Ma compagnie veut me forcer à revenir travailler depuis le bureau !

A French-language YouTube monologue in which the speaker explains why some employers are forcing employees back to the office. He says the return-to-office push is driven less by company-wide strategy and more by middle managers seeking to justify and entrench their power; he illustrates this with examples (Yahoo, Ryanair) and an extended client anecdote involving the NHS and data-storage policy. The speaker also notes he was writing a book and offers career advice: understand that people (including managers) act in their own interests, so weigh incentives when responding to return-to-office demands.
Mes amis, bien le bonjour. Je reviens vers vous. Je suis désolé de cette petite absence dans ce canal. Je vous ai pas oublié. J'étais vraiment en train de travailler, travailler beaucoup. Et d'ailleurs, même pendant cette absence, j'ai continué à répondre individuellement à plein de gens sur ce téléphone, sur ce numéro que je donne, ce WhatsApp. J'ai répondu à plein de gens. J'ai beaucoup de retard aussi sur les messages. Je vais vous dire la raison. Je vais vous dire la raison. C'est que je me suis enfermé pour écrire un livre. J'avais besoin d'écrire un livre. J'avais des idées par rapport à un certain nombre de choses qui se passent dans le milieu corporate. Et j'avais envie d'écrire un livre sur le sujet. J'ai fini le livre et je vous le montrerai dans quelques jours. J'attends de recevoir la première copie, je vous le montrerai. Et j'ai mis vraiment beaucoup de temps. Mais aujourd'hui, j'aimerais répondre à une question qui est recurrente ces derniers temps. Des gens me disent leurs employeurs sont en train de les forcer ou de leur demander ou d'exiger même, des fois avec ultimatum, qu'ils reviennent au bureau. Qu'ils reviennent travailler au bureau, ça signifie qu'ils sont en train de revenir en arrière et de se dire qu'on ne veut plus de gens qui travaillent depuis la maison. Il faut savoir une chose, avant l'histoire du Covid ou la crise sanitaire, travailler depuis le bureau était très rare. Il y avait des compagnies qui avaient cette logique-là, mais elles étaient extrêmement rares. C'était vraiment se compter sur le droit d'une main. Dans la majorité des compagnies, il fallait aller au bureau tous les jours. Et puis, on donnait le droit de travailler depuis la maison comme on donne un bonbon, un sucre à un chien. Ça signifie le vendredi, comme ça, quand ton manager a vu que toute la semaine, tu as fait des heures sub jusqu'à 22 heures, il dit, demain, finalement, tu peux travailler depuis la maison. Comme il donne le sucre. Tu lui donnes le sucre. OK, c'était ça, exactement. Par la suite, La crise sanitaire frappe, et juste pour continuer, avant la crise sanitaire était considérée qu'une compagnie ne peut pas tourner avec des gens qui travaillent depuis la maison. A la majorité des compagnies pensaient que si les gens peuvent travailler depuis la maison, ils vont disparaître, ils vont partir et tout ça, et puis ils vont pas faire le travail, le travail se fera pas. C'est l'impression qu'ils avaient. Enfin, il y a une raison pour laquelle ils tenaient ce discours. Par la suite, arrive cette crise sanitaire, il n'y avait pas vraiment le choix, les gens étaient obligés de travailler depuis la maison, et là, tout se passait bien. D'accord ? c'est un petit peu rentrer dans les morts. Sauf qu'aujourd'hui, en 2024, il semblerait que de plus en plus de boîtes reviennent dessus. Alors, bon, il y a eu dans le passé des entreprises qui ont permis cela. Mais après, il y a eu un changement managérial et tout, puis soudainement, elles sont revenues dessus. Par exemple, Yahoo. La patronne de Yahoo, quand elle est arrivée, tout le monde travaillait depuis la maison. Quand elle est arrivée, elle