
Opinionated YouTube monologue (2024) assessing the risk of a Third World War centered on Europe. The speaker argues Europe is ideologically unstable and economically fragile (rising debt, deindustrialisation), cites analysts (Charles Gave, Mark Twatty) to claim a post‑2009 debt inflection, and presents geopolitical triggers (EU arming Ukraine, risk of Russia cutting gas or retaliating). The piece links civilisational decline, economic collapse, and political motives as converging drivers that could make large‑scale war possible while offering practical warnings for listeners.
Mes amis, bien le bonjour. Vous êtes de plus en plus nombreux à me poser des questions sur les possibilités d'une troisième guerre mondiale. Est-ce que la troisième guerre mondiale va éclater ? Et quand ? C'est la question à un million d'euros, n'est-ce pas ? Donc ce n'est pas très facile de répondre à cette question, mais on va essayer de faire un état des lieux. Déjà, premièrement, On sent régulièrement aujourd'hui une escalade dans la rhétorique et une escalade aussi dans les actions abstraites et concrètes qui mènent vers ce genre d'issue. L'Europe est un continent instable, qui est, je dirais, un des continents peut-être les plus idéologisés de la planète. C'est un continent qui a tendance à s'enflammer régulièrement. Si je regarde, par exemple, le siècle dernier, il y a eu deux guerres mondiales extrêmement meurtrières. deux guerres qui sont liées l'une à l'autre. Une, c'est le match aller, l'autre, c'est le match retour. Pour des raisons qu'on a du mal vraiment à comprendre quand on creuse, des raisons extrêmement futiles, n'est-ce pas ? Mais le siècle d'avant également a connu son lot de guerres et celui d'avant et celui d'avant. Donc, effectivement, si on regarde aujourd'hui, nous sommes en 2024, on a pas eu de guerre mondiale en Europe. c'est qu'on est un petit peu en retard sur l'agenda. Régulièrement, il faut faire ses guerres pour faire un reset de l'outil de production, en particulier c'est ça, c'est faire un reset financier, un reset industriel, et puis repartir à zéro. Donc ça, c'est toujours une bonne chose. En Europe, ça semble être un système qui se pratique. Si vous regardez, je vous l'ai déjà dit dans une vidéo où je détaille ce point, si vous regardez, c'est quoi la différence ? C'est quoi ? Qu'est-ce qui sépare la Grande Dépression ? La Grande Dépression de 1929. On a une Grande Dépression qui continue, qui continue, qui continue. Et puis, qu'est-ce qui arrête la Grande Dépression ? Regardez. On a la Deuxième Guerre mondiale qui commence en 1939, donc 10 ans après la Grande Dépression. On y est toujours. On est toujours en Grande Dépression en 1939. Et puis, on sort en 1945 et on a quoi ? on a les 30 Glorieuses. Donc, ce qui sépare les 30 Glorieuses et la Grande Dépression, c'est la Deuxième Guerre Mondiale. Et donc, effectivement, on voit que la Guerre Mondiale Deuxième a été... Effectivement, elle a tué beaucoup de monde. Effectivement, c'était une boucherie. Effectivement, elle a rendu... Elle a créé beaucoup de misérables. Elle a créé... Elle a mis beaucoup de gens sur la route. Des villes ont été rasées. De grandes souffrances ont eu lieu. Par contre, sur le plan purement financier, on voit bien que... il y a des gens qui en ont profité. Je dirais comme d'habitude, les guerres n'arrivent pas toutes seules. Il y a toujours des animateurs derrière et ces animateurs sont très bons à capter la manne qu'elle génère. Donc aujourd'hui, on est dans une situation extrêmement catastrophique. J'ai regardé ces derniers temps, deux économistes, je regardais d'un côté Mark Twatty. En fait, je vais vous dire un truc, mais entre parenthèses. Mark Twatty, je crois que je lui ai posé des questions à l'époque où je travaillais dans une chaîne de télé qui s'appelait Initié TV. J'étais journaliste chez JRI, journaliste et reporter d'image. Et j'allais poser des questions à des économistes, à des analystes financiers. Je crois qu'il travaillait à la financière de l'échequier. Je ne suis pas 100% sûr. C'est mémoire. Ce n'est pas un truc que j'ai vérifié ou que j'ai googlé. Je suis en train de vous parler de ma mémoire. Je crois qu'il bossait à la financière de l'échequier. Je me suis gouré. Il est très bon. C'est quelqu'un qui sait faire parler des tableaux Excel. Et il les rend passionnants, ce que peu de gens réussissent à faire. Un autre aussi. qui est très intéressant, c'est Charles Gave. Charles Gave qui fait aussi des analyses avec des chiffres, des chiffres officiels qu'il sait mettre en graphique et il sait aussi leur donner du sens parce que des chiffres, des chiffres, tout le monde peut en avoir, mais les faire parler, les faire murmurer, ça, c'est encore autre chose. Donc, je disais que si on regarde ces économistes, ils montrent qu'on est sur des points de rupture. Ils montrent qu'on est sur des points littéralement d'effondrement. Par exemple, Je lisais hier un article de Charles Gave et ce qu'il montrait, c'était que depuis 2009, il comparait l'impact de la dette sur le PIB de 1955 à aujourd'hui. et il voit qu'il y a un point d'inflexion en 2009. C'est quoi le point d'inflexion ? Que se passe-t-il ? C'est-à-dire qu'avant, plus on s'endettait, plus le PIB augmentait. Plus on s'endettait, plus le PIB s'augmentait. Et ça, c'était de 1955 jusqu'à 2009. A partir de 2009, plus on s'endette, plus on devient misérable, plus on s'enfonce dans la misère. Et d'ailleurs, si on va Maintenant, vers... ça c'est Charles Gaff. Si on va