
A French political critique of Macron's vaccine pass as unlawful and morally equivalent to distributed mass crime. The speaker warns that enforcing it could carry lifelong legal liability and urges documentation of any checks.
Dans cette vieille voiture alors je suis très content ça fait presque deux mois qu'elle n'a pas qu'elle n'a pas roulé je viens juste dire un petit bonjour en fait Cette voiture avait un problème et personne n'arrivait à le régler. Donc elle était à l'abandon, la pauvre, prenait la poussière dehors, comme ça, toute triste. Et puis à un moment donné, vous savez, j'ai un... Et tous les matins, quand toi tu pars au travail, quand toi tu pars au bureau, ben lui, il prend un carton, il le glisse sous la range, il la remonte avec un vérin hydraulique, il met des cales et il passe la journée là-dessous. On voit que ses pieds, comme ça, sortirent sous la caisse. Alors l'autre jour, Je me suis dit, écoutez, je vais aller lui parler. Et en fait, je frappe comme ça sur la portière de la porte, il sort, c'est un Africain, et puis je lui explique mon problème. Et vous savez quoi ? Il me l'a réglé comme ça. Il me l'a réglé, il m'a téléphoné après, il m'a dit voilà, elle fonctionne parfaitement et tout, génial. J'ai payé 30 livres, cash, je lui ai donné comme ça 30 livres, C'est réglé. Il m'a dit que cette voiture est tellement géniale que je pourrais même la laisser à mes descendants. Il m'a dit que ce genre de véhicule, c'est des choses qui se transmettent de génération en génération. Alors, écoutez, je ne suis pas beaucoup venu parce que je suis en train d'écrire un livre. Je crois que je suis en train d'écrire le livre le plus dégueulasse que j'ai jamais lu. C'est un livre où je suis très brutal. Ça veut dire que c'est un livre où je me laisse aller. Je dis toutes les choses que je ne pourrais pas dire comme ça sur les réseaux sociaux. Parce que vous savez, le réseau social, c'est fini. C'est ça, d'accord ? On parle, on fait ce qu'on peut, on survit comme on peut. Mais le réseau social, il a eu ses grandes heures. Mais aujourd'hui, c'est fini. Donc, si vous voulez, je suis en train d'écrire un livre. Je suis à peu près, allez, je vais dire presque au trois quarts. Avec un peu de chance, je pourrais le sortir d'ici quelques semaines. Et en fait, c'est un livre où littéralement, il y a un point Godwin par page, si tu veux. Je parle de la situation actuelle, mais pas seulement de la situation actuelle, parce que la situation actuelle est tellement mouvante, ça ne sert à rien d'écrire un livre dessus, parce que le temps que tu mets sous presse, les choses ont complètement changé. Non, je parle d'un certain nombre de choses, d'un certain nombre de problèmes qu'il y a en Occident. qui sous-tendent la situation actuelle, mais qui sous-tendent aussi tous les problèmes que nous vivons et que nous risquons de vivre collectivement dans le futur. Donc c'est une vision un petit peu brutale, sans complaisance, de quelqu'un qui vient de l'étranger, quelqu'un qui vient d'ailleurs, qui est né ailleurs, qui arrive. Je suis arrivé avec beaucoup de d'idées positives ici en Occident. Je pensais avoir laissé derrière moi la corruption, je pensais avoir laissé derrière moi la dictature, les moustachus, les militaires, tous les problèmes sociaux et tout ça. Et en fait, je m'étais gouré complètement. D'accord ? Je les retrouve aujourd'hui de plus en plus, sous d'autres formes, mais il y a des moteurs derrière et c'est de ça dont je parle. C'est pas un livre pour faire du haut intellectualisme, c'est un livre pour dire des choses brutalement. Voilà l'idée. Donc c'est pour ça que je fais un peu moins de vidéos ces derniers temps, je suis assez absorbé par la chose. Alors, je vais vous dire un truc. Aujourd'hui, j'aimerais, au passage, comme je le fais des fois, j'aimerais formuler un avertissement. Je vais vous dire quelque chose. Macron a créé le pass vaccinal pour emmerder une catégorie de français. Donc, c'est la première fois de l'histoire de cette république qu'un président utilise, et de manière avouée, de manière complètement décomplexée, utilise les institutions, donc l'administration, la justice, même les forces de police et tout ça, pour emmerder une partie des Français. D'accord. Donc ça, c'est acquis. Maintenant, ce que fait Emmanuel Macron, alors de sa perspective, lui, il