
A French speaker criticizes Macron's
Mes amis, bien le bonsoir, c'est la fin de la journée. Je suis assez sonné, je ne vous cache pas, par une journée très chaude et beaucoup de choses à faire. Vous savez, ici, il y a à peu près 25% de Russes, à peu de choses près. Il y a des Russes et puis ils les servent dans les restos, ils les laissent circuler librement, ils peuvent rentrer dans les lieux publics et tout ça. Ça nous change un petit peu de la France. Je peux essayer peut-être d'en attraper un et vous le montrer. Des vrais, des Russes authentiques qui viennent de Moscou, qui parlent russe et tout ça. Et ils sont en liberté, ils sont en liberté totale. Vous savez, hier j'ai fait une vidéo, hier matin, et l'après-midi Macron a fait passer un discours sur la fin de l'abondance. Et en fait, il n'y a pas de rapport de cause à effet entre la vidéo et le discours de Macron. Mais en fait, ce qui est étrange, c'est qu'il ne parle plus d'austérité. On ne parle plus d'austérité, on parle de la fin de l'abondance. Alors, un truc d'abord. Je n'ai jamais vraiment aimé Macron. Je ne vous le cache pas. Je ne suis pas un anti-Macron primaire, fondamentalement, mais je n'aime pas le type. Même quand j'étais en Algérie, vous savez, je n'ai jamais aimé de mouton, en fait. Le goût du mouton, ça m'a toujours un petit peu repoussé, on va dire. Et ça continue jusqu'à maintenant. Et vous savez, entre nous, Ça n'a jamais été une question de... dans ce canal, ça n'a jamais été une question de technique pure. Parce que j'aurais pu écouter ce discours, le décortiquer, l'écouter 5-6 fois, prendre des notes, tout ça. Mais j'aurais eu la nausée au milieu parce que, je vous cache pas, je supporte pas ce type. J'ai plus de... je trouve plus de sérénité à étudier un accident, un rapport d'accident d'avion qui a causé 300 morts, que d'écouter un discours de Macron. En tout cas, toujours est-il que, voilà, vous savez, je pense personnellement qu'ils sont en train de faire sortir un max d'argent, parce qu'ils savent que ça coule, ils savent que de toute façon le navire est en train de couler, ils savent que le Titanic Fatalement touché, il est en train de prendre l'eau. C'est une question de temps avant qu'il ne sombre. Et ce temps aujourd'hui est de plus en plus mesuré, de plus en plus court. Et ça, ils le savent. Donc qu'est-ce qu'ils font ? Ils sont en train d'accélérer les choses. Ils envoient des milliards dans leurs propres poches à partir d'une étape qu'on appelle l'Ukraine, qui est en réalité une phase tout simplement de blanchiment. D'après les chiffres que j'entends, 70% des fonds alloués à ce pays n'arrivent pas. Déjà, même en temps normal, c'était une histoire de trou noir. Mais alors là, maintenant, c'est devenu une sorte de grande essoreuse. Notre Royaume-Uni, Boris Johnson, Boris Johnson fait pareil. Il a sa troisième visite à Kiev. Tellement de milliards il a déversé sur ce pays, au détriment donc du Royaume-Uni, qu'il a même mérité une plaque. Genre, vous savez, Hollywood Boulevard, vous savez, une plaque comme ça, avec son nom. Et ceci vous dit que le Brexit ne nous a pas avancé beaucoup. Et je vous le dis parce que je sais que beaucoup de Français réfléchissent au Frexit. Il ne faut pas penser que le Frexit serait une sorte de panacée, quelque chose qui va régler du jour au lendemain tous vos problèmes. Parce que, comme on dit, vous savez, l'appel, l'appel provient de l'intérieur de la maison. Vous savez, des gens, des fois, ils reçoivent des appels de menaces, tout ça. Et puis, ils font suivre leur ligne téléphonique. Ils la mettent sous écoute, comme on dit. Et puis, après, la police les appelle pour leur dire l'appel vient de l'intérieur de la maison. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est ça. C'est-à-dire qu'une fois que t'as des gens qui sont corrompus à la tête d'un État... Alors après, tu peux mettre cet État à l'intérieur de l'Union Européenne, ou en dehors, ou dans l'OTAN, ou en dehors, peu importe, ça changera strictement rien. Ils sont là, dans une logique de destruction, et ils ne vont pas en dément. Donc tu vois le truc. Nous, si je compare la France au Royaume-Uni, nous suivons exactement un chemin parallèle. Nous allons exactement dans la même direction, alors que nous sommes supposés être en dehors de l'Union Européenne. Mais le fait est que nous subissons exactement les mêmes forces que vous, parce que les nôtres ont les mêmes allégeances que les vôtres. Voilà. Alors, M. Macron, je disais, il a signalé la fin de l'abondance. Je me demande quelle abondance, vraiment, de quelle abondance il parle. Les seuls qui vivent l'abondance, c'est des gens comme lui et les milliardaires auxquels il est une sorte de laqué. Ces gens, ils volent en jets privés, ces gens, ils ont de grandes propriétés, ces gens, ils reçoivent une dividende de l'argent public. Quand vous regardez, durant ce qu'on a appelé la crise Covid, Ils ont arrêté l'économie. Et si on regarde l'appauvrissement de la société, des gens en général, et on regarde l'enrichissement des grandes fortunes, il y a des chiffres qui donnent le tournis. Mais les chiffres sont très proches. Ce que les uns perdent est au centime près égal à ce que les autres gagnent. Un transfert de richesse. C'est exactement ce qu'ils sont en train de faire aujourd'hui, un transfert de richesses via l'Ukraine. Ça signifie en réalité, d'une crise à l'autre, qui sont des crises artificielles qu'ils ont créées, ils vont utiliser la situation pour prendre des fonds et les envoyer dans un trou noir. Et aujourd'hui c'est en train de s'accélérer. Macron aurait été un chef d'État, je veux dire un chef d'État français, il aurait déjà tout d'abord protégé les intérêts de son pays. Déjà pour commencer. Néanmoins, protéger les intérêts français, c'est généralement la meilleure manière de se casser la gueule dans le vote. Il y a l'électeur français moyen, il faut quasiment lui mentir, il faut quasiment arriver sous faux drapeau, il faut quasiment arriver dans une campagne, dire moi je ne suis pas là pour servir la France, moi je suis là pour servir ce qui est en dehors du pays, moi je suis là pour d'autres idéaux globaux, mondialistes, tout ça. Et là, les Français vont voter pour toi. À partir de là, tu changes. Tu dis, écoutez, voilà, je suis désolé. Là, je suis à votre service. Mais en général, si tu leur dis ça durant les préliminaires, on va dire, ça va s'arrêter net. Ça, c'est clair. Donc, je disais, ça aurait été un chef d'État. J'aurais voulu le voir, lui aussi montrer à son niveau qu'il n'y a plus d'abondance. Cesser d'utiliser des jets privés, acheter des spaghettis premier prix chez Lidl et les manger à l'Elysée. Faire en sorte que la première dame ou la première je ne sais pas quoi, divise par 1000 son budget coiffeur. Regardez moi ma tête, regardez, mon budget coiffeur, c'est de l'ordre de 36 euros par an. Ça suffit largement. Fallait deux fois, deux fois l'année chez le coiffeur, payer 18 euros chaque fois. Ça suffit, tu n'as pas besoin de dépenser 350 000 euros par an en coiffeur. Tu vois ce que je veux dire ? Surtout quand tu dis que c'est la fin de l'abondance. Donc voilà. Ce qui me frappe en vérité dans ce discours, c'est que si vous regardez dans cette galaxie, je ne suis pas très bon dans ces choses-là, mais si vous regardez dans cette galaxie, quel est l'endroit de notre galaxie, de notre système solaire ? Prenons le système solaire. Quel est l'endroit le plus taxé du système solaire ? Je peux vous le dire. L'endroit le plus taxé du système solaire, c'est la France. littéralement, il y a une taxe sur tout. Je me souviens, certaines époques, littéralement, il y avait une création d'une nouvelle taxe par semaine. Ça veut dire que réellement, dans leur logique, c'est pratiquement prélever 100% du revenu de l'individu, du fruit du travail de l'individu, et lui donner des coups en repas, idéalement. C'est comme ça qu'ils verraient le truc. Bon, ils y vont par l'étape incrémentale. Ils ne peuvent pas implémenter ça d'un coup. Ça ne va pas. Mais dans l'idéal, Tu travailles, et on te donne un coupant pour du pain, on te donne un coupant pour... Voilà. Si t'es gentil, bien entendu. C'est pas... Voilà, ça dépend de ton score social. Donc, en retour, je ne vois pas où sont maintenant les biens de ce peuple. C'est un peuple qui travaille beaucoup, c'est un peuple qui est taxé à mort pour son État, et il est où l'argent, en fait ? Il est où