
French-language YouTube monologue in which the speaker first announces the release of their book (title: Comme je parle) and then addresses rising incidents of moral policing and violence—especially against women—linked to social/religious norms in Maghrebi communities and their transposed presence in parts of France. The speaker cites specific anecdotes (an attack in Reims, a bus incident during Ramadan, organized beach moralizing in Algeria, the Tunisian beach massacre) to argue that social control and sexual frustration fuel these aggressions, laments authorities' responses, and reflects on individual and collective responsibility.
Questions this video answers
Comme je parle.
In Reims (in a park).
Bonjour mes amis. Alors le livre dont je vous avais parlé il y a quelques semaines, il est sorti. C'était un livre qui sommeillait dans un tiroir. Je ne voulais pas le partager pendant des années. Un jour j'avais lu un extrait, des gens ont assisté pour que je le publie. J'ai poussé en publication, ça fait trois semaines qu'il est disponible en ligne. Et je suis, on va dire, je suis étonné par le retour. Les gens sont très contents de le lire. Les gens trouvent ça bien. Ils mettent des commentaires positifs sur Amazon. Et donc, c'est pour ça qu'aujourd'hui, je me permets de le partager avec vous sur mes vidéos. Vous savez, je suis une sorte de... Par rapport à l'écriture, je suis peut-être un petit peu comme cet artiste, un petit peu... Vous savez, moitié artiste, moitié des fois mégalo, moitié imprévisible dans le sens où tu connais ces artistes qui vont peindre une toile pendant peut-être un mois, puis un jour ils vont la regarder de loin, puis ils vont l'éclater, la déchirer en mille morceaux. C'est peut-être un petit peu mon genre. Mais là, je suis content du retour et c'est pour ça que J'ai mis le... je partage avec vous donc ce livre. Il s'appelle Comme je parle et il est disponible sur Amazon. Je vous mets le lien dans le descriptif de la vidéo. Alors, trêve de publicité. J'aimerais vous parler d'autre chose. Vous savez, il y a beaucoup de gens qui m'ont écrit pour me dire... Il y a des filles qui ont été attaquées, enfin une fille je crois, qui a été attaquée à Reims dans un parc. Elle était en train de se bronzer. Elle a été attaquée. Alors... Ce fait divers est très intéressant, il est très révélateur. Vous savez, quand les médecins analysent l'évolution de la maladie de quelqu'un, ils se basent sur des valeurs analytiques, sur des symptômes, l'évolution d'un symptôme ou l'apparition d'un nouveau symptôme. Et donc, ça leur permet de voir comment la maladie est en train d'évoluer. Donc, le fait divers, lui, est une sorte de symptôme. Le malade est un malade qui vit dans le déni, mais la maladie malheureusement ignore le déni. De plus, quand un malade vit dans le déni, il ne se bat pas, il ne va peut-être pas chez le médecin, il ne prend pas ses médicaments parce qu'il considère qu'il n'y a rien. C'est un petit peu le cas de la France, il n'y a rien. Pourquoi je parle d'une évolution symptomatique ? Il y a quelques années, une amie à moi était dans un quartier en France, un quartier, on va dire, à dominance musulmane. Et elle était dans le bus durant le ramadan et elle mangeait un sandwich. Elle était en retard et elle mangeait. Et donc, ce qui s'est passé, elle s'est faite attaquer par les gens du bus. Ils se sont rendus compte, au bout du compte, qu'elle n'était pas... qu'elle n'en faisait pas partie, parce que c'était juste une... c'était une occidentale. Juste, elle est brune et elle se trouvait dans ce bus. Donc, il y avait confusion. Mais à l'époque encore, il n'y avait pas vocation à attaquer ceux qui ne font pas partie de la société maghrébine. Je vous explique où je veux en arriver. C'est que dans la société maghrébine, il y a un contrôle social extrêmement puissant. On a, si vous voulez, je vous explique comment ça marche. On a des gens, j'ai la faiblesse de croire que c'est la majorité, qui sont des braves gens, qui veulent vivre, qui veulent Avoir une vie normale, comme toi et moi. On a une partie des gens qui sont extrêmement agressifs. Ils ont le droit de vie, de vue. J'allais dire droit de vie et de mort, là-dessus. Ils ont le droit de regard sur ta vie, mais ils ont aussi un droit d'intervention. qui ne sont pas d'accord avec tes choix de vie, c'est-à-dire