L'Union européenne déclare la guerre économique à la Hongrie

This is a YouTube video titled "L'Union européenne déclare la guerre économique à la Hongrie" created on January 30, 2024. It features a monologue in French discussing the economic and political tensions between the European Union and Hungary, focusing on issues such as EU sanctions, the US Congress's stance on funding the Ukraine war, and the broader implications for member states' sovereignty and social services. The speaker critiques globalist interests overriding national priorities and highlights social and economic challenges within EU countries.
Mes amis, bien bonjour. Le Financial Times a révélé dans ses pages dans l'édition d'hier, mais il en parle aussi aujourd'hui, le mardi 30 janvier. Il parle de la guerre que veut mener l'Union européenne. à la Hongrie, enfin c'est même pas une guerre, c'est du terrorisme économique tout simplement. D'ailleurs aujourd'hui, la Hongrie a commencé à morfler, le Financial Times dit que leur monnaie a baissé de 0,7% en une journée et que leur Les obligations d'État, ça signifie à quel taux l'État emprunte, et bien les obligations d'État ont augmenté. D'accord ? Ça signifie que l'État hongrois est obligé maintenant de s'endetter à des taux plus élevés qu'avant. Forcément, parce qu'il y a une menace de guerre économique sur son dos, ou de terrorisme économique venant de l'Union Européenne. Pourquoi ? Je vous raconte. Tout simplement, le Congrès américain ne veut plus continuer à financer la guerre de Biden en Ukraine. Pour ceux qui ont raté peut-être un épisode, il y a des gens qui, peut-être sans toujours focaliser sur ce qu'ils écoutent dans les news et tout ça, les États-Unis, si vous regardez en Afghanistan, si vous regardez au Vietnam et dans d'autres endroits, ont la tradition de lancer des guerres loin de leur territoire par des provocations, par des moves géostratégiques qui vont déclencher des réponses. Ils ont déclenché cette guerre en Ukraine, en obtenant une réponse mécanique de la part de l'Ukraine à certaines sensibilités géostratégiques bien connues. Et en fait, à partir de là, il faut la financer. Il faut continuer à la financer. Le congrès américain, au départ, bon, il disait oui, c'est bon, on y va. Maintenant, il réalise que ça devient un gouffre sans fond. C'est toujours un classique avec les Américains. Ils l'ont fait partout. Ils financent des guerres à coups de trilliards, donc une bonne partie ne font pas par par charité chrétienne, on est d'accord, une bonne partie de ses revenus de guerre revient en arrière, revient vers les donneurs d'ordre, in fine, parce que l'argent, ils ne vont pas juste aller le distribuer par hélicoptère, ils ne vont pas le donner aux veuves et aux orphelins. C'est un argent qui va servir pour acheter des armes et tout, qui sont achetées chez des américains qui seront C'est un argent qui sera investi dans des systèmes et des circuits dans lesquels beaucoup de politiciens américains et de grandes familles qui de facto dirigent ou possèdent ce pays ont des intérêts. D'accord ? Donc ce n'est pas un argent qui est perdu pour tout le monde. Il y a des raisons en fait. peuvent pas juste... L'avantage, tu sais, je vais te dire un truc, moi qui viens d'Afrique, l'avantage du dictateur africain, quand tu y penses, c'est que lui, il peut se servir dans les caisses. Il n'a pas besoin de créer tout un vaut de ville. Il n'a pas besoin de créer une guerre à 10 heures de vol de chez lui, causer des morts, causer toute l'aggravation, faire tout un vaut de ville, pour finalement détourner de l'argent par des circuits compliqués. Et les circuits sont tellement compliqués que j'imagine que pour chaque, je sais pas moi, pour 100$ d'argent des contribuables qu'ils détournent, je suis sûr que les frais de détournement sont de l'ordre de 90%. Je suis sûr qu'il y a 90$ qui partiront en frais d'intermédiaire, en frais de transaction, et tout, et tout, et tout, que peut-être 10% arrivent dans leur poche. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est pas efficace du tout. J'aurais préféré un dictateur qui a le droit d'aller piocher dans les caisses, il pioche le 10% et il laisse le reste. Aujourd'hui, ils sont obligés de sacrifier toute leur économie pour juste pouvoir détourner de plus en plus de miettes, en réalité. Revenons à notre sujet. Le Congrès américain a dit bon stop, on arrête. Ils ont bloqué les fonds pour l'Ukraine. Ils ont dit on ne veut plus payer. L'Ukraine, après tout, ce n'est pas un État américain, ce n'est pas un allié de longue date, ce n'est même pas un membre de l'OTAN ni rien. Donc pourquoi on doit le financer ? D'autant plus que si on va vers les guerres et tout, il y en a un peu partout dans le monde. Si on commence à financer tout le monde, voilà, on n'est pas sorti de l'auberge. Dans ce cas, Biden dit aux Européens, vous