vers Tuati, on va voir effectivement que les pays européens, sur le plan objectif, si on regarde leur PIB, puis on le compare au pouvoir d'achat et tout, ils sont en train de reculer. Par exemple, la France aujourd'hui est derrière la Russie, juste pour vous donner un exemple. Et ça c'est le Mozart, ça c'est Bruno Le Maire qui vous a causé ça. Mais j'ai pas envie de l'accuser parce que Bruno Le Maire n'est pas au commande depuis 1955. C'est des politiques qui datent bien avant ça. Mais continuons. L'une des points, et là je suis en train de travailler sur un livre, je vous raconterai à l'occasion. L'une, un de ces points qui cause ce problème, ou cause ce problème, c'est l'égarement idéologique de l'Europe. L'Europe est un continent qui est instable idéologiquement. Si je vais vous dire le fond de ma pensée, je vais vous dire un truc. L'Europe... si elle renoue pas avec ses racines chrétiennes, je vais être direct, moi je suis pas, vous savez d'où je viens, je viens d'un pays musulman, tout ça, mais je vous le dis en tant qu'ami, d'accord, la France puis l'Europe en général, si elle ne renoue pas avec ses racines chrétiennes, il n'y aura pas dans le futur quelque chose qu'on appellera Europe. C'est simple. Soit elle renoue avec ses racines chrétiennes, soit elle accepte que le train de l'histoire est arrivé, c'est le terminus, faut descendre et revoir. Mais, Si vous voulez, je pense que le christianisme servait de rempart pendant très longtemps, servait de rempart contre le parasitage idéologique. dans le sens où il donnait un socle, un socle civilisationnel stable avec ses qualités, mais aussi ses défauts. Je ne suis pas complètement naïf par rapport à certains errements de la religion, y compris la religion chrétienne dans certains cas, mais on ne parle pas des errements, on parle des avantages que ça fournit dans le sens où ça donne un socle civilisationnel béton, solide, qui permet une assise qui va traverser les générations. Autrement, dès qu'on supprime cette assise religieuse et ce qui va avec aussi, l'assise spirituelle, par exemple, quand on enlève à une population toute sa spiritualité, puis qu'après, ils deviennent les plus grands bouffeurs de médicaments psychotropes au monde. Vous voyez, il y a un rapport de cause à effet, même si peu de gens vont l'admettre. La foi, c'est gratuit. Bon, les médicaments, ce n'est pas gratuit. Enfin, c'est la Sécu qui rembourse, mais on se comprend. Je disais que Je reviens à... Vous savez, je dois faire attention parce que... Le problème, c'est que des fois, dans ma tête, j'ai beaucoup de fils de pensée qui se bousculent. Et c'est un peu difficile à organiser, comme maintenant, par exemple. Il faut que juste j'arrête certains et je... Revenons à... Revenons à notre histoire. Si vous voulez, le problème de l'Europe, ce sont des obsessions et des errements idéologiques. comme par exemple l'èrement idéologique qu'on appelle le climat. Donc à force d'écouter des prophéties dont aucune n'a marché en réalité, écouter des prophéties, des prophéties, des prophéties, ils ont fini par y croire et ils ont fini par les transformer en... en une forme de religion, parce que quand on est obligé de croire en quelque chose qui n'est pas aligné avec notre expérience sensible, avec notre sensorial de tous les jours, on a déjà un pied dans la religion. Quand on a des politiques et autres, quand on a, je sais pas moi, John Kerry, quand on a Bill Gates, quand on a Obama, quand on a plein de gens qui viennent, Al Gore, Clinton, machin, qui viennent annoncer des choses, Et encore, là je prends les récents, on peut revenir jusqu'à dans les années 60 si vous voulez. Et qu'ils nous annoncent des catastrophes chiffrées, des catastrophes datées, dans 5 ans, dans 18 mois, dans 3 jours, et que rien n'arrive, comprenez qu'au bout d'un moment Voilà, tu dois tomber dans la foi, parce que si tu regardes sur le plan pratique, si tu regardes sur le plan des chiffres, le plan de la science pure et dure, il n'y a rien. Mais si tu regardes dans le côté de la foi, du côté de la religion, là, ça devient intéressant. Là, on rentre quand même dans quelque chose qui tient la route. Donc, le climat en tant que religion, c'est tout à fait valable, mais en tant que science, non. Donc, l'Europe, je disais, Si je reviens à Charles Gave maintenant, son graphique est très intéressant. Qu'est-ce qu'il dit? À partir de 2009, l'endettement appauvrit. Ce qui est confirmé par Tuati. Maintenant, comment cela? Je vous raconte, je vous donne un exemple pour simplifier. Je sais que c'est un exemple simple, mais on se comprend. Imaginons que je gagne 5000€ par mois, imaginons que j'ai un revenu de 5000€ par mois. Ce que je fais, chaque mois je vais à la banque, je prends mon salaire de 5000€ mais j'emprunte aussi 5000€. Je rajoute les deux sommes dans mon compte, je mets les deux dans mon compte et je déclare que j'ai un revenu de 10000€. Donc à ce moment-là, au départ, je suis riche parce que je gagne deux fois plus qu'en réalité ce que je gagne. Je fais le deuxième mois, le troisième mois, le quatrième mois et je développe un rythme de vie, un style de vie correspondant à un salaire de 10 000 euros par mois. Et je continue à emprunter, je continue à emprunter, je continue à emprunter. Donc au départ, au départ, les premiers temps que je fais cela, on est d'accord que ça finira dans le mur, tout le monde le sait. Mais au départ, pendant que je fais ça, je donne l'impression d'être plus riche que mon voisin qui gagne 5000 euros