a dit, venez au bureau. Elle a même un ultimatum, ceux qui ne viennent pas au bureau, on les vire. C'est aussi simple que ça, vous venez, on vous vire. Elle-même, dans les locaux de la compagnie, elle a pris une grande salle, elle a été décorée et tout, et elle a transformé en crèche pour ses propres enfants. D'accord ? Donc vous voyez que ceux qui exigent des choses, eux ont des solutions, des solutions pour leurs enfants, pour leur vie, tout ça, il n'y a pas de problème. Mais par contre, ils vont exiger des autres, justement, de faire des sacrifices. Vous prenez le patron de Ryanair, O'Leary. Lui, à Dublin, il y a beaucoup de trafic à Dublin, le trafic est souvent pourri. Lui, il conduit un taxi. Dans un limousine, il a des plaques d'immatriculation de taxi. Il a payé cher les autorités locales pour que lui donne une licence de taxi. Non pas qu'il s'arrête et qu'il prenne des clients, mais tout simplement, ça lui permet de rouler sur les voies de bus pour aller au travail. Et en plus, lui, comme il est PDG, qu'il arrive à 11h15, qu'il arrive à 7h du matin, qu'il n'arrive pas du tout, je veux dire, il n'y a personne qui va le contrôler. Alors que les gens qui sont obligés aujourd'hui de reprendre le chemin quotidien du train, du bus, du trafic, du machin en plus payé. Là, c'est autre chose pour eux. Ce n'est pas du tout la même chose. Maintenant, j'aimerais vraiment un truc essentiel à comprendre, pas seulement par rapport à cette histoire d'aller au bureau, pas au bureau. Un truc important à comprendre pour avancer dans votre carrière. Vraiment, si vous voulez avancer pour votre carrière, je vais vous dire quelque chose. les gens travaillent dans leur intérêt. Par exemple, quelqu'un me dit la chose suivante, il me dit, je ne comprends pas la rationnelle de cette exigence quand on revient au bureau, parce que quand je travaille depuis la maison, je donne plus de valeur à mon employeur, je travaille plus. Il y a une merging, comme on dirait en franglais, entre ma vie personnelle et ma vie professionnelle, qui fait qu'il n'y a plus de barrière vraiment, c'est peut-être même malsain, et je travaille trop, je donne trop, et le temps, les une heure ou les deux heures ou les quatre heures par jour que je passais dans le RER ou dans le métro ou dans l'avion ou dans le train, eh bien ce temps-là, aujourd'hui, je le redonne le double à mon employeur. D'accord ? Alors si je dois aller au bureau, je devrais revenir aux anciennes méthodes, ça signifie j'arrive, je travaille, c'est l'heure, je pars, et puis c'est tout. Ils disent que la productivité va baisser, on les comprend. Ils disent que la compagnie va perdre de l'argent. Et là, il y a un glissement. Chaque fois que vous utilisez le mot compagnie dans un raisonnement, faites super gaffe parce que vous risquez de faire un faux, partir dans des travers et avoir un faux résultat. Je m'explique. Ce n'est pas la compagnie qui t'a dit de venir, c'est ton manager qui t'a dit de venir, d'accord ? Et c'est la compagnie qui perd de l'argent. Est-ce que ton manager, c'est la compagnie ? Non. Donc là, en raisonnant, quand tu raisonnes, tu fais un glissement, tu fais un glissement de cadre. Ça signifie que tu commences ta phrase avec ce cadre et après, tu la finis dans un cadre différent, d'accord ? Tu dis, on m'a demandé de venir et la compagnie va perdre de l'argent. Ouais, mais c'est pas la même chose. La compagnie n'existe pas. La compagnie ne t'a rien demandé. C'est le manager qui t'a demandé. Mais pourquoi? Parce qu'il veut justifier son existence. Et oui, parce que regardez. les managers, le middle management. Middle management, c'est des surveillants, c'est des contre-maîtres. C'est pas des gens qui sont dans les décisions stratégiques ou autre, c'est juste des gens qui surveillent. C'est un petit peu comme les