payez l'Ukraine, vous donnez l'argent. À ce moment-là, il y a le Budapeste ou la Hongrie, qui est membre de l'Union Européenne et membre de l'OTAN, qui met son veto, qui bloque tout. Alors voilà, donc là, ça commence à devenir un problème. Remarquez une chose extraordinaire. Là, tout ce que je vous dis, c'est pour ramener un point absolument extraordinaire que j'aimerais livrer à votre constatation. L'Ukraine ne fait pas partie de l'Union Européenne ni de l'OTAN. Et pourtant, l'Union Européenne est prête à massacrer l'économie de l'un de ses membres, à affamer l'un de ses peuples, à causer la crise chez eux, à causer la dévaluation de leurs monnaies, à causer le chômage de masse chez eux, pour des intérêts qui n'ont rien à voir avec ceux d'un pays de l'Union Européenne, pour les intérêts d'un membre qui ne fait pas partie de l'Union Européenne. D'accord ? Donc, si tu pensais que l'Union Européenne travaillait pour ton pays, voilà, moi je te dis, je viens avec ce constat. Tu prends, je sais que beaucoup de Français me regardent. La France fait partie de l'Union Européenne. En réalité, le mot faire partie, je ne l'aime pas. La France ne fait pas partie de l'Union Européenne. Tu ne fais pas partie de l'Union Européenne. Ce n'est pas comme ça qu'on dit. a donné ou a offert sa souveraineté à l'Union Européenne, c'est beaucoup mieux. La France a offert sa souveraineté et elle donne aussi de l'argent à l'Union Européenne, d'accord ? Mais est-ce que l'Union Européenne défend les intérêts français ? Reposons la question autrement. Est-ce que l'Union Européenne défend les intérêts hongrois ? Ben non. Du moment que les intérêts de de l'hégémonie mondialiste ou des globalistes. Sans enjeu, l'Union européenne est prête à écraser l'un de ses membres. C'est tout. Donc, en temps normal, là, c'est visible. Là, c'est dans le Financial Times, on a un cas, on a la lumière dessus, tout ça. Mais dans les affaires de tous les jours, les affaires qui n'arrivent pas dans le Financial Times, les affaires qui ne font pas scandale, les affaires qu'on ne voit pas au jour le jour, L'Union Européenne travaille pour l'intérêt de qui ? Est-ce qu'elle travaille dans l'intérêt de ses membres ? Non, pas du tout. Elle travaille pour des intérêts globalistes et elle est prête à écraser l'un de ses membres si ça devient nécessaire. D'accord ? Aussi simple que cela. Vous voyez, maintenant, on commence à mieux voir les choses. C'est pas qu'on commence, elle commence à se révéler, nous sommes dans des époques d'apocalypse. Apocalypse, révélation. Donc voilà, ça se révèle, c'est tout, aussi simple que ça. Donc voilà mes amis, c'est assez ahurissant. Moi j'ai jamais eu froid dans l'Union Européenne et j'ai jamais eu froid non plus dans les dirigeants en réalité de chaque pays de l'Union Européenne. Parce que, je vous donne un exemple. Je vous ai parlé, je crois, dans la dernière vidéo, celle d'avant, de l'histoire du Conseil d'État avec la loi sur l'immigration. Cette histoire de la loi sur l'immigration, dont les dispositions anti-immigration étaient bloquées par le Conseil d'État et les dispositions pro-immigration ont été validées, cette loi-là n'a pas été modifiée ou censurée de la sorte par l'Union européenne, mais elle a été censurée par une institution franco-française qui est le Conseil d'État. Vous voyez le truc ? Il y a un problème au niveau de l'Union Européenne qui sert les intérêts globalistes et les intérêts hégémoniques, mais il y a aussi un problème au sein de chaque pays de l'Union Européenne qui est contrôlé par des élites qui ne sont pas du tout des élites qui portent l'intérêt national dans leur camp. Donc quand vous avez ce double burger, vous voyez, enfin il y a plus que double, mais c'est très difficile de s'en sortir. Donc on va suivre ce feuilleton. Et aujourd'hui, par rapport à Budapest, la capitale angloise, finalement le système Orban n'a pas beaucoup de choix. Vous allez voir, dans les jours qui viennent, soit il arrête son histoire de veto et il marche, il dit OK, on donne l'argent à l'Ukraine. D'accord, on donne l'argent. Je vais vous dire un truc. Il n'y a pas, il n'y a pas de crime sans victime. Je lisais un article ce matin dans le Parisien. Un homme de 25 ans qui meurt sans soin dans les couloirs d'un hôpital, sans même sa famille qui n'avait pas le droit de rentrer le voir. D'accord, dans la solitude. Et les personnes médicales disent Désolé, nous sommes dépassés. On n'a pas assez de locaux, on n'a pas assez de personnes, on n'a pas assez de lits, on n'a pas assez d'appareils, on n'a pas... Parce que vous savez, l'hôpital, ce n'est pas juste une affaire de lits, d'accord ? Ils disent non, tu peux accueillir un patient chez toi. Moi, j'ai un lit à la maison, je ne peux pas avoir un comatose dedans. Il faut aussi des appareils. Et les appareils, il faut aussi du personnel médical