par mois. Vous voyez ? Je suis plus riche que lui. J'ai deux fois plus de pouvoir d'achat. N'est-ce pas ? Sauf que... Donc, ça signifie que je suis en train d'acheter de la richesse par la dette. C'est ce qu'ont fait les pays européens. C'est ce qu'a fait la France, par exemple, en achetant du PIB. C'est ce qu'a fait toute l'Europe. Les États-Unis font pareil. Ils achètent du PIB. Ils prennent l'argent et puis voilà, ils le dépensent. Maintenant, que se passe-t-il ? viendra un moment, viendra un moment où le service de la dette, parce que mes dettes cumulées, les dettes cumulées, vous voyez, c'est 5 000 euros que j'emprunte chaque mois, au bout d'un moment, j'arriverai à un point où le service mensuel de la dette sera de 10 000 euros. Rien que les intérêts, sans même avoir à rembourser quoi que ce soit. Ça signifie, arrive le mois, je prends mon salaire de 5 000 euros, plus j'emprunte 5 ou 8 000 euros, juste pour payer les intérêts de la dette. Ça signifie que cette fois-ci, je plonge. Cette fois-ci, je suis en train de m'endetter, je suis en train de plonger. Cette fois-ci, je suis dans la misère. Je n'ai même pas de quoi acheter à manger. Vous voyez le truc ? D'autant plus qu'il y a aussi autre chose. Ça, c'est également de Charles Gave. Je le cite mille fois parce que je sais que beaucoup de gens... Et ça, c'est très détestable. Je sais que beaucoup de gens utilisent des fois ces données et tout ça. Et c'est pareil pour Twatty d'ailleurs. Ils utilisent ces données sans jamais les citer. Je trouve ça ignoble. Et on me le fait d'ailleurs à moi, beaucoup de gens me le font, mais personnellement, je ne m'en formalise pas pour être honnête avec vous. Je dis toujours aux gens, donc je n'ai pas envie de me retourner contre eux dans cette vidéo, je dis toujours aux gens, si vous avez besoin d'une idée, d'une information que vous trouvez chez moi et vous voulez la prendre à votre compte et l'utiliser sans me citer, faites-le. Je trouve que la pensée humaine pas de tout le monde mais la mienne en tout cas elle est open source d'accord donc faites-le il n'y a pas de soucis et moi je vous défendrai si quelqu'un vous dit non ça tu l'as pris chez Aldo Steran tu dis non j'ai pas pris chez lui et moi je vous dirai non non il l'a pas prise chez moi d'accord donc continuons je disais encore autre chose qu'avait dit Charles Garf qui est très intéressante c'est le fait que L'Europe ne produit rien. L'Europe ne produit rien. De moins en moins, en réalité. Quand je suis au Royaume-Uni, on est devenu des bras cassés. On a été complètement désindustrialisés. Donc, pour nous, consommer, ça veut dire quoi ? Ça veut dire importer. Donc, quand on a des gouvernements qui arrivent et qui disent, bon, on va relancer l'économie et pour amorcer une reprise, qu'est-ce qu'on va faire ? On va stimuler la consommation. Mais non, ça ne va pas décoller. Parce que quand on simule la consommation, on est en train de simuler la consommation chez les Chinois. Quand on veut simuler la consommation, on va simuler quoi ? On va simuler le trafic de conteneurs. Quand on relancera la consommation, on aura une balance économique, une balance commerciale qui sera de plus en plus déficitaire. Ça signifie qu'on sera de plus en plus déficitaire par rapport à d'autres pays. Vous voyez ? Donc on ne relance rien du tout. À la rigueur, on relance l'économie chinoise. On relance l'économie de ce qui est produit. L'Occident, l'Europe en particulier, doit sortir de l'illusion qu'on peut vivre éternellement sans rien produire, qu'on peut juste imprimer des billets et les distribuer à droite à gauche. Parce que pour le moment, c'est ce qu'on est en train de faire. On est en train de vivre papier contre nourriture, papier contre nourriture. On distribue du papier et les gens nous donnent tout. Viendra le moment où ce système là collapsera et il est en train de collapser. Donc, je disais que la situation est catastrophique. En Allemagne. Laissez-moi vous parler de l'Allemagne très rapidement, très brièvement, comme on dit. Brièvement. Un mot assez compliqué, je trouve. Reprenons. L'histoire du... Je voulais vous dire... Vous voyez, là, il y a une partie de ma tête qui me rappelle l'histoire de la grosse l'autre jour et que... Ouais. Ça n'a rien à voir, mais ça a à voir. dans le sens où je vous raconte juste entre nous, entre parenthèses. Vous savez, les vidéos partent dans tous les sens, c'est comme ça. Parce que la réflexion humaine part dans tous les sens. Et je trouve que le pire danger que nous courons aujourd'hui, c'est la linearité de la réflexion. J'ai un système d'auto-censure, j'ai un système d'auto-censure qui est très drôle. En fait, pourquoi? Parce que des fois, je suis en train de parler, d'interagir avec des gens et je suis, je suis moi-même. Je ne réfléchis pas mille fois à ce que je veux dire. Par contre, j'ai un système qui parfois chope la phrase de ma bouche et la met de côté. Donc, je suis en train de parler à des gens, dire des choses, interagir. Tac, tac, tac, tac. De temps en temps, il prend des phrases comme ça, il les vire ou des mots, il les vire et les remplace par d'autres. Et je le sens travailler. Mais pour le moment, je n'ai pas la raison tout de suite. Et puis, Et puis voilà, donc ce que je trouve drôle des fois, c'est qu'ils sont sur des trucs et je me dis mais pourquoi cette phrase a été enlevée, ce mot a été enlevé. Et parfois, c'est parce que justement, ce mot là, dans cette situation, pouvait donner lieu à des interprétations, froisser