L’UK expulse les criminels jamaïcains par avion #remigration #expulsion #Brexit

The video is a French-language monologue (YouTube) reacting to a UK deportation flight to Jamaica carrying convicted criminals and using that event to critique the politicization of the judiciary, immigration policy, and perceived failures of Western justice to handle persistent criminal careers. The speaker links local incidents (e.g., an attempted lynching of a Dunkerque firefighter), zones of de facto separatism in France, cultural mismatches in institutions, and warns that unresolved tensions could lead to civil unrest.
Bonjour mes amis, juste avant que je mette sous presse, avant que j'enregistre cette vidéo, il y a un ami qui m'a envoyé un article selon lequel des jeunes, n'est-ce pas, comme on les appelle dans la nomenclature courante, auraient accroché des drapeaux maghrébins, des drapeaux du Maghreb, sur une église. Et puis, le responsable de l'église aurait porté plainte, plainte qui serait, à mon sens, classée sans suite. Ce qui est bizarre en France, et ça c'était pas le sujet de la vidéo, c'est une nouvelle que je viens de recevoir, c'est qu'on voit que des nationalismes étrangers ont le droit de s'exprimer, ont le droit de citer, parce que ce n'est pas la première fois que des drapeaux étrangers sont accrochés à des monuments significatifs ou symboliques en France. Et ceci arrive très régulièrement. Par contre, ce qui serait surprenant, c'est que si des Français exprimant une identité française par le biais de son symbole le plus fort, qui est le drapeau français, avaient accroché cet étendard sur une mosquée, que dis-je, une demi-mosquée, une mosquée en chantier. Je suis sûr qu'ils auraient eu affaire à la justice. Donc, la nature ayant horreur du vide, la France interdit l'expression de nationalisme d'identité française sur le sol français, forcément des identités étrangères s'y expriment. Voilà. Je voulais vous parler d'autre chose. Aujourd'hui, une nouvelle. C'est rare qu'on se réveille sur une bonne nouvelle. Vous savez, je me réveille le matin. Première chose que je fais, je regarde des fois Twitter, les news rapidement. Aujourd'hui, j'apprends que le Royaume-Uni a procédé à une massive remigration ou évacuation, ou appelez-la comme vous voulez expulsion. Un avion est parti. vers la Jamaïque, avec à l'intérieur des dealers de drogue, des violeurs, des assassins, des gens qui ont purgé des peines, des fois multiples, en suite à une carrière, à une vie entière passée dans le crime, ont été mis dans un avion, ont été virés. Alors, ça, finalement, ce n'est que du bon sens. Dans un monde normal, ce que je suis en train de vous raconter, ça ne devrait même pas être une nouvelle. Maintenant, ce qui est plus une nouvelle dans mon univers, c'est que imaginez que 170 parlementaires ont fait des pieds et des mains pour bloquer le départ de l'avion. Ils ont réussi à 6h30 du matin à saisir la justice avec l'argument suivant. Ils ont dit que vu le vent qu'il y a eu ces derniers jours, il y a une antenne d'un opérateur téléphonique près du centre de détention de ces gens, une antenne qui s'est cassée. Moyennant quoi, ces criminels, n'est-ce pas, ces repris de justice, certains d'entre eux n'ont pas eu accès à leur téléphone portable. Donc leur téléphone portable était là, mais n'avait pas accès au réseau. Donc ils n'ont pas pu demander des conseils juridiques ou demander de l'aide juridique ou autre. Et donc, il faut bloquer leur expulsion. D'accord ? Des gens, mes amis, qui ont du sang sur les mains. Et vous savez ce qu'a dit le juge ? Le juge les a suivis. Le juge a signé un arrêté pour bloquer le départ de l'avion. L'avion est parti quand même. On est dans un bras de fer littéralement aujourd'hui. D'accord. On a une justice. On a des cours de justice qui veulent se substituer. à l'État ou au gouvernement en place. Comme si nous étions un pays, maintenant, géré par les cours de justice. On les a vus aussi durant le Brexit. Ils ont tout fait pour bloquer le Brexit par des décisions de justice. Et c'est quand même dingue que la justice, aujourd'hui, se politise à tel point qu'elle commence à vouloir intervenir