
A French-language monologue criticizing the European Union’s governance, arguing it operates like a 'république bananière' lacking institutional checks (example: alleged Pfizer–von der Leyen contract via SMS). The speaker connects this governance failure to broader geopolitical and energy issues (Nord Stream ownership/sabotage, dependence on US LNG), ideological decisions that weaken European energy/agriculture (anti-nuclear, 'climate justice'), and warns these trends risk social instability, famine, and loss of sovereignty. The tone is polemical and alarmed.
Les amis, bien le bonjour. Alors aujourd'hui, beaucoup de choses qui se télescopent dans ma tête. Mélenchon qui marchait aujourd'hui à Paris contre la vie chère et contre, tenez-vous bien, contre l'inaction climatique. En fait, le gars, il déplore la vie chère, mais il demande plus de vie, plus de vie chère, parce que l'action climatique n'est finalement rien que rendre l'énergie non disponible, rendre l'énergie trop cher pour une certaine catégorie de gens. Pourquoi une catégorie de gens ? Pourquoi une catégorie de pays ? Pourquoi je dis cela ? Je dis cela gratuitement en votre avis ? Hier, il y a eu un tweet que j'ai partagé, ceux qui me suivent sur Twitter. Il y a une organisation qui a expliqué, et vraiment j'ai adoré parce que ce genre d'organisation font le travail pour moi, ils ont expliqué que la justice climatique est une justice raciale. D'accord ? C'est très simple. Donc ça veut dire qu'en réalité, on va s'attaquer à un groupe de personnes, on va considérer qu'ils se sont développés au détriment des autres, et puis qu'il va falloir maintenant qu'ils rendent. Il va falloir maintenant qu'ils rendent ce qui est mal acquis. Et quand je dis qu'ils rendent, ça ne veut pas dire que c'est aux milliardaires occidentaux de rendre quoi que ce soit à qui que ce soit. C'est plutôt aux classes travailleuses, aux classes ouvrières, aux smicards, aux autres. qui doivent rendre. On prend un smicard, on va lui dire tu es trop riche, tu dois rendre. Et ça, voilà, ça, les nuppes sont dehors, oui, comme ça. Mais bon, il ne faut jamais demander à quelqu'un qui est ému par l'idéologie d'être rationnel. Il n'y a pas de... Ce n'est pas, ce n'est pas possible. Ça ne marche pas ça. Enfin, je voulais vous dire un truc qui m'avait quand même, qui m'avait frappé. Vous savez, il y a un scandale aujourd'hui. D'ailleurs, le procureur européen, enfin, son éprit s'en charge aujourd'hui, c'est l'affaire Pfitzer-Van der Leyen. Van der Leyen a décidé toute seule, avec des SMS, en utilisant un moyen de communication personnel, a décidé d'acheter des milliards, a décidé de signer des contrats portant sur des vaccins à plusieurs milliards avec le responsable, le PDG de Pfizer. Alors un truc assez ahurissant, parce que vous savez, il faut dézoomer, il faut dézoomer parce que tout le monde parle de cette histoire, mais réellement quand on dézoome, on réalise le drame. Pourquoi ? Madame von der Leyen n'est pas le problème, parce que des gens comme elle, ça vient, ça part. Aujourd'hui elle est là, demain il y aura un ou une autre, d'accord ? C'est pas vraiment ça qui est ce qui nous intéresse, mais voilà ce qui nous intéresse. C'est... Dans n'importe quelle administration, dans n'importe quelle entreprise, le responsable, un responsable, qui est même au top, prenant le PDG, le directeur général, président directeur général d'une entreprise, il n'est pas omnipotent. Il a des limites à son pouvoir. D'ailleurs, il y a énormément de PDG qui se sont fait débarquer par un conseil d'administration pour des choses ou d'autres, pour avoir outrepassé certaines règles, pour avoir pris de mauvaises décisions, pour avoir voulu faire telle ou telle chose ou fricoter avec telle ou telle personne. ça arrive que le PDG puisse être débarqué. Donc, dans toutes les entreprises et dans toutes les administrations, il y a des règles, il y a des barrières qui font qu'il y a une distribution des pouvoirs, il y a un pouvoir, mais il y a un contre-pouvoir. Et le système, en réalité, si je vais vous donner un nom pompeux, s'appelle la gouvernance. