force le fabricant à produire ou pas produire. Vous voyez, ça crée des situations complètement ubuesques. Je me rappelle, moi, je suis assez vieux pour me rappeler d'une époque où, quand il y avait une délocalisation, genre une usine qui va délocaliser, on avait les syndicats, on avait les piquets de grève, on avait monsieur le ministre, on avait le préfet, on avait les journalistes, on avait tout le monde. C'était considéré comme l'abomination suprême. Pourtant, pour les forces de l'argent, la délocalisation, je veux dire, Il n'y a rien de mieux que la délocalisation. Et quand il délocalise, c'est pour pouvoir plus de blé, mes amis. C'est pour fuir. Parfois, je les comprends. C'est pour suivre une réglementation étouffante. C'est pour payer les gens moins cher. C'est pour les faire travailler plus longtemps. C'est pour augmenter leurs marges et être plus compétitifs et aussi se faire plus de blé dans les fouilles. C'est une abomination sur le plan social, parce que des usines qui font travailler des gens directement et indirectement partent et puis te laissent des gens au chômage. D'accord, s'il y en a un qui le fait, ça va. Mais si tout le monde le fait, je veux dire, au bout d'un moment, on n'aura plus de quoi acheter leurs produits qu'ils produisent à l'étranger. Mais attention. Aujourd'hui, par l'économie centralement planifiée, Qu'est-ce qu'on a ? On a le contribuable qui paye pour que des usines délocalisent, qui paye pour que des entreprises partent produire ailleurs, pour le climat. Donc vous voyez qu'on va créer des sortes de nouvelles normes, de nouvelles normes sociales, on va créer de nouvelles sensibilités. mais dont le but est toujours d'enrichir les mêmes à la base, fondamentalement. Toujours les forces de l'argent vont, aujourd'hui on voyait toujours des forces idéologiques venir en avant, en éclaireur. Ils viennent préparer les mentalités, préparer les gens, et par la suite aujourd'hui on a une délocalisation, mais cette fois-ci c'est bon, on n'a plus le piqué de grève, on n'a plus le préfet, on n'a plus monsieur le ministre, On a juste une usine qui délocalise, qui est payée par le contribuable. Le contribuable donne de l'argent pour que ça délocalise. Au Royaume-Uni, on a fait envoyer des usines à l'étranger en payant, d'accord ? En disant, en force de l'argent, allez produire ailleurs, allez faire plus d'argent ailleurs et tenez, on vous donne de l'argent même pour vous déménager vos machines et ouvrir ailleurs. Voilà. Voyez le truc ? C'est pas une économie de marché, ça. C'est pour ça qu'ils sont en train d'aller mal. On est en train d'aller vers une uracisation des choses. On est aujourd'hui, en Occident, dans une économie centralement planifiée. L'économie est dirigée par l'État, elle est dirigée par des fonctionnaires, et même pas... À l'époque, à l'URSS, au moins, ils voulaient, même si, idéologiquement, ils étaient tellement aveuglés par leur système qu'ils ont complètement déconné. La réalité, c'est qu'au moins, les Soviétiques cherchaient quelque part à s'en sortir, cherchaient à être puissants, cherchaient à se développer. L'Occident, lui, non. L'Occident travaille pour des raisons, travaille selon des lignes purement idéologiques qui l'amènent vers la destruction. C'est même pas une lutte pour essayer de planifier centralement en se disant, ça aurait été mauvais, de planifier centralement pour essayer de devenir plus fort, non. C'est pour essayer de devenir plus faible. C'est pour enrichir une petite flic qui fait des transactions par SMS et par WhatsApp. tout en détruisant et en racontant des grands discours. Voilà l'idée. Oui, non, c'est. Moi, je vous dis un truc, il est grand temps, si vous le saviez pas, moi, je vous l'annonce. L'État nous a déclaré la guerre dans les pays occidentaux. Nos États nous ont déclaré la guerre. Quels que soient les pays européens où vous vivez, il faut savoir que votre État vous mène une guerre. Maintenant, n'est pas obligé de croire sur parole, juste observer, observer. On ne vous l'a pas dit parce que des fois, on déclare des guerres sans les dire. La guerre, par exemple, regardez la France et la Russie sont en guerre ou pas? Les Etats-Unis et la Russie sont en guerre ou pas? Il n'y a pas de déclaration de guerre. Aujourd'hui, c'est la mode. Bienvenue dans ce siècle. Aujourd'hui, on vous déclara la guerre. On détruira votre cadre de vie. On détruira votre économie. On détruira l'avenir de vos enfants. On vous mettra à genoux. On vous emprisonnera. On vous fera finalement tout ce qu'un ennemi fait son ennemi. Mais on ne vous dira pas. D'accord ? Cette fois-ci, l'ennemi, c'est l'État. Merci, mes amis, d'avoir écouté jusqu'ici, et on se voit dans une autre vidéo.
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