l'appelle emmerder, mais en fait, pardon, c'est un, comme on dit ici en Angleterre, c'est un understatement. C'est une déclaration qui est largement en dessous de la réalité. Alors lui, il le voit comme emmerdé. Dans ce cas-là, Saddam Hussein, il a emmerdé les Kurdes. Il a emmerdé les Kurdes. Pareil pour d'autres criminels de sinistre mémoire qui ont abusé une partie ou la totalité de leur population, qui n'ont pas hésité à utiliser l'armée, la police, les institutions et tout ça pour violer des droits humains en masse. Pour eux, ça s'appelle peut-être juste emmerder. Mais ce n'est pas emmerder. Un crime contre l'humanité ? Un crime de masse ? Vous savez, il y a plein de crimes qui, peut-être, commis contre une personne s'appellent un crime, mais quand ils sont commis contre des masses de gens, en plus par des personnes qui ont l'autorité, ça prend des proportions bibliques. D'accord. Donc déjà, Macron n'emmerde pas les Français. Macron commet des crimes contre les Français. Ce qu'il est en train de faire, viole la loi française, viole la constitution française, viole une tripotée de traités signés par la France. Je veux dire, j'ai vu une vidéo d'un avocat qui en faisait la liste, ça donne le tournis. Donc, le mot « emmerder », moi je le refuse à Macron. C'est pas « emmerder ». C'est déjà premier point. Le deuxième point, quand il va créer son passe vaccinal, c'est quoi le but du passe vaccinal ? Si on regarde bien, si on dézoome, si on prend la caméra qui est zoomée sur le passe vaccinal, et on va la dézoomer en recul, c'est quoi le principe de la chose ? Le principe de la chose, c'est mutualiser. Mutualiser, ça signifie distribuer dans le public, ou ubériser si vous préférez, ou mettre entre multitudes de mains afin de dissoudre la responsabilité globale d'un crime contre l'humanité. C'est du recel de crimes contre l'humanité. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'au lieu que lui, personnellement, commette un crime contre l'humanité, ce qu'il fait déjà allègrement, ce qu'il va faire, il va le distribuer dans la population. Je vous donne un exemple. Maurice Papon, vous connaissez Maurice Papon de sinistre mémoire, quand il a été jugé, a été jugé pour la déportation de 1600 juifs. Le système ne veut pas répéter ce genre d'erreur. On ne veut pas trouver quelqu'un et concentrer entre ses mains une quantité tellement énorme de crimes qui puissent passer devant un tribunal. On a trouvé des gens qui étaient les gardiens de camps entre, je ne sais pas moi, entre 41 et 43. On veut pas que ça existe. On veut, si je prends juste les exemples du passé pour juste faire véhiculer mon idée, c'est comme si tu trouves pas quelqu'un qui a été gardien de camp entre 41 et 43, ça n'existe pas. Tu vas trouver des gens qui ont fait des heures, tu vas trouver des gens avec une app qui leur permet de gagner des sous, on fait des heures. Donc aujourd'hui, il reçoit un ping, et puis entre 13h30 et 15h30, il va courir, il va monter sur le Mirador, il est là, il surveille, et puis après, l'application lui dit, ok, c'est fini, check out, check out, et puis après il court, il va livrer des pizzas, après le lendemain, il va délivrer des colis comme ça pour une autre compagnie. Il y a une sorte d'uberisation de la société, ça veut dire que celui qui a besoin de toi à quelques heures, il va t'utiliser pendant quelques heures. on réalise ça. Donc on va vers une telle précarité même dans le crime contre l'humanité. Ça signifie aujourd'hui qu'on ne va pas avoir des gens qui ont des contrats en CDI pour commettre un crime contre l'humanité. Non, on n'aura que des gens qui font des heures. Ça veut dire que, pour vous dire, si la deuxième guerre mondiale était aujourd'hui, on aurait les fameuses 6 millions de victimes, n'est-ce pas ? Mais on aurait 60 millions de responsables. dans lesquelles la responsabilité a été dissoute par un système d'application, par un système technologique, par un système de dissolution de responsabilité qui fait que chacun n'a fait qu'un petit pas. Vous voyez le truc ? Il n'a fait qu'un petit bout. OK. Donc, Macron, ce qu'il fait, Il va donc fournir cet outil à des restaurateurs, à des vigiles, à l'entrée de supermarchés, à des vigiles, à l'entrée d'hôpitaux et tout ça. Tout cela, collectivement, viole des droits humains fondamentaux, mais chacun a l'impression