l'argent ? C'est quoi cette histoire de faim d'abondance ? C'est quoi cette histoire ? Il est parti où l'argent ? Elle est où cette richesse ? Donc on a, comme l'a dit, je me rappelle dans le premier tour du débat entre les deux tours, dans la première élection présidentielle qui avait réuni Marine Le Pen et Macron, Je me rappelle, elle l'avait taclé sur un petit peu la misère en France. Elle avait pas utilisé le mot misère, mais un mot qui veut dire à peu près cela. Et il avait répondu, oui, mais Mme Le Pen, la France, c'est un pays riche. Nous sommes un pays du G7 et tout ça. Il a commencé à balancer un certain nombre de réalités. Mais le fait est que, oui, la France est un pays riche. Sauf que c'est comme si je te disais McDo est riche parce que le PDG est milliardaire. Tu vois ce que je veux dire ? C'est ça. C'est-à-dire qu'on a un pays où la majorité des gens vivent au SMIC, voire en dessous. Et puis, bien sûr, t'as de grands groupes, t'as de grands milliardaires et tout ça. Et puis, ça fait un pays riche. Mais voilà, il y a un problème de ce qu'on appelle de répartition. Parce que si vous voulez, si vous regardez la France, Et pas que la France seulement. Si vous regardez, mondialement, il y a quoi ? Il y a une sorte de guerre entre deux types de capitalisme. Le capitalisme financier, celui de la finance, qui ne produit rien, qui ne fait que de la spéculation, qui est capable d'acheter la récolte de l'année prochaine, acheter en intégralité, et demander à ce qu'elle reste pourrir sur pied. Voilà, parce que d'un autre côté, ça va l'arranger pour remonter les cours, etc. C'est un capitalisme qui ne crée rien. Mais c'est un capitalisme qui a beaucoup d'argent et qui peut, sur simple décision, se faire encore plus, encore plus d'argent, mais sans créer de richesse pour qui que ce soit. C'est juste considérant le monde ou l'économie comme une sorte de monopolie. Avec les gens peuvent crever à droite à gauche, c'est pour eux juste des pions qu'on va sacrifier pour accumuler plus d'argent pour 100 ans. Ça c'est le capitalisme financier. Et on a le capitalisme industriel qui lui est basé sur la production. Alors c'est une guerre à mort entre les deux. Le truc, c'est que si vous regardez par exemple le capitalisme financier, il utilise entre autres les trucs de l'écologie, l'hyperréglementation, le climat, tout ça, pour détruire le capitalisme industriel. Parce que le capitaliste financier, lui, n'a pas besoin d'usine. D'accord ? Lui, il a besoin juste de son téléphone, de son ordinateur, et puis ça suffit pour fabriquer de la valeur pour lui, pour les siens. D'accord ? La France, à l'époque où il y avait encore des luttes sociales, où il y avait encore des syndicats, où il y avait encore une gauche digne de ce nom, il y avait encore un parti socialiste digne de ce nom, il y avait encore un PC digne de ce nom, etc., ça créait une sorte de contre-pouvoir. entre pas nécessairement la gauche socialiste et la droite, ça crée un contre-pouvoir au capitalisme financier. Ça signifie qu'en réalité, ce qu'on appelait la gauche en France était une gauche qui était entre les mains du capitalisme industriel. Cette gauche-là a vu au bout d'un moment que c'était beaucoup plus facile de s'intéresser à d'autres luttes. Elle a été sous-doyée et elle s'intéresse à d'autres inégalités, inégalités inexistantes. à de la justice sociale, à des problèmes de genre, à des problèmes de migrants, tout ça. Mais elle a laissé tomber le travailleur, elle a laissé tomber l'ouvrier qui, lui, est à la ligne de front. La ligne de front entre capitalisme financier et industriel, elle passe par l'ouvrier, justement. Celui-là a été sacrifié. Voilà. Ces gens ont été achetés et puis ils ont laissé tomber. Donc maintenant, on n'a que du capitalisme financier. Ce qui veut dire, on va vers une France, mais tu l'appliques à tous les pays de l'Union Européenne, c'est des pays qui se désindustrialisent, et puis leurs richesses sont coptées par une oligarchie, par des commensaux. Donc t'as une oligarchie, t'as des gens au pouvoir, et puis t'as des commensaux autour, qui se renvoient à l'ascenseur les uns les autres, qui se tapent sur le bide les uns les autres, et puis qui transfèrent le PIB