derrière, d'accord ? Donc c'est toute une infrastructure qui est en train de s'écrouler, de s'effondrer, d'accord ? Il n'y a pas de crime sans victime. L'argent qui est en train d'être dépensé dans des guerres, qui est en train d'être dépensé dans des aventures idéologiques, je pense aux éoliennes par exemple, ou d'autres pompes à subvention, cet argent-là manquera sur des éléments critiques. Vous savez, normalement, moi en mentant, Je pensais que l'État, son rôle, c'était s'assurer que la police marche, les écoles marchent, les hôpitaux marchent, l'armée marche. Je pensais que c'était plus ou moins d'accord. On a quatre cas, vous pouvez trouver cinq ou six si vous souhaitez, mais on se comprend qu'il y avait quelques rôles régaliens que l'État devait assurer. Aujourd'hui, l'État a pour rôle régalien de défendre l'Ukraine, a pour rôle régalien de défendre le climat, de défendre la planète, de défendre les générations futures, de défendre des idéologies qui ne sont pas de ce monde. Et le résultat net, c'est que nos problèmes de proximité sont en train de s'aggraver. Nos problèmes de proximité sont en train de partir dans le tout à l'égout. Et on le voit de plus en plus. Et c'est pour ça qu'on comprend qu'Orban fasse son veto, parce que l'argent, il préférait l'investir dans son pays. Sauf que d'autres pays, voilà, les français par exemple, non non, nous on s'en fiche, les hôpitaux, ben que les français crèvent, qu'ils crèvent, qu'est-ce que tu veux que je fasse ? Il y a des priorités plus importantes. Notre priorité c'est donner l'argent à l'Ukraine par exemple. Voilà, c'est notre priorité, crever. Et les gens crèvent réellement de ça. Parce que l'argent n'est pas infini. Quand tu l'enlèves, quand tu le mets quelque part, il manquera ailleurs. C'est tout, aussi simple que cela. Imagine un père de famille qui laisse sa famille dans le froid, dans la faim, il envoie les enfants pieds nus à l'école, mais bon, il est généreux. Lui, il distribue de l'argent. Il y a un gars là, quelque part, il vit à 1000 kilomètres d'ici, il a une affaire en justice avec ses voisins, il s'en prie la tête. Moi, je paye ses frais de justice. Mes enfants crevaient. L'argent qui rentre, je le donne, moi, pour les frais de justice de ce gars. Quand même, on a été injustes avec lui. Ses voisins s'en prient la tête, ils ont cassé sa clôture, ils lui ont dit « tu te gares pas ici », alors que normalement il a le droit, tout ça. Ils ont fait le bruit la nuit. Donc moi, je le défends. C'est juste une cause juste. Vous crevez de faim, d'accord ? Plus rien, c'est bon. Toi, à l'école, tu répartes ta chaussure avec du fil de fer ou du scotch ou je m'en fiche, débrouille-toi, d'accord ? Ou bien je suis en train de donner à des associations humanitaires, il faut qu'on sauve l'humanité, d'accord ? Ah oui, mais moi je ne suis pas un père de famille, moi je m'en fiche. Vous me dites, moi je suis un mauvais papa, mais moi ce n'est pas comme ça, il faut que vous me jugez. Moi, mes objectifs ne sont pas aussi minables que les vôtres. Moi, je ne suis pas là pour m'occuper de mes enfants. Moi, je suis là pour sauver l'humanité. Moi, je me bats pour la fin dans le monde. Je me bats pour la fin des injustices, pour la fin des discriminations. Et tout mon revenu, je le donne dans ces causes-là. C'est pour ça que mes enfants n'ont pas de quoi manger. Vous voyez le truc ? La folie complète. C'est le discours d'un détraqué, c'est le discours d'un malade mental. Mais pire malade mental, c'est celui qui vote pour ça. Je veux dire... D'ailleurs mon ami, je te montre un autre truc de Times, ça c'est même pas parti du programme de la vidéo mais je te le montre quand même, d'accord ? Parce que des fois sur un journal que je te montre, j'en ai 20 ailleurs, je te montre un truc, un enfant sur 9 est mentalement atteint. Il y a un enfant sur 9 au Royaume-Uni qui est en train de toucher qui est en train de toucher des allocations d'handicapés mentales. C'est un record historique. Un enfant sur neuf, mes amis. Mais combien d'adultes ? Combien d'adultes là-dedans ? Je veux dire, on est en train de devenir un monde de détraqués. Il y a une nouvelle génération de détraqués. Ça, c'est la génération de demain. D'accord ? Ils ne sont pas illuminés, mes amis. Je vous assure. On est en train de... Je ne sais pas comment vous le dire. Tout est en train de foutre le camp, voilà. Bon, j'arrête ici. J'arrête ici. Je pense qu'il serait de bon temps que j'arrête ici. J'ai beaucoup de choses à dire sur ce sujet-là. Mais je crois qu'on va mettre fin à la conversation, comme on dit dans les milieux qui... On va mettre fin à cette conversation maintenant. D'accord ? Merci, mes amis. Et puis, moi aussi, je vais me détraquer. Je vais faire partie des 1 sur 9. Je vous le dis, c'est la folie complète. La folie complète.
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