dans la vie publique et puis essaye de mener une politique d'extrême gauche à elle seule. Ce que je ne comprends pas, je vais vous dire un truc. Vous savez, moi, Je ne vous cache pas, je suis pro-Brexit, d'accord ? Néanmoins, quand j'écoute les anti-Brexit et que j'essaie de me mettre à leur place, je concède que, pris isolément, n'est-ce pas, hors contexte, certains de leurs arguments ne sont pas complètement dénués d'intérêt. Cela dit, ces arguments, quand on les place dans une balance qui tient compte de tous les éléments en place, ces arguments ne passent pas très lourd, effectivement. Et la balance, à mon sens, penche quand même pour le Brexit. Maintenant, Il y a un truc que je ne comprends pas. Et là, je fouille vraiment au fond de moi-même. J'essaie d'être le plus ouvert, le plus tolérant, le plus me mettre à la place de l'autre. Je n'arrive pas à comprendre comment on puisse essayer de défendre l'expulsion d'un violeur ou d'un dealer ou d'un assassin. Ça ne m'entre pas dans la tête. J'essaie même de me mettre à leur place. J'essaie de comprendre ces gauchistes parce qu'il faut savoir. ça pisse à l'arme chaude. J'ai été sur Twitter, j'étais dans les commentaires des news, j'ai été. C'est une journée noire pour la gauche. Je veux dire, ça évoque les heures les plus sombres, ça évoque le nazisme, ça évoque Adolf Hitler littéralement. Ces grappules, que je sache, n'ont pas été expédiées en Pologne, n'ont pas été expédiées à Auschwitz. Ils ont tout simplement, pardon pour la force de l'image, mais ils ont été expédiés dans leur pays de merde qu'ils n'auraient jamais dû quitter d'ailleurs. Et puis, tout simplement, le voyage, regardez la météo qu'il fait aujourd'hui, le voyage en Jamaïque n'est pas sans intérêt en ce moment de l'année. Donc ils vont arriver, vont être libérés, puis ils vont reprendre leur vie de crime, d'assassinat, de drogue, et puis tenter dans d'autres pays. D'accord ? C'est comme si, et là je le vois chez la gauche française aussi, comme si le droit de rester ici, comme si le droit, par exemple je le vois chez la gauche française, comme si le droit de rester en France, par exemple, était un droit humain tellement, tellement, tellement élevé au-dessus de tous les autres droits, qu'il ne serait remis en cause même pas par une vie de crime ou de viol ou de drogue ou de participation à des gangs. À ce point-là, d'accord ? Nous connaissons, nous connaissions cette situation vis-à-vis, par exemple, de la peine de mort, où des gens, où les sociétés occidentales, en bonne partie, je ne parle pas des États-Unis par exemple, ont réussi à abolir la peine de mort en se disant, quel que soit le crime qui est commis, il ne peut pas, on ne peut pas porter, on ne peut pas mettre la vie de la personne sur la table, on ne peut pas lui ôter la vie. Mais aujourd'hui, c'est devenu littéralement, on a une cause de même niveau aujourd'hui qui est celle de ne pas expulser. Le droit de rester en Europe, à tout prix, parce que la justice en Europe, il faut savoir, y compris en UK, c'est de la rigolade. Elle est incapable de faire face à ces crimes, parce que quel que soit le crime, même le pire crime, vous pouvez imaginer, Le gars il est dehors, il est dehors en quelques années, il sera condamné peut-être à 15 ans en première instance, à 8 en appel, et puis il sortira au bout de 3, d'accord ? Et il va reprendre exactement son histoire là où il l'a arrêté, il reviendra, il reviendra, mais chaque fois des victimes qui est elle ne reviendront pas souvent. On est incapable de gérer cette forme de criminalité, la criminalité de carrière. Pourquoi? Tout simplement parce que la justice occidentale a été fabriquée pour l'occidentale, a été fabriquée pour le blanc, a été fabriquée pour quelqu'un de raisonnable, n'est ce pas? C'est comme, je vais vous dire un truc, autre sujet, mais alors complètement en dehors, mais ça va, vous allez comprendre. Les avions de ligne. Ils s'en cassent gueule dans certains pays, vous remarquez, alors que dans d'autres, ils ne le sont pas. Pourquoi ? Parce que l'avion de ligne est une conception de blanc. D'accord. Quand il est utilisé par d'autres pays, souvent, c'est nous frisons