quelqu'un ou autre. Et bon, voilà, j'étais avec une personne, je discutais avec une personne de forte corpulence, on va dire, d'une très forte corpulence même, et on discutait de tout et de rien. Et quand j'ai fini la conversation avec elle, qui avait duré le temps d'un déjeuner, eh bien, je pars et j'ai mon stack, j'ai mon buffer, ma mémoire qui comporte toutes ces phrases, ces mots qui ont été censurés, qui faisait 3 km de lent déjà. Et je ne sais pas pourquoi. Je dis, mais pourquoi t'as enlevé ce mot? J'avais pas besoin de t'enlever ça. Donc voilà, revenons à notre histoire. C'est un système de censure ultra rapide, mais qui a des fois la gâchette facile. Revenons à notre histoire. L'Allemagne, je voulais vous parler de l'Allemagne. L'Allemagne, il y a une grosse semaine là, la semaine dernière, cette semaine, oui, cette semaine même, ils ont suspendu les accords de Schengen parce qu'ils ont dit on veut reprendre le contrôle de nos frontières et tout ça. D'ailleurs, ça a causé beaucoup de soucis avec leurs voisins qui, par effet de cascade, sont obligés aussi de contrer leurs frontières parce qu'après, le flux de migrants, il va où ? Il reste coincé chez celui qui ne contrôle pas. Parce que, avant, il y a des pays qui étaient des pays de transit. Ils se disent, bon, du moment que les migrants ne restent pas chez nous, du moment qu'ils transitent, on les laisse transiter, on s'en fiche. Ils vont chez le voisin, le voisin se débrouille. Dès que le voisin ferme la frontière, là, ça devient leur problème. Donc, ils se disent, il va falloir qu'on ferme de l'autre côté. Et après, par effet de cascade, effet domino, ça ferme partout. Donc, je disais, l'Allemagne, l'Allemagne, le grand vassal des États-Unis, vassal de tout le monde, littéralement, parce que l'Allemagne, dans sa culture, il y a la haine de soi. Il y a quelque part, il y a la haine de soi. Ça fait partie vraiment de la culture allemande. Une longue histoire, je vous raconterai ça une autre fois. Mais ce que je cherche à dire, c'est que elle a arrêté les accords de Schengen pendant six mois. Elle ne peut pas les arrêter de manière permanente, juste six mois. Et puis après, elle pourra renouveler potentiellement. Mais, mais, mais, mais en même temps, ils ont signé un accord avec le Kenya pour ramener 200 000 Kenyans travailler en Allemagne. Vous voyez le truc ? Alors tu veux l'immigrante ou on veut pas ? C'est quoi ton truc ? Alors en fait, regardez. L'Allemagne est dans une situation très difficile économiquement parlant. Par exemple, Volkswagen, depuis sa première, depuis son histoire. L'histoire de Volkswagen, c'est quoi ? C'est presque, il y a presque 90 ans, Volkswagen de mémoire, ne me citez pas là-dessus, regardez Wikipédia ou autre, je crois que ça a été créé à la veille de la deuxième guerre mondiale. Je crois qu'on est dans les années 30, grosso modo deuxième moitié des années 30. Comme ça, on est. Pourquoi ? Quand ? Je sais. Parce que, effectivement, à l'époque, le 3ème Reich voulait créer une voiture pour le peuple. Volkswagen. Le S, c'est le S du génétif. Donc Volkswagen, c'est la voiture du peuple, en fait. C'est la voiture du peuple. Même si, par la suite, ils ont acquis Porsche et tout ça. Et puis, ce n'est plus vraiment la voiture du peuple. Elle est un peu chère. Mais, grosso modo, grosso modo, c'est ça. Depuis sa création, elle va fermer une grosse usine et virer du monde. Vous voyez ? Alors bien sûr, comme le métier ou le milieu de la voiture est très syndiqué en Allemagne, ça ne passe pas comme ça, il y aura plein de choses qui vont se passer entre deux, mais Volkswagen commence à fermer. Je vous en avais parlé il y a quelques mois, l'année dernière, que vous allez voir ce genre de choses arriver, qu'on va décimer le secteur automobile. Pourquoi ? J'ai travaillé beaucoup avec le secteur automobile quand j'étais dans la cybersécurité. Ils ont de grosses usines et tout ça, et leur cybersécurité, c'est très spécial. La cybersécurité de l'industrie, c'est particulier. Et qu'est-ce que je cherche à vous dire ? Le secteur automobile, comme beaucoup d'industries de cette catégorie, font des prévisions, font des retours sur investissement qui s'étalent sur 10-15 ans. Quand ils installent ou ils investissent sur une machine, c'est pas pour qu'elle soit rentabilisée dans 6 mois ou dans 3 mois. Ils visent le loin. Ils ont des horizons très loin. Or, si on regarde sur l'horizon en Europe, il est fermé, il est bouché. 2035, c'est fini les voitures, c'est terminé. Donc, les voitures thermiques, les voitures à essence et diesel. Alors qu'on n'a pas assez d'électricité pour que tout le monde puisse obtenir des voitures électriques. D'ailleurs, pour que tout le monde puisse, il n'a jamais été dit que les voitures thermiques seront remplacées un par un par des voitures électriques. La voiture ou le déplacement de manière générale deviendra le privilège d'une caste, tout simplement. L'Europe veut revenir à l'époque des castes. Elle veut revenir à une époque féodale. Ça signifie une époque, quand je dis féodalisme, je dis féodalisme et chacun ira de sa définition, mais ma définition à moi, qui je pense est une définition assez juste, c'est l'économie de la rente. Ça signifie qu'il y aura des rentiers qui vivront, eux, tranquilles, ils vivront comme ils voudront, mais... La réalité, c'est que pour la majorité, il va falloir payer une rente perpétuelle à des gens et puis vivre dans le dénuement total. C'est l'économie de la rente qu'on est en train de