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, au-delà de l'affaire von der Leyen et de Pfitzer, On constate qu'après des décennies, depuis des décennies qu'elle existe, l'Union européenne a la gouvernance d'une république bananière, parce qu'il y a uniquement dans les républiques Ça signifie des pays où il n'y a plus l'ordre institutionnel, où il n'y a plus de loi, où il n'y a plus de procédure, il n'y a plus de contrôle, où on a le président à vie, où on a son beau-frère ou son neveu ou autre qui peut juste par coup de téléphone prendre des décisions à des coûts de milliards et tout le monde s'exécute et tout le monde se l'affaire. L'Union Européenne aujourd'hui montre qu'en termes de gouvernance, elle-même, c'est l'Union Européenne elle-même qui aujourd'hui ouvre un dossier contre van der Leyen. Donc elle est en train de nous avouer aujourd'hui qu'elle a la gouvernance d'une république bananière. Donc ça, c'est extrêmement important et extrêmement révélateur de l'état de cette Union-là. Et je pense aujourd'hui peu importe la situation, je pense que les peuples qui veulent vivre, les peuples qui veulent accéder à un semblant de dignité, à un semblant de souveraineté, les peuples qui veulent réellement agir dans leurs propres intérêts et pas dans les intérêts commerciaux des uns et des autres, qui veulent juste avancer, prendre une direction historique leur permettant une forme d'autodétermination, dans le sens onusien du terme, qui est un droit absolu, garanti pour tous les peuples. Si un peuple aujourd'hui veut une autodétermination, il doit quitter l'Union Européenne. Parce que ça ne sert à rien de se dire nous sommes une démocratie, nous avons des institutions, nous avons un parlement, nous avons un machin, une chambre haute, basse, un Sénat, peu importe comment vous les appelez. Ça ne sert à rien d'avoir tout ça. C'est finalement le plus gros des décisions sans chapeauter par un système bananier. Ce système bananier, sur le plan démocratique, sur le plan de la gouvernance, va assurer un nivellement par le bas. Donc ça, c'est absolument inacceptable à ce niveau-là. Parce que même aujourd'hui, des pays africains, des démocraties défaillantes ou des démocraties émergentes trouvent choquant Un système pareil, parce que même chez eux, le maréchal ou autre qui est à la tête du pays, ça fait très longtemps qu'ils n'osent plus faire des négociations par SMS à titre personnel et après aller danser avec les protagonistes. C'est quelque chose qui ne se fait plus, je peux vous le dire. Ça se fait qu'en Europe, ça ne se fait plus en Afrique. Donc ça, c'était un point quand même important que je voulais faire passer. L'autre point important, c'est que J'ai regardé cette histoire qui a beaucoup d'intérêt, cette histoire sur les explosions et les sabotages des pipelines, le pipeline Nord Stream 1 et 2. Il y a un élément qui me frappe, c'est que la compagnie Nord Stream, elle est où la compagnie Nord Stream ? La compagnie Nord Stream s'appelle Nord Stream AG, et tenez-vous bien, elle est basée en Suisse. Elle est basée dans le canton de Zug, en Suisse, donc c'est une compagnie de droit suisse qui gère ces tubes. Et en termes d'actionnariat, elle a 51% d'actionnariat russe, donc ici, sans surprise, et le reste, le 49%, est détenu entre des intérêts allemands, des intérêts néerlandais, Pays-Bas, et des intérêts français. l'État français, par l'entremise de sa participation dans le groupe Engie, est actionnaire de la société Nord Stream. Parce que Engie est actionnaire à 9% de la société Nord Stream. Et l'État français est actionnaire d'Engie. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire quand il y a un sabotage des infrastructures qui appartiennent par ce jeu de financement, par ce jeu d'actionnariat à l'État français, c'est l'État français qui va avoir un préjudice sur la gueule. L'État français n'a pas élevé un mot, une protestation, n'a même pas tenté ni d'enquêter, ni de chercher, ni de savoir d'où vient ce sabotage. C'est un signe, c'est une marque de soumission totale et complète. On frappe les intérêts, des intérêts stratégiques essentiels et importants à un moment crucial. On touche à la fourniture énergétique et l'État français, actionnaire là-dedans, se la ferme. Un niveau de soumission pareil, ça ne s'est jamais vu. dans le passé. C'est quelque chose d'absolument unique à ce régime macronien. Et là, on a la Suède, parce que c'est arrivé dans la zone, dans les eaux qui sont sous influence suédoise. Les Suédois, en tant qu'été, ils ne veulent pas partager. Ils disent on ne peut pas partager les résultats de l'enquête, c'est classé défense, même avec leurs partenaires européens. Et encore moins avec les Russes. Donc ils disent aux Russes, si vous voulez enquêter, allez enquêter. Mais le problème, c'est que la scène du crime a été déjà perturbée par l'enquête suédoise. S'ils ont trouvé des restes d'explosifs, par exemple, ça a été détruit à l'explosif. S'ils ont trouvé des traces d'explosifs et les ont analysées et tout ça, la composition, les restes, les fragments qu'il y a là, doivent leur dire qui a fait ça, doivent pointer dans une certaine direction. Dans ça, il n'y a pas beaucoup de directions. Ce n'est pas l'Iran, je vous le dis tout de suite. Il y a très peu de pays qui ont la capacité, qui ont cette force de frappe à cet endroit-là. Et donc, il y a le modus operandi qui est important. Il y a des pays qui ont la motivation de le faire, qui ont des raisons de le faire, qui ont dit qu'ils pouvaient le faire, qui ont toujours critiqué l'existence de ces pipelines parce qu'ils pourraient donner une certaine liberté à l'Europe, une liberté énergétique. Et ce pays ne voulait pas que l'Europe soit sous énergie, et de l'énergie qui vient de Russie. Parce que l'énergie aujourd'hui, comme c'est le sang d'une nation, contrairement à ce que pensent certains qui vont manifester contre la fourniture énergétique, contre la disponibilité énergétique, L'énergie, c'est le sang d'une nation. Sans énergie, une nation s'arrête. Elle s'arrête de fonctionner, elle s'arrête de travailler, elle s'arrête de bouger, elle s'arrête de produire. Par contre, il y a des choses qui ne s'arrêtent pas. Les famines, les guerres, les troubles sociaux. Vous savez, quand on regarde l'idéologie, dans laquelle nous vivons, l'Occident aujourd'hui, l'Europe en particulier est extrêmement idéologisée et elle devient un terrain fertile et propice et qui favorise l'émergence et la circulation des idéologies. C'est pas une idéologie ou deux ou trois, il y en a plein et ça devient un magma idéologique. Mais l'idéologie est extrêmement dangereuse. Quand vous regardez à l'époque soviétique, on a des histoires pleines de littérature où des bureaucrates, des fonctionnaires à distance, des fonctionnaires et du bureaucrate complètement idéologisés par des cadres du parti et des commissaires du parti ont pris des décisions. les ont imposées. Ces décisions, quand elles arrivent sur le terrain, elles sont complètement irrationnelles, n'ont aucun sens, n'ont aucune raison d'être. Mais elles sont imposées d'en haut. Et au final, ça cause des famines. Au final, ça cause des morts. Et au final, ça peut causer même, comme je disais, des troubles, des guerres, des guerres civiles et tout ça. Donc réellement, c'est ça le danger. C'est ça ce qu'il faut mesurer. Il