l'appropriation culturelle. Pourquoi ? Parce qu'il y a une culture derrière, une culture de quoi ? Il y a une culture de... On te donne l'avion de ligne, on te donne 3000 pages de documents avec. Et en fait, il n'y a rien de contraignant. Tu peux décoller avec un Boeing en excès de poids. Je veux dire, charger un Boeing, c'est une science. Mes amis, savoir combien de carburant tu prends, combien de passagers, combien de bagages. Aujourd'hui, tu dois tenir compte des reliefs autour de la longueur de la piste, de l'altitude de la piste, de la température, de la pression d'air. En fait, tellement d'éléments, c'est à peine si l'âge du capitaine n'entre pas en considération. C'est très cultural tout ça. Mais ces données qu'on s'est exploité par des cultures qui sont dans l'exactitude, qui vont respecter ce qui est écrit, ça va donner des systèmes qui marchent très bien. Quand on donne ça à des gens qui travaillent à peu près, à l'approximation, qui se foutent complètement, qui travaillent au nez, qui n'ont pas cette culture-là, il n'y a rien physiquement qui les oblige. Quand tu prends un Boeing, il n'y a rien physiquement qui... Il ne va pas dire, je ne démarre pas aujourd'hui parce que je détecte qu'il est surchargé. Non, il n'y a pas ça, ça n'existe pas. Tu peux le surcharger, il n'y a pas de souci. Il va partir quand même, mais quand il se cassera la gueule, bon voilà, tu peux toujours planicher. L'histoire, c'est que les cultures qu'il y a dans le monde sont construites sur des prémices, sur des fondations extrêmement différentes d'un pays à l'autre. Je quitte le sujet de l'aviation, je reviens. les Occidentaux ont construit une justice pour Occidentaux. Quand cette justice, ils l'appliquent à des crimes venant d'ailleurs, venant d'autres cultures, elle est complètement inappropriée. Il faudrait pratiquement créer un système de justice. Une justice pour certains, parce que l'Occidental, il suffit qu'il se fasse arrêter par un flic, qu'il se fasse verbaliser, le terroriser, il va rouler droit pendant six mois. Il est pratiquement PTSD pour ça. alors que tu peux avoir des gens qui, en 40 inscriptions à leur casier judiciaire, ils craignent toujours, ils n'ont aucun problème. Mais généralement, ils viennent d'autres cultures, OK ? Ils viennent d'autres cultures. Et la justice locale n'arrive pas à y faire face, d'accord ? En tout cas, c'est une très bonne chose que ces gens ont été renvoyés chez eux. Voilà, ça va pleurnicher. Autre chose que je voulais vous dire, j'ai été extrêmement touché par l'histoire de ce... de ce pompier à Dunkerque, je ne sais pas si on prononce Dunkerque ou Dunkerque, je n'ai jamais mis les pieds dans cet endroit et je n'ai pas le projet de m'y rendre durant cette incarnation. Il a été agressé, enfin, il y avait une agression à 10 contre 1. Et puis, il s'est interposé, il a été lynché, il a été frappé à la tête. par certains qui sont des mineurs, techniquement des enfants, mais qui ont déjà le goût du sang dans la bouche. Je me demande à quel moment ils l'ont eu. Je me demande à quel âge ils ont décidé de tuer quelqu'un. Quand je vois Mila, qui est littéralement condamnée, j'allais dire, qui est menacée de mort par des gens qui sont au lycée, qui sont des mineurs, je me demande à quel point, à quel moment de leur vie, ils ont basculé dans la mort, dans la parole de mort, où ils se sont dit J'ai envie de tuer pour la religion ou j'ai envie de tuer quelqu'un. Tu comprends ? C'est ça le truc. Et aujourd'hui, ce genre de personnes existent de plus en plus en France. Et au départ, ils étaient dans une logique de sécession. C'est-à-dire que, par exemple, on attaque souvent les pompiers en France. C'est très caractéristique à la France. Pourquoi on attaque les pompiers en France ? Parce qu'ils sont représentatifs du rôle régalien de l'État. Ce n'est pas des flics, ce n'est pas des militaires. Mais les pompiers s'inscrivent dans un rôle régalien de l'État. Donc, ils sont attaquables, ils sont caillassables. La pierre n'est pas l'arme de prédilection du français moyen. Donc, il y avait des régions en sécession dans lesquelles on a laissé s'exprimer, comme je le disais en début de