que tu as des choix qui sont considérés par la majorité de l'humanité comme des choix personnels ou des choix intimes, relevant de ta liberté individuelle la plus basique, ils peuvent avoir un droit de regard sur ça, exiger ce droit, et puis te corriger, te frapper, te battre, voire te tuer dans l'extrême. Alors, ce qui se passe, si vous regardez ces dernières années, il y a une sorte de montée d'un sentiment qui cherche à créer une police des morts. D'accord ? Je dirais les islamistes, mais bon, il ne faut pas le voir comme ça. Il ne faut pas dire qu'il y a des islamistes assis dans un bureau et puis qui décident. C'est plus diffus que ça. C'est des phénomènes. C'est des phénomènes de société, qui sont, on va dire, sociaux slash religieux, qui vont faire naître un sentiment. Le sentiment dominant ces dernières années, c'est de s'ériger en tant que gardien de la morale. Des gens décident de devenir le temps d'un après-midi, le temps d'une journée, gardien de la morale, avec le droit d'intervenir sur toute situation qui contrevient à leur façon de voir la monde. Ce phénomène est très connu dans les sociétés du Maghreb. Mais par l'immigration de masse, l'immigration de masse ne va pas te créer des individus qui vont s'intégrer à ta société, à la société d'accueil. Non, elle va te créer des projections de la société d'origine. Donc, les mêmes phénomènes que tu trouveras dans la société d'origine, tu vas les trouver dans la projection de celle-ci. C'est pour ça que lorsque je parle de certaines parties de la France, je ne fais pas vraiment de distinction. Il n'y a pas de distinction à faire sur le plan social entre ces parties-là et les pays d'origine. Alors, en Algérie par exemple, on a des campagnes chaque été qui vont capitaliser sur la frustration sexuelle extrême. Il y a des gens qui vivent dans des dans une misère sexuelle extrême, parce qu'il faut comprendre que lorsqu'on crée une ségrégation homme-femme, on arrive littéralement, des fois j'utilise des termes un peu extrêmes, je parle d'hétérophobie, il faut savoir qu'en Algérie, si on te surprend par exemple avec une femme, adulte, majeur, vacciné, tu risques des ennuis. Tu vas passer une nuit à l'hôtel, l'hôtelier a le droit d'exiger de voir un livret de famille ou un certificat de mariage pour voir s'ils te laissent dormir avec cette nana dans la même chambre. Tu comprends ? Avec deux hommes, il n'y a pas de problème. Deux hommes, faites ce que vous voulez, c'est sa liberté totale. Donc, je disais que ces derniers temps, ils ont capitalisé sur la misère sexuelle pour soulever un certain nombre de gens à aller attaquer les gens sur les plages. D'accord ? Sur les plages. Parce que ils disent qu'il y a l'année du thé, on voit des cuisses, on voit des seins, on voit des femmes, on voit... D'accord ? Ce genre de... Ce genre de propos, peut-être à toi c'est rien du tout, mais à des gens qui vivent dans la frustration sexuelle, c'est... Ils ont envie de prendre un char et aller bombarder l'endroit. D'accord ? Donc, qu'est-ce qui se passe ? On a vu par exemple en Algérie des... des jeunes être organisés, embarqués dans des minibus de quartiers pauvres ou autres pour aller sur les plages moraliser les gens, un coup de batte. Voilà la situation. De sorte que quand tu vas, par exemple, ils imitent l'Arabie saoudite parce qu'ils ont une police religieuse. Mais attention. L'Arabie Saoudite, la police religieuse d'Arabie Saoudite ne travaille pas dans l'arbitraire. Ce sont des officiers de police qui ont un entraînement, qui travaillent dans un cadre légal, qui ont une hiérarchie, qui ont une mission au contour bien défini. Ils ne font pas tout ce qu'ils veulent. Alors que là, tu as une sorte de groupe qui se constitue comme des gens qui vont lâcher quelqu'un et qui partent un petit peu au petit bonheur à la chance. Le cas extrême qu'on a vu avec ça, c'était en Tunisie, quand des terroristes ont massacré des gens sur une plage. Et ce n'était pas par hasard la plage, parce qu'on parle, il y a une plagiophobie qui est en train d'être animée sans arrêt depuis deux ans. Donc effectivement, ça va rayonner sur les projections de la société maghrébine en France et on va avoir des gens qui vont vouloir attaquer des filles sur des plages, dans des parcs, etc. Ça fait partie aujourd'hui de ce sentiment dominant. ce qui se passe, j'ai