voir. D'ailleurs, en réalité, mais je n'ai pas envie d'aller sur ce territoire-là, parce qu'historiquement, si vous regardez, le capitalisme a fait quoi ? Le capitalisme a écrasé la féodalité. Il est arrivé après. Il s'est construit sur les ruines de la féodalité. Sauf que le capitalisme, en tant que système, est un système qui n'est pas pérenne. Il n'est paire à ni économiquement, ni mathématiquement, ni écologiquement, ni sur aucun plan, ni humainement, ni rien. Vous voyez ce que je veux dire, le capitalisme forcément va au mur. Alors ce qu'on espère, c'est comme les Ponzi, c'est comme les systèmes d'escroquerie Ponzi. Pourquoi c'est interdit le Ponzi ? Le Ponzi, il marche au début, mais il marche jamais à la fin. Et il connaît une fin, parce que le Ponzi est naturellement ou mathématiquement exponentiel, donc forcément, il se casse la figure très très rapidement. Et c'est pour ça qu'il est illégal, parce qu'on considère le Ponzi comme systématiquement comme une arnaque. Or, on peut apporter la démonstration que le capitalisme est une forme de ponzi. Alors, c'est peut-être pas un ponzi avec une accélération exponentielle, mais c'est un ponzi quand même, de sorte qu'au final, il collapse. Et quand il collapse, ce qu'il attend au tournant, c'est son ennemi héréditaire, son ennemi d'hier, le féodalisme. Donc, on va en risque de voir de notre vivant une bascule où on a le capitalisme qui s'effondre, qui sera remplacé par le féodalisme et aussi le féodalisme numérique qui est déjà bien parmi nous. Le féodalisme numérique, quand je disais l'autre jour aux assises de la souveraineté à Arras, prenez des... Je donne un exemple. Booking.com n'a aucune chambre, ne possède pas d'hôtel. Pourtant, des hôteliers doivent payer des fois jusqu'à 30% de leurs revenus en rentes à des gens qui n'ont pas de chambre. Vous voyez, Uber ne possède pas de voiture, Airbnb ne possède pas d'hôtel. Pourtant, des gens leur payent des fortunes pour pouvoir exister sur leur plateforme. Pourquoi? Ces plateformes là correspondent à un espace digital qui est féodalisé. Ça veut dire que tout l'espace digital est pris. C'est comme anciennement, on prenait toutes les terres agricoles d'un pays. On les donnait à des seigneurs. Le roi les possédait. Il distribuait à ses cousins, il distribuait à ses chevaliers, à ses proches et tout ça. Et puis, si tu voulais travailler sur une terre, tu travailles, tu travailles, mais ce n'est pas à toi et tu dois payer un loyer à quelqu'un qui ne travaille pas. Donc, c'est ça qui est extraordinaire. Ceux qui ne travaillent pas gagnent beaucoup d'argent. Ceux qui travaillent bien, ils vivent dans la misère. Donc, je disais qu'on risque de voir qu'on bascule. c'est de voir l'effondrement du capitalisme et puis le retour des féodalismes et en particulier le féodalisme numérique. Parce qu'effectivement, pourquoi toi, pourquoi l'hôtelier ne va pas juste travailler sans Booking ? Il ne utilise pas Booking.com, il travaille tout seul. Il ne peut pas parce que comme il ne fait pas partie de cet espace digital. Eh bien, il ne trouvera pas de clients. Pareil, pourquoi ce gars qui est en train de conduire une Tesla sur le périph' parisien pour Uber ? Pourquoi il ne fait pas tout seul ? Pourquoi il ne crée pas un site web et puis il trouve des clients, puis il garde tous son revenu ? Il ne peut pas parce qu'il n'a pas l'espace digital. Donc, il doit payer à la féodalité digitale une bonne partie de ses revenus pour pouvoir justement exister ou avoir un espace dans leur univers digital féodalisé pour qu'ils puissent justement travailler. Vous voyez, on est en train de revenir vers des formes de plus en plus authentiques, même si elles sont dématérialisées, de féodalité. Je reviens à mon histoire d'Allemagne encore. Je disais l'Allemagne pour faire simple est en train de s'effondrer. Pourquoi? Parce que l'Allemagne, c'était quoi? C'était il fallait le miracle allemand. C'était quoi? Le miracle de la reconstruction allemande, c'était du gaz pas cher ou de l'énergie pas chère venant principalement de Russie. Bon marché. de la main d'oeuvre coûteuse mais très pointue qui fabrique des produits de luxe. Si vous remarquez l'Allemagne, quand elle fabrique des machines outils, c'est des machines haut de gamme. Quand elle fabrique des voitures, c'est généralement des voitures haut de gamme. Mercedes, BMW, Audi, Porsche, on est en train de parler de quoi ? On n'est pas en train de parler de voitures qui sont entrées de gamme, qui sont entrées de prix. Quand tu veux une voiture entrée de prix, tu vas t'acheter une voiture asiatique par exemple. Mais si tu veux de la voiture allemande, elle n'est pas entrée de prix, elle est plus chère. L'Allemagne ne peut pas fabriquer des produits bon marché. Pourquoi ? Parce qu'elle a une main d'œuvre très chère, mais pointue. Donc, dans l'équation, il faut quoi ? Il faut nécessairement, vu que sa main d'œuvre est chère, il lui faut fabriquer des produits chers, donc des produits technologiquement avancés et pointus. Mais il lui faut aussi de l'énergie pas cher. Parce que sinon, ces produits deviennent invendables. Sinon, la voiture allemande qui sort, qui est toute option, qui sort à 80 000 euros, elle sera peut-être à 240 000. Là, les gens préfèrent acheter une maison quand même. Donc. Aujourd'hui, ils sont dans une situation catastrophique. Ils ne peuvent pas avancer. Ils sont en train de couler complètement. Volkswagen ferme. Comme je vous disais, ils ferment à cause de ce qui va venir. Ils savent que les