cette vidéo, dans lesquelles on a laissé s'exprimer un nationalisme, une identité étrangère qu'on a laissé s'exprimer et qu'on a laissé doucement tracer des frontières à l'intérieur de la France. Donc il y a de plus en plus de zones de la France qu'on appelle des zones de non-droit et puis qui, même techniquement, ont des noms, des ZUP ou des ZEP ou des machins. Chaque gouvernement a essayé de leur donner un nom plus ou moins politiquement correct pour cacher la réalité. Et en fait, ces zones qui étaient en sécession, sont aujourd'hui passés plutôt à l'offensive. Ça signifie aujourd'hui ils sont dans un séparatisme actif. C'est pas juste genre ici c'est chez moi et toi tu rentres pas. Mais aujourd'hui c'est réellement il y a une frontière, tu viens là, je te tue et puis je te jette au chien. Voilà l'idée un petit peu. Et là, On a un lynchage particulièrement raciste, et pourtant, il ne touche pas. Il n'y a personne qui réagit à cela. C'est du racisme. Pour moi, c'est du lynchage de même type que le KKK, que le Ku Klux Klan pratiquait dans les années 50. Le mec est lynché à mort parce que c'est un blanc. C'est clair. Je veux dire, démentez-moi, démentez-moi. Juste donnez-moi les noms des gens qui ont lynché ce type et dites-moi que c'est des gens Pierre, que c'est des gens Pascal, que c'est des que c'est des marques, que c'est des Michel, que c'est des machins. Et moi, je ferme ce canal, je me casse, je me tais, je ferme ce canal et je me casse. Je fais autre chose. D'accord. Mais là, il y a une évidence à laquelle il faut se rendre compte. Et à moins d'être de mauvaise foi, il y a un certain nombre de crimes qui jalonnent le quotidien aujourd'hui. On ne peut plus ouvrir la presse française sans tomber dessus, qui correspondent réellement à des gens qui étaient à des lignes de fracture, à des lignes de frontières, qui étaient dans des régions en sécession ou des régions qui sont dans un indépendantisme actif et violent. Et puis, qui ne veulent pas de blanc chez eux, qui ne veulent pas de français chez eux, qui ne veulent pas de français sous chez eux. Récemment, quelqu'un sur Twitter disait, oui, mais ils n'ont pas à s'intégrer, ils sont déjà français. Alors, je vous dis un truc, je vous donne un exemple. On va travailler mon côté africain, n'est ce pas, qui s'exprime toujours. J'aime bien les exemples, les exemples simples. Des fois, des fois, ils sont un petit peu extrêmes, des fois caricaturales, mais ils nous ramènent. Des fois, en marge, des fois, ils nous ramènent dans des conditions, en marge de l'idée, mais ça nous permet de savoir où est la limite. Comme disait Alphonse Allais, une fois qu'on a dépassé les bornes, il n'y a plus de limites. En France, on a déjà dépassé les bornes, mais je vous donne les limites. Imaginons qu'on décide, par une expérience, par une expérience sociétale, comme la France, on a le secret. Imaginons qu'on prenne un hélicoptère, ces gros hélicos, vous savez, avec deux rotors qui volent comme ça, on remplit de cartons, n'est-ce pas ? Et dans ces cartons, on met des souches de passeport français, vide. Je te l'ouvre, il n'y a rien. Et en fait, on met une notice d'instruction dire, tu trouves ce passeport, tu colles ta photo, tu signes, tu colles ta photo, tu mets ton nom à la main et puis c'est bon. T, nationalité française. Imaginons qu'on a survolé des pays lointains et qu'on verse ces passeports par carton entier depuis 2000 ou 3000 mètres d'altitude, que les rotors et le vent les entraînent à travers des pays et des contrées et que des gens les trouvent par terre, signés remplis. À votre avis, C'est pour ça que je prends le truc marginal. Est-ce que ces gens qui se pointeront à l'aéroport dans quelques jours avec ces passeports-là, est-ce qu'ils sont français ? Alors, je suis sûr que le gauchiste le plus extrême va me dire non, t'abuses, c'est un français de papier. T'as beau trouver un artifice légal pour le considérer comme français, oui, mais c'est vraiment, nous sommes réellement, réellement dans le français de papier. c'est pas toujours péjoratif, français de papier. Vous savez, imaginons des Français qui vivent au Japon, il y a un enfant né chez eux, il