contre-maîtres des usines et tout ça. Et puisqu'ils descendent de ces contre-maîtres-là, ils ont gardé les travers. Donc ils sont toujours à l'époque victorienne, à l'époque de la révolution industrielle. Et puis il est là, l'entrée de l'usine, il a un carnet, il a sa montre. Il regarde Raymond est arrivé à quelle heure, René est arrivé à quelle heure, celui-là il part à quelle heure. Après il va compter les gens qui sont tous dans l'usine, il va les tourner et regarder les cadences et regarder, oui oui toi t'es un peu lent là, vas-y vas-y du nerf ! D'accord ? C'est ça le management. Le management ne participe pas à la gestion de l'usine ou à ses orientations stratégiques. C'est des sous-fifres qui sont là pour surveiller. C'est cela qui exige le retour des employés au bureau. C'est cela qui milite vers le haut en disant Surtout qu'ils vont prendre des fois des incidents, des fois par exemple, s'ils ont un team de 50 personnes, s'il y a une personne dont la performance est dégradée ou on a découvert qu'elle ne faisait rien du tout ou autre, alors que ce genre de gens, vous savez, même quand ils sont au bureau, ils s'arrangent pour ne rien faire. Eh bien, ils vont prendre cet exemple et le mettre vraiment en exergue pour dire, regardez, il n'y a personne qui travaille. pour justement imposer qu'on revienne au bureau parce qu'ils ont cette mentalité, je disais victorienne, de contre-maître. Ils ont besoin de voir les gens sous leurs yeux. Pourquoi ? Parce que c'est comme ça qu'ils justifient leur existence. Imaginez que vous êtes tous en train de travailler depuis la maison, vous faites du très bon travail, la production est là, tout va bien. Et puis, le manager, pourquoi il existe ? Tôt ou tard, on va peut-être le virer. On va peut-être dire, toi, tu es là, on te paye. Je veux dire, bon, voilà quoi. Ça ne sert à rien. D'accord ? Donc, ils ont besoin d'asseoir leur pouvoir. Il faudra un jour que je fasse une vidéo pour expliquer ça. Au niveau du management moyen, la valeur vraiment la plus importante, c'est le pouvoir. Je vous raconterai pourquoi. Il y a vraiment des raisons. Je ne vais pas partir dessus parce qu'il me faudra 15 minutes pour l'expliquer. Mais à leur niveau, C'est vraiment une histoire de pouvoir qui se fait et donc ils veulent avoir les gens sous leur contrôle. Maintenant, beaucoup me disent oui, mais la compagnie perd de l'argent, mais le management moyen s'en fiche, la compagnie perd de l'argent. Vous savez, je vous raconte une histoire. Ici, on avait, on avait, on a toujours, on a le NHS. Vous savez, le NHS, c'est un des plus gros systèmes de santé au monde. Le NHS, c'est le système de santé britannique. Il est très grand. Quand tu travailles dans une compagnie IT ou autre, Quand le client qui vient chez toi, c'est le NHS, je te dis un truc, tu es à genoux devant lui. Parce que c'est un méga client qui, lorsqu'il t'achète, achète en millions et il reste chez toi pendant des années et des années. C'est un client très conservateur, ce n'est pas des gens portés sur le changement pour le changement, ce n'est pas une start-up. S'il vient chez toi, il aime ton produit, il achète, tu peux dire que dans 20 ans, il est toujours chez toi. Donc le NHS, généralement, quand tu le vois, Je veux dire, si ils te demandent, même si c'est une compagnie qui vend des serveurs ou des ordinateurs ou des switches réseau, s'ils t'appellent, ils te disent on vend une pizza, débrouille-toi, paye-la de ta poche, on va leur une pizza. C'est ça, le niveau de service qu'on donne au NHS. Je travaillais dans une boîte il y a très longtemps. Nous avions un NHS pour clients. Et ils avaient acheté quelques appareils de stockage de données. D'accord ? Un disque tombait en panne, ça arrive. Ils me contactent, ils disent oui, bonjour, on a une alerte, machin, oui, il y a plus