Macron et Van der Layen reçoivent le président chinois à l’Elysée

French political commentary on Macron and Van der Layen's reception of China's president at the Elysée. The speaker critiques Macron's approach to the visit, European federalism, and discusses cybersecurity breaches at the UK Ministry of Defence alongside broader concerns about state governance and geopolitical influence.
Mes amis, bien le bonjour. On a le président chinois, le secrétaire, le glorieux secrétaire général du parti communiste chinois qui en visite en France. Je pense qu'il ne sera pas dépaysé, M. Xi. Il a dû voir que finalement le temps a donné raison à sa nation glorieuse, que même les pays qui, hier seulement, donnaient des leçons de démocratie, de liberté individuelle, sont aujourd'hui dans la logique du past, la surveillance, la caméra reconnaissance faciale, et qu'ils brandissent ces pays. brandit ces choses à la moindre occasion. Déjà, rien que ces deux dernières, ces deux, trois, quatre dernières années, on a eu deux occasions. On a eu la crise sanitaire, on a les Jeux Olympiques et c'était deux occasions d'implémenter des mesures liberticides qui rendent extrêmement fier M. Xi de voir qu'aujourd'hui l'élève est en train de rattraper le maître et si on continue comme ça, ces mesures liberticides deviendront une caractéristique paraître existante. aujourd'hui. Mais c'était pas pour lui, c'était pas pour sa gueule, c'est pas pour dire moi je suis important. C'est pour dire que cette fonction présidentielle qui représente la France est une fonction particulière, est une fonction importante et elle va avec tout un certain décorum qui est le garant de la dignité justement de cette fonction et de tous les symboles qu'elle représente. Macron, lui, je disais, ce n'est pas un Mitterrand, ce n'est pas un Chirac. Lui, il se voit un petit peu toujours comme ce gamin, sans mauvais jeu de mots, mais sans allusion oiseuse à sa vie ou à son passé. J'ai l'impression que c'est quelqu'un qui se sent, pas qu'en président français, mais il se sent un petit peu comme une sorte de petit gouverneur d'un pays qui est une sorte de coin comme ça au fond de la grande union européenne. Lui, clairement, c'est un fédéraliste. Pour lui, la France, c'est ce machin du passé, cette relique qui a été transmise par les âges, qui n'a plus lieu d'être dans le monde moderne. Donc lui, par ce biais-là, vu le mépris qu'il a pour la France, qu'il affiche à chaque occasion, il a naturellement et instinctivement un mépris pour la fonction présidentielle qu'il incarne. Donc il considère que si on a M. Xi qui arrive en France, qui arrive à Paris, eh bien le président français, ou j'ai envie de dire le gouverneur français, ou le préfet de la région européenne qu'on appelle la France, n'est pas à la hauteur pour le recevoir. Il n'est pas à la hauteur pour recevoir un invité d'une telle importance. et donc il a demandé à Von der Leyen, une dame, une dame forte, une dame d'un certain âge, portée sous le SMS comme on sait, il lui a demandé de venir l'accompagner pour que justement l'accueil soit finalement à la hauteur. Vous voyez le truc. M.Xi est arrivé en France et il semblerait qu'une invitation assez similaire a été envoyée à M.Scholz, l'allemand, mais que celui-ci a refusé. Donc on a un européiste fédéraliste forcené. ça c'est les gens les plus dangereux, c'est les gens qui considèrent que les pays ne doivent plus exister, c'est terminé, on arrive au bout du chemin. Et c'est pour ça que le Royaume-Uni est sorti, je ne dis pas que le Royaume-Uni est sorti des ennuis, il est sorti de l'Union Européenne, ce n'est qu'un pas, ce n'est qu'un début dans un long chemin, mais la réalité c'est que Dans l'Union Européenne, on a commencé par une histoire de marché commun, on a commencé d'ailleurs par une histoire, si vous regardez dans les années 50, on parlait du marché du charbon et de l'acier, l'union du charbon et de l'acier, à la base. C'était une union industrielle plus qu'autre chose. Et on arrive à von der Leyen, on arrive à des fédéralistes, on arrive à tout le reste. Au passage, aujourd'hui, dans les médias britanniques, je prends chaque jour un journal au hasard. Certaines personnes n'aiment pas les titres des fois de certains journaux que je ramène ou n'aiment pas le journal en soi. Mais mes amis, les nouvelles que je vous montre, que ce soit le journal où je les montre, ont été quand même vérifiées. Comme par exemple, je vous ai dit qu'il y avait un raz-de-marée islamiste par l'entremise des Verts, par l'entremise des partis écologistes. Partis écologistes, je l'avais rappelé, qui détestent un petit peu L'Occident qui déteste un peu tout ce que... Ah c'est pour ça qu'ils vont aller dans les musées détruire l'étoile et tout ça