ne faut pas mesurer juste les Il ne faut pas se projeter sur le plan anecdotique et voir des incohérences et tout ça. Il ne faut pas se tromper. Il y a des incohérences qui ont causé des millions de morts. Des incohérences, des décisions irrationnelles prises sur le coup d'une idéologie et puis forcées par des fonctionnaires qui ont causé des famines, qui ont causé des millions de morts qui sont restés sur le terrain. Aujourd'hui, c'est vers où on va. On ne peut pas se retrouver là-dedans. C'est ça le vrai danger réellement que personne ne veut mesurer. Quand vous voyez l'Inde qui a investi 5 milliards dans des usines à charbon et tout ça, et qu'en même temps on a des pays comme les Pays-Bas qui veulent détruire leur agriculture, le Royaume-Uni détruit son agriculture, la Nouvelle-Zélande, l'Allemagne détruit... Tôt ou tard, Tôt ou tard, ça sera la famine. Et c'est ça vraiment le danger vers lequel nous allons. C'est ce danger qui nous guette. Des dangers d'instabilité sociale, des dangers de grands troubles en réalité. Enfin, c'est... Je disais donc que... L'État français n'a pas voulu enquêter, n'a pas voulu se mêler, parce qu'en réalité, ils savent d'où ça vient. Ça vient de leurs amis américains, comme ils en parlent quand ils utilisent cette terminologie de nos amis américains. Alors les amis américains, une fois qu'ils ont privé l'Europe de gaz russes, maintenant ils vendent leur gaz liquéfié à l'Europe. Et vous savez quoi ? Ils le vendent quatre fois plus cher qu'est-ce qu'ils le vendent sur leur marché local. Et pendant ce temps-là, ils causent que des entreprises européennes sont en train de délocaliser vers les États-Unis, enfin, vers nos amis américains. Donc écoutez, nous vivons une époque de mise à mort littéralement de l'Europe. L'Europe est prise littéralement en étau, elle est prise en étau dans des enjeux géostratégiques important, historique même. On est dans les années 20 de ce siècle et je pense que les gens vers la fin de ce siècle, s'il y a des gens à la fin de ce siècle, nous jugerons extrêmement durement la folie dans laquelle nous sommes embarqués, donc géostratégique. Mais en même temps, on ne peut pas se débattre parce qu'on n'a pas d'espace de liberté, dans le sens où quand il y a un enjeu géostratégique, quand il y a une nouvelle donne, on va essayer de nous en sortir. Le problème, c'est qu'on ne peut pas s'en sortir parce que tous les chemins sont barrés. Crise énergétique, mais par exemple, on démantèle le nucléaire pour des raisons idéologiques. Donc l'autre barrière, l'autre attaque sur l'Europe, c'est sur le plan idéologique, qui empêche l'Europe de développer des solutions, qui l'empêche d'aller de l'avant, qui l'empêche de sortir la tête de l'eau. Donc l'idéologie est un boulet. Déjà le Titanic a coulé, imaginez que le Titanic a coulé, mais que la barque, la barque, on est en train de la trouver parce qu'on a des raisons idéologiques pour le faire. Donc c'est exactement la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui. Et ceci peut déboucher sur sur quelque chose d'extrêmement dramatique, si ce n'est pas changé ou si le cours n'est pas inversé, mais de manière assez radicale, je dirais. Ok ? Merci mes amis d'avoir écouté jusque là en tout cas, merci de votre attention à toutes ces vidéos, merci beaucoup, je peux que... avoir de la reconnaissance pour le temps, je sais que vous passez avec moi et la considération que vous donnez à mes vidéos, les commentaires que vous placez, parce que je sais qu'il y a des millions de vidéos sur YouTube, il y a des millions de canaux et quand je vois que beaucoup de gens passent du temps avec moi dans cette voiture, c'est vrai que je me sens humble et je me sens reconnaissant. Merci encore et on se voit dans une autre vidéo.
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