de 10 ans cette histoire. Ok, un disque est tombé en panne. D'accord, écoutez, je vais envoyer un technicien qui vous le remplacera et il reprendra l'ancien. Disons, oui, mais attendez, nous, on fonctionne en conformité avec des règles légales très strictes. On ne peut pas vous donner l'ancien disque. Ah oui, eh bien oui, figurez-vous que certaines institutions comme les hôpitaux, les banques et tout, même si ce n'est pas le même standard chez les uns, chez les autres, mais certaines institutions en des règles écrites très claires, le disque ne peut pas sortir. Il doit être détruit selon une procédure très spéciale, même s'il est en panne. Parce qu'il y a des données médicales dedans, des données financières, des données sensibles. Que font les entreprises en général avec ce genre de clients ? Eh bien, on leur facture plus cher et on ne récupère pas le disque. Nous, pourquoi récupérer un disque en panne ? Parce que le disque en panne, on va le renvoyer chez le fabricant, qui après, on va lui dire, bon, voici tel ou tel numéro de série, ils sont tombés en panne, ils sont sous garantie et le... Le fabricant, Seagate ou Western Digital ou Hitachi ou peu importe, va créditer le prix de ces disques. C'est des disques entreprise assez chers. Et donc, il va les créditer au compte de la compagnie qui pourra après utiliser ce crédit pour acheter des disques. Si le client veut détruire le disque, il n'y a pas de souci. On lui facture juste plus. Il y a des contrats spéciaux qui font qu'effectivement, vous êtes le NHS, vous gardez le disque. Je vais aller voir mon manager. Je vais écouter et je parle à mon manager. Je parle à mon manager parce qu'il me dit, moi je n'ai rien à se dire, il doit vendre le disque. Je dis oui mais écoute, c'est le NHS, je les connaissais depuis d'autres clients. Il faut absolument qu'on fasse quelque chose. Non, moi je n'ai rien à foutre, il doit vendre le disque. J'appelle le NHS. Je leur dis non, ce n'est pas possible. Il me dit écoutez, si ce n'est pas possible, on ne va pas pouvoir travailler ensemble. On va arrêter d'acheter chez vous parce qu'il me dit, Ce n'est pas quelque chose de négociable à notre niveau. C'est un truc de conformité. Tous les supports de données qui rentrent chez nous sont répertoriés et on doit s'auditer, on doit montrer qu'ils ont été soit là, soit ils ont été détruits. S'il y a 10 disques qui rentrent, tu dois montrer qu'il y a soit 10 disques ici, soit s'il y en a 8, tu dois montrer un papier qui montre que les deux autres ont été détruits sur une procédure spéciale. Je vais voir mon manager, il me dit que je n'en ai rien à foutre. On a perdu le client comme ça. C'est une entreprise qui est périclitée, c'est une entreprise qui est virée du monde. C'est une entreprise qui faisait des plans sociaux, qui était dans le rouge depuis des années. Lui, il n'a rien à cirer. Je veux dire, moi, je suis là dans mon confort. Tu me dis qu'on va perdre le NHS ou gagner le NHS. Mais moi, ça me sert à quoi? Tu me parles de quoi, toi? Ça va aller dans ma poche. C'est la boîte de mon père. D'accord. Tu me dis le NHS, oui, mais c'est la boîte de mon père. Tu vois ce que je veux dire? Il y a ces mentalités fortement raffinées dans l'entreprise. D'accord. Et je veux dire un truc. Elles sont récompensées par l'entreprise. Vraiment. Le gars, il était où? Il était où? J'étais où? Reviens sur la scène. Il était où? J'étais où? J'étais l'exécutant, j'étais le manager. D'accord. Ça veut dire que la compagnie a valorisé son apport, a valorisé son attitude et a accepté sa démarche et l'a mis là. Donc, il a tout compris le mec. D'accord. Le manager. Tant de managers qui demandent que les gens qui travaillent là doivent revenir au bureau. Ok, tu dis qu'il va faire perdre, faire perdre de la productivité, faire perdre de l'argent à la