voitures seront interdites en Europe. Donc, pourquoi ils se cassent la tête ? Pourquoi ils se cassent la tête maintenant ? Parce que la rentabilité viendra sur la durée. La rentabilité vient sur la durée, elle ne vient pas sur les prochains mois. Donc, on est en 2024, pratiquement 2025. Est-ce que ça vaut la peine d'aller emprunter des milliards Prenons une usine qui est vétuste, on a besoin de renouveler les machines, ou bien on veut ouvrir une nouvelle usine, est-ce que ça vaut la peine d'emprunter maintenant des milliards, construire une usine, mettre deux ans à la construire, peut-être mettre encore un an pour qu'elle monte en puissance, et on ne la rentabilisera jamais. Les financiers, les banquiers, les investisseurs ne suivront pas. Donc, ce que vous allez voir en Europe, très régulièrement, vous allez le voir en France, en Allemagne et ailleurs, comme avec Volkswagen, vous allez voir des fermetures d'unités de production parce que ça vaut plus la peine. Donc, l'Allemagne, maintenant, a besoin de se projeter dans une autre forme de création de valeur, dans une autre forme d'économie. Et c'est pour ça qu'ils ont été chercher 200 000 travailleurs kényans. Ils vont chercher encore plus. Pourquoi ? Parce qu'ils virent les Allemands qui sont devenus trop chers mais dont le travail devenu caduque n'est pas rentable à cause d'une énergie qui est hors de prix, et en même temps on va ramener une main d'œuvre moins qualifiée, moins chère, peut-être pour produire des choses qui sont plus dans l'air du temps, quelque part. On ne fait plus de la très haute valeur ajoutée, on fait des choses simples et puis on espère s'en sortir comme ça. Donc je me demande s'il n'y a pas une mutation aujourd'hui, une adaptation de la politique allemande à une nouvelle donne énergétique, quelque part. Maintenant. Je dis que les signes d'effondrement sont partout. Les signes d'effondrement sont à tous les niveaux. Tous les éléments objectifs montrent qu'on est sur un effondrement. Il faut, dans ce cas-là, si on revient à ce qui s'est passé au siècle dernier, il faut une guerre mondiale. Je dis une guerre mondiale, on se comprend. C'est une guerre qui sera principalement centrée sur l'Europe. Et puis voilà, 100 millions de morts plus tard, on repartira sur des plans de reconstruction, un plan Marshall, on dépense, ça part dans tous les sens parce qu'on aura des gens qui auront besoin de consommer. Parce que quand on te détruit tout, quand on arrive chez toi et on rase tout, si on te laisse en vie, tu dois tout reconstruire, tu dois repartir à zéro. Tu auras besoin d'acheter un frigo, tu auras besoin d'acheter une radio, tu auras besoin d'acheter une télé, tu auras besoin même d'acheter une brosse à dents. Tu comprends ? À ce moment-là, il y a une relance nécessairement, ce qui s'est passé après la Deuxième Guerre mondiale. Je disais qu'il y a des voix qui se lèvent de plus en plus pour une troisième guerre mondiale contre la Russie. L'Ukraine là-dedans, c'est juste un prétexte, c'est juste un catalyseur quelque part. Parce que si tu regardes près 2022, j'avais jamais lu, tu peux chercher, j'avais jamais lu un article positif sur l'Ukraine. Ça signifie que si tu regardes les pays européens, l'Europe centrale et de l'Ouest, n'avait aucun atome crochu avec l'Ukraine, n'avait aucune relation particulière, une relation spéciale, une proximité naturelle avec l'Ukraine. Donc, tu ne pouvais pas imaginer, par exemple, en 2021, qu'un jour, ils seraient prêts à aller dans une guerre mondiale, une guerre nucléaire, détruire leurs constructions, comme les Allemands, par exemple, pour sauver une région de l'Ukraine, le Donbass. Tu n'aurais jamais pensé ça. Mais la réalité, c'est que ce n'est pas vraiment l'Ukraine. Le but, c'est la guerre en elle-même. La guerre n'a rien à voir. L'Ukraine, c'est juste un prétexte pour déclencher cette guerre-là. Bien entendu, cette guerre a des aspects économiques qu'on peut expliquer, mais elle a aussi d'autres aspects. Elle a des aspects freudiens, elle a des aspects plus puissants. Je vais dire un truc. Une guerre mondiale ne va jamais arriver pour une seule raison. Quelque chose d'énorme, de puissant, de grand, a besoin généralement de causes multiples, convergentes, pour que ça arrive. Ça ne pourra pas arriver pour une seule et unique raison. La raison que je définis comme étant freudienne, c'est que c'est une guerre qui est absolument nécessaire. La France, et on regarde les pays, quels sont les pays qui sont plus dans la russophobie aujourd'hui ? Je peux t'en citer deux déjà, c'est le Royaume-Uni et la France. Quels sont les pays les plus woke de l'Union Européenne ? C'est le Royaume-Uni et la France. T'as compris ? Ces pays ont besoin de lutter, ont besoin de casser l'image, c'est ce côté freudien, ont besoin de casser l'image de ce qu'ils étaient avant. Or, cette casse... La France aujourd'hui, par exemple, ou tu peux dire ça au Royaume-Uni aussi, a besoin de prouver qu'elle est passée à un autre modèle de civilisation, que c'est fini. Et pour montrer que c'est fini, il y a un pacte, il y a des démonstrations, il y a des preuves qui ne peuvent être administrées qu'avec le sang humain. Donc, la France, si tu regardes il y a 30, il y a 40 ans, il y a 50 ans, elle avait les mêmes valeurs que la Russie. La Russie est restée sur ses mêmes valeurs. La France a changé. Elle a changé complètement de modèle civilisationnel. Le temps nous dira si le modèle civilisationnel français est pérenne. Le modèle civilisationnel