L’UE Vandalise l’Economie des pays membres : le CSDDD (CS3D)

Monologue critique (en français) accusant l’Union européenne de provoquer la stagnation et la destruction volontaire de son économie, en ciblant la directive CSDDD/CS3D (entrée en vigueur 24 mai 2024) comme exemple d’un empilement bureaucratique et extraterritorial qui étouffe l’investissement, la production et l’emploi. L’auteur compare la situation à la planification centrale (URSS) mais affirme que l’Union applique une “destruction volontaire” par idéologie climatique et réglementaire, entraînant délocalisations et inflation de conformité.
Mes amis, bien le bonjour. Pour commencer cette vidéo, je vais vous donner deux chiffres. Si on prend les 15, les 15 années qui se terminent en 2023, on prend 2023 et on considère les 15 années passées. Je vais vous donner un chiffre venant du FMI. La croissance de l'économie américaine a été durant ces 15 années là, a été de 82%. Pendant ce même temps, la croissance de la zone euro était de 6%, 82 et 6. L'économie européenne est en pleine stagnation. Elle est coincée, elle est bloquée. Et puis, elle va aller de plus en plus vers une forme de décroissance. Ça signifie qu'on va avoir de moins en moins de production, moins de flux financiers, moins d'emplois, moins d'entreprises. Et le pire, c'est que d'un côté, il y a deux choses. On a d'abord, en Europe, on a une profusion de Mozart de l'économie, comme Bruno Le Maire. On a des Mozart de l'économie qui donnent des leçons, qui processionnent d'un poste à responsabilité à un poste à responsabilité, et en même temps qui laissent derrière eux des dégâts énormes. On est l'équivalent, si vous voulez, sur le plan spirituel, on est à l'équivalent de la vache sacrée en Inde. Vous savez, les vaches en Inde, ça leur arrive de causer des accidents, de marcher dans des carrefours, ça arrive même qu'il y a des dégâts humains, ça arrive qu'il y ait des morts. Mais on ne peut rien faire, parce que c'est la vache, elle est sacrée, c'est comme ça. La vache sacrée en Occident, et en Europe en particulier, ce sont des fonctionnaires indéboulonnables et au pouvoir absolument illimité. Les élus du peuple, on peut les sanctionner par des votes et tout ça, et encore, de moins en moins, pour être honnête. Mais les fonctionnaires, eux, sont là et continuent leur travail de détricotage et de destruction. Ça, c'est le premier point. Les Mozart. Mais il y a encore autre chose. Il y avait Mozart, oui, il y a de ça. Mais il y a encore autre chose. C'est quoi l'autre chose ? L'autre chose, c'est la volonté européenne de détruire. sans l'économie. Ça signifie, ce qu'on est en train de voir, ce qu'on est en train de voir comme crise économique, c'est même pas des crises, parce qu'une crise, si vous voulez, anciennement, pour ceux qui s'en rappellent, anciennement, une crise, c'était une situation non souhaitée qui pouvait arriver de manière temporaire. Et après, on en connaissait une sortie. Là, ce n'est pas ça. Ce n'est pas genre, comme on parle dans la Bible, il y a eu une sécheresse, ils n'ont pas eu de blé, il y a eu une famine, tout ça. Non, non. Mais après, il va pleuvoir, le blé va repousser et puis la lumière reviendra et les gens seront heureux et ils feront la fête et tout. Non, ce n'est plus ça. On est dans un vandalisme et dans une destruction volontaire. Même en URSS, il n'y avait pas cela parce que, regardez, En URSS, comme dans beaucoup de pays communistes ou qui veulent l'être, il y avait une économie qui était centralement planifiée. C'est l'État et ses fonctionnaires qui planifient, qui font du micro-management du processus économique, qui imposent aux acteurs économiques comment agir, comment investir, quoi produire, quoi faire et tout. Et on a connu le désastre. Ils ont connu des familles, ils ont connu des files d'attente incroyables pour acheter un citron ou une baguette ou autre. Ils ont connu cela. Il fallait, rien que pour acheter une Lada, une voiture. La Lada à l'époque était considérée comme une voiture extrêmement pourrie, même si ça s'est amélioré récemment. Je disais que, eh bien, il fallait des années de file d'attente. Ça signifie que les gens se mettaient sur une liste d'attente, Et puis voilà, il fallait 5 ans, 