grandit au Japon, il parle japonais, il se considère comme japonais, mais bon, on parle truchement de la loi de la nationalité qui est souvent très compliquée, il a quand même une nationalité française. Alors c'est vrai que s'il n'a aucun attachement à la France et tout, malgré ses souches, il aurait quand même quelque chose de français de papier. Si ça se trouve, il ne parlait même pas français. Donc je dis, c'est pas nécessairement péjoratif. Mais ce que je dis, c'est que dans le cas précis, Ces gens-là seraient considérés, même par le gauchiste, les plus extrêmes qu'en français de papier. Donc, ma question, c'est qu'il y a quand même une limite. La limite, tu la mets où ? Là, j'ai pris le cas extrême. Le cas extrême, c'est en déverse par illico. Maintenant, OK, en dehors de ce cas, il y a bien une limite à placer quelque part. À mon sens aujourd'hui, il y a beaucoup de gens en France qui ne devraient pas y être. Il y a beaucoup de gens aujourd'hui qui sont nés en France, qui ont la haine de la France, qui ne se considèrent pas français eux-mêmes. Ce n'est pas moi qui les considère qu'en français de papier, c'est eux qui l'affirment, il y a plein de vidéos. Et puis aujourd'hui, ils sont en train de développer une attitude de plus en plus hostile. Ils sont à l'intérieur, mais développent une attitude hostile à laquelle la France ne veut pas répondre. Et ça va aller en empirant. C'est le principe de la dent. C'est une dent qui fait mal. Vous savez, il y a quelques années, j'étais là. Je ne suis pas meilleur qu'un autre. J'ai eu une dent, elle m'a fait mal. Après, avec le paracétamol, je me suis dit, oui, non, ça va aller, tout ça. J'ai un peu peur du dentiste. Je ne suis pas sûr. Est-ce que je veux vraiment y aller ? J'étais en rampant chez le dentiste un jour. J'étais un samedi. Il m'a donné rendez-vous. J'étais chez lui. Je vous assure, j'étais prêt à tout. Je l'ai jeté sur le siège comme ça. J'ai dit, juste sauvez-moi. J'ai envie de vivre. D'accord ? Le problème, c'est que la France, le jour où cette dent carriée arrivera à maturation, je ne sais pas qui fera face. J'accuse pas Macron, noté, au passage. Je veux dire, toutes ces histoires, elles ont commencé, elles n'étaient même pas nées, les gars. Et quelque part, quelque part, Je vais m'arrêter avant d'utiliser le mot lâcheté. Je cherche un mot peut-être moins fort que lâcheté, qui me semble extrême dans ce cas. Des gens arrivent et font un calcul stratégique. Ils se disent, moi j'arrive au pouvoir, ce merdier était là, je ne sais même pas année qu'il a commencé, c'est intouchable. Je veux dire, je touche, ça va m'exploser à la figure. Et chaque fois, on a des législatures, on a des gens qui ont des mandats à tous les niveaux, mais qui n'osent pas toucher, qui disent non, je touche pas. Le problème, c'est que c'est que tôt ou tard, ça va exploser à la figure. C'est déjà en train d'exploser à la figure. Ce pompier qui est mort, on a payé les frais. Pour lui, la guerre civile a déjà commencé. Vous comprenez ? Mais voilà. Le problème, c'est que Il faut attendre. Et puis pour chacun, il faut que chacun voit en bas de chez lui. Les gens disent oui, mais moi, mon quartier est tranquille. Personne n'a été agressé. Je n'ai pas vu de sang, je n'ai pas entendu tirer. Le problème, c'est que tu vas finir par entendre tirer. Mais le problème, c'est que le jour où tu entendras tirer, ce sera trop tard. Voilà le truc. C'est pour ça. Moi, je suis pour une solution, pour une solution pacifique, une solution, une vraie solution. Parce que là, Si vous attendez comme ça, ça va finir en guerre civile. Et ce n'est plus mes termes maintenant. Moi, vous savez, le mot guerre civile, en tant que blogueur, il y a dix ans, je n'osais pas l'utiliser. Il y a cinq ans, je n'osais pas l'utiliser. Maintenant que j'ai vu les gens politiques de gauche et de droite l'utiliser, ça me libère un petit peu psychologiquement. Mais c'est vrai que c'est un mot très difficile, mais c'est vers là où vous allez. Enfin, je vous laisse, mes amis. Je pense que j'ai parlé beaucoup aujourd'hui. Ce n'est pas top tout ça. À bientôt, mes amis.
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