L'Union européenne perd la bataille technologique contre la Chine!

The speaker argues that the European Union has begun requesting technology transfers from China in exchange for market access, framing this as evidence that Europe has lost its technological edge to China. He traces how earlier industrial offshoring transferred not only factories but also know-how to China, praises Chinas focused STEM education and industrial policy, and criticizes Europes short-termism, financialization, and ideological priorities as causes of its decline. The piece is a civilizational warning urging Europe to reverse course.
Mes amis, bien le bonsoir. Il y a une nouvelle assez ahurissante qui a été révélée par les médias ces derniers jours, les médias financiers, économiques, donc une nouvelle extrêmement sérieuse. Je vais vous la dire et on va l'analyser ensemble et on va réfléchir à l'impact, ce que ça veut dire, cette histoire. Alors, l'Europe, l'Union européenne, a demandé à la Chine, en échange de permettre donc à la Chine d'installer des usines en Union européenne, parce que vous savez que Il y a cette guerre des tarifs. Ça signifie que les tarifs, si vous voulez, c'est juste des barrières douanières. On demande de l'argent pour que le produit puisse circuler. N'est-ce pas ? D'ailleurs, au passage, je trouve ça très drôle. L'Union européenne impose des tarifs. La Chine répond par des tarifs. L'autre, Trump, veut imposer des tarifs. Je veux dire, mes amis, le monde, ce qu'on appelait le mondialisme triomphant, j'ai l'impression qu'il est mort. Je ne sais pas pour vous, mais j'ai l'impression qu'on est plus en train d'aller vers le chacun chez soi. Enfin, je disais que l'Union Européenne, ce n'est pas ça la nouvelle, ce n'est pas les tarifs la nouvelle. Je vais vous la donner la nouvelle, je fais durer le suspense. La nouvelle, c'est que l'Union Européenne demande à la Chine de faire des transferts technologiques. Vous avez bien entendu. l'Union Européenne dit à la Chine, il faut que vous nous fassiez des transferts technologiques. Alors ce mot transfert technologique a été très longtemps utilisé par les Africains et les pays du tiers monde. Ça signifie qu'une époque, quand les Africains par exemple permettaient à des téléviseurs de venir, ou permettaient à des roues de camions de venir, ou à des tracteurs ou autre, qu'est-ce qu'ils disaient ? Ils disaient aux pays du Nord, ils disaient à l'Europe en général, ils leur disaient écoutez, on a connu ça en Algérie, C'est quand même injuste. Vous ramenez vos téléviseurs, vos tracteurs, vos machines à laver. Ok, vous les vendez ici, vous faites du bénéfice. Par contre, il n'y a pas d'emploi qui est créé chez nous, il n'y a aucun savoir-faire qui est créé chez nous. Nous, on ne peut pas vous laisser éternellement faire ça. Il va falloir faire ce qu'on appelle un transfert technologique. Ça signifie qu'il va falloir que vous nous appreniez à fabriquer la même chose. Et donc ce qu'ils faisaient, c'est que généralement, le tracteur, au lieu d'arriver en une seule pièce, on le mettait dans un cantonnerre ou autre, et puis on mettait dessus les pneus, on mettait les phares, et puis voilà, deux, trois trucs comme ça, un filtre à huile, un filtre à air, et on leur donnait la notice pour qu'ils puissent finir de le fabriquer. Donc ça permettait de créer de l'emploi sur place. Et en échange, il y avait un abaissement ou un retrait des barrières d'ouraniers. Vous avez bien entendu, aujourd'hui, face à la Chine, l'Europe est dans une situation de quémandeur. L'Europe est dans une situation à quémander du savoir-faire parce qu'elle ne l'a pas. Mais que s'est-il passé ? C'est très grave ce que je vous dis. Ça signifie l'Europe qui était, jusqu'à il y a 20 ans, 30 ans, admirée pour son savoir-faire, aujourd'hui, cette même Europe est en train de quémander de la technologie d'un pays qui, il y a 50 ans, il y a 40 ans, est en train de mourir de faim. Vous voyez le truc ? On est en train de voir, on est en train d'assister à un retournement civilisationnel extrêmement profond. Si l'Europe ne fait rien pour se réveiller de ce retournement civilisationnel, encore une fois, elle finira complètement tièrement disée. Et ceci est par design, ceci n'est pas un accident, ceci n'est pas une maladresse, ce n'est pas une crise, un revers de l'histoire. Non, c'est voulu, c'est cherché. Et ça, mes amis, c'est beaucoup plus important que tout le reste, je dirais. Alors la Chine pendant très longtemps, on a conçu la Chine, on a vu la Chine et c'était vrai jusqu'à un certain point. On a vu la Chine comme un endroit où on obtient de la main-d'oeuvre pas chère. Donc on a une main-d'oeuvre