6 ans, 7 ans pour obtenir le droit d'acheter la dalle. Elle n'était pas obtenue gratuitement, mais rien que pour l'acheter, il fallait des années. Ça, c'est la planification centrale avec une couche, si vous voulez, d'idéologie, parce qu'on ne planifie pas juste comme ça, on planifie en pensant idéologie. Eh bien, c'est ça qui a causé le désastre économique en URSS. Même chose à la décharge de l'URSS. Ils étaient emportés dans des délires idéologiques. Ça, c'est vrai. Mais par contre, ils pensaient faire le bien. Ça signifie les commissaires politiques et les autres planificateurs à tous les niveaux ne pensaient pas détruire l'économie de leur pays. Ils l'ont détruite, mais ça n'a jamais été l'intention première. À la base, ils voulaient devenir puissant, devenir fort, assurer le plein d'emplois, nourrir tout le monde, fournir tout le monde. Mais bon, ils avaient trop de Mozart. Ça a foiré. Aujourd'hui, ce qu'on a en Europe, on a pire. C'est qu'on a une destruction volontaire. On peut juste compter sur leur incompétence qui peut-être va nous sauver. Ça signifie un incompétent, il veut détruire et peut-être qu'il n'arrivera pas à détruire. Mais bon, la destruction est très facile. Vous savez, prenez juste pour l'exemple. Si vous regardez, on a vu dans le passé, en Syrie et ailleurs, on a vu des groupes terroristes casser des sculptures anciennes. La sculpture ancienne, il a fallu un talent extraordinaire à des artistes comme on n'en fait plus aujourd'hui, on n'en a même pas un par génération aujourd'hui pour les créer. Il a fallu un demeuré plein de cachetons. 5 minutes avec une masse pour la casser. De sorte qu'en réalité, la destruction n'exige pas de compétences particulières. C'est ça un petit peu. C'est ce que je cherche à modérer dans ce que j'ai dit. Oui, ils sont trop compétents pour détruire. Mais attention, la destruction n'exige pas de compétences. Même un incompétent peut détruire. Que se passe-t-il aujourd'hui ? On a un règlement, un règlement européen qu'on appelle le CSDDD, CS3D, qui est entré en vigueur, c'est une directive européenne qui est entrée en vigueur le 24 mai 2024. Les pays membres, en deux ans, pour prendre cette directive et l'implémenter dans leur législation nationale. C'est quoi cette directive ? Qu'est-ce qu'elle fait ? C'est une directive qui est une sorte de vomi, vraiment, c'est un vomi bureaucratique idéologique qui a été mis dans un paquet et sous forme de lois qui seront opposables aux acteurs économiques. Alors qu'est-ce qu'il y a dedans ? C'est tellement pourri, j'ai pris des notes, regardez, il y a... Dedans une convention des Nations Unies, donc de l'ONU, sur les droits humains, sur l'entreprise et les droits humains. Il y a trois conventions sur les droits humains, en plus de celles que je viens de citer. Il y a huit conventions sur le travail. Il y a onze conventions et lois environnementales. Et en plus, il y a les accords de Paris sur le climat. Donc, vous voyez ce qu'on a fait ? Jamais un truc aussi bâtard n'a été créé, même par l'Union européenne, même par l'URSS. Donc, on a pris tout ce que je viens de vous dire, des lois, des conventions, des déclarations d'intention parfois et tout. Et on a pris ce paquet là et on en a fait une loi qui est opposable. Cette loi fait quoi ? Cette loi, a beaucoup d'exigences, elle formule beaucoup d'exigences. Et c'est des exigences vagues, larges, imprécises et complexes. Quand très souvent, d'ailleurs aujourd'hui, juste pour vous dire, au passage, entre guillemets, entre parenthèses, des sénateurs américains ont écrit une lettre formelle au gouvernement américain pour se plaindre du CS3D parce qu'ils ont peur que ce paquet de lois s'applique, et en réalité il s'appliquera, aux entreprises américaines. Elles ne sont pas en Europe, oui, mais ça s'applique. Ça s'applique comment ? Parce que l'Union Européenne déclare qu'il s'appliquera aux entreprises étrangères qui travaillent avec l'Europe. Ça signifie qu'ils, par exemple, n'ont pas besoin d'avoir un succursal en Europe, mais dont les produits, par exemple, sont vendus en Europe. Eh bien, ils tombent tout de suite sous le coup de cette loi. Donc, il y a une forme d'extraterritorialité en réalité, parce que ce n'est pas parce