d'en faire... qu'un tout petit peu. Personne ne se voit comme responsable d'un crime contre l'humanité. Ben non, moi j'ai rien fait, moi j'étais là, j'étais debout à l'entrée de l'hôpital, n'est-ce pas ? J'avais un... j'avais un scanner ou j'avais un téléphone et les gens y passaient, moi je... bip, bip, bip. Ah non, non, non, non, non, là c'est rouge là, toi tu rentres pas là. Voilà. J'ai pas... j'ai pas commis un crime contre l'humanité, moi. N'est-ce pas ? OK. Donc, on va être clair. Il y a un livre écrit par un moustachu de très très sinistre mémoire, « Interdit en France » le livre. Dans ce livre, il parle de dissolution de responsabilité. Ça fait partie de la logique la plus fondamentale, la plus profonde de sa doctrine. D'ailleurs, dans son livre, il la critique, mais il va l'utiliser plus tard, parce qu'il va se rendre compte de la puissance de cette dissolution, même si à l'époque, les moyens technologiques de l'ubérisation n'existant pas, cette dissolution de responsabilité n'a pas pu être menée jusqu'à son terme. Mais toujours est-il, que j'aimerais vous dire un truc, et c'est là d'où vient mon avertissement. Les crimes contre l'humanité, sont imprescriptibles. Ça veut dire que tu peux faire n'importe quoi comme connerie dans la vie, ça s'efface généralement au bout de, ça dépend, certains trucs au bout de 6 mois, d'autres au bout de 18, d'autres au bout de 3 ans, d'autres au bout de 10 ans. Mais ça s'efface, ça disparaît. Le crime contre l'humanité, il restera avec toi et il te poursuivra aussi longtemps que tu vivras. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire nous sommes aujourd'hui en 2022. Demain, on est dans 18 ans, on est en 2040. La roue a tourné, beaucoup de choses sont passées depuis. Toi, t'as contrôlé un seul pass sanitaire. T'as contrôlé un seul pass sanitaire. Un seul. Quelqu'un a porté plainte. Il a la photo, il a l'heure, il a la date, il a tout. Ce contrôle l'a emmené, l'a forcé à prendre des décisions sur son corps, sur sa santé, qu'il n'aurait pas prises autrement, mais tu as fait partie de ce qu'il a forcé à prendre certaines décisions. Par exemple, pour rentrer voir son enfant malade à l'hôpital ou pour pouvoir accéder à un soin. Tu ne peux pas savoir. Le sacrifice, tu l'as obligé à faire pour pouvoir justement que tu le laisses passer, au nom de tes maîtres. D'ailleurs, au passage, entre parenthèses, j'invite tous les gens qui considèrent que leurs droits humains fondamentaux sont violés, je vous invite à documenter tout ce qui se passe. 10 fois ton pass sanitaire ou vaccinal en une journée, garde les dates, garde les lieux, prends des photos. Si tu vas dans un supermarché, garde le ticket, mets le ticket dans une enveloppe, écris 2-3 lignes, qui a contrôlé, prends une photo, le maximum d'informations. Pourquoi ? les systèmes totalitaires finissent toujours par collapser. Quand ils collapsent, ils laissent nus, ils laissent seuls, dans le dénuement le plus total, toutes les petites mains qui ont collaboré avec eux. Ces petites mains sont exposées, je disais de manière illimité dans le temps, imprescriptible, ce crime-là. Beaucoup de pays, tu sais, la politique aujourd'hui, dans beaucoup de pays, un narratif qui est en train de s'écrouler. Demain, tu ne peux pas savoir. Demain, les États-Unis peuvent déclarer que beaucoup de choses qui se sont passées ces deux dernières années sont un crime contre l'humanité. Tu sais que beaucoup de pays ont une juridiction universelle sur ces choses-là. Ça veut dire que tu peux avoir commis le crime, je ne sais pas moi, à Paris, Demain t'arrives aux Etats-Unis, ou demain t'arrives à Amsterdam, ou demain tu voyages, clac, tu te retrouves avec des menaces. Tu te retrouves dans le même catégorique que Milošević. Tu vois ce que je veux dire ? Pour avoir contrôlé un pass. T'as envie de ça ? Je sais pas, moi je te dis, moi je veux dire, je parle là, je parle, mais renseigne-toi. Il faut savoir que quand il s'agit de crimes contre l'humanité, il y a beaucoup de choses qui peuvent pas te servir de défense, par exemple. Tu ne peux pas dire j'ai fait juste un petit truc. Il y a des gens, je te dis, ils étaient juste gardiens ou cuisiniers dans un camp. Entre 41 et 43, ils ont été poursuivis. D'accord ? Le temps ne l'efface pas. Comme je l'ai dit plusieurs fois déjà, il y a des gens qui ont été poursuivis