littéralement du pays dans leurs poches. Alors le système s'arrêtera, je vais te dire quand. Ces gens-là, ils utilisent comme couvert, ils utilisent de l'idéologie. Alors ils utilisent plusieurs niveaux, je l'ai expliqué à une ou deux vidéos, ils utilisent de l'idéologie, de l'idéologie, de l'idéologie. Pourquoi ? Parce que quand on te fait les poches, hein, quand on te fait les poches, on va pas te dire je suis en train de te faire les poches parce que voilà, pour financer mon train de vie, c'est pas possible. Donc qu'est-ce qu'on fait ? On va te dire qu'on est en train de te faire les poches, pour atteindre des objectifs extrêmement nobles, il y a toujours un objectif noble quelque part, pour sauver la planète, on te prend l'Ukraine, ils ont des valeurs, il va falloir qu'on les sauve, ça nous coûte des milliards, ça nous détruit, mais il va falloir qu'on les sauve quand même, puis c'est tout, n'est-ce pas ? C'est des valeurs qu'ils sortent ou qu'eux-mêmes n'y croient pas, mais c'est important pour pouvoir justement faire le change. Le problème, c'est que le change ne va pas être fait pendant très longtemps. Je veux dire, il viendra à un moment donné où ce sera le Biafra. Alors, l'avantage quand ce sera le Biafra dans les pays de l'Union Européenne, moi je le dis, il y a un avantage quand même, c'est qu'ils te foutront la paix. C'est-à-dire que ces gens-là, parce que le... Comment dirais-je ? les dogmes, les idéologies, tout ça, ça a quand même besoin d'argent. De manière très paradoxale, par ailleurs. C'est-à-dire qu'on voit toujours l'idéologue comme quelqu'un qui vit d'idéologie et d'offrage. Alors qu'en réalité, il vit de temps fric. Il a des convictions. qui sont des convictions complètement artificielles, qui sont complètement intenables, mais elles sont tenables, elles sont pérennes avec ton argent, avec tes revenus à toi, avec l'argent des autres, tu vois. C'est quelqu'un qui fait par exemple, on dit, ils font de la charité avec l'argent des autres. Alors voilà. À ce moment-là, tôt ou tard, ce système va vers la fin. Alors c'est un grand avantage, c'est qu'une fois que le système coulera, parce que depuis tellement longtemps qu'il rêve de tire, comme on disait, l'Union Européenne, que franchement, ils sont en train d'y arriver, parce qu'à un moment donné, il y aura un collapse, alors brutal, où les gens n'auront plus de quoi se chauffer, mais quand on dit de quoi se chauffer, ou de quoi d'avoir de la lumière à la maison, il ne faut pas se leurrer, les industries s'arrêtent, la production s'arrête, tout ce qui n'a pas été délocalisé encore va s'arrêter, et puis à partir de là, bon voilà. On arrive au tiers monde, parce qu'honnêtement, il y a beaucoup de pays européens qui n'ont pas d'énergie, ils n'ont pas de ressources énergétiques. Ils ne produisent plus rien. Toute leur production a été délocalisée à très longtemps. Donc forcément, ils sont dans une situation de fragilité. Rappelez-vous à l'époque du Covid où on n'arrivait même plus à trouver des produits de base. On a réalisé que tout était produit à l'étranger. Alors imaginez ceci avec le collapse des monnaies et tout ça, ça vous donne une situation que ça devient l'Afrique. Voilà, ça devient l'Afrique. Alors l'avantage avec ça, c'est qu'ils te foutent la paix. Je peux te dire, ils te foutent une paix royale. C'est tranquille parce que une fois qu'il n'y a plus à manger, la préoccupation du jour sera de trouver deux oignons et trois pommes de terre. Et je t'assure, tous les problèmes que nous connaissons aujourd'hui, les coiffeurs pour noms binaires et tout ça, ça a passé, je ne vais même pas dire au second plan, mais ça a passé au millien plan. Et à partir de là, tu as la paix. Mais avant d'arriver à ce stade, il va falloir morfler. Voilà l'idée. Ils te foutront la paix, ils iront ailleurs. Parce qu'une fois que tu es à genoux, c'est fini. Il n'y a plus rien à gratter. Parce que ces gens-là, ils sont là pour gratter. Tu comprends ? Tu es un citron, ils grattent. Mais une fois qu'il n'y a plus rien à gratter, c'est game over. Allez, je vous laisse mes amis. Et puis, je reviens une autre fois, j'espère dans un contexte plus heureux.
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