que le gars vient, il vend une clé ou il vend une babiole chez toi qu'il tombe complètement sous le coup de lois aussi complexes et aussi qui vont chercher, en fait, l'activité de l'entreprise, qui s'applique à l'activité de l'entreprise sur le plan mondial. Quelles sont les obligations sous cette loi ? Une entreprise, à partir d'un certain seuil, et le seuil est très faible, on est en train de parler, je crois, de 500 employés, donc la plus grande partie des entreprises tombe là-dessus. Eh bien, elle doit, à travers ses activités mondiales directes, mais ses activités indirectes également, ça signifie ses fournisseurs, ses revendeurs, ses partenaires, ses distributeurs, sur toute la chaîne qui n'est pas nécessairement maîtrisée par une entreprise. Une entreprise ne maîtrise pas, elle a une vision, elle a une vision sur son périmètre, mais dès qu'on sort de son périmètre, sa vision va baisser très vite. Tu es, je ne sais pas moi, imaginons, tu as une entreprise, tu vends des briques de lait, par exemple. Tu as une société de distribution qui est un supermarché. Ils t'envoient des véhicules, tu leur donnes du lait et ils partent les distribuer. Eh bien, tu peux être amendable au sens de la loi si ton distributeur ne fait pas assez, selon la bureaucratie européenne, pour lutter contre le réchauffement climatique. Eh oui ! Parce que les accords de Paris sont là-dedans. Et les accords de Paris partent du principe qu'il faut tout faire, tout détruire s'il le faut, Pour empêcher le climat, pour empêcher la prophétie climatique du GIEC, le climat se réchauffait d'un degré et demi au moyen d'ici 2100. Je veux dire, l'Europe... Et ça, regardez-le. Ceux qui veulent détruire l'Europe, je pense qu'ils ont quand même un petit sens de l'ironie, quand même. C'est comme si... Juste pour vous donner un exemple... C'est comme si... Bien sûr, ils sont pas aussi bêtes pour le faire, mais juste, je vous donne un exemple. Imaginez les Saoudiens, par exemple, ou des pays où il fait aussi chaud qu'en Arabie Saoudite, qui ont des températures qui avoisinent, parfois qui dépassent selon certaines régions, à certaines saisons, qui dépassent les 50°C. Imaginez que ces pays-là avaient développé une phobie pour le refroidissement climatique et avaient eu peur que d'ici 2100, le climat se refroidisse d'un degré et demi et serait en train de tout détruire à cause de ça. Ça signifie que chez eux, au lieu d'avoir en moyenne 50 degrés, il fera 48 degrés et demi. Il panique. L'Europe, mes amis, c'est le continent le plus froid habité sur Terre. Vous allez me dire l'Antarctique. Oui, l'Antarctique, c'est plus froid que l'Europe, mais l'Antarctique n'est pas habité quant à lui. Donc. Vous voyez là, le vice un petit peu de ce qui va détruire l'Europe de l'intérieur et la prochaine vidéo sera aussi sur la destruction de l'Europe. On a des gens, on a une Europe où les températures sont, c'est le continent le plus froid sur Terre habité. Si on regarde les grandes villes européennes, dès la fin septembre déjà, on a des températures à une seule unité. On a des températures single digit. Le Royaume-Uni a déjà 5 degrés. Il y a plein d'endroits en Europe qui sont aujourd'hui à 6, 5, 3, 2. Et ces peuples là, ont peur que la température augmente d'un degré et demi. Ça signifie ceux qui ont 5 auraient 6,5, ceux qui ont 3 auraient 4,5. Je veux dire, voilà, ils ont peur de ça, ils sont prêts à tout sacrifier. Et ils doivent sacrifier leur économie. Donc, cette couche, cette couche de bureaucratie qui a été rajoutée est vraiment le dernier clou sur l'économie européenne qui est déjà exsangue. Je vous ai dit, 82% de croissance pour les Américains en 15 ans, 6% pour les Européens. Une chose, la destruction de l'Europe va causer quoi? La destruction de l'économie européenne ne va pas baisser l'activité économique sur Terre. Non, pas du tout. Elle va la transférer. Ça signifie que si les humains sur Terre, par exemple, ont besoin, je ne sais pas moi, je donne un chiffre au hasard. Imaginons que les humains consomment en moyenne 50 millions de voitures par an qu'il faut produire 50 millions de voitures par an pour satisfaire la demande mondiale en véhicules neufs. On s'en fiche qu'elle vienne d'Europe ou d'ailleurs. Si