parce qu'ils ont envie de tout raser quelque part et c'est là où quelque part ils vont rencontrer les islamistes. Ils sont unis si vous voulez par cette haine de ce que représente l'Occident. J'ai ramené un journal, Daily Mail, quelqu'un m'a dit, oui mais Daily Mail, j'aime pas le Daily Mail. T'aimes pas le Daily Mail, Daily Mail son titre était inspiré des chiffres de la commission électorale britannique. Donc c'est des chiffres officiels. Et chaque fois que je ramène un journal, je vérifie quand même les sources sur d'autres journaux. Mais je prends en général le journal qui affiche la news qui m'intéresse en première page. Alors regardez, aujourd'hui, Daily Express. On va parler de la Chine. La Chine a piraté le ministère de la Défense britannique. Ils ont piraté le ministère de la Défense britannique. Il y a au moins deux piratages qui ont eu lieu. Et ils ont réussi à pomper les noms de 250 000 personnes travaillant pour le ministère de la Défense. Alors en fait, ils ont attaqué un fournisseur qui fait ce qu'on appelle le payroll, qui fait les salaires. Donc le ministère de la Défense comme il est incapable d'émettre une fiche de salaire, l'État est capable de quoi ? Entre nous, l'État est capable de quoi ? Est-ce que vous avez vu quelque chose que l'État réussit à faire ? Mais sincèrement, on est entre nous, on parle gentiment, on ne critique personne. Est-ce que vous avez déjà constaté dans votre vie, depuis que vous êtes né, même si vous avez 90 ans, la question est toujours ouverte à vous, vous avez vu l'État réussir quelque chose ? L'État, si on devait le représenter par un humain, ça serait un cancre, ça serait un abruti, ça serait un demeuré. L'État ne peut rien faire, même quand il prend des milliards, par exemple, ne serait-ce que pour arranger les routes, les routes sont pleines de crevasses et tout ça, il est juste incapable, c'est comme ça, l'État est incapable. Et ça d'ailleurs, je dis à nos amis écolos et à nos amis de gauche qui croient au climat et tout ça, j'aimerais te raconter une histoire, Combien même, je fais un pas vers toi, combien même l'histoire du climat serait vraie, combien même il serait en train de se réchauffer ou de changer ou de refroidir. Vos prophètes ont changé à chaque période. Combien même vos prophètes auraient raison. Le fait de payer l'État ne réglera pas le problème. Ça va juste t'appauvrir et l'argent que tu donneras à l'État, il ira. Je n'ai pas envie de se cabrer et de dire où il ira. J'ai quelques images un peu fortes dans ma tête, mais Il n'ira pas, il n'ira pas à l'eau, tu crois, et il ne fixera rien du tout. Après, il fabriquera de nouveaux riches, il fabriquera des apparatchiks, il partira en jet privé, en yacht, il partira en hélicoptère et en magnum de champagne, il partira en shopping et en sac et en chaussure de crocodile et en montre de luxe. Voilà où partir à l'argent. Juste pour te dire, sans envie de priver tes enfants de soupes ou de chaussures ou de vestes pour donner pour les climats, pour payer une taxe climatique, pour enrichir d'autres, just do it. Be my guest. Fais-le. Fais-le. Aujourd'hui, moi, je n'ai rien à se dire. Aujourd'hui, moi, franchement, voilà. Just go, go, do it. Et puis voilà, c'est tout. Maintenant, je dis un truc pour revenir à notre histoire. L'État britannique s'est fait pirater. Ça signifie que 250 000 personnes qui travaillent pour le ministère de la Défense Eh bien, toute leur vie s'étale maintenant chez le Parti communiste chinois. Voilà, on a leur date de naissance, leur numéro de sécurité sociale, leur nom, la totale, leur adresse, et tout, et tout, et tout. Voilà, c'est génial, n'est-ce pas ? Ça a été piraté par la Chine. Ce que dit le journal aussi, c'est qu'ils ont probablement piraté d'autres pays. C'est que probablement, ils ont piraté d'autres pays européens. Mais, entre nous, moi j'ai fait de la cyber, je peux vous dire un truc. Vous savez pourquoi ? Vous savez pourquoi l'État se fait pirater ? Je vais vous dire pas c'est des crétins, pas c'est des incapables. Alors vous pouvez toujours chercher des mots plus techniques, là je peux, si je suis dans une union corporate, et puis qu'on est en train de parler de comment piloter la valeur et augmenter la productivité et tout ça. Non, là on est entre nous, c'est des crétins, c'est des abrutis. Je vais vous raconter un truc. Prenez, juste pour vous, entre nous, on est entre nous, Allez chercher des annonces de travail pour des experts en cybersécurité. Regardez des experts pointus dans le privé, combien ils prennent. Regardez les salaires qui sont proposés. Vous allez trouver des salaires très, très élevés. On a des salaires à six chiffres et parfois bien profondément dans les six chiffres. J'ai vu des 200 000 euros et plus. Maintenant, regardez combien l'État paye pour la même expertise. L'État, vous allez trouver, oui, à Londres, machin, 23 600 livres. 