à 95 ans. Il n'y a pas de limite. Tu n'as pas envie de vivre jusqu'à la fin de ta vie ayant peur, ayant toujours ce petit truc au ventre que quelqu'un viendra frapper à la porte ? Tu as envie de cette peur-là ? Autre chose. Ce n'est pas couvert, ce n'est pas couvert, je le dis encore une fois, ce n'est pas couvert par l'obéissance à une loi ou à un ordre quelconque. Ça veut dire que le fait que ton état t'a donné l'autorisation ou bien t'a donné l'ordre de ou a fait une loi dans ce sens, ne couvre rien du tout, ne te couvre pas. La RAF du Vélodrome d'hiver, c'était dans un cadre 100% légal. Ecoute bien, c'était 100% légal en France. Ça a été fait dans un cadre républicain. Ça a été fait par les institutions, par la police de Paris, en uniforme, dans la journée, dans le cadre de leur travail habituel. La 5CF Compagnie d'État a transporté ces malheureux. dans un cadre parfaitement légal. Ils avaient reçu des ordres écrits, verbaux, complètement carrés, de la part de leurs employeurs, de la part de l'État. Donc, le fait que l'État te demande de faire quelque chose aujourd'hui, ne crois même pas une seconde dans ta vie que ça peut te couvrir un jour. Un jour, aujourd'hui, tu as 25 ans, tu cherches un petit job, tu es en train de contrôler des passes à l'entrée des hôpitaux, Un jour, t'as 40 ans, les choses ont changé, il sera où Macron ? Il sera où ? Regarde, Macron, quand il aura fini avec la présidence française, que ce soit cette année ou dans 5 ans, c'est pas grave, il aura quoi pour pouvoir ? il n'aura pas plus de pouvoir, il n'aura pas plus d'influence qu'un Sarkozy ou qu'un François Hollande. Ils sont où ? Ils sont où, ceux-là ? D'accord ? Sarkozy, aux dernières nouvelles, était en train de régler des problèmes judiciaires à rallonge, n'est-ce pas ? Et Hollande, on ne sait même pas où il est. D'accord ? Macron sera pareil. Tu ne pourras pas dire, oui, Macron m'a dit, on dirait, mais c'est qui Macron ? Oui, c'est le président de l'époque. Oui, il n'est plus là. Il n'est plus là, le président de l'époque. D'accord ? Donc ça, tu vas rester seul face à tes responsabilités. Tu peux avoir des plaintes, qu'on portera plainte contre toi, à titre personnel, avec ton nom. Donc franchement, ne faites pas, ne rentrez pas dans un plan machiavélique, pour quelques petits sous, ne rentrez pas dans un plan machiavélique qui consiste à faire du rocel de crimes contre l'humanité et ubériser un crime contre l'humanité entre beaucoup de mains. D'accord? Voilà, c'est tout ce que j'avais à dire aujourd'hui en réalité. Alors le livre que je suis en train d'écrire, ça va dans ce sens tout le long. Enfin mes amis, je vous laisse, je suis très content que cette voiture marche. Oh super, elle démarre du premier coup là. Elle démarre du premier coup, ouais, ouais, ouais, super, super. En fait ce qu'elle avait, c'est que les tours, là tu vois, les tours sont stabilisés à peu près à 1000 tours par minute. Je peux te dire un truc, Une époque, les tours montaient à 2000, 3000, 4000 au ralenti. Tu avais l'impression que j'avais l'accélérateur collé au plancher. Il y a une valve, elles ont une valve de contrôle de ralenti. Cette valve, elle était capote. Elle coûte à peu près une dizaine d'euros quand on lit, c'est tout. Personne n'a su, personne n'a su ce qu'elle avait. Des heures à googler, des heures à googler. Et à propos de googler, L'autre jour, j'ai aidé une personne. J'ai fait du premier secours sur une personne qui s'était blessée assez méchamment au pied. Du sang et du verre partout et tout ça. Vous savez quoi ? Pendant que j'étais en train de regarder ses blessures et préparer de quoi régler ça, vous savez ce qu'elle me disait ? Elle me disait, Google ce qu'il faut faire, Google ce qu'il faut faire, Google ce qu'il faut faire. Moi je lui dis, j'ai fait 4 ans de médecine, non Google ce qu'il faut faire, Google ce qu'il faut faire. Enfin, juste pour vous dire, les gens aujourd'hui, ils sont trop dans les médias sociaux. Allez, je vous laisse mes amis. Ça roule bien cette caisse. C'est un plaisir de conduire. Alors c'est vrai que, conduire une BMW très puissante, c'est un plaisir. Mais conduire des chiottes comme celle-ci, c'est encore autre chose. Voilà mes amis. Allez, à très bientôt. Je vous laisse et on se voit une autre fois.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