russe, il est pérenne. Que tu sois pour ou contre, c'est pas la question. Tu es obligé d'admettre qu'il est pérenne, parce que c'est comme ça que l'humanité vit depuis des millénaires. Donc le fait que ce modèle ait resté jusqu'à maintenant prouve déjà que c'est un modèle pérenne. Le modèle de vie français ou britannique, Tu peux pas dire ça parce que tu n'as pas le recul nécessaire. Tu n'as pas un recul civilisationnel suffisamment lent, historique pour que tu puisses dire. Ah oui, c'est pérenne. Non, non, c'est des pays qui peuvent. Peut-être. Je ne sais pas comment. Je ne le vois pas, mais on regardera dans le futur. La génération regardera. L'histoire témoignera. Ces pays là, avec leur nouveau modèle créé de toutes pièces, Soit ils continueront à exister, ils seront une sorte de miracle, et dans 10 générations on dira, tu vois, voilà, on a été injustes mais finalement ça marche leur système. Soit il y aura ça, soit dans 30 ou 40 ans ils n'existeront plus, et ce sera terminé. Donc voilà, on verra. Mais, quelque part, le modèle civilisationnel nouveau, C'est plutôt la France et le Royaume-Uni et les États-Unis et ces pays qui vont l'adopter, qui sont en train de l'adopter avec de plus en plus de compulsivité au fur et à mesure que le temps passe. Donc. Il faut maintenant, psychologiquement, qu'ils aillent faire la guerre à leur ancien soi. Ça signifie qu'ils aillent faire la guerre à leur ancien soi, à l'image que leur renvoie la Russie. Ça, c'est le côté freudien. Il y a un autre plan également. Ce plan est valable, même si les choses s'expriment le plus souvent sur plusieurs plans d'interprétation. Je te donne un autre plan. L'autre plan est le suivant. Si on regarde les pays, il y a un certain nombre de pays aujourd'hui qui n'ont plus sa place. Il y a un certain nombre de sociétés, il a été décidé qu'elles ne doivent plus continuer à exister, qui sont les sociétés dites chrétiennes, même si aujourd'hui elles sont largement post-chrétiennes. Tu prends tous les pays historiquement blancs chrétiens, ils doivent être rayés de la carte. Cela se fait par deux méthodes. La première méthode, c'est... Ils le font eux-mêmes. France, Royaume-Uni, se détruisent eux-mêmes. Et là, on arrive à la Troisième Guerre mondiale. Ils font le travail. Ils détruisent leur famille, leur économie, ils détruisent leur jeunesse, ils détruisent même le moral de la nation. Aujourd'hui, au Royaume-Uni, nous sommes une nation, littéralement, de dépressifs, de détraqués mentaux. Tu sais qu'aujourd'hui, les statistiques de bien-être personnel, on parle de mental health, c'est le mot qui revient le plus souvent. D'ailleurs, en réalité, plus ils en parlent, plus ça signifie qu'ils sont en train de créer le problème. Les Américains n'ont jamais été plus obèses que depuis que l'État mène des campagnes pour améliorer l'alimentation. Je veux dire, l'État, moi, tu me connais, je ne suis pas Il y a deux personnes qui cohabitent en moi. Il y a un marxiste économique et un libéral. Les deux se font la guerre. Je veux dire, personne n'est à l'abri de ce genre de choses. Mais en même temps, ce qui est extraordinaire, c'est qu'ils doivent se détruire eux-mêmes. Ils doivent se détruire eux-mêmes. Les pays qui refusent de se détruire eux-mêmes, on leur fera la guerre et on les détruira. D'accord ? Par exemple, imaginons que la Russie était en train de détruire ces jeunes, que ces jeunes devenaient des malades mentaux, qu'ils devenaient des dépressifs, qu'ils devenaient dépendants aux drogues comme aux États-Unis, qu'ils devenaient dépendants au fentanyl, qu'ils devenaient dépendants aux médicaments, qu'ils étaient dépressifs, détraqués, foutus, qu'ils avaient détruit la famille, que le nombre de mères célibataires explosait, que la natalité baissait, que les familles n'existaient plus, que la télévision, quand tu l'allumes, que tu vois que des messages woke et tout ça. S'ils avaient fait ça, s'ils avaient déboulonné leur... Comment on l'a fait, nous, ici ? On l'a fait, on a été jusque-là. S'ils avaient déboulonné les statues de leurs ancêtres, s'ils les avaient fait tomber par terre et tout ça, réécrit leur livre, réécrit leur histoire, comme on le fait ici. Là, on n'aurait pas été faire la guerre à la Russie. Je veux dire, ils font le travail tous seuls. Pourquoi tu irais leur faire la guerre ? Ils sont en train de se détruire. Pourquoi tu balancerais un missile en arrivée de la Troisième Guerre mondiale ? Pourquoi tu balancerais un missile sur un pays comme la France, par exemple ? Pourquoi ? Ils font le travail. Je veux dire, ton missile ne fera pas... fera moins de dégâts, peut-être qu'il les réveillera. Peut-être que ce sera un gifle pratiquement salutaire pour eux. Alors que si tu les laisses tranquilles, ils sont en train de s'auto-détruire eux-mêmes. Ils ont des élites qui les détruisent et le peuple qui leur renouvelle leur mandat à chaque fois. Je veux dire, juste laisse-les faire, quoi. Donc... sur ce plan d'expression de l'histoire. On comprend peut-être aussi pourquoi il y a cette potentialité de guerre avec la Russie. La Russie est un pays de blancs chrétiens qui ne veut pas mourir, qui ne veut pas s'autodétruire. Donc, il faut aller lui faire la guerre pour le détruire mani militari. On ne fera pas la guerre à la France, ça ne sert à rien. Bon, maintenant, si on regarde ce qu'a fait le Parlement européen, là, ces derniers jours, il a autorisé le créne. Et ça, même les Américains n'ont pas fait parce que Il y a toujours une peur. On dit. On