compagnie. Mais c'est l'argent, celui qui va le payer. Mais non, mais pas du tout. Ce n'est pas l'entreprise de son père. L'argent va sortir de son compte. Mais qu'est ce qu'il a inséré lui ? Qu'est ce qu'il a inséré ? Moi, j'ai vu des managers partir dans de la recrutite aiguë, recruter des gens masse dans la compagnie. Ils n'avaient même pas besoin. juste pour augmenter leur profil, juste pour améliorer leur profil et dire. Au lieu de dire j'étais à la tête d'une équipe de huit personnes, ils disent j'étais à la tête d'une équipe de 50. Ils s'en fichent complètement, ils s'en fichent que la compagnie paie des salaires et tout, mais ils n'ont rien à cirer les mecs. Mais pourquoi ils auraient à cirer? Dans cette logique de recrutite. La masse salariale sort de la poche de la compagnie ou des caisses de la compagnie. Le bénéfice d'un profil plus intéressant vient chez lui. Voilà. Imagine, je te propose un deal. Je te dis, je te propose un deal. Peu importe le deal. Les gains viennent chez toi et les pertes, c'est moi qui les prends. Tout le monde va être d'accord. Mais bien sûr, tout le monde va être d'accord. Je te dis, regarde, tu proposes un deal. On va jouer au PMU. D'accord, on va jouer au PMU. On va jouer au tiercé. D'accord, alors on fait comme ça. Tu joues au tiercé, si tu perds au tiercé, moi, je te rembourse le ticket. Tu vas, vas-y, vas jouer 1000 euros au tiercé. Si tu perds, tu viens chez moi, tu me donnes l'équitance et je te rembourse 1000 euros. Si tu gagnes le tiercé dans l'ordre et tu gagnes, il y a de l'argent qu'on te donne, tu le gardes pour toi. Est ce que vous connaissez quelqu'un qui va refuser ce deal? Non, personne. C'est exactement ce qui se passe dans l'entreprise. Il y a un décalage entre ceux qui, ceux qui payent et ceux qui payent, qui engrangent des bénéfices. Je vous donne juste un exemple tout simple. L'autre jour sur LinkedIn, il y a quelqu'un qui disait oui, le management, machin, il traite mal les employés, les employés partent, la compagnie perd des millions. Est-ce qu'il a ciré le management que la compagnie perd des millions ? Ils vont sortir de sa poche ces millions ? Et si les gens restent, la compagnie va lui donner des millions ? Je veux dire, il s'en fout lui ! S'il t'aime pas, il t'aime pas, c'est tout. Il t'aime pas, il va te pourrir la vie, tu pars, la compagnie perd de l'argent, puis après ? Il sort de sa poche ? Non. Ben voilà, mais lui ? à gagner le confort de ne pas te voir tous les jours. Voilà, c'est aussi simple que ça. C'est comme ça que ça marche dans toutes les boîtes, en fait. Et en plus, c'est même pas une anomalie ce que je vous décris. J'aurais voulu vous décrire ça en vous disant c'est une anomalie. C'est même pas un accident. J'aurais voulu. Non, non, c'est comme ça que ça marche. Et c'est même comme ça que c'est supposé marcher. D'ailleurs, ce genre d'attitude sans récompenser. Les compagnies apprécient les gens qui ont ce genre d'attitude, apprécient les gens qui se défendent eux-mêmes, qui défendent leurs propres intérêts et qui s'en fichent de l'intérêt de la boîte. D'accord. C'est pour ça que tu vas voir tout le temps, tout le temps ces attitudes là. Voilà. Enfin, merci mes amis, je ne vais pas faire plus long. Je reviendrai... Je reviendrai un autre jour, très très bientôt maintenant, parce que j'ai fini avec le livre, donc j'aurai plus de disponibilité pour les vidéos. Pour les questions, n'hésitez pas, je suis un petit peu en retard sur les réponses, mais franchement, même pendant que j'étais en train d'écrire mon livre, chaque fois que je prenais une pause, je venais sur ce téléphone et je répondais à une série de gens, je répondais à plein plein plein de gens, et après je revenais dans mon lit. Merci, et je vous vois très bientôt.
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