23 600 livres ? C'est le salaire d'un caissier. D'un caissier qui fait les samedis matin. Vous voyez ce que je veux dire ? Ils n'ont pas. Ils n'ont pas le personnel. Ça, c'est le premier point. Parce qu'ils ne payent pas. Le personnel, les gens qui ont des compétences, préfèrent aller dans le privé. Ils ne vont pas aller travailler chez l'État, subir une bureaucratie monstrueuse pour 20% du salaire. Ce que certains gagnent en un an, ils vont mettre cinq ou six ans à le gagner. Ça n'a pas de sens, déjà. C'est le premier point. Deuxièmement, l'État se fait truander sans arrêt. Les gens vendent de la merde à l'État. Pourquoi ? Parce que l'État est un mauvais client. L'État, tu négocies avec, les négociations mettent des années, c'est pourri, c'est bureaucratique, on change de ministre, on change de cahier de charges, on change de projet, on change tout. Donc que font tous les vendeurs de sécurité ? Tous les vendeurs de sécurité truants de l'État, ils vendent de la merde à l'État. J'ai vu des contrats étatiques où l'État avait acheté des produits dépassés, surannés, vieux, des anciennes versions. Vous savez pourquoi ils ont acheté des anciennes versions, l'État ? Vous savez pourquoi ils ont acheté des anciennes versions ? Pourquoi ils étaient has-been ? Il y a une raison. Et bien tout simplement parce que les négociations duraient tellement d'années que finalement au moment où on arrive à signer, la version pour laquelle on a commencé à parler, c'est une version ancienne qui n'a pas de performance, qui a des failles, qui n'est plus à la hauteur du spectre d'attaque connue aujourd'hui. Sauf qu'on ne peut pas changer parce que si on change et on veut leur vendre la nouvelle version, on devra commencer à zéro les négociations et puis on est là encore en 2030. Donc on leur vend de la merde. Donc on a de la merde gérée par des incompétents. Voilà le résultat. Ça, c'est le summary. Ça, c'est l'État. Je ne dis pas qu'il y a une solution. Il n'y en a pas, en réalité. Merci, mes amis. C'est très sympa d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. Et je vous raconterai une autre histoire, une autre fois, au sujet de la Chine et l'État profond. Vous savez que la Chine, la Chine particulièrement chinoise, et l'État profond américain sont comme queue et chemise. Comme on dit, vous savez, Frankenstein. Vous connaissez la chanson ? Frankenstein est un grand ami à qui? A Fantômas. Il y a une amitié entre Fantômas et Frankenstein. Voilà, c'est ça. Une fois que vous comprenez ça, vous comprenez tout. Mais ça choque la première fois qu'on l'entend. Honnêtement, la première fois qu'on entend que Fantômas est un grand ami à Frankenstein. Eh bien, on a... On se dit, mais c'est bizarre, il raconte n'importe quoi. En vérité, quand vous creusez, vous allez voir, vous allez voir, c'est assez, assez effrayant, assez effrayant. Je vous donne juste un point de départ. Lorsque la première grande visite ou la première visite du Parti communiste chinois aux États-Unis, on est dans les années, fin des années 70. Quand le président du Parti communiste chinois pose les pieds aux États-Unis, il va manger chez qui? Il va manger où? À l'ambassade des États-Unis, de Chine? Non. À la Maison Blanche ? Non. Il va manger chez Zed Big, Zebrinsky. Un des fondateurs de la Commission Trilatérale Américaine. Un des gars les plus importants de l'état profond américain. Grand ami avec Kissinger. Frankenstein. Rappelez-vous toujours la relation entre les deux. il va manger chez lui à la maison pour vous dire la proximité plus qu'une proximité une intimité entre les barons de l'état profond américain et ceux du parti communiste chinois vraiment très chaud d'ailleurs c'est l'état profond américain qui a construit la chine alors en voyant des millions de d'emplois américains, on leur a envoyé de la technologie, on leur a envoyé des investissements, des patentes, ce que vous voulez. Ils ont construit la Chine moderne. La Chine moderne a été construite par l'état profond américain. Et c'est pour ça que... Elle est très redevable, quelque part. Et donc, quand il y a un souci, lorsqu'il s'agissait de se débarrasser du 45e président par exemple, la Chine a donné un coup de main. Vous vous rappelez de votre ville. Je ne peux pas donner de détails, mais vous vous rappelez ce qui s'était passé. Voilà. Et c'est là que le parti communiste chinois était devenu de facto, de part sans secrétaire, était devenu de facto les gérants de cette planète. Mais beaucoup de choses en une seule vidéo. Je reviendrai dans une autre. À très bientôt, mes amis.
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