corréable, une main-d'oeuvre mal traitée, ils sont à la chaîne, à l'usine, en train de faire des gestes simples, tout ça. Et puis ça avance, ça avance, ça avance dans une chaîne et on a un produit de l'autre côté. On a sa cheveux, on a un jouet, on a un truc en plastique, il s'écrit dessus le fameux « Made in China ». Donc ça, Pendant longtemps, c'était la raison pour laquelle on transférait, on délocalisait, parce que l'Occident, si vous voulez, ou l'Europe, n'a pas de chef d'État. Parce qu'un chef d'État, c'est quelqu'un qui voit, qui a une vision. C'est par exemple De Gaulle. C'est une vision sur 10 ans, 20 ans, 50 ans, 100 ans. Ça, c'est une vision de chef, de vrai homme d'État. Vrai homme d'État, pas chef d'État, homme d'État. C'est quelqu'un qui a cette vision là. Aujourd'hui, on est sur le court termisme. Le court termisme, c'est si on prend cette usine maintenant, on la délocalise en Chine, on vire les gens ici. Voilà, on va augmenter nos marges de 20% et puis on fera meilleur bénéfice. L'exercice suivant, on distribuera de meilleures dividendes pour l'actionnariat. Point à la ligne. L'européen est capable de vendre les armes dans une guerre, il est capable de vendre les armes à son ennemi. S'il y a un ennemi en face, il dit, oui, c'est combien les armes ? Voilà, on vous les donne. Tout est à vendre. Il n'y a strictement aucune limite à la force de l'argent. L'européen n'a pas supposé une limite à la force de l'argent. Du moment que quelqu'un L'argent est devenu la mesure de toute chose. L'argent portant lui-même la justification de sa propre existence et de sa propre destinée. Du moment qu'il y a de l'argent, on le fait. Il n'y a aucune autre considération morale, nationale, souverainiste ou civilisationnelle. D'ailleurs, quand je vous disais tout à l'heure que l'Européen vendrait les armes, je ne rigole pas, la France a vendu ses fabriques d'armes. Ce n'est même pas une caricature ce que je disais. C'est basé sur des faits, n'est-ce pas ? Donc, la Chine a repris le flambeau technologique aux Européens. Elle l'a développé. Et maintenant, elle a dépassé, elle a surpassé les Européens. Quand à l'époque, ils enfermaient Je ne sais pas moi, des usines qui fabriquaient un téléviseur à tube cathodique. Bon, on vire tout le monde, on transfère à Chine. OK, c'est bien. Ils ont transféré non seulement l'usine, mais ils ont transféré le savoir-faire. Mais autre chose s'est passée, ils l'ont oublié eux. Forcément, ils ne l'utilisent plus, ils l'ont oublié. La Chine a repris le flambeau et aujourd'hui fabrique des téléviseurs ultramodernes, genre des dalles 8K sur 2 mètres de diagonale, que les européens seraient incapables de fabriquer et ils ne sauront même pas par où commencer. Ils ne sauront même pas où commencer. C'est quoi l'étape zéro pour ça ? Et ils ont transféré tout. Donc, civilisationnellement, ils ont transféré des ponts de leur savoir-faire, de leur industrie, de leur emploi, de leur financement, de leurs propriétés intellectuelles, l'ont transféré en Chine. C'est terminé l'époque. où la Chine attire pour le pour la main d'oeuvre à Bakou. D'ailleurs, si c'était vrai, si toutes les entreprises partent en Chine aujourd'hui à cause de la main d'oeuvre qui n'est pas chère, elle pourrait partir en Afrique, pourrait partir dans d'autres pays asiatiques, pourrait partir aux Philippines, pourrait partir en Inde, pourrait partir n'importe où au Venezuela. Pourquoi elle part en Chine et pas ailleurs? Parce que la Chine aujourd'hui, est un pôle d'excellence. Elle a changé. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'en Chine, si on regarde les universités chinoises, leurs classements, si on regarde comment ils forment leurs gens sur place, ils les ont pendant très longtemps d'ailleurs envoyés à l'étranger avec des bourses et tout ça pour les former dans les grandes universités occidentales, pour ramener ce savoir au pays. Eh bien, si vous regardez, vous allez voir que la Chine forme des ingénieurs, surtout des domaines de sciences dures, de la physique, mathématiques, chimie, chimie appliquée, des ingénieurs en métallurgie, n'est-ce pas, en électronique, en intelligence artificielle, en sciences très poussées et très avancées. Là où les Occidentaux, les Européens en particulier, forment sur les sciences du climat, les sciences sociales, les sciences de la transsexualité ou la transsectionnalité du gender, la discrimination, le colonialisme, les trucs comme ça. Pourquoi ? Pourquoi ? Il y a une raison. C'est que l'Europe, est tué par son idéologie, mais aussi par sa soumission à la grande finance. C'est-à-dire, dans beaucoup de pays, en Russie, en Chine, et dans énormément de pays dans le monde, des