l'Europe détruit Volkswagen, détruit Renault, détruit Stellantis, détruit toutes ces toutes ces grandes marques sans savoir faire à qui du PDC comme l'Allemagne est en train de le faire et d'autres sont en train de le faire. Elle le détruit, elle interdit, elle casse, on rase les usines et tout ça. L'humanité va faire quoi, à votre avis ? Ils vont pleurer ? Mais non. Ils diront, les Européens, oui, c'était sympa, ils fabriquaient de bonnes voitures à une époque, mais maintenant, ils ne le font plus. Bon, ce n'est pas grave. Le même volume, maintenant, qui a été abandonné par les Européens, il est repris par les Japonais, par les Coréens, par les Chinois, par les Brésiliens, par d'autres. Puis c'est tout. Aussi simple que cela. Vous croyez que si demain, si demain, l'Europe décide de fermer Airbus Industrie, ben on volera dans des Boeing, c'est tout. On volera sur des Comac, on volera sur des avions chinois. C'est pas qu'on va s'arrêter de... On va tous s'arrêter de vivre, non. Non, l'Europe peut s'arrêter de vivre. Le monde ne va pas s'arrêter de vivre. Donc, une caractéristique aussi. des règlements qui sont créés, qui sont pondus sans arrêt par cette URSS vandaliste, parce que l'URSS d'origine n'était pas vandaliste, même si elle a causé des destructions, et prenez-le. Vous me connaissez, mes amis, vous connaissez ma sensibilité quand même. Sur le plan économique, je suis... Sur le plan du travail, sur le plan économique, je suis à gauche, voire même très, très, très à gauche. J'ai du mal à rencontrer des gens plus à gauche que moi sur ce domaine, juste pour vous dire. On est honnêtes, on est entre nous. Mais j'ai quand même l'honnêteté intellectuelle de reconnaître que quand je vois les boat people, quand je vois des migrants qui fuient la misère, ils ne partent pas de pays où il y a une forme de libéralisme vers des pays où il y a une économie planifiée centralement. Il faut l'admettre, il faut l'admettre. Les gens fuient la misère qui est causée par la planification centrale. Aujourd'hui, la planification centrale devient l'apanage de l'Union européenne. Ces lois, comme cette CS3D qui a été créée, ce vomi bureaucratique, qu'est-ce qu'elle va faire ? Elle va chasser l'investissement de l'Europe, elle va forcer les compagnies à ne plus travailler avec l'Europe. Et pour celles qui y travaillent et qui doivent obligatoirement se soumettre à cette loi, comment elles vont faire ? Eh bien, ça va générer plus de travail pour les cabinets de consultants, Ça va générer plus de formulaires, plus de paperasses. Ça va générer plus de compagnies qui travaillent dans la conformité. Il faudra recruter des gens qui font la conformité et tout ça. Il faudra faire des investissements de analysation. Ça signifie que, par exemple, on va trouver une boîte quelque part dans le monde en aidant de l'argent pour obtenir un certificat d'analysation. Il y a eu énormément d'arnaques sur ce sujet-là. L'Europe est devenue vraiment le cœur de ça. Récemment, on a arrêté un type, il vendait à des compagnies dites obligées, il leur vendait des certificats, je crois qu'on les appelle certificats blancs en France. Il en a vendu, je crois, je ne sais plus, une douzaine de millions d'euros à lui tout seul, à lui tout seul, les fabriquer à la Photoshop, à l'imprimante. Et il ventilait l'argent sur un compte en Pologne détenu, géré par un malien qui vit au RSA, dans le 18e arrondissement. Oui, c'est la réalité. Je vous ramène tout de suite dans la réalité. Il y a l'idéologie, mais il y a le vrai, il y a le réel. Le truc, c'est quoi ? C'est que toutes ces mesures sont inflationnistes. Ça veut dire que l'entreprise, si aujourd'hui, elle fait face à une nouvelle obligation légale et se disent à partir du 1er janvier, on a cette obligation, ça va nous coûter combien ? Elles réfléchissent comme ça. Une nouvelle loi, une nouvelle réglementation, Tu peux la prendre comme un impôt en réalité, parce qu'elle va te coûter de l'argent pour te mettre en conformité. Et qui va payer le consommateur? C'est des mesures purement inflationnistes, donc ça va être passé vers le consommateur. Donc, on est en train de créer des règlements et de l'inflation. Jusqu'à quand? Jusqu'à quand, mes amis? Jusqu'à ce qu'on