envie de vous dire bienvenue au club, parce que la nouveauté maintenant, c'est que ces attaques ne concernent pas, parce que pour nous, c'est des choses anciennes. C'est ancien, c'est ancien. Et en plus, énormément d'autorités françaises et tout ça sont contre nous, sont vraiment contre nous parce qu'ils soutiennent nos extrêmes. Ils ne nous soutiennent pas nous. D'accord. à deux, on va dire à toutes choses égales, ils vont soutenir la faction extrême de notre société et ils vont nous affaiblir face à eux. Voilà ce que font les autorités françaises. Dans la société du Maghreb, on va trouver énormément de gens qui vont se plier, qui vont se plier au diktat de cette faction extrêmement vocale, extrêmement violente, extrêmement brutale. Et ils vont se plier, ils disent bon, ils veulent que je fasse ça, je fais ça, pour avoir la paix. Parce que tu ne peux pas, surtout quand tu as une vie difficile à la base, tu ne peux pas faire de chaque acte du quotidien une résistance. Je ne m'attends pas à ce que tout le monde le fasse. Il y a des gens qui le font, mais ce n'est pas, ce n'est malheureusement pas quelque chose que tu peux t'attendre que chacun fasse. Du moment qu'il n'y a pas de solution collective, Les gens, il y a des individus comme ça, des individus qui luttent. Et le gars, il est tout seul et il lutte. Mais malheureusement, ce n'est pas tout le monde qui est comme ça. J'ai vu des femmes, par exemple, qui va porter un voile. Puis quand elle te parle, tu vois qu'elle a un discours qui n'est pas compatible avec son encoutrement. Et quand tu lui dis pourquoi elle porte ce voile pour sortir, elle dit bah, c'est pour avoir la paix, pour avoir la paix. Pourquoi ? Pour éviter, d'autres termes, pour éviter de se faire traiter de putain, pour éviter de recevoir des gilets de pierre et des crachats, etc. ce qui va se passer sur un horizon, je ne sais pas, 5 ans, 10 ans, c'est difficile de se projeter sur des horizons extrêmement spécifiques. Mais c'est quelque chose qui fait partie clairement de notre futur aujourd'hui, si rien n'est fait. On verra des femmes tout à fait françaises, non musulmanes, qui vont devoir, par exemple, porter un voile islamique juste pour passer une aperçue, d'accord ? Juste pour avoir la paix, sinon c'est les pierres, d'accord ? C'est extrêmement malheureux, mais en fait, moi je suis extrêmement contre cette évolution de la société, de ma société à la base. J'ai vu ma société pourrir, j'ai vu ma société se dégrader par l'arrivée de ces... de ces idées-là qui étaient portées par des personnes agressives, des gens comme ceux qu'on trouve en Europe qui placeraient des caméras dans les toilettes et qui se font attraper, qui finissent dans le registre des prédateurs sexuels pour toute leur vie. Chez nous, c'est eux qui parlent, c'est eux qui moralisent la société, tu comprends ? C'est ça. Et malheureusement, malheureusement, ça s'étend chez vous. Je ne sais pas ce que je peux vous dire de plus, mais Vous l'avez choisi, c'est que... Je veux dire... Vous avez choisi, vous avez voté depuis 40 ans exactement pour obtenir ça. Donc... Alors peut-être pas toi, oui, pas moi, oui, mais c'est pas toi, mais collectivement, vous avez fait ça, parce que... J'ai des erreurs personnelles, qu'on commet à l'échelle personnelle, mais des erreurs collectives. Tu ne peux pas échapper à l'erreur collective, d'accord ? C'est comme moi, par exemple. Les problèmes qu'il y a en Algérie, j'en suis responsable. Même si je parle contre, mais collectivement, je fais partie du problème. D'accord ? Au point de vue collectif, je fais partie. Je ne peux pas dire, ah non, moi, je ne suis pas comme eux. Non, non, tu ne peux pas. Tu ne peux pas. Oui, je sais, tu es contre et tout ça, mais... Tu fais partie du problème. C'est collectivement que vous avez obtenu ça. Donc voilà mes amis, je vous laisse et puis je reviens un autre jour. Je suis extrêmement dégoûté ces derniers temps. Vous savez, cette vidéo, j'ai failli ne pas la faire. J'étais extrêmement dégoûté. Je me planche dans les documents, je lis, je lis beaucoup, je cherche, je fais des croisements de données et tout ça. Vous savez, pour ces vidéos qui sont extrêmement documentées, pointues et tout ça. Et j'évite de regarder l'actu parce que ça me... Allez les gars, à bientôt.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