dit. Il y a une sorte de sagesse populaire en Algérie qui dit drogue, la drogue. Ça signifie dans un coup au lac et pas 100 mètres parce que le lac. Généralement, il est plus dangereux que le maître. Généralement, il est plus ailé. Généralement, il aboie plus. C'est comme ça que tu reconnais le lac. En fait. L'Union européenne. A autorisé et ça a été voté et approuvé. l'Ukraine a frappé n'importe quelle cible en profondeur à l'intérieur de la Russie en utilisant des armes fournies par l'arme. OK, donc. Aujourd'hui, on en est où par rapport à la Troisième Guerre mondiale ? J'ai déjà expliqué largement dans cette vidéo qu'elle était souhaitable ou souhaitée pour l'économie, pour le RICET. J'ai expliqué qu'elle était... Vous pouvez lire mon livre sur le RICET. Je vais voir s'il est là. Non, il n'est pas là. Là, j'ai un livre toxique sur le monde de l'entreprise. Le livre du RICET. Je vous le montrerai une autre fois. disponible sur Amazon de toute manière ou disponible chez TV Liberté. Mais je disais plusieurs, j'ai même expliqué de manière freudienne pourquoi la guerre doit arriver. J'ai expliqué de manière civilisationnelle avec la destruction des pays chrétiens et tout. Mais encore autre chose. Aujourd'hui, on en est où par rapport à cette guerre? Bon, il y a des choses. Il y a des marqueurs qui disent qu'on en est loin. Exemple, la Russie continue à vendre, continue à vendre du gaz aux Européens. Or, on voit qu'ils sont en train de dealer, la Russie envoie du gaz, les Européens payent. Donc quelque part, la guerre non-obstant, ce qu'on entend sur les médias sociaux et dans les médias classiques, on en est loin. Les gens sont en train de faire du business ensemble. Il ne faut pas confondre la rhétorique et la réalité. Une autre escalade possible de cette guerre serait déjà que la Russie coupe le gaz. Parce que couper le gaz, c'est une manière non armée d'attaquer l'Europe en la privant de gaz. L'Europe, je vous ai dit, c'est le continent habité le plus froid sur Terre. L'Antarctique est plus froid que l'Europe, mais l'Antarctique, lui, n'est pas habité. Il n'y a pas d'habitation permanente en Antarctique. Vous voyez, l'Europe est obsédée. Sa peur, si elle lui tombe sur la tête, sa peur est que du réchauffement climatique. Il faut être fou. Si il faisait 51°C chez eux, j'aurais compris qu'ils aient peur que ça augmente d'un degré et demi. Mais les mecs, ils caillent chez eux et ils ont l'impression qu'à un degré et demi, ils vont mourir. Ils sont prêts à finir avec leur civilisation définitivement juste pour sauver la planète. Enfin, ils disparaîtront et la planète aura toujours des hivers rigoureux, aura toujours certains étés chauds, des étés froids, des pluies, des ouragans. Ça ne changera rien. Juste eux, ils auront disparu. On parlera d'eux dans le passé. Bon, revenons à notre histoire. Je disais, aujourd'hui, L'Europe est partie dans une logique d'escalade. L'Union Européenne a décidé d'autoriser l'Ukraine à frapper à l'intérieur de la Russie en lui fournissant les armes pour qu'il le fasse. Donc, maintenant, la Russie n'a pas répondu à ça. Ils pourraient, sans utiliser d'armes, couper le gaz. Simplement, ils n'ont pas coupé le gaz, ils n'ont pas épuisé toutes les manières pacifiques de répondre. Maintenant, le risque qu'on peut avoir, c'est que, par exemple, Imaginons que les Russes, un matin, on se réveille et on réalise qu'ils se sont fait 11 septembrés. Ça signifie que, par exemple, ces missiles fournis par l'Union Européenne, ou les pays de l'Union Européenne plus exactement, pleuvent sur la Russie et tombent, par exemple, sur des barrages chelam. Des barrages chelam, je ne sais pas combien de milliers de personnes vivent là, et qu'un matin on se réveille qu'ils ont eu 5000 morts cette nuit. Ils vont faire quoi ? Pensez aussi que Vous avez Poutine, mais vous avez aussi une aile plus dure que Poutine. Poutine, ce n'est pas l'alpha et l'oméga. Il y a des gens... Il y a très peu de gens... Ce n'est pas un pays de gauchistes et d'obroques et tout ça, la Russie. Il ne faut pas croire sur le plan civilisationnel. Il y a des gens... Il y a une aile plus dure, en fait, que Poutine. Donc, si jamais la Russie se réveille avec 5000 morts, il y aura une réponse, il y aura une riposte. Sachant qu'ils ont des missiles hypersoniques qui sont capables d'arriver dans des capitales européennes en deux, trois minutes et qu'on n'a pas les moyens de l'arrêter et qu'on n'a pas les budgets, qu'on n'a rien et qu'on est en train de sombrer dans notre corruption. Je veux dire, on va morfler grandeur nature. Il va falloir. Si vous entendez un matin qu'il y a des milliers de morts en Russie avec des missiles européens, il va falloir courir et courir très vite. Je vous le dis. Vous prenez, vous préparez un sac chez vous avec un passeport, des devises et une boîte d'aspirine. Et puis, si jamais vous entendez des nouvelles comme celles que je viens de vous décrire. Juste partez, ne restez pas dans le coin. Moi, je vous le dis parce qu'il fera un sale temps. Donc, voilà où on en est. Ça signifie on peut basculer du jour au lendemain. Et puis, bien sûr, il y a les forces des animateurs de guerre qui travaillent à ce que ceci se passe. Voilà, mes amis, je vous ai tout dit. La vidéo est un peu plus longue que d'habitude, mais je tenais à partager avec vous le fond de le fond de le fond de ma pensée. Merci d'avoir écouté jusqu'ici. Et puis, on se voit dans une dans une prochaine, j'espère.
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