s'effondre tous collectivement. Voilà. C'est dingue quand même, cette histoire, c'est franchement l'idéologie. Et en fait, j'enrage, j'enrage personnellement. J'ai une griève personnelle avec ça. Je vous raconte. Je vous l'ai déjà dit, mais laissez moi vous le dire encore. Je suis quand même vieux. Je vous dis un truc. Quand j'étais, quand j'étais ado, vivais en Algérie. Je me rappelle qu'on nous cassait les pieds avec le FMI et tout ça, la Banque mondiale et d'où on nous disait il faut ouvrir votre économie. Il faut du libéralisme économique. Il faut permettre la compétition, il faut ouvrir à la privatisation. Il faut arrêter de planifier centralement. Finalement, j'arrive en Europe aujourd'hui, on a plus de planification centrale que ce qu'on avait en Algérie à l'époque. On est en train de sombrer dans le collectivisme. Je vous donne un exemple, je vous donne un exemple. Pour vous dire, oui, malgré la non-obstance que je vous ai dit tout à l'heure, côté marxiste, tout ça, je vous l'ai dit, pas culturel, économique. Mais la réalité, c'est que moi, il y a des choses qui me dérangent, qui me dérangent beaucoup. Un exemple tout bête. Récemment, je suis arrivé dans une ville, ils avaient fermé un axe routier pour le transformer en axe de bus. Il était interdit la circulation des voitures. Il fallait être en bus pour y aller. C'est quoi cet Occident ? Qui nous donnait des leçons d'individualisme à nous les Africains ? Avec beaucoup de paternalisme, n'est-ce pas ? Et aujourd'hui, considère que sur la voie publique, ça appartient à tout le monde, sur la route construite par nos impôts, on considère que ceux qui voyagent dans un moyen de transport collectiviste ont la priorité. Mais pourquoi ? Pourquoi la voie de bus a-t-elle plus de priorité ? On vit où ? On vit en URSS. Pourquoi le collectivisme doit-il avoir sa propre route ? Les autres sont pas importants. Là, le gars qui est dans sa voiture, ça se trouve c'est un plombier, il va déboucher une conduite qui est en train de couler. L'autre est un électricien qui va aller ramener la lumière à des gens qui n'en ont pas depuis trois jours. L'autre est un chauffagiste qui va peut-être se rendre dans un orphelinat où les enfants sont en train de crever de froid. L'autre est peut-être un médecin urgentiste qui doit aller prendre son shift ou l'autre peut-être un chirurgien qui doit opérer quelqu'un de la tête parce qu'il est tombé dans un échafaudage et risque de mourir d'une minute à l'autre. Chacun est important. L'autre est peut-être en train d'aller chez son épouse qui va accoucher d'un moment à l'autre. Qu'est-ce que vous en savez? Qu'est-ce qu'ils font les autres? Les autres qui sont dans leur véhicule? sont pas là pour rire, ils sont là aussi pour se déplacer pour une raison qui est valide, qui est légitime. Et il n'y a strictement aucune raison pour que ceux qui utilisent des moyens de transport collectivistes aient une priorité sur la route. Ça n'a aucun sens. C'est l'intrusion du collectivisme dans nos vies. C'est tout. Voilà. Enfin, mes amis. Je vous laisse. Je vous laisse. Il faudra peut-être qu'un jour, Je songe à quitter l'Europe. C'est franchement en train de couler, sincèrement. L'Europe a tout pour réussir. L'Europe a tout pour réussir. On peut demain prendre un pays qui va très mal, comme la France, par exemple, et on peut le transformer en quelque chose de glorieux, glorieux. Vraiment, il y a de quoi les fondamentaux sans là. Sauf qu'on a des on a des crétins, on a des corrompus et des vandales. Voilà. Et le peuple ne vote que pour ça. Vraiment, le peuple, il semble être le. Je ne parle pas du peuple en général, mais je parle de ces gens qui se déplacent voter l'électorat. J'ai l'impression qu'ils sont leurs premiers ennemis. Ils sont, ils sont, ils sont les ennemis de leur pays, de leur famille, tout ça. Les mecs, ils votent, mais comme des avec leurs pieds. Ce n'est pas possible. Enfin, je crois, c'est Coluche qui disait s'il vote, ça avait quelque chose. Il aurait été interdit. Voilà, ça explique tout. Mes amis, je vous laisse. Je reviens dans une autre vidéo avec un autre sujet qui rejoint ce que je suis en train de dire aujourd'hui. À très bientôt.
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