pays qui pratiquent des doctrines souverainistes, on considère que former les jeunes, quand les jeunes font leur bac, on considère que leur donner un accès gratuit, financé par l'État, des fois même on les paye pour se former, donc gratuit, Il y a plein de pays où on va à l'université avec un extrait d'essence et une photo. Et parfois, on verse un émolument qui est moins cher que l'équivalent du prix d'une bouteille d'eau minérale pour un timbre ou un truc comme ça pour s'inscrire. C'est tout. Point à la ligne. Dans d'autres pays, on est même payé pour s'inscrire et étudier. Pourquoi ? Parce que l'État considère que c'est une question de pérennité, c'est une question de souveraineté nationale, c'est une question d'indépendance, une question de souveraineté économique, d'indépendance économique que de former des scientifiques, des ingénieurs dans des matières dures, dans des matières importantes pour le pays dans son futur. Ceci n'existe Il n'y a pas, je ne connais pas un seul parti politique en France qui ait cette considération. Ce que je vous dis n'existe pas. Ce discours là n'existe pas en France, par exemple, n'existe pas au Royaume-Uni. Donc. Ils forment personne. L'école, vous regardez en France, sa forme, elle est désillettrée. Comparer juste les textes écrits par les élèves dans les années 60-70 à ceux d'aujourd'hui, vous remarquez un effondrement. Je veux dire, les marqueurs de l'effondrement du niveau scolaire ne viennent pas de ma tête, c'est une réalité. Au Royaume-Uni, on est dans, et dans d'autres pays européens, on est dans ce qu'on appelle la financiarisation. Ça signifie que l'important, ce n'est pas de former des jeunes ou d'autres. L'important, c'est de créer des opportunités de vie pour la personne, mais en même temps des opportunités de vie pour la nation. Non, on considère que tout doit devenir une source de dette, une source de financiarisation, donc gagner de l'argent dessus. C'est-à-dire que, par exemple, Les banques, les universités vont proposer des études payantes à raison de plusieurs dizaines de milliers d'euros par an. Et en même temps, elles vont s'adosser, faire des partenariats avec des banques pour que les banques prêtent de l'argent. Donc tout le mécanisme a pour but de faire tourner la machine, la machine de dette, la machine bancaire, la machine financière, les intérêts, tout ça. Et l'université, elle va faire quoi ? L'université, afin de valoriser le maximum l'argent qu'elle reçoit, afin d'augmenter ses marges, parce que l'université à ce moment-là elle devient comme toute machine lucrative, elle veut augmenter ses marges, ça signifie qu'elle veut donner le minimum au client tout en gardant le maximum de valeur pour elle, et bien qu'est-ce qu'elle fait ? Elle va créer de fausses études, elle va créer des études bidons. Donc elle va créer des études basées sur les sciences sociales, basées sur des trucs qui n'ont aucune valeur, parce que c'est facile à créer un cursus, c'est facile à créer une formation, on embrigade les gens là-dedans, ils payent, On garde le maximum, une grande valeur, et puis à ce moment-là, on leur donne rien du tout. On leur donne un diplôme qui vaut strictement rien. Rien pour eux, rien pour le pays. OK, donc ça, c'est extrêmement dramatique. Et quand vous rajoutez à cela l'idéologie, C'est terminé, quand vous rajoutez à cela l'idéologie, c'est fini. Parce que l'Europe, tout en coulant, elle donne des leçons, tout en coulant, elle pense plus à aujourd'hui, elle pense plus à former des gens, elle pense plus à créer de l'emploi, elle pense plus à améliorer le pouvoir d'achat, améliorer sa sécurité, améliorer la qualité de vie, non. elle a des considérations, elle a des préoccupations qui ne sont pas de ce monde. L'Europe pense au climat par exemple, elle pense à des choses, elle pense aux droits des non-binaires à travers la planète. Je veux dire, ils sont partis dans un autre délire pendant qu'ils sont en train de s'enfoncer. Donc on finira, si on continue comme ça en Europe, on finira par devenir des bouseux, on finira par vivre dans la famine, dans la boue et tout ça, tout en disant au micro des gens qui viendront nous parler, quand ils feront des micro-trottoirs, on commencera, à leur vomir des histoires de transsexualité, d'écolonialisme et des trucs comme ça. Je veux dire, on est en train de... Ça devient extrêmement sérieux. Là, c'est vraiment, sur le plan civilisationnel, on est à point de bascule. Voilà, mes amis. Donc, je voulais vous dire ça. Je suis assez ahuri de voir comment les choses sont retournées